RSS

[BOUQUINS] Pierre Lemaitre – Couleurs De L’Incendie

AU MENU DU JOUR

P. Lemaitre - Couleurs de l'incendie

Titre : Couleurs De L’Incendie
Série : L’Entre-Deux-Guerres – Tome 2
Auteur : Pierre Lemaitre
Editeur : Albin Michel
Parution : 2018
Origine : France
544 pages

De quoi ça cause ?

1927. A la mort de son père, Marcel Péricourt, c’est sa fille unique, Madeleine, qui va hériter de son empire financier. Le jour des obsèques, son jeune fils, Paul, se jette par la fenêtre du second étage et vient s’écraser sur le cercueil de son grand-père.

Paul survivra à sa chute, mais restera paraplégique. Totalement accaparée par la santé de son fils, Madeleine ne se rend pas compte de ce qui se trame dans son dos. Au bord de la ruine, elle sera contrainte de vendre la demeure familiale et de s’installer en ville dans un modeste logement.

Quand elle réalise qu’elle a été trahie et manipulée par ceux et celles en qui elle avait placé sa confiance, Madeleine met en branle un plan de bataille aussi intelligent que machiavélique…

Pourquoi lui plutôt qu’un autre ?

Parce que c’est Pierre Lemaitre, un extraordinaire conteur qui, sortant de sa zone de confort, nous compose une trilogie consacrée à la période de l’Entre-Deux-Guerres.

Parce qu’il me tardait justement de renouer avec ce cycle initié en 2013 avec l’excellentissime et goncourisé Au Revoir là-Haut.

Ma chronique

En 2013, Pierre Lemaitre, qui jusqu’alors était connu pour ses thrillers (avec notamment la trilogie Verhoeven), crée la surprise avec son roman Au Revoir Là-Haut, une fiction historique ayant pour cadre la Première Guerre mondiale et l’après-guerre.

Un pari risqué, mais qui s’avérera payant grâce aux formidables talents de conteur de l’auteur ; pour ma part j’ai adoré suivre les mésaventures d’Albert Maillard et Edouard Péricourt. Et je ne suis pas le seul, le roman récoltant de nombreux prix littéraires, dont le prestigieux prix Goncourt. Pas mal pour un premier essai !

Quatre ans c’est long, autant vous prévenir de suite Monsieur Lemaitre, vos lecteurs exigent que cette attente soit récompensée dignement. Et l’on est rassuré dès les premières pages avec une mise en bouche surprenante, mais savoureuse. Mais surtout on retrouve le style narratif qui nous avait tant enchanté à la lecture de Au Revoir Là-Haut, l’auteur s’adressant parfois directement au lecteur.

Au niveau des personnages l’intrigue se construit autour de Madeleine et de son fils, Paul. Deux personnages bien travaillés, l’auteur parvient à nous les rendre rapidement sympathiques. Alors même si les plans de Madeleine impliquent de faire quelques écarts avec la loi et la morale, on ferme les yeux en se disant que c’est pour la bonne cause.

Pour se reconstruire Madeleine va devoir déstabiliser, voire détruire, les responsables de sa déchéance. A commencer par Gustave Joubert, l’ancien adjoint et homme de confiance de son père, un individu à la fois aigri et imbu de lui même. Puis il y a Charles Péricourt, son oncle, un politicien véreux qui a toujours jalousé la réussite de son frère. Enfin il y a André Delcourt, un journaliste arriviste, qui, sous ses faux airs de gendre idéal, cache de bien sombres travers.

Si Pierre Lemaitre réussit à vous faire aimer certains personnages, il est tout aussi doué quand il s’agit de vous en faire détester d’autres. Il l’avait déjà brillamment prouvé dans Au Revoir Là-Haut avec Henri d’Aulnay-Pradelle, vous allez adorer détester ces trois sinistres sires.

L’auteur apporte le même soin à ses personnages plus secondaires. Vous découvrirez ainsi Solange Gallinato, une cantatrice au talent incommensurable mais un tantinet fantasque et exubérante. Pour ma part j’ai eu un faible pour le personnage de M. Dupré, qui deviendra en quelque sorte le bras armé de Madeleine. Je ne peux pas tous les citer mais je m’en voudrais de ne pas mentionner Léonce et son amant Robert ou encore Vladi, la nurse polonaise de Paul…

Au risque de me répéter (tant pis, j’assume), la plume de Pierre Lemaitre vous mettra du baume au coeur tant elle est agréable à lire, riche tout en restant parfaitement fluide et naturelle, tout amoureux de la langue française succombera inévitablement aux charmes narratifs de l’auteur.

Il est des livres très « visuels », au cours de la lecture on visualise littéralement l’action, comme si on regardait un film. Avec ce cycle de l’entre-deux-guerres, Pierre Lemaitre nous propose des livres « audiovisuels », non seulement on visualise l’action, mais en plus on la vit comme si l’auteur nous la racontait en personne.

Les thèmes abordés dans le roman sont graves, non seulement à cause du contexte (la seconde partie du récit se déroule à partir de 1933, Hitler est tout juste élu Chancelier du Reich, mais on devine rapidement les ravages de la propagande nazie), mais aussi du fait même de l’intrigue. Tout en restant sérieux dans son traitement, Pierre Lemaitre n’hésite pas à apporter çà et là quelques touches de légèreté et d’humour.

Il me tarde de découvrir l’ultime opus de cette trilogie. L’auteur se veut rassurant pour ceux et celles qui, comme moi, trépignent déjà d’impatience, il nous assure que cet ultime opus sera publié dans 18 mois (soit à la mi 2020).

MON VERDICT

Publicités
 
2 Commentaires

Publié par le 22 janvier 2018 dans Bouquins

 

Étiquettes : , , , , , ,

4000 !

4034 pour être précis, c’est le nombre de bouquins qui composent mon ebliothèque.

Et un Stock à Lire Numérique qui totalise pas moins de 3 357 titres !  Oui, je sais, je boufferai les pissenlits par la racine bien avant d’être venu à bout de ma PàL, d’autant qu’elle ne compte pas s’arrêter en si bon chemin… Je continuerai aussi longtemps que l’on me le permettra d’avoir un comportement de stockeur compulsif.

Vous vous demandez peut être comment j’ai pu passer de 3000 à 4000 titres en moins d’un an. Je reconnais volontiers avoir un peu « triché » en rapatriant un bon nombre de titres précédemment lus au format papier en numérique… juste histoire de donner un peu de consistance et de cohérence à ma ebibliothèque (genre récupérer la totale de Stephen King, Tom Clancy, Mary Higgins Clark, John Grisham ou encore Bernard Werber). J’ai aussi complété des séries dont je ne possédais que quelques titres. Grosso modo on va dire que ces « écarts de conduite » sont venus gonfler mon Stock à Lire Numérique de 300 titres.

Je vous donne rendez-vous prochainement pour les 5000 titres…

PS : au jour d’aujourd’hui ma bibliothèque papier se limite à deux titres… et un auteur, un certain Sosthène.

 
2 Commentaires

Publié par le 21 janvier 2018 dans Bouquins

 

Étiquettes : , ,

[BRD] Valérian Et La Cité Des Milles Planètes

A L’AFFICHE DU JOUR

Valérian

Titre : Valérian Et La Cité Des Mille Planètes
Réalisation : Luc Besson
Production : EuropaCorp / TF1 Film Production
Distribution : EuropaCorp
Origine : France / USA (2017)
Durée : 2h17

Le casting

Dane DeHaan – Valérian
Cara Delevingne – Lauréline
Clive Owen – Commandeur Filitt

Le pitch

Quand les agents Valérian et Lauréline arrivent sur Alpha, ils sont attachés à la protection du Commandeur Filitt, qui leur explique que la survie de la station est menacée par une zone radioactive qui ne cesse de s’étendre sans que personne n’en comprenne le pourquoi du comment.

Une réunion du Conseil est interrompue par une attaque, tous les membres présents sont neutralisés, y compris Valérian et Lauréline, et le Commandeur est enlevé par les attaquants…

Ma chronique

Avant d’aller plus avant dans cette chronique je tiens à préciser que je ne connaissais les BD Valérian que de nom, jamais eu l’occasion (ni même l’envie) de me pencher sur la question. Je découvre donc le film, son univers et les personnages l’esprit libre de toute référence.

Le moins que l’on puisse c’est qu’avec ce film Luc Besson en a fait couler de l’encre ; et pas souvent en des termes élogieux ! J’étais donc curieux de me faire ma propre opinion sur la chose.

Visuellement parlant le film s’avère être une très bonne surprise, Luc Besson et ses équipes s’en sont donnés à coeur joie pour régaler nos pupilles. Les décors sont somptueux, les effets spéciaux très réussis et certaines scènes même ne manquent pas de poésie (je pense notamment au show transformiste de Bubble, interprétée par Rihana, qui est franchement bluffant).

L’intrigue tient la route sans vraiment donner dans l’originalité et sans grande surprise. On se prend au jeu même si à la fin du film on aurait tendance à penser qu’ils ont assuré le minimum syndical. C’est toujours mieux qu’un naufrage pur et dur ! Au moins le divertissement a été au rendez-vous.

En fait la grosse faiblesse du film tient dans ses personnages, en premier lieu le couple Valérian et Lauréline. Ils sont trop lisses, creux et sans le moindre charisme. Même les dialogues sonnent faux, on aurait presque l’impression que les acteurs lisent leur texte sur un prompteur.

Malgré cet accueil mitigé, Luc Besson n’exclut pas l’idée de travailler sur une suite. Certes le potentiel ne manque pas, reste à trouver l’art et la manière d’en extraire « toute la substantifique moelle« , comme dirait ce brave William (le chat qui expire).

Un film qui se laisse regarder, mais qui ne laissera pas sa trace dans les annales du cinéma. Un sympathique divertissement familial qui ne sollicite pas trop les neurones. Il est vrai qu’au vu du budget (plus de 197 millions €), on on pouvait s’attendre à quelque chose de vraiment grandiose et finalement on sort de là avec le sentiment que c’est « la montagne qui accouche d’une souris » (cette fois merci à Jean, le fabuliste qui aime les fontaines).

♥♥♥

 
6 Commentaires

Publié par le 19 janvier 2018 dans DVD / BRD

 

Étiquettes : , , , , ,

[BOUQUINS] Brian McGreevy – Hemlock Grove

AU MENU DU JOUR

B. McGreevy - Hemlock Grove
Titre : Hemlock Grove
Auteur : Brian McGreevy
Editeur : Super 8
Parution : 2017
Origine : USA (2012)
464 pages

De quoi ça cause ?

Quand le cadavre d’une jeune femme atrocement mutilé est retrouvé dans la paisible bourgade d’Hemlock Grove, certains parlent d’une attaque d’une bête sauvage alors que d’autres pointent du doigt un loup-garou.

Deux adolescents que tout semble opposer, Peter Rumancek, un gitan marginal et solitaire, et Roman Godfrey, fils de la famille la plus riche et la plus affluente de la ville, se lient d’amitié et décident d’enquêter sur ce meurtre hors du commun…

Pourquoi lui plutôt qu’un autre ?

Parce que j’ai vu, il y a déjà quelques années, la saison 1 de la série homonyme et que j’avais bien aimé le pitch.

Parce que ça fait déjà quelque temps que je n’ai pas mis à l’honneur les éditions Super 8, leurs titres s’accumulent pourtant dans mon Stock à Lire Numérique

Ma chronique

Ayant découvert Hemlock Grove d’abord au format série TV, j’étais convaincu que le roman était une adaptation de ladite série. Mais que nenni, c’est tout le contraire, la série est une plus ou moins libre transposition sur petit écran du roman ; à ma décharge le bouquin était jusqu’alors inédit en version française.

Est-il encore possible de proposer une a pproche originale autour de la lycanthropie, du vampirisme et autres créatures surnaturelles ? J’ai envie de croire que longtemps encore des auteurs réussiront à nous surprendre, et Brian McGreevy tendrait à me donner raison avec ce roman.

Il n’en reste pas moins que j’ai refermé ce roman sur un sentiment quelque peu mitigé. Certes l’intrigue est addictive et plutôt bien amenée, de même les personnages sont globalement bien travaillés, mais il reste un certain nombre de questions qui auraient méritées un traitement plus approfondi et je reprocherai à l’auteur (sans doute aussi une part de responsabilité de la traduction) un style très irrégulier dans la narration.

Brian McGreevy avait un temps envisagé de travailler sur une suite à son roman avant de renoncer à son idée, dommage, le lecteur refermera le bouquin avec un sentiment de frustration face aux questions laissées sans réponse. N’ayant vu que la première saison de la série TV, je ne saurai dire si celle-ci apporte les réponses manquantes.

Le roman est tiré vers le haut par ses personnages. Certes l’improbable duo que forment Peter et Roman fonctionne à la perfection, deux fortes personnalités que tout oppose, mais qui parviendront à surmonter leurs différences afin de devenir complémentaires.

La famille Godfrey nous offre aussi un ensemble de personnalités complexes et plus ou moins troubles, que ce soit Olivia, la mère de Roman, Shelley, sa soeur, Letha sa cousine ou encore Norman, son oncle.

Sans oublier le Dr Pryce et ses recherches aussi obscures que mystérieuses, et la jeune Christina Wendall.

Au fil des pages Brian McGreevy entoure son intrigue d’une ambiance relativement sombre, parfois même carrément glauque, voire malsaine. Une ambiance qui colle parfaitement au récit.

MON VERDICT

 
8 Commentaires

Publié par le 13 janvier 2018 dans Bouquins

 

Étiquettes : , , , , ,

Bilan livresque 2017

Bilan livresque

Je m’étais fixé un objectif de 100 bouquins, j’en suis bien loin avec seulement 63 bouquins lus et chroniqués.
Pour rappel, j’avais bouclé l’année 2016 avec 93 bouquins au compteur, et 2015 avec 69.

Une petite année que je vais découper mensuellement en isolant les deux titres les plus marquants du mois.

Janvier 2017 – 6 livres lus

  • Watership Down de R. Adam
  • La Prunelle De Ses Yeux de I. Desjours

Février 2017 – 5 livres lus

  • Elijah de N. Boudou
  • Il Y A Un Robot Dans Le Jardin de D. Install

Mars 2017 – 6 livres lus

  • Brutale de J.O. Bosco
  • Fin De Ronde de S. King

Avril 2017 – 3 livres lus

  • La Faucheuse de N. Shusterman
  • Ragdoll de D. Cole

Mai 2017 – 5 livres lus

  • La Dernière Des Stanfield de M. Levy
  • Majestic Murder de A. Carbonnel

Juin 2017 – 6 livres lus

  • Tu Tueras L’Ange de S. Dazieri
  • S’Accrocher Aux Etoiles de K. Kahn

Juillet 2017 – 6 livres lus

  • Du Barbelé Sur Le Coeur de C. Cham
  • Premier Sang de D. Morell

Août 2017 – 4 livres lus

  • La Cité Des Miroirs de J. Cronin
  • Récidive de S. Delzongle

Septembre 2017 – 5 livres lus

  • Frappe-Toi Le Coeur de A. Nothomb
  • Agent Double de D. O’Malley

Octobre 2017 – 6 livres lus

  • La Soif de J. Nesbo
  • Comme Un Chien de J. Ketchum & L. McKee

Novembre 2017 – 5 livres lus

  • Bourbon Kid de Anonyme
  • Hérodias Et Le Guerrier Au Linceul de S. Greem

Décembre 2017 – 6 livres lus

  • Abattez Les Grands Arbres de C. Guillaumot
  • Déracinée de N. Novik

Le méga coup de coeur 2017

O. Norek - Entre Deux Mondes

Mon coup de coeur éditeur sera pour Fleur Sauvage, une maison d’éditions dont la survie a été fortement menacée en 2017 mais qui aura été sauvée grâce à la mobilisation des lecteurs et des internautes. Merci à eux et longue vie à Fleur Sauvage.

 

 
10 Commentaires

Publié par le 6 janvier 2018 dans Bouquins

 

Étiquettes : ,

Casino Johnston : le flop d’or 2017/2018

Comme depuis plusieurs années déjà, nous avons coutume, pour le réveillon de la Saint Sylvestre et le lendemain, de prendre une généreuse portion de salade tahitienne.

Nous avions l’habitude de la prendre chez Touskifau, un traiteur de la Vallée du Tir réputé pour faire la meilleure salade tahitienne de la place, mais de gros travaux routiers rendent l’accès à la boutique chiant à souhait ; il nous a donc fallu trouver une alternative. A vrai dire la salade tahitienne est au menu de bon nombre de nos repas au cours de la saison chaude, dans ce cas nous nous rabattons sur celle du Marlin Bleu, que l’on trouve dans toutes les grandes surfaces et qui est de très bonne facture.

Et bin voilà me direz-vous ?! En me rendant à Casino Johnston le matin du 31 décembre c’était mon intention première, mais allez savoir quelle mouche m’a piqué lorsque, passant au rayon poissonnerie, je vois de la salade tahitienne « fait maison » et je décide de me laisser tenter. Et hop, je prends quatre barquettes de cette salade tahitienne « fait maison ».

Avant d’aller plus loin, permettez moi de vous expliquer en quelques lignes ce qu’est la salade tahitienne :

Pour commencer on fait mariner du poisson cru (thon, marlin…) coupé en cubes dans du jus de citron vert (accessoirement on peut ajouter du sel et du poivre).

C’est l’étape essentielle de la recette pour 3 raisons :
– le jus de citron va « cuire » le poisson,
– ce faisant la chair du poisson va se raffermir,
– enfin (et non des moindre) pour le goût.

Après une demie heure, on égoutte le poisson et l’on le place dans le saladier (ne surtout pas le rincer ! c’est une hérésie qui flinguerait les effets de la marinade).

On ajoute des tomates coupés en dès, des lamelles de concombre (sans les graines) et des lamelles de carottes. Pour assaisonnement on incorpore de l’oignon vert finement ciselé et du persil plat (ou de la coriandre selon votre préférence).

On recouvre le tout de lait coco auquel on ajoute le jus de 2 citrons verts. Et on mélange bien le tout.

Servir très frais. Accessoirement on peut ajouter des tranches d’oeufs durs.

Et voilà à quoi ça ressemble :


Salade tahitienne

En 37 ans de Nouvelle-Calédonie, je ne compte plus le nombre de salades tahitiennes que j’ai mangées. Il y en eu des excellentes, des très bonnes, des bonnes et des moins bonnes mais aucune que je qualifierai de mauvaise… Jusqu’à ce premier janvier 2018. Merci Casino Johnston !

Le truc était limite imbouffable…
– Le poisson peu ou pas mariné était insipide et caoutchouteux.
– L’ensemble manquait cruellement d’assaisonnement et de sauce.

Bref, fade et sec… Un total ratage ! Résultat des courses, trois barquettes sont passées directement du frigo à la poubelle.

Et un flop d’or bien mérité pour Casino Johnston.

 
4 Commentaires

Publié par le 3 janvier 2018 dans Coups de gueule, Nouvelle-Calédonie

 

Étiquettes : , ,

Welcome 2018

Bonne et heureuse année à tous et toutes.

Meilleurs voeux de bonheur et de réussite.

Et plein de bons bouquins à découvrir…

 
5 Commentaires

Publié par le 1 janvier 2018 dans No comment

 

Étiquettes : ,