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Archives de Tag: Warner Bros

[BRD] Ready Player One

À L’AFFICHE DU JOUR

Ready Player One

Titre : Ready Player One
Réalisation : Steven Spielberg
Production : Amblin Entertainment
Distribution : Warner Bros
Origine : USA (2018)
Durée : 2h20

Le casting

Tye Sheridan : Wade / Parzival
Olivia Cooke : Samantha / Art3mis
Lena Waithe : Helen / Aech
Ben Mendelson – Sorrento
T.J. Miller – i-R0k

Le pitch

2045, le monde est au bord du chaos. Pour échapper à la morosité quotidienne, une grande partie de la population se connecte à l’OASIS, un monde virtuel où la seule limite est l’imagination des joueurs.

À la mort de son créateur, James Halliday, un grand concours en trois phases (chacune permettant au vainqueur de gagner une clé) est ouvert à tous. À la clé, la fortune d’Halliday et le contrôle total de l’OASIS. Ouverte depuis cinq ans, la compétition n’a encore vu aucun joueur remporter ne serait-ce que la première étape (une course automobile truffée de pièges).

Pour Wade, comme des millions d’autres joueurs, cette compétition est une chance unique. Mais pour d’autres, tel le groupe IOI dirigé par Sorrento, les enjeux sont tout autre, et ils ne reculeront devant rien pour éliminer leurs concurrents et remporter la victoire…

Ma chronique

Je n’ai jamais été déçu par un film réalisé par Steven Spielberg, même si je reconnais volontiers ne pas les avoir tous vus, notamment parmi les plus récents ; toutefois je ne peux résister à l’envie de crier haut et fort que Ready Player One est du bon Spielberg, du très bon Spielberg même !

Mais avant d’aller plus avant, rendons à César, ce qui appartient à César, le film est l’adaptation du roman de Ernest Cline, Player One, publié en 2011. Un premier roman devenu best-seller dès sa sortie, publié dans 58 pays et traduit en 37 langues (en français en 2013 par Michel Lafon). À noter que les droits d’adaptation au cinéma ont été achetés par Warner Bros avant même que le roman ne soit publié.

Il faut bien reconnaître que le mix entre le monde réel et l’univers virtuel de l’OASIS offre un sacré terrain de jeu pour les équipes du film, notamment pour la création des effets spéciaux (confiés à ILM, la société créée par Georges Lucas, aujourd’hui propriété du groupe Disney). Et effectivement ils s’en donnent à coeur joie, pour notre plus grand plaisir ! On en prend plein les mirettes quasiment non-stop.

Une débauche d’effets spéciaux, même parfaitement maîtrisés, ne suffit pas à faire un bon film. En l’occurrence l’intrigue tient parfaitement la route, impossible de lâcher le film (ne serait-ce que pour aller pisser) avant le clap de fin. Le film dure plus de deux heures, mais ça passe comme une lettre à la poste, on en viendrait presque à demander une rallonge.

Les acteurs sont aussi au top, ils donnent vie aussi bien à leur personnage, qu’à leur avatar. Vous allez, bien entendu, adorer Wade, Samantha et leurs amis, mais surtout vous adorerez détester Sorrento. Je reconnais toutefois avoir eu un faible pour son complice, i-R0k, aussi bien pour son visuel que pour sa personnalité.

Cerise(s) sur le gâteau (et quelles cerises !), le film est truffé de clins d’œil et références à la pop culture (je sais, aujourd’hui on dit culture geek… mais je ne suis plus un djeun’s depuis bien longtemps) des années 80 (films, animés, musique…). Il faudrait quasiment un second visionnage pour tous les repérer, et encore, même pas sûr que cela suffise.

Le top cerise étant incontestablement la scène se déroulant au cœur de l’Hôtel Overlook qui est le théâtre du film (et accessoirement du roman), Shining, de Stanley Kubrick.

Que du bonheur ce film ! Ça sent bon le coup de cœur de l’année 2018.

Non seulement je sais d’ores et déjà que je reverrai ce film avec le même plaisir, mais il m’a surtout donné envie de découvrir le roman dont il est l’adaptation.

♥♥♥♥♥

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Publié par le 15 août 2018 dans DVD / BRD

 

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[BDR] Justice League

A L’AFFICHE DU JOUR

Titre : Justice League
Réalisation : Zack Snyder / Joss Whedon
Production : DC Comics
Distribution : Warner Bros
Origine : USA (2017)
Durée : 120 mn

Le casting

Ben Affleck : Bruce Wayne / Batman
Gal Gadot : Diana Prince / Wonder Woman
Ezra Miller : Barry Allen / Flash
Jason Momoa : Arthur Curry / Aquaman
Ray Fisher : Victor Stone / Cyborg
Henry Cavill : Clark Kent / Superman

Le pitch

Face à l’imminence d’une attaque extra-terrestre, Bruce Wayne (Batman), aidé de Diana Prince (Wonder Woman), décide de former une ligue des justiciers. Pour se faire, ils vont devoir convaincre les métahumains déjà identifiés (Flash, Aquaman et Cyborg) de rejoindre leurs rangs…

Ma chronique

Autant je suis un grand fan du MCU (Marvel Cinematic Universe), autant le DCEU (DC Extended Universe), lancé avec Man Of Steel, peine à me convaincre. Et pourtant, je persiste et signe en espérant une bonne surprise.

Justice League est le cinquième film du DCEU, il fait un peu office de réponse du berger à la bergère de DC face aux Avengers de Marvel. Difficile en effet de résister à la tentation de comparer les deux films.

Est-ce que Justice League est la bonne surprise tant attendue ? Si je classe le film dans la partie haute du DCEU (plus convaincant par exemple que le très moyen Batman vs Superman ou encore que Suicide Squad dont le fort potentiel théorique a été très mal exploité), on est loin (très loin même) de l’efficacité des Avengers.

Le film souffre en effet d’un cruel manque d’originalité, on a l’impression de se retrouver devant une pâle copie des Avengers (un groupe de superhéros qui fait équipe pour contrer une menace extra-terrestre), la maîtrise en moins ! Une impression de copier-coller qui se retrouve même dans le ton donné au film, avec l’ajout çà et là de pointes d’humour.

Afin de ne pas spoiler l’intrigue je ne m’étalerai pas sur le traitement autour de la disparition de Superman, disons que j’ai trouvé ça un peu pleurnichard, surjoué et très artificiel. Et encore, vous n’avez rien vu…

N’allez pas croire que le film est une sinistre daube. Malgré un arrière-goût de déjà-vu, l’intrigue est plutôt bien menée et rythmée. Les relations entre les héros (aux personnalités bien marquées) sont bien gérées. Et bien entendu les effets spéciaux sont réussis.

A voir comme un divertissement globalement sympathique sans prise de tête. J’aurai sans doute été plus enthousiaste en faisant abstraction de toute comparaison avec Avengers, mais vu les ressemblances entre les deux films c’est quasiment mission impossible (sans Tom Cruise).

♥♥♥½

 
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Publié par le 22 février 2018 dans DVD / BRD

 

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[BRD] Wonder Woman

À L’AFFICHE DU JOUR

Wonder Woman

Titre : Wonder Woman
Réalisation : Patty Jenkins
Production : DC Entertainment
Distribution : Warner Bros
Origine : USA (2017)
Durée : 2h21

Le casting

Gal Gadot : Diana Prince / Wonder Woman
Chris Pine : Steven Trevor
Connie Nielsen : Hyppolita
Robin Wright : Antiope
Danny Huston : Erich Ludendorff
Elena Anaya : Isabel Maru (Dr Poison)

Le pitch

Comme toutes les Amazones, Diana vit sur l’île de Themyscira, une île protégée par un voile qui la rend invisible au reste du monde. En tant que fille de la reine Hyppolitia, elle est dispensée de suivre un entraînement guerrier. Mais Diana veut apprendre à se battre, elle se tourne vers donc sa tante Antiope, chef de guerre des Amazones, qui accepte de l’entraîner.

Un jour Diana voit un avion s’écraser à proximité du rivage, elle plonge aussitôt afin de porter secours au pilote. L’homme est un soldat qui porte un uniforme allemand, mais s’avérera être un agent britannique ayant infiltré une base ennemie ; il insiste pour rejoindre Londres afin de faire part à son état-major de ses découvertes.
Contre l’avis de sa mère, Diana est bien décidée à aider Steven Trevor à rejoindre les siens et à prendre une part active au conflit, convaincue qu’elle peut apporter la paix en éliminant Ludendorff…

Ma chronique

Vous l’aurez compris, DC Entertainment nous invite à découvrir les « origines » de Wonder Woman. C’est donc en 1918, alors que les forces alliées et allemandes s’apprêtent à négocier les conditions d’un armistice qu’elle débarque, pleine d’illusions et d’idéaux, dans le « vrai » monde.

Persuadée notamment que les hommes sont bons par essence, mais pervertis par la magie d’Arés (qui selon elle ne peut qu’être Ludendorff) deviennent mauvais au point de s’entre-tuer. Il suffirait donc d’éliminer Arés pour que les hommes retrouvent leur bonté naturelle et que la Terre redevienne une espèce de jardin d’Eden… À mon avis elle a trop regardé les Bisounours quand elle était petite, ou on l’a bercé trop près du mur ; allez savoir !

Globalement je ne suis pas vraiment fan de l’univers DC, je lui préfère largement celui de Marvel. Et malheureusement les diverses adaptations ciné ne font que me conforter dans ma position (Suicide Squad était un projet prometteur qui devient un film tout juste divertissant).

Et ce n’est pas ce Wonder Woman qui viendra inverser la tendance. Ça se laisse regarder, le jeu des acteurs est plutôt convaincant (même si parfois un peu surjoué) et le visuel est une totale réussite. Mais malgré tout, ça manque de corps pour que la sauce prenne vraiment. On se laisse entraîner par le côté divertissement grand spectacle, mais sans plus.

Cet avis mitigé n’est en rien influencé par les origines et la religion de Gal Gadot (elle est Israélienne et juive) qui ont poussé certains pays arabes à interdire le film. Elle pourrait bien être Polonaise bouddhiste ou Chinoise musulmane que ce serait blanc bonnet et bonnet blanc pour moi. Du moment qu’elle joue bien son rôle c’est tout ce qui m’importe, et sur ce point rien à redire elle joue à la perfection entre la force et la candeur, l’intelligence et l’innocence. Le jeu de Gal Gadot est de loin la principale force du film (peut-être même la seule).

Malgré un nouvel avis mitigé, je me laisserai tout de même tenter par Justice League (le pendant DC des Avengers de Marvel). Je ne suis pas maso, juste curieux…

♥♥♥

 
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Publié par le 29 novembre 2017 dans DVD / BRD

 

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[TV NEWS] Supergirl – Saison 1

AU PROGRAMME DU JOUR

Supergirl

Titre : Supergirl
Création : Allison Adler & Greg Berlanti
Production : Warner Bros / DC Comics
Diffusion : CBS (USA) / TF1 (France)
Origine : USA (2015)
Format : 20 épisodes de 42 minutes

Le pitch

Peu avant la destruction de la planète Krypton, Kara Zorl-El (Melissa Benoist) est envoyée sur Terre afin de veiller sur son jeune cousin, Kal-El. Une collision dans l’espace la fait arriver à destination 20 ans plus tard, son cousin est désormais connu étant comme Superman, le héros de Metropolis.
Pour sauver les apparences, Kara se fait embaucher chez NatCo, un puissant organe de presse dirigé d’une main de fer par Cat Grant (Calista Flockart). Elle a promis à sa famille adoptive, les Danvers, de ne jamais révéler sa véritable identité et ses pouvoirs.
Le jour où la vie de sa soeur, Alex Danvers (Chyler Leigh), passagère d’un gros porteur en détresse, est menacée, Kara sort de l’ombre en évitant le crash de l’appareil.
Désormais elle sera Supergirl, la protectrice de National City. Mais elle n’est pas au bout de ses surprises et ignore encore que la vie de superhéros n’est pas de tout repos…

Ma chronique

Avant d’entrer dans le vif du sujet, j’avoue avoir beaucoup de mal à comprendre la stratégie de TF1 concernant la diffusion de Supergirl ; plutôt que de privilégier une série inédite, la chaîne opte pour une diffusion en seconde partie de soirée (soit entre 23 et 23h30 pour le premier épisode) après Esprits Criminels (des rediffusions d’anciennes saisons).

Certes les séries policières ont toujours la côte auprès de l’audimat, mais franchement un petit coup de neuf sur la grille des programmes ne ferait pas de mal de temps en temps ; remarque qui ne s’applique pas qu’aux programmes d’après le 20 heures, mais à l’ensemble de la grille estivale de TF1 qui comble le néant avec du déjà-vu et revu (hormis, cet été, un feuilleton quotidien, que je ne nommerai pas, au ras des pâquerettes diffusé après les traditionnelles émissions de divertissement puisées dans les archives de la chaîne).

Le cas Supergirl n’est pas un cas isolé, toutes les séries inspirées de l’univers DC Comics (Flash et The Arrow) ont déjà eu à subir (et subissent encore) le même sort. Qu’on ne vienne pas me dire que c’est pour ménager le public ; Esprits Criminels est bien plus éprouvant et surtout plus réaliste que Supergirl, qui joue à fond sur le l’aspect divertissement. Je dirai plutôt que les têtes pensantes de TF1 sont bien trop frileuses pour oser s’aventurer hors de leur zone de confort (et donc financièrement plus rentable).

Laissons TF1 à ses basses stratégies commerciales et entrons dans le vif du sujet.

Kara va rapidement découvrir qu’elle n’est pas arrivée seule sur Terre, l’objet qui a dévié sa trajectoire n’est autre que la forteresse de Fort Rozz, un pénitencier destiné aux pires criminels intergalactiques. La forteresse s’est écrasée sur Terre en même temps que la navette de Kara, permettant aux détenus de prendre la poudre d’escampette.

Heureusement la plupart ont pu être interceptés par le DEO, une agence secrète gouvernementale chargée de protéger l’humanité des attaques extra-terrestres. Agence dirigée par Hank Henshaw (David Harrewood) et pour qui travaille Alex Danvers, la soeur de Kara. C’est donc tout naturellement que Supergirl travaillera en étroite collaboration avec le DEO.

Kara pourra également compter sur l’aide et le soutien de Winn Schott (Jeremy Jordan), un discret, mais brillant informaticien qui travaille avec elle à NatCo, et de Jimmy Olsen (Mehcad Brooks), ancien reporter au Daily Planet, proche de Superman et récemment embauché par NatCo.

Il faudra bien toute cette fine équipe pour affronter, au fil des épisodes, divers super-vilains de toutes origines (humains, cyborgs ou encore extra-terrestre). A commencer par le Général Astra (Laura Benanti), la tante de Kara, condamnée à l’exil sur Fort Rozz avec son fidèle lieutenant et époux, Non (Chris Vance), par Alura-Zor-El, la mère de Kara.

J’arrête là avec la présentation du casting sinon je vais en avoir pour des plombes, j’oublie volontairement certains personnages secondaires, mais néanmoins importants afin de vous laisser le plaisir de découvrir par vous même tout ce petit monde et leurs relations. L’équilibre entre les personnages principaux et secondaires ainsi que les relations qu’ils développent est d’ailleurs une des forces de la série. Personne n’est là pour faire de la figuration (à part les figurants cela va de soi), chacun aura, à un moment ou à un autre son rôle à jouer et, souvent, des secrets inattendus à révéler.

Si la série joue clairement la carte du divertissement, ça ne l’empêche pas moins de rester cohérente, aussi bien dans chacun des épisodes que dans sa trame globale. Action, humour et surprises sont bien dosés, on se prend rapidement au jeu et l’on voit défiler avec plaisir (sans lassitude ni prise de tête) les épisodes.

Même si à l’issue de cette première saison il reste bien des questions en suspens, la trame principale est achevée, permettant ainsi à la série de se renouveler pour sa seconde saison. Pour le plus grand plaisir des spectateurs qui attendent impatiemment la suite des aventures de Supergirl.

A l’heure d’aujourd’hui The CW, qui a pris le relais de CBS pour la diffusion de la série dès la seconde saison, a reconduit le programme pour une troisième saison. La version française de la saison deux n’est toujours pas disponible, mais il y a fort à parier qu’elle voie le jour dans les mois à venir.

♥♥♥½

 
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Publié par le 30 août 2017 dans TV News

 

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[BRD] Les Animaux Fantastiques

Les Animaux FantastiquesPetite pause cinéphile au programme, histoire bien terminer la semaine. Au menu du jour, Les Animaux Fantastiques de David Yates.
Norbert Dragonneau (Eddie Redmayne) est un sorcier spécialisé dans l’étude des créatures magiques. Il débarque à New York en 1926 alors que les tensions entre les sorciers et les Non-Maj (les humains dépourvus de pouvoirs magiques) sont des plus vives. Dans sa valise, son impressionnante collection d’animaux, malgré l’interdiction par les Etats-Unis d’introduire des créatures magiques sur leur sol. Suite à une inversion de bagage, sa précieuse valise tombe entre les mains de Jacob Kowalski (Don Fogler), un Non-Maj qui va accidentellement libérer certaines de ces créatures dans les rues de New York…
Même si l’histoire se déroule des années avant la saga Harry Potter et que les références à Poudlard ne manquent pas, n’allez surtout pas dire à JK Rowling qu’il s’agit d’une préquelle. L’auteure (et scénariste du film) préfère parler d’une « extension du monde des sorciers« .
Ca fait un moment que le film traîne dans ma PàV (Pile à Voir), je ne dirai pas que j’avais des appréhensions à le visionner, mais je n’étais pas non plus au top de la motivation. Le hasard faisant plutôt bien les choses, j’avais besoin de légèreté ce soir, le moment idéal pour me lancer !
Et grand bien m’en a pris ! Certes l’intrigue reste bon enfant, mais n’en est pas moins addictive, on se prend vite au jeu et une fois accroché, plus moyen de lâcher prise. Un subtil mélange d’action et d’humour, mais surtout un déferlement d’effets visuels tous plus bluffant les uns que les autres.
Il faut dire que le bestiaire de ce brave Norbert se prête bien à ce genre de fantaisie visuelle, que l’on découvre les bestioles dans leur milieu naturel ou dans les rues de New York, impossible de ne pas retrouver son âme d’enfant et d’en prendre plein les mirettes.
J’ai beaucoup aimé le quatuor qui compose nos héros ; Norbert et Jacob seront en effet rejoints par les soeurs Goldstein, Tina (Katherine Waterston) et Queenie (Alison Sudol). Quant au méchant de service, on devine rapidement quel personnage va endosser le rôle et qui se cache derrière lui.
Bref une fois de plus la magie de l’univers de JK Rowling fonctionne, comme dirait l’autre « de 7 à 77 ans ». Espérons que le charme ne se rompra pas en cours de route…
Initialement la saga Les Animaux Fantastiques devait être une trilogie, finalement nous aurons le droit à une pentalogie (5 films), intégralement scénarisée par JK Rowling. Une décision prise dès le lancement du projet et non au vu des profits engendrés par ce premier film.
Un lancement réussi si l’on considère les recettes du box-office mondial qui dépassent les 814 millions de dollars (pour un budget de 180 millions).

♥♥♥♥

Parmi ce bestiaire hors norme, j’ai eu deux gros coups de coeur :

Niffleur
Niffleur

Botruc (Pickett)
Botruc

 
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Publié par le 12 mai 2017 dans DVD / BRD

 

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[BRD] Suicide Squad

Suicide SquadPour ma première chronique cinéphile de l’année 2017 j’ai opté pour un film qui attisait ma curiosité malgré un accueil mitigé : Suicide Squad de David Ayer.
Pour faire face à une éventuelle menace liée aux méta-humains, l’agent Amanda Waller (Viola Davis) propose à l’état-major la création d’une Task Force X composée des pires criminels de Gotham City. Force dirigée par elle même et le Colonel Rick Flag (Joel KInnaman). Malgré quelques réticences initiales le projet sera validé afin de contrer les projets de l’Enchanteresse (Cara Delevingne)…
Vous l’aurez compris nous avons lorgné du côté de l’univers DC Comics, et plus précisément du côté des super-méchants avec au casting Floyd Lawton / Deadshot (Will Smith), Dr Harleen Quinzel / Harley Quinn (Margot Robbie), Digger Harkness / Captain Boomerang (Jai Courtney), Chato Santana / El Diablo (Jay Hernandez) et Waylon Jones / Killer Croc (Adewale Akinnuoye-Agbaje). Plutôt prometteur non ? Surtout si vous ajoutez en guest Le Joker (Jared Leto).
Sur le papier nous avons le droit à du lourd mais une fois transposé à l’écran le résultat reste très mitigé. Jared Leto surjoue la folie pour interpréter le Joker, on est loin de l’interprétation magistrale de Heath Ledger dans The Dark Knight de Christopher Nolan. Quant à la fameuse Task Force X les membres manquent cruellement de méchanceté, parfois ça frôle même la sensiblerie. Le fiasco est toutefois évité grâce à l’interprétation de Margot Robbie qui incarne à la perfection la folie, la fougue et l’insouciance de Harley Quinn.
A vrai dire hormis l’Enchanteresse et son projet de destruction de l’humanité, la véritable ordure du film reste Amanda Waller ; Viola Davis réussit à merveille à déshumaniser son personnage pour en faire un agent froid et calculateur. Je ne vous cacherai pas que plus d’une fois j’ai espéré qu’elle connaîtrait une fin brutale ; mais ne comptez pas sur moi pour vous révéler si mon souhait a été exaucé.
L’intrigue reste divertissante et visuellement convaincante mais globalement l’originalité n’est pas vraiment de mise. Le show est assuré et ce n’est déjà pas si mal. Peut être que c’est moi qui attendais trop de ce film…
Au niveau des prochains rendez-vous avec l’univers DC Comics, nous aurons cette année le droit à Wonder Woman et surtout au très attendu Justice League. Quant à notre Suicide Squad, une suite est annoncée mais à l’heure d’aujourd’hui la date de sortie reste inconnue.

♥♥♥½

 
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Publié par le 12 janvier 2017 dans DVD / BRD

 

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[BRD] Batman vs Superman – L’Aube De La Justice

Batman vs SupermanPetite escapade cinéphile hier soir avec une plongée dans l’univers de DC Comics en compagnie de Batman vs Superman – L’Aube De La Justice réalisé par Zack Snyder.
A Gotham, Batman (Ben Affleck) est de plus en plus convaincu que Superman (Henry Cavill) représente une menace pour la Terre. Du côté de Metropolis, Superman s’inquiète de la menace que représente Batman, à la fois juge et bourreau. Alors que se profile un affrontement sans pareil, Lex Luthor (Jesse Eisenberg) peaufine son plan machiavélique…
Avec tout le mal que j’ai lu çà et là sur ce film je m’attendais au pire, et finalement le pire n’a pas pointé le bout de son nez même si parfois il n’était pas loin. Si le pire s’est avéré une crainte infondée, le meilleur n’était pas au rendez-vous non plus. J’en ressors avec une réaction mitigée à tendance positive.
L’idée d’un duel opposant les deux héros mythiques de DC était plutôt prometteuse à la base mais globalement je la trouve mal exploitée. Les deux protagonistes foncent tête baissée, chacun étant persuadé d’être dans le vrai… de vrais bourrins décérébrés !
OK Bruce Wayne / Batman a toujours été un personnage tourmenté, plutôt sombre (d’où son surnom de Dark Knight), mais de là à en faire un dépressif qui se soigne à coup de somnifères et de pinard haut de gamme, il y a un gouffre. D’autant que quand il revêt l’armure de Batman, le Bruce devient adepte de la justice dans sa forme la plus expéditive, limite psychopathe.
Ah l’armure… parlons en de l’armure de Batman. Dans la majeure partie du film le design est plutôt réussi et colle bien au personnage MAIS (en majuscules je confirme), d’où il nous sort cette armure de naze qu’il revêt à l’occasion de sa confrontation avec Superman ??? C’t’une blague ?! Le gars devient un espèce de mix entre Batman et Iron-Man… et le bébé n’est vraiment pas beau à voir.
Restons dans les ratés avant de revenir à la positive attitude. Passons au cas Luthor, autant dire que le personnage était attendu puisqu’il est l’un des principaux adversaires historiques de Superman. Mais, mais, mais… c’est quoi ce pitre ? Une tentative de clonage du Joker qui aurait lamentablement foiré ?
Au niveau des personnages secondaires j’ai beaucoup aimé Alfred, le fidèle valet de Bruce Wayne, interprété ici par Jeremy Irons dans une version complètement désabusée par l’obsession de son boss mais qui lui reste malgré tout loyal.
Malgré quelques ratés le film se laisse regarder, sceptique au début on finit par se prendre au jeu (sans forcément adhérer à 100%). Le rythme imposé ne nous laisse pas une minute de répit (pour ma part j’aurai justement aimé un peu plus de psychologie dans la confrontation Batman / Superman) et visuellement le résultat est irréprochable (décors soignés avec juste ce qu’il faut de noirceur pour coller au film, effets spéciaux maîtrisés sur le bout des doigts). A défaut d’être convaincant le film parvient tout de même à être divertissant.
Comme indiqué (plus ou moins) dans le titre ce film est une introduction à la création de la Ligue des Justiciers (le film Justice League est annoncé pour 2017), de fait on croise Wonder-Woman (« son » film dédié sortira un peu avant Justice League) qui révélera sa super-identité dans la dernière partie du film et l’on « découvre » l’existence de Flash, Aquaman et Cyborg (chacun aura le droit à « son » film entre 2018 et 2020). Des méta-humains appelés à rejoindre la Ligue.
Malgré un avis mitigé je serai au rendez-vous, mais avant ça j’attends beaucoup de Suicide Squad (sorti ciné dans les prochains jours) ; croisons les doigts et espérons que la surprise sera à la hauteur…

♥♥♥

 
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Publié par le 26 juillet 2016 dans DVD / BRD

 

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