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Archives de Tag: Tueur en série

[BOUQUINS] Jac Barron – Plasma

J. Barron - PlasmaJe continue à épurer les « séries » que j’ai commencé (et y’a du boulot vous pouvez me croire), retour au thriller avec Plasma, le second opus de La Trilogie Des Pulsions de Jac Barron.
Après une série de cinq crimes aussi atroces qu’inexpliqués dans la même journée à Paris, les inspecteurs Lisa Gaspini et Richard Norias, chargés de l’enquête, se font assister par Marc Dru afin d’obtenir un regard nouveau sur l’affaire. Rapidement Franck Marshall et Serge Miller vont, eux aussi, se retrouver impliqués dans l’enquête. Les trois hommes ne sont pas encore totalement remis de leur expérience commune face au « Prédateur », cette affaire mettra, une fois encore, leurs nerfs à rude épreuve…
Comme dans le premier opus, Les Cicatrices, on retrouve le même style qui ne s’encombre pas de bla-bla superflu pour nous plonger au coeur de l’intrigue. C’est du brut de décoffrage, trash certes mais pas gratuit, on a véritablement en main un thriller aussi percutant que passionnant. Les habitués retrouveront le même genre de découpage, chaque chapitre propose de voir la scène à travers les yeux d’un des personnages, outre nos trois « habitués », Marc Dru (le psy), Frank Marshall (le profiler) et Serge Miller (le flic), on aura aussi le droit aux points de vue de Lisa Gaspini et Richard Norias, sans oublier celui du tueur (Le Vétéran) ; et comme précédemment l’immersion dans la peau et l’esprit des personnages est complète.
Si l’intrigue n’est pas directement liée au précédent opus je vous recommande vivement de les lire dans l’ordre. Ce second tome apporte un regard nouveau (recul oblige) et complémentaire (les deux affaires cohabitent tout au long du roman) sur les faits décrits dans le précédent (entre les deux intrigues il s’est écoulé un peu moins d’un an), les personnages ont été fortement ébranlés par leur expérience commune (et chacun surmonte à sa façon le traumatisme) mais surtout, et ce serait de loin le plus regrettable, vous perdriez tout effet de surprise en lisant Les Cicatrices après celui-ci.
Je pense être quelqu’un de très ouvert en matière de paranormal, parapsychologie et tutti quanti, aussi un soupçon de ces petites choses dans un thriller ne me dérange pas mais là il y en a juste trop. Si j’étais plongé dans un thriller fantastique ça ne me dérangerait pas outre mesure, seulement voilà en ouvrant ce bouquin j’attendais un thriller fortement ancré dans le réel, comme son prédécesseur, ici la surenchère parapsychique nuit à l’ensemble plus qu’autre chose (c’est en tout cas mon opinion personnelle). Hormis ce petit bémol je tiens à préciser que vous aurez entre les mains un thriller aussi riche (et richement documenté) qu’efficace, rythmé et bourré de rebondissements, du haut de gamme ; disons qu’au lieu d’un brillant 10/10 je me contenterai de lui attribuer un 9 plus qu’honorable.
Il est indéniable que même l’intrigue globale est trop énorme pour que l’on y croie un seul instant mais malgré tout l’auteur parvient à nous faire entrer dans son jeu, du coup, bien sachant tout cela hautement improbable, on se laisse balader au fil des pages et plus on avance plus on brule d’impatience de connaître le fin mot de l’histoire.
Il semblerait que les bisbilles entre l’éditeur Transit et l’auteur se soient enfin réglées (l’éditeur a perdu les droits de la trilogie), Jac Barron travaille actuellement sur un tout autre roman, Addictions (à paraitre en novembre 2013) ; on peut donc légitimement espérer voir le troisième opus, Impulsions, courant 2014. Je suis curieux de savoir de quoi il sera question dans cet ultime opus, d’après le peu que j’ai pu lire çà et là il s’inscrirait vraiment dans la continuité des deux précédents tomes. Parmi le trio initial il en est qui ne seront forcément pas de la partie, tandis que certains personnages apparus dans Plasma joueront un rôle important dans ce volet final. L’attente sera d’autant plus longue que dans ses remerciements l’auteur promet de « passer à la vitesse supérieure » pour ce troisième opus…

 
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Publié par le 29 juillet 2013 dans Bouquins

 

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[BOUQUINS] Frédéric Mars – Le Manuel Du Serial Killer

F. Mars - Le Manuel Du Serial KillerSon précédent thriller, Non-Stop, m’ayant fait forte impression il me tardait de lire le nouveau roman de Frédéric Mars, Le Manuel Du Serial Killer. Rien que le titre ça me met l’eau à la bouche, voyons maintenant si le ramage se rapporte au plumage…
Thomas Harris, brillant étudiant en littérature à Harvard mais complexé par un oeil aveugle, se voit confier la chronique judiciaire du journal interne tandis qu’un tueur en série semble prendre pour cible les enfants de Boston. Entre les autopsies et les scènes de crime le jeune homme se rend vite compte qu’il n’est pas fait pour ça, du coup ; il se voit donc affecté à une maison d’édition spécialisée dans la littérature policière. Là il est chargé de faire un premier tri parmi les manuscrits que l’éditeur reçoit afin d’isoler ceux susceptibles d’être publiés. C’est alors qu’il tombe sur un manuscrit qui le trouble au plus haut point : Le Manuel Du Serial Killer ; un contenu malsain qui semble faire référence aux meurtres actuels…
Au vu du titre du bouquin on est ne droit de se demander si on aura le droit à mode d’emploi façon Serial killer pour les nuls ? Vous n’avez qu’à lire le bouquin si votre curiosité s’est soudain mise en éveil ; franchement il mérite le détour. Encore une histoire de tueur en série mais cette fois dénuée de tout aspect fantastique et abordée d’une façon totalement originale (si si c’est encore possible).
Vous ne suivrez pas un profiler de génie lancé sur les traces d’un redoutable tueur en série, ni ne plongerez dans l’esprit tourmenté d’un serial killer (quoi que ? Allez savoir…). Dès la première phrase de l’intro on plongé dans le grand bassin : « Dans deux ou trois heures tout au plus, ce garçon sera mort. » ; tout au long du roman l’auteur joue avec nos certitudes et nos doutes : coupable ou non coupable ? Si coupable, schizophrène ou parfait comédien ? Si non coupable, pourquoi une telle machination et qui est aux commandes ? Et autant vous l’annoncer de suite il le fait à merveille, bien malin celui ou celle qui devinera la fin avant de l’avoir lue (on devine certains aspects mais je peux vous assurer que dans l’ensemble vous n’aurez pas fini de vous triturer les méninges). Toutefois le plus important n’est pas la fin en soi mais le cheminement pour y parvenir, par moment on aurait pu craindre un raccourci casse-gueule mais Frédéric  Marc nous offre un sans faute tout bonnement époustouflant et je suis convaincu que la fin vous laissera sur le cul.
L’essentiel de l’intrigue se joue entre le 24 octobre et le 1er novembre, huit jours particulièrement chargés pour Thomas Harris et Sophie Harris, son binôme sur le projet de rubrique judiciaire et meilleure (seule) alliée actuellement, homonyme mais sans lien de parenté. Ces deux personnages se complètent à merveille lors de leur enquête afin de trouver et comprendre la vérité.
Le bouquin se découpe en trois parties (portant les mêmes titres que le Manuel), à la fin de certains chapitres on trouve des compte rendus des séances de psychothérapie du Dr Adamson, qui suit Tom depuis son entrée à Harvard, ou encore des extraits du Manuel ; loin d’être purement décoratifs ces addendas permettent de lier ensemble certaines piéces du puzzle.
Dès que j’ai lu le nom du héros, Thomas Harris, homonyme du « père » d’un des serial killers littéraires les plus marquants (Hannibal Lecter du Silence Des Agneaux) je me suis demandé ce choix était un hasard ou un hommage ; je penchais pour la seconde option au vu des quelques références à Hannibal Lecter dans le récit, j’en ai eu confirmation par la suite.
Je reste intimement convaincu que si un tel manuel devait un jour être publié il connaîtrait un succès phénoménal, pas forcément en vue d’un prochain passage à l’acte mais par une curiosité morbide propre à l’être humain lambda, la même que celle qui pousse le quidam à s’arrêter après un accident dans l’espoir de voir la ou les victimes… Pour ma part je serai plutôt tenté de m’attaquer aux différents essais sur les tueurs en série écrits par Stéphane Bourgouin (le spécialiste incontesté sur le sujet en France) qui trainent depuis des lustres dans les méandres de ma bibliothèque numérique.
Visiblement l’éditeur (Black Moon du groupe Hachette) n’est vraiment au point quand il s’agit de produire des bouquins au format numérique, comme pour Non-Stop on retrouve trop d’images inutiles qui alourdissent le fichier final (4,9 Mo pour un bouquin n’ayant quasiment aucune véritable illustration c’est de la folie). Un peu de bricolage maison via Sigil et toutes les images pouvant être substituées par du texte (dont les extraits du fameux Manuel) ont l’ont été avant d’être virées de l’archive ; c’est certes un peu fastidieux mais au final le fichier ne pèse plus que 513 Ko, votre liseuse appréciera cette cure de minceur.

 
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Publié par le 12 juillet 2013 dans Bouquins

 

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[BOUQUINS] Dan Wells – Nobody

D. Wells - NobodyEt une trilogie de plus bouclée avec ce troisième et dernier volet de la chasse aux démons façon John Cleaver, je me suis en effet rué sur Nobody de Dan Wells dès que je l’ai aperçu. Le tome précédent, Mr Monster, se terminait sur un cliffhanger prometteur j’avais donc hâte de découvrir la suite…
John W. Cleaver, plus que jamais convaincu d’être un potentiel tueur en série, se prépare à la confrontation avec Nobody, la démone qu’il a provoqué. Quand l’Homme de Main, un tueur en série, commence à sévir à Clayton le jeune chasseur de démon pense qu’il doit s’agir de Nobody ; reste à savoir qui trouvera l’autre en premier et pour John à éviter, autant que faire se peut, que les victimes ne se multiplient…
L’auteur continue de jouer habilement avec le mélange des genres : fantastique, thriller et humour (noir mais pas que). Le décor étant déjà planté on entre directement dans le vif du sujet, avec une chasse au démon pleine de surprises, de fausses pistes, et de rebondissements. Mais surtout on découvre un John Cleaver qui essaye de se sociabiliser aux côtés de Marci bien qu’il soit toujours incapable de mettre des mots sur ses sentiments pour elle. Un John tiraillé justement entre Marci et Brooke. Cette nouvelle dimension, plus empathique, du personnage, apporte un souffle de nouveauté à l’ensemble.
Plus encore que dans les deux précédents romans John se trouve personnellement impliqué dans son face à face démoniaque, à ce titre les derniers chapitres sont de loin les plus intense de la trilogie, John se trouve face à un dilemme auquel personne n’aimerait être confronté. Et nous heureux lecteurs restons suspendus au page, blindés d’adrénaline ! Alors happy end or not ? Puis quoi encore ! Si vous voulez le savoir il va falloir que vous lisiez le bouquin, et tant qu’à faire profitez-en pour lire la trilogie complète. Tout ce que je peux vous dire c’est que cette fin, heureuse ou non, est grandiose, un bouquet final totalement réussi.
Cet ultime opus est de loin le plus sombre des trois, mais aussi le plus intense au niveau de la charge émotionnelle (bin oui j’ai été à deux doigts de verser une petite larmiche). Franchement je ne peux que vous recommander cette trilogie aussi originale que riche. Les personnages, les situations, les dialogues, tout est parfaitement maîtrisé ; mine de rien l’auteur a dû sacrément se documenter sur les serial killers, ses réflexions sur le sujet ne semblent pas dénuées de bon sens.
Et maintenant Monsieur Wells ? Les deux premiers volumes d’une nouvelle trilogie ainsi qu’un roman « one-shot » sont d’ores et déjà sortis aux Etats-Unis, il n’y a plus qu’à croiser les doigts pour qu’un éditeur se rue dessus et nous les propose bientôt en français (la trilogie en question, Partials, semble jouer à fond la carte du fantastique post-apocalyptique donc je ne suis pas certain que les Editions Sonatine soient intéressées).

 
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Publié par le 10 juillet 2013 dans Bouquins

 

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[BRD] Maniac (2012)

Maniac 1980-2012

Je ne vous cacherai pas que quand j’ai appris qu’un remake de Maniac était envisagé j’ai été plutôt sceptique. Le film de William Lustig sorti en 1980 avec Joe Spinell et Caroline Munro dans les rôles principaux est en effet considéré comme une oeuvre majeure du cinéma d’horreur ; d’ailleurs le film est toujours aussi efficace aujourd’hui encore. Apprendre que le rôle titre serait tenu par Elijah Wood n’aura pas été pour me rassurer. La curiosité étant plus forte que ces nombreux a priori il a tout de même fallu que je me penche sur cette production franco-américaine (William Lustig est producteur aux côtés d’Alexandre Aja et Thomas Langmann) réalisée par Franck Khalfoun.
Franck Zito (Elijah Wood) tient une petite boutique de restauration de mannequins (pas de la bouffe pour anorexique mais de réparation de mannequins de magasins) ; gueule d’ange et d’une timidité maladive il occupe pourtant ses soirées à silloner les rues de Los Angeles à la recherche de sa prochaine victime qu’il poignardera et scalpera. Sa rencontre avec Anna (Nora Arnezeder), une jeune photographe qui prépare une expo, va faire naître en lui des sentiments ambigus…
Force m’a été de reconnaître que le film est plutôt réussi, certes pas aussi glauque et oppressant que son modèle il réussit tout de même à installer un certain trouble. Intégralement filmé en caméra subjective (on vit le film par le regard du tueur) ça fout un peu le tournis au début mais au final ça contribue grandement à l’ambiance. Elijah Wood est plutôt convaincant, il joue sur son apparente fragilité là où Joe Spinell en imposait par son physique impressionnant. Pour ce qui est de la touche charme à vous de voir si vous préférez la brune Caroline Munro ou la blonde Nora Arzeneder…
La trame même du film respecte l’original même si dans le film de William Lustig le tueur faisait part de plus de variété dans ses mises à mort.
Un remake réussi donc, mais qui ne s’imposait pas, au pire il séduira sans doute un nouveau public n’ayant pas connu l’original, au mieux il donnera envie à ce même public de découvrir son aîné ; quant aux fans de la première heure nul doute qu’ils continuer de considérer le Maniac de William Lustig comme une référence.
En guise de bonus j’illustre ce post des affiches de 1980 et de 2012, avouez tout de même que le visuel de l’original en impose d’avantage par sa sobriété… Par contre au niveau de la bande son je donne l’avantage à la version 2012 qui abandonne les sonorités stridulantes propres aux films d’horreur des années 70/80.

 
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Publié par le 8 juillet 2013 dans DVD / BRD

 

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[TV News] American Horror Story Asylum

Deuxième weekend passé essentiellement à glander devant la TV. Samedi et dimanche dernier nous nous sommes fait toute la seconde saison de Homeland, je confirme ma première bonne impression, vraiment bien foutu et addictif à souhait ; au vu du final j’ai hâte de découvrir la saison 3. Ce samedi aura plutôt été placé sous le signe du cinéma avec deux films que je ne chroniquerai pas ici (sans être nuls ils ne présentent pas un grand intérêt cinématographique), Mais Qui A Re-Tué Pamela Rose (de et avec Kad Merad et Olivier Baroux) et Hôtel Transylvanie (une animation des studios Sony). Enfin ce dimanche nous opterons pour un programme 100% série TV puisque l’on passera la journée avec American Horror Story Asylum (qui est l’objet du présent post) et les premiers épisodes de la saison 3 de Strike Back (que je chroniquerai ultérieurement).

American Horror Story AsylumRevenons à nos moutons et donc à American Horror Story Asylum, comme son nom l’indique il s’agit de la seconde saison de AHS, une série de Ryan Murphy et Brad Falchuck pour la chaîne FX. La première saison nous ayant agréablement surpris il nous tardait de découvrir cette suite qui n’en est pas une puisque le cadre et les personnages changent.
1964. Quand Lana Winters (Sarah Paulson), jeune et ambitieuse journaliste, pénètre dans l’Institut Briarcliff, un asile psychiatrique dirigé d’une main de fer par Soeur Jude (Jessica Lange), elle est loin de se douter que sa curiosité lui vaudra d’être internée contre son  gré. Elle se liera avec Kit (Evan Peters), un jeune homme accusé de plusieurs meurtres sordides, et Grace (Lizzie Brocheré), une jeune femme qui a tué son père et sa belle mère. Tout trois n’auront de cesse de s’échapper afin de dénoncer les horreurs qui se passent entre les murs de Briarcliff…
Dès le générique stroboscopique on plonge dans l’ambiance unique d’American Horror Story ; toutefois si la saison 1 (Murder house) nous plongeait au coeur d’une maison hantée avec son lot de phénomènes inexpliqués et revenants, Asylum change de registre, la maison est uniquement le théâtre des horreurs. A ce titre on se retrouve avec un saison plus classique et moins subtile que la première mais toujours aussi glauque, surprenante et aussi bien ficelée. Vous aurez le droit, en vrac, à un cas de possession (avec l’exorcisme qui va de pair), des extra-terrestres aux intentions pas clairement définies et des tueurs en série (un qui sévit en 1964 et un autre de nos jours).
Autre changement de taille, Murder House se déroulait de nos jours, les flashbacks permettaient de revenir sur des événements liés à la maison, Asylum se déroule presque exclusivement en 1964 (avec quelques flashbacks concentrés le personnage de Soeur Jude), peu de séquences contemporaines, et il faut attendre les derniers épisodes avoir confirmation du lien entre le passé et le présent(sans être un disciple de Sherlock Holmes on le devine bien avant).
Un petit détour par le casting, outre Jessica Lange et Evan Peters qui retrouvent des rôles clés dans Asylum, l’on retrouve d’autres acteurs de Murder House qui gagnent du galon en changeant de rôle (j’indique entre parenthèses leur rôle et la fréquence de leur apparition dans la première saison) : Sarah Paulson (Billie, 3 épisodes), Zachary Quinto (Chad, 4 épisodes) et Lily Rabe (Nora, 7 épisodes). Je ne serai pas exhaustif si j’oubliais de mentionner deux nouveaux venus prestigieux: Joseph Fiennes (Monseigneur O’Hara) et James Cromwell (Docteur Arden). Parmi tout ce beau monde je lève mon chapeau à Jessica Lange qui semble à l’aise dans tous les états imposés par son rôle (je ne peux pas en dire plus afin de laisser la surprise intacte), je n’avais aucun doute quant à ses talents (connus et reconnus) d’actrice mais là j’avoue avoir été bluffé.
Cette seconde saison se décline sous la forme de 13 épisodes de 42 minutes, les fans (dont je suis) seront ravis d’apprendre que la série a été renouvelée pour une troisième saison, American Horror Story Covent, dont le tournage devrait démarrer cet automne…

Générique de American Horror Story Asylum

 
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Publié par le 24 juin 2013 dans TV News

 

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