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Archives de Tag: Terrorisme

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[No Comment] Je suis… Paris

Paris 13-11-2015

 
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Publié par le 14 novembre 2015 dans No comment

 

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Je suis Charlie… Nous sommes tous Charlie

charlie

Je n’ai jamais été fan de Charlie Hebdo du fait d’opinions diamétralement opposées. Mais face à une telle manifestation de connerie fanatique je ne peux pas,décemment et humainement, me contenter de la fermer.

De tout coeur avec les familles et les proches des victimes.

Je n’en dirai pas plus, je pourrai très vite devenir méchant, voire pire.

– Edit du 10 janvier 2015

Les frères Kouachi, les deux enculés de fanatiques à l’origine de l’attentat contre Charlie Hebdo (12 morts dont Charb, Cabu, Wolinsky et Tignouf, les figures de proue du magazine et de la caricature en France), ont été abattus par la police. Ils ne méritaient pas mieux, dommage qu’ils n’aient pas eu une mort plus lente et surtout plus douloureuse… Et oui, je me fous du politiquement correct, j’ose dire tout haut ce que nous sommes beaucoup à penser.
Traque + prison + procès + re-prison, tout ça aux frais du contribuable ; non merci ! Et au bout de 10 ans la liberté pour ces deux chiens galeux ; non merci !

 
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Publié par le 8 janvier 2015 dans No comment

 

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[BOUQUINS] Laurent Obertone – Utoya

L. Obertone - UtoyaJe ne fais pas partie de la gente bien pensante qui fut outrée par La France Orange Mécanique (Parfois sans même avoir pris la peine de le lire), le précédent titre de Laurent Obertone, avec Utoya l’auteur s’aventure de nouveau sur un terrain glissant.
22 juillet 2011, 17h18, Anders B. Breivik débarque sur l’île d’Utoya où se tient, comme tous les ans, un rassemblement des jeunesses du parti travailliste. 17h21, le premier coup de feu retentit et une première victime s’effondre. A 18h34, Anders Breivik se rend à la police, laissant 69 cadavres sur l’île. Plus tôt dans la journée un attentat à Oslo avait fait 8 morts, le poseur de bombe était Anders Breivik…
Plutôt que de m’arrêter aux critiques de presse bobo/intello/gaucho (rayez les mentions inutiles… ah merde y’en a pas), j’aborde ce bouquin en gardant à l’esprit la préface de Stéphane Bourgoin, spécialiste incontesté en France des tueurs en série et tueurs de masse : « Il nous faut louer le travail titanesque de Laurent Obertone et la minutie exceptionnelle qu’il a développée pour reconstituer le parcours authentique d’Anders Breivik et des drames d’Utoya, jusque dans ses moindres détails« .
En s’identifiant à Breivik l’auteur ne cautionne ni son idéologie, ni son action, il nous fait vivre les événements à la première personne afin de leur donner encore plus d’impact. Le récit est entrecoupé de nombreux extraits de documents officiels (rapports d’autopsie, témoignages, greffes du procés, bilans psychiatriques…) qui viennent confirmer que Laurent Obertone n’est pas en pleine « croisade néoréac » (in Les Inrocks, journal connu pour sa totale impartialité, n’est-il point ?).
Certains reprochent la froideur du récit. Normal puisqu’on le vit à travers le personnage Breivik et que le gars n’a jamais manifesté le moindre remords, convaincu que son combat est juste et qu’il sera perçu comme un Templier des temps modernes par les générations futures ; donc oui il reste de marbre face aux faits qui lui sont reprochés et face aux survivants et aux familles.
Dérangeant ? Inconstestablement, pas le bouquin en soi (même si le fait de démarrer le récit à Utoya fait tout de suite l’effet d’une douche glacée) mais que de tels individus puissent exister et faire leur propagande en toute liberté, voire dans l’indifférence générale. Dérangeants aussi le nombre de dysfonctionnements qui ont retardé l’intervention de la police.
L’auteur a fait un choix osé et assumé, sans doute a-t-il pris certaines libertés pour combler les blancs les vides mais globalement, sur le fond, on est effectivement face à un travail hyper-documenté. Sur la forme, ça passe ou ça casse… Pour moi ça passe, même si parfois la plongée dans un esprit aussi malsain laisse des relents acides (et éventuellement des envies de meurtres).
Bien que hautement instructif et intéressant n’espérez pas lire ce bouquin comme vous liriez un roman, personnellement j’ai étalé cette lectures sur plusieurs semaines, le temps d’assimiler et de digérer les différentes parties du récit, m’est d’avis que c’est la seule façon de saisir toute la richesse de cet essai de Laurent Obertone.

 
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Publié par le 13 janvier 2014 dans Bouquins

 

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Syrie or not Syrie ?

SyrieA l’heure où Barack Obama attend le feu vert du Congrès américain pour lancer une action militaire contre le régime de Bachar Al Assad et où notre Flamby national attend la décision de Barack pour se joindre à la coalition (« dualition » ça existe ? Parce qu’à part Obama et Flamby personne ne semble presser de se mouiller, même ceux qui approuvent « par principe » le font du bout des lèvres), je reste pour ma part plus que perplexe sur la question.
Entendons nous bien je ne cautionne aucunement les agissements de Bachar Al Assad, ce type est un fumier de première, une ordure de la pire espèce mais… (sans le mais ça serait pas marrant) je serai tenté de dire on sait ce qu’on perd mais pas ce que l’on gagne. Le reportage sur les Tribunaux Islamistes, diffusé dans le dernier numéro de Sept à Huit (sur TF1) n’aura fait que confirmer mes craintes.
Ca se passe à Alep, ville contrôlée aux deux tiers par la rébellion syrienne et notamment par le groupe Jabhat Al-Nosra, mouvement inscrit sur la liste des organisations terroristes de l’ONU et qui revendique clairement son attachement à Al Qaïda. Ces « gentils rebelles » promettent d’instaurer la paix en Syrie dans le cadre d’une république islamiste (deux mots antonymes) régie par les lois de la charia… Tout un programme ! Il suffit de voir ce qui se passe dans ces prétendus tribunaux islamistes (sans parler de ce qu’on n’a pas vu, les journalistes n’ayant pas le droit de pénétrer dans le tribunal central qui juge les cas les plus « lourds »… genre de truc où tu rentres pour ne jamais en ressortir) pour se faire une idée de l’avenir de la Syrie.
On a vu comment avec la Tunisie et l’Egypte, comment un printemps arabe peut devenir un long hiver pour la démocratie (pour nos « gentils rebelles » de Jabhat Al-Nosra, la démocratie est « la religion des impies« ) ; du coup perso avant de renverser Al Assad j’y réfléchirai à deux fois. Virer une ordure pour mettre une pourriture à la tête du pays, c’est tendre le bâton pour mieux se faire battre ! Wait and see, mais faudra pas venir pleurer si ça leur pète à la gueule.
Vous me direz « c’est ton point de vue ça n’engage que toi… », oui et comme d’hab j’assume parfaitement ma prise de position sur cette question. C’est aussi le point de vue de Domenico Quirico, journaliste italien détenu pendant cinq mois par l’opposition : « J’ai cherché à raconter la révolution syrienne, mais il est possible que cette révolution m’ait trahi, parce que ce n’est plus la révolution que j’ai connue il y a deux ans à Alep, laïque et tolérante » (à lire dans Le Monde). CQFD !

 
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Publié par le 10 septembre 2013 dans Coups de gueule

 

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[BOUQUINS] Chuck Palahniuk – Fight Club

C. Palahniuk - Fight ClubJ’avoue avoir été plutôt surpris de découvrir Fight Club de Chuck Palahniuk classé dans une collection SF, j’ai vu le film de David Fincher (excellent film soit dit en passant) et j’en retiens d’avantage un thriller qu’un film de science-fiction. Ma curiosité me donne une raison de plus d’inscrire ce bouquin comme invité surprise de mon challenge 100% SF.
Le narrateur, jeune cadre dans l’industrie automobile, passe des journées ordinaires et des nuits d’insomnie. Jusqu’au jour où il rencontre Tyler Durden et décident ensemble, après avoir fait plus ample connaissance, de créer le Fight Club, un club de combats clandestins. Le succès est immédiat comme exutoire à la monotonie du quotidien. Mais qui est vraiment Tyler Durden ? Quels sont ses véritables intentions ?
On peut en effet imaginer, dès les premières pages, que nous sommes bien dans un futur indéterminé (certains passages le laisse supposer), et donc que l’étiquette SF, tendance uchronie, n’est pas complètement usurpée, mais le roman pourrait tout aussi bien se dérouler de nos jours.
Le style de l’auteur est très décousu, il faut quelques chapitres pour s’y accoutumer et apprécier ; surtout au niveau des dialogues qui ne sont pas forcément signalés ni par un tiret, ni par des guillemets, du coup on se demande si le narrateur s’exprime effectivement ou non.
Concernant l’intrigue à proprement parler, les choses prennent leur temps pour se mettre en place, mais ça vaut tout de même le coup de s’accrocher. Malheureusement ayant vu le film (de David Fincher avec Brad Pitt et Edward Norton) avant de lire le roman l’on connait la réponse à la véritable question : qui est Tyler Durden (même sans ça je pense que je l’aurai fortement soupçonné) ? Explosera ou pas ? Tirera ou pas ? Ce sont des questions annexes (aucun spoiler là-dedans, le roman commence par la presque fin avant de partir en flashback).
Concernant les personnages on suit bien entendu l’évolution du narrateur (il n’est jamais nommé), personnalité effacée et peu charismatique qui s’affirme au contact de Tyler Durden qu’il considère comme son mentor (presque gourou). Le plus énigmatique étant bien entendu Tyler Durden, charismatique, provocateur, anarchiste et surtout manipulateur ; révolutionnaire du dimanche ou terroriste potentiel ?
Je sais que beaucoup considèrent ce roman comme étant culte mais pour ma part je serai nettement plus modéré dans mon jugement : agréable mais non exempt de défauts et qui plus est pas forcément facile à aborder. D’aucuns y voient une vive critique contre la société de consommation, si cet aspect est indéniable je dirai que ce n’est pas ce qui en ressort de prime abord ; l’on vit les choses à travers les yeux du narrateur, un personnage fasciné par Tyler Durden au point d’être incapable de penser par lui même… Pas vraiment ce que je qualifierai de critique objective.
Une fois encore ces quelques lignes n’engagent que moi, peut être que si je n’avais pas vu le film j’aurai eu un jugement moins sévère… Qui plus est, une fois n’est pas coutume, j’ai préféré le film au roman. Certes il se dégage du bouquin quelque chose de plus dérangeant, il plus violent aussi mais globalement j’ai trouvé le film plus rythmé et plus fluide.
Je ne vais pas dire que je me suis emmerdé étant donné que j’ai dévoré le bouquin (moins de 300 pages, OK c’est pas un exploit) en deux jours ; j’ai même beaucoup apprécié la fin, à partir du moment où le narrateur découvre la vérité sur Tyler Durden.

 
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Publié par le 13 août 2013 dans Bouquins

 

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[TV News] Strike Back – Vengeance

Strike Back S03Encore une série pour laquelle nous aurons pris Canal+ de vitesse, la troisième saison de Strike Back, intitulée Vengeance, est en cours de diffusion sur la chaîne cryptée.
Michael Stonebridge (Philip Winchester) a quitté la Section 20 du MI6 pour un boulot plus « serein » d’entraîneur des futurs commandos du SAS afin de privilégier une vie de famille normale auprès de sa femme. Toutefois quand Damien Scott (Sullivan Stappelton), son ancien collègue et ami, est capturé par un groupe de rebelles somaliens, il n’hésite pas à reprendre temporairement du service pour une mission d’extraction non officielle. De retour en Grande Bretagne un incident au cours d’un entraînement l’oblige à tuer une recrue du SAS devenue incontrôlable, pour se venger Graig Hanson (Shane Taylor), son frère, lui même ancien commando, abat la femme de Stonebridge. Ce dernier demande alors à réintégrer la section 20, d’une part pour traquer Hanson mais aussi pour démanteler un réseau qui cherche à mettre la main sur des détonateurs nucléaires…
Suite à la mort d’Eleanor Grant (Amanda Mealing) en fin de saison 2, c’est désormais Rachel Dalton (Rhona Mitra) qui dirige la Section 20 avec Oliver Sinclair (Rhashan Stone), le reste de l’équipe demeure inchangé. Bien entendu les agents spéciaux vont croiser un tas d’individus peu recommandables, si bon nombre d’entre eux connaîtront une fin aussi rapide que brutale, d’autres leur causeront d’avantage de soucis, dont Karl Matlock (Vincent Regan), qui dirige une milice sur-entraînée et sur-armée.
Le découpage de cette troisième saison est le même que celui de la seconde, une trame unique déclinée sous forme de 10 épisodes de 42 minutes, les épisodes se regroupent deux à deux pour situer l’action sur une même zone géographique : Somalie (épisodes 1 et 2), Niger/Algérie (3 et 4), Le Cap (5 et 6), Zimbabwe (7 et 8) et enfin Johannesburg (9 et 10) . Comme les saisons précédentes celle-ci repose sur un rythme boosté à l’adrénaline, aucun temps mort, les scènes d’action spectaculaires se succèdent et le duo Stonebridge/Scott fonctionne à merveille, apportant même quelques touches d’humour dans les situations les plus désespérées. Mais bon ce serait dommage de limiter Strike Back à une succession de pétarades, l’intrigue est réellement fouillée et riche en rebondissements, qui plus est visuellement plus que convaincant.
La série a été renouvelée pour une quatrième saison dont on ne sait pas grand chose à l’heure actuelle (il est question d’un réseau terroriste agissant à l’échelon mondial). Au niveau des saisons c’est un peu compliqué de s’y retrouver, certaines chaines estiment que la première saison constitue une série à part entière, les saisons 2 et 3 étant une forme de spin-off ; d’une part je suppose à cause du changement de casting (et pourtant c’est toujours la Section 20 qui opère) mais aussi je pense du fait qu’à partir de la seconde saison la production devient anglo-américaine avec l’arrivée de HBO (via sa filiale Cinemax) dans le projet. Du coup les américains estiment que Strike Back démarre à la saison 2 (n’ayant pas participé à la première ça peut se comprendre), du coup la saison 3 devient saison 2 aux States ; par contre j’ai plus de mal à comprendre la chose quand les chaînes françaises (dont Canal+) suivent cette même logique…

 
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Publié par le 30 juin 2013 dans TV News

 

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[BRD] Zero Dark Thirty

Zero Dark ThirtyAprès l’excellent Démineurs on guettait attentivement le prochain film de Kathryn Bigelow, d’autant plus que Zero Dark Thirty s’annonçait d’emblée comme un projet ambitieux ; alors la réalisatrice oscarisée a-t-elle relevé brillamment le défi ? Réponse quelques lignes plus bas…
Mais avant on va, comme d’habitude, faire un petit détour par le pitch. Le film nous plonge au sein d’une équipe de la CIA dont le but est de localiser et éliminer Oussama Ben Laden, dix ans durant Maya (Jessica Chastain) va se vouer corps et âme à cette mission…
Je sais que c’est plutôt court comme présentation mais d’un autre côté je ne vois pas vraiment ce que je pourrais ajouter. On retrouve le même souci de réalité que dans Démineurs, le film n’est pas forcément rythmé mais pourtant on ne s’ennuie pas une seconde et l’on ne voit quasiment pas passer les 2h40 du film tant on on se sent immergé au coeur de l’action. J’étais plutôt dubitatif mais le résultat m’a bluffé, chapeau bas à Jessica Chastain qui porte littéralement le film sur ses épaules ; je ne sais pas si le film est le reflet exact de la réalité de cette chasse à l’homme historique mais si tel est le cas le résultat final (l’élimination de Ben Laden) est le résultat de l’obstination de cette nana qui, contre vents et marées, n’a jamais renoncé.
Au départ le film devait se concentrer sur la traque de Ben Laden mais, rattrapé par l’actualité et la mise à mort du terroriste, la réalisatrice a dû modifier son projet pour y inclure la conclusion du cas Oussama. Aujourd’hui encore je m’étonne que les USA aient pris le parti de l’éliminer purement et simplement (même si je ne le pleurerai pas) plutôt que de le capturer vivant (quitte à le dézinguer par la suite).
Pour ce qui est de la polémique concernant les scènes de torture perpétrées par les américains j’avoue sans aucune honte que cela ne me pose pas le moindre problèmes, les gugusses d’Al Qaïda font peu de cas de la dignité humaine (et de la vie humaine en général) je ne vois pas pourquoi on devrait les respecter, la fin justifie les moyens. Ladite polémique explique sans doute que le film n’ait remporté aucun Oscar alors qu’il frôle pourtant l’excellence. A défaut de récompense le film peut se targuer d’un joli succès public, d’autant qu’avec un budget relativement réduit (40 millions de dollars) il a largement été rentabilisé avec pas loin de 109 millions de recettes au box office mondial.

 
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Publié par le 1 juin 2013 dans DVD / BRD

 

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