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Archives de Tag: Sony PIctures

[BRD] Nicky Larson & Le Parfum De Cupidon

À L’AFFICHE DU JOUR

Nicky Larson

Titre : Nicky Larson Et Le Parfum De Cupidon
Réalisation : Philippe Lacheau
Production : Sony Pictures
Distribution : Sony Pictures
Origine : France (2019)
Durée : 1h31

Casting

Philippe Lacheau : Nicky Larson
Elodie Fontan : Laura
Tarek Boudali : Pancho
Julien Arruti : Skippy
Didier Bourdon : Letellier

Le pitch

Le détective Nicky Larson est contacté par M. Letellier, un industriel ayant mis au point un parfum révolutionnaire. Le Parfum de Cupidon rend en effet irrésistible celui qui le porte.

Au cours de leur entretien, le fameux parfum est volé. Nicky et son assistante, Laura, se lancent sur la piste des voleurs. Mais ils ne sont pas les seuls à être intéressés par la précieuse fragrance…

Ma chronique

C’est grâce à Dorothée (avec Récré A2 dans un premier temps, puis le Club Dorothée) que le public français a pu découvrir l’univers des manga via les dessins animés japonais que l’émission proposait. Je n’ai pas adhéré à toutes les séries diffusées au cours de l’émission, mais j’étais un inconditionnel de Goldorak et de Ken Le Survivant (un programme jeunesse particulièrement audacieux pour l’époque au vu de sa violence) ou encore la kitchissime série San Ku Kaï (j’assume totalement).

Du fait de mon âge avancé, j’ai surtout suivi les programmes de Récré A2, ne jetant qu’occasionnellement un œil à ceux du Club Dorothée. C’est pourquoi je n’ai gardé que peu de souvenirs de Nicky Larson sinon un ton franchement décalé, voire parodique.

Philippe Lacheau est quant à lui un enfant de la génération Club Dorothée et un grand fan de Nicky Larson, toutefois avant de pouvoir réaliser son adaptation il lui fallait obtenir la bénédiction du créateur du manga, Tsukasa Hojo. Son scénario sous le bras, il est parti à la rencontre du célèbre mangaka… et a finalement reçu un accueil des plus enthousiaste et le feu vert du Tsukasa Hojo comme il le raconte fièrement : « Nous étions très heureux, car il avait trouvé que le script était fidèle à son oeuvre et mieux : qu’il aurait aimé inventer lui-même cette histoire originale. C’était le plus beau des compliments qu’on pouvait recevoir de sa part« .

Sans surprise Philippe Lacheau a invité au casting ses complices de toujours de la Bande à Fifi (Tarek Boudali, Elodie Fontan et Julien Arruti), mais s’est aussi entouré d’un impressionnant panel de guets stars, à commencer par l’incontournable Dorothée, mais aussi, entre autres, de Pamela Anderson, Chantal Ladesou, Gérard Jugnot, Audrey Lamy, Jérôme Le Banner ou Jarry (qui nous offre une séquence d’ouverture d’anthologie).

Concernant l’intrigue à proprement parler, il n’y a pas de quoi risquer une surchauffe neuronale et ça tombe bien parce que c’est exactement ce que l’on attend de ce genre de film. L’humour est omniprésent sans sombrer dans le complètement absurde (juste ce qu’il faut de grain de folie) ni surjouer le côté parodique du film (c’est par ailleurs le principal grief de Tsukasa Hojo vis-à-vis de l’adaptation chinoise de son manga avec Jackie Chan dans le rôle-titre).

Philippe Lacheau est nickel dans le rôle du détective tireur d’élite hors pair, expert en arts martiaux et complètement obsédé. On sent vraiment que lui, ses potes et son équipe se sont éclatés sur le tournage et leur bonne humeur est communicative.

Avec ce film je m’attendais à un divertissement qui mette davantage les zygomatiques que les neurones à l’épreuve, et c’est exactement ce que j’ai eu. Rien de tel que de se vider la tête avec un concentré d’humour bon enfant (un peu lubrique parfois), les sourires et les rires ont été au rendez-vous.

L’aventure Nicky Larson ne s’est pas arrêtée avec ce film pour Philippe Lacheau, il a en effet participé au doublage du film d’animation japonais Nicky Larson Private Eyes et espère pouvoir réaliser une suite à son propre film qui pourrait bien confronter Nicky Larson aux charmantes voleuses de Cat’s Eyes (un autre manga de Tsukasa Hojo). On croise les doigts, la rencontre ne peut que faire des étincelles !

♥♥♥♥

 
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Publié par le 23 juillet 2019 dans DVD / BRD

 

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[BRD] Pixels

pixelsNous nous sommes offert une petite pause cinéphile placée sous le signe à la fois du rire, de l’action et de la science-fiction ; le résultat de ce cocktail s’appelle Pixels, réalisé par Chris Colombus.
Au cours des championnats du monde des jeux vidéos de 1982, un enregistrement de la compétition est envoyé dans l’espace. Trente ans plus tard, une civilisation extra-terrestre a bien reçu le message mais l’interprète comme une déclaration de guerre. Elle décide alors d’utiliser les personnages de ces jeux comme des armes de guerre contre les humains…
Je vous parle d’un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître… Quoi que pour être plus juste je devrai dire les moins de 40 ans. Un temps où pour jouer à des jeux électroniques il fallait se rendre dans des salles d’arcade et se frotter à des machines appelées Pac-Man, Donkey Kong, Centipede… Des graphismes sommaires, des bruitages qui donnaient envie de devenir sourd, et des méchants dont les mouvements obéissaient à des cycles réguliers préprogrammés (au fil des niveaux seule la vitesse allait en augmentant). Nostalgieee !
En fait non, pas vraiment, je n’ai jamais été un grand fan des bornes d’arcade et même ultérieurement des jeux d’arcade en général. Je préfère de loin me frotter à un jeu de rôles… Mais j’ai connu ces temps lointains, na !
Vous l’aurez compris ces charmantes bestioles pixelisées vont venir foutre la zone dans notre monde contemporain… Toutefois leurs mouvements resteront fidèles au jeu d’origine. Franchement quel fun de voir Pac-Man déambuler dans les rues de New-York en détruisant tout sur son passage !
Pour faire face à ces adversaires, une poignée de geek de l’époque (alors que le mot n’était pas encore aussi implanté dans la culture populaire que aujourd’hui). Aux commandes Will Cooper (Kevin James), président des Etats-Unis pas franchement populaire (et encore moins crédible) au moment de l’attaque (ça vous rappelle pas un certain Bush Jr ?), Sam Brenner (Adam Sandler), un crack du jeu vidéo devenu installateur de matériel électronique, Ludlow Lamonsoff (Josh Gad), fervent adepte de la théorie du complot et Eddie Plant (Peter Dinklage… toujours aussi excellent comme acteur), le champion 1982 qui croupit en prison pour diverses escroqueries… Autant dire qu’ils auront du mal à imposer leur point de vue face à l’Etat Major ! Mais heureusement ils pourront compter sur le soutien de leur pote président et du Lieutenant-Colonel Violet Van Patten (Michelle Monaghan).
Un sympathique clin d’oeil aux eighties servi par des effets spéciaux réussis. Même si le film ne restera certainement pas dans les annales du cinéma on passe un agréable moment qui détend les zygomatiques. C’est exactement ce à quoi je m’attendais, un divertissement réussi.

♥♥♥½

 
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Publié par le 26 octobre 2015 dans DVD / BRD

 

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[BRD] Chappie

ChappiePetite pause cinéphile avec Chappie, réalisé par Neil Blomkamp.
Pour endiguer la montée en puissance de la criminalité à Johannesburg, les forces de police s’équipent d’unités entièrement robotisées ; rapidement leur efficacité fait ses preuves. Pourtant Deon (DevPatel), l’inventeur de ces unités d’élite voudrait aller plus loin en créant la première intelligence artificielle dotée de conscience. Pas de bol alors qu’il était sur le point de réussir son robot, Chappie, tombe entre les mains d’une bande de voyous ratés…
J’attendais beaucoup de ce film, trop peut être… c’est sans doute ce qui explique pourquoi la déception n’en fut que plus rude à digérer.
Le réalisateur tenait une idée en or avec son robot conscient, malheureusement il va transformer l’or en bouse, ou plutôt un hypothétique scénario en béton en une vaste farce à peine comique.
Plantage n°1. Ce sont trois délinquants crétins, bourrés de tous les mauvais clichés bas de gamme du genre, qui vont prendre ne charge l’éducation de Chappie. On plonge dès lors dans un pathétique qui fait peine à voir… même pas moyen de sourire ! Cerise sur le gâteau, nos trois débiles ont un capital sympathie nul, empathie zéro ; je n’avais qu’une envie, les voir crever au plus vite.
Plantage n°2. Chappie, le robot, est une boite de conserve vaguement intelligente et supposée consciente… Faudra êtra patient pour qu’il fasse preuve à la fois d’intelligence et de conscience, pendant plus de la moitié du film ce n’est rien de plus qu’une stupide boite de conserve rouillée !
Plantage n°3. Le seul point fort du film aurait dû être la traque de Chappie par la Bête, une machine de guerre dirigée par Vincent (Hugh Jackman). Sauf que le truc est torché en un petit quart d’heure après un affrontement aussi palpitant que le coeur d’un macchabée oublié depuis 10 ans dans une cave. Là encore le personnage de Vincent est un concentré de mauvais clichés, dommage pour Hugh Jackman qui avait l’occasion d’interpréter un rôle à contre emploi.
Peut être qu’en prenant le film tel quel, sans rien en attendre de plus qu’un divertissement, la sauce pourrait prendre. Malheureusement ça n’a pas été mon cas.

♥♥

 
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Publié par le 30 juillet 2015 dans DVD / BRD

 

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