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Archives de Tag: Samuel L. Jackson

[BRD] Captain Marvel

À L’AFFICHE DU JOUR

Captain Marvel

Titre : Captain Marvel
Réalisation : Anna Boden & Ryan Fleck
Production : Marvel Studios
Distribution : Walt Disney Company
Origine : USA (2019)
Durée : 2h04

Casting

Brie Larson : Vers / Carol Danvers / Captain Marvel
Samuel L. Jackson : Nick Fury
Ben Mendelsohn : Général Talos
Jude Law : Yon-Rogg

Le pitch

Vers vit sur la planète Hala, capitale du peuple Kree, un peuple qui doit faire face aux attaques à répétition des Skrulls, des extra-terrestres métamorphes qui cherchent à étendre leur empire galactique.
Elle n’a de son passé aucun souvenir sinon la vague vision d’un crash de son vaisseau, abattu par les Skrulls.

Au cours d’une mission visant à exfiltrer un espion Kree, elle est faite prisonnière et interrogée par le général Talos, un chef militaire Skrull. Au cours de cet interrogatoire, elle découvre des bribes de son passé en totale contradiction avec le peu qu’elle en connaissait.

Elle parvient à s’échapper et trouve refuge sur Terre. Poursuivie par les Skrulls, elle rencontre Nick Fury qu’elle parvient à convaincre de l’aider à enquêter sur ces visions de son passé. Visions impliquant un certain professeur Lawson et un projet militaire top secret dont les Skrulls voudraient s’emparer…

Ma chronique

Captain Marvel est le vingt-et-unième film du MCU (Marvel Cinematic Universe), le dernier avant le très attendu Avengers – Endgame et l’occasion de découvrir un super-héros féminin que Marvel et Disney annoncent comme étant le plus puissant de cet univers.

Une découverte (totale pour ma part, ne connaissant pas le personnage des comics) qui nous invite à voyager dans l’espace (dans une autre galaxie) et dans le temps (l’action se situe en 1995), l’occasion de rencontrer deux peuples extra-terrestres; les Krees et les Skrulls, qui se livrent une guerre sans merci depuis de longues années.

La dimension intergalactique et le conflit opposant les Krees aux Skulls permettent au film d’imposer sa propre identité au sein du MCU. D’autant que l’on comprend assez vite que la réalité est sans doute bien plus complexe que ce que Yon-Rogg affirme à sa protégée, Vers.

L’intrigue est menée de main de maître du début à la fin (chapeau bas aux réalisateurs qui font, avec ce film, leurs premiers pas dans le MCU) avec un bon dosage entre action, suspense et humour. Vous découvrirerz comme Vers va redevenir Carol Danvers avant de devenir Captain Marvel.

Sans surprise le film est visuellement irréprochable avec un contraste saisissant entre Hala, planète Kree technologiquement très avancée, et la ville de Los Angeles de 1995.

Les plus observateurs auront peut-être reconnu deux personnages précédemment croisés dans Les Gardiens De La Galaxie (qui, chronologiquement parlant, se déroule après Captain Marvel), Ronan et Korath, deux Krees qui donneront bien du fil à retordre aux Gardiens.

Alors Captain Marvel, elle déchire grave ou pas ? En la découvrant au début du film, on a de quoi être plus que dubitatif sur la question, certes elle est capable de tirer des rayons d’énergie avec ses mains, mais c’est un pouvoir qu’elle maîtrise mal et j’ai envie de dire que Iron-Man aussi sait faire ça. Au fur et à mesure du déroulé de l’intrigue, elle gagne en maîtrise et surtout acquiert de nouveaux pouvoirs ; tant et si bien qu’à la fin le doute n’est plus permis : tremble Thanos…

Comme d’hab, n’oubliez pas de rester jusqu’à la fin du générique. La première scène post-générique confirme ce que l’on pouvait supposer à la fin d’Infinity War. La seconde met en scène Goose, le « chat » qui a adopté Nick Fury.

Rien à redire, ce Captain Marvel se situe dans le haut du panier du MCU, une découverte fort sympathique qui fait un peu plus que d’assurer son rôle de divertissement en plantant de nouveaux arcs d’évolution possibles de l’univers Marvel.

Je ne spoilerai rien (ou alors pas grand-chose) en disant que Captain Marvel va rejoindre les rescapés des Avengers, il n’en reste pas moins qu’en l’état actuel des choses on ne voit pas bien comment ils vont pouvoir revenir sur le claquement de doigts final de Thanos… Réponse prochainement avec Avengers – Endgame (annoncé en Blu-Ray pour fin août).

Concernant le MCU j’aime finir mes chroniques en parlant gros sous, c’est vrai que les chiffres ont de quoi donner le vertige. Le budget de Captain Marvel se situerait autour de 175 millions de dollars (ce qui est plutôt raisonnable pour le MCU) ; un investissement largement rentabilisé puisque le film a d’ores et déjà engrangé plus de 1 milliard de dollars au box-office mondial.

Au vu de tels résultats, on peut, sans trop prendre de risques, parier que Captain Marvel aura le droit à d’autres films en solo. D’autant que le conflit entre les Krees et les Skulls est loin d’être terminé… et qu’elle a fait une promesse à Yon-Rogg à la fin du film.

♥♥♥♥♥

 
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Publié par le 12 juin 2019 dans DVD / BRD

 

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[BRD] Les Huit Salopards

Les 8 SalopardsPetite escapade cinéphile hier soir en compagnie de Quentin Tarantino et son huitième film, intitulé, comme par hasard, Les Huit Salopards.
Alors que le chasseur de primes John Ruth (Kurt Russel) fait route vers Red Rock, où il conduit sa prisonnière Daisy Domergue (Jennifer Jason Leigh) se faire pendre. Sur leur route, ils rencontrent le Major Marquis Warren (Samuel L. Jackson), un ancien soldat devenu chasseur de primes, et Chris Mannix (Walton Goggins), le nouveau shérif de Red Rock. Surpris par le blizzard, ils trouvent refuge dans une auberge au milieu des montagnes, où quatre autres personnes attendent une météo plus clémente…
J’avoue avoir été surpris de découvrir que Quentin Tarantino misait à nouveau sur le western pour son nouveau film, avec l’excellentissime Django Unchained il avait la barre haut… très haut. Très rapidement on réalise que les deux films ne jouent pas dans le même registre. Django Unchained propose une version à la fois classique et moderne du western haut de gamme ; tout est fait pour que le film devienne un blockbuster (pari réussi Monsieur Tarantino). Les Huit Salopards jouent davantage la carte du vintage et se revendique comme un hommage au western spaghetti des années 60/70. Forcément le budget n’est pas le même (respectivement 100 et 44 millions de dollars) et forcément ça se voit à l’écran (et c’est d’ailleurs le but recherché)… ça peut être déconcertant pour le spectateur qui ne s’attendait pas forcément à ce pied de nez.
Pour la bande-son, Quentin Tarantino fait appel au compositeur Ennio Morricone. Bien que mondialement connu pour avoir composé d’inoubliables musique de westerns devenus des classiques, il ne s’était plus frotté au genre depuis 1981. Un retour aux sources réussi qui accentue encore cette ambiance propre au western spaghetti.
Le film est découpé en cinq chapitres. Le réalisateur prend son temps pour poser le décor et les personnages ; sans doute un peu trop de temps vu qu’il lui faut quand même une bonne heure avant d’entrer dans le vif du sujet. Surpris par le rythme imposé je ne me suis pourtant jamais ennuyé, les échanges, sans concession, parfois même surréaliste, entre les personnages incarnés par Samuel L. Jackson, Kurt Russel et Walton Goggins suffisent à maintenir l’attention du spectateur (toujours aussi déconcerté soit dit en passant).
Avec l’arrivée à l’auberge le film prend une toute autre tournure, on sent qu’il s’y passe un truc louche sans vraiment réussir à mettre le doigt dessus, l’ambiance se fait plus pesante, plus suspicieuse. Démarre alors un huis-clos qui nous tiendra en haleine pendant près de deux heures. Un pari osé mais réussi grâce au talent des acteurs, tous les acteurs se donnent à fond dans leur rôle. La tension monte crescendo, on devine aisément qu’il suffirait d’un rien pour que les flingues parlent (enfin).
Et quand ça démarre plus rien n’arrête le réalisateur dans la démesure mais sans jamais se départir d’une bonne dose de second degré ; l’hémoglobine coule à flot mais ça ne choque pas outre mesure, ça colle avec ce que l’on vu jusque là.
Au vu des critiques mitigées que le film a reçu, je dirai que je me place dans la borne haute. J’ai passé un bon moment, divertissant et délicieusement rétro. Un film à prendre tel qu’il est, à ne surtout pas chercher à comparer avec Django Unchained. Visiblement la recette n’a pas trop mal fonctionné, à ce jour le film affiche en effet un box office mondial à plus de 155 millions de dollars.

♥♥♥½

 
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Publié par le 13 avril 2016 dans DVD / BRD

 

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[BRD] Kingsman – Services Secrets

KingsmanRien de tel qu’une pause cinéphile pour égayer notre weekend, au menu du jour le film Kingsman – Services Secrets, réalisés par Matthew Vaughn et adapté d’un comics signé Dave Gibbons et Mark Millar.
Les Kingsman forment un réseau d’espionnage international indépendant de tout gouvernement. Suite à la perte d’un de leurs agents une campagne de recrutement est organisé, chaque responsable exécutif doit proposer un candidat. Le choix de Harry Hart (Colin Firth) se porte sur Eggsy Unwin (Taron Egerton), le fils d’un agent tué en mission quelques années plus tôt…
Ce n’est pas la première fois que Matthew Vaughn s’attaque à l’adaptation d’un comics co-signé par Mark Millar, le duo a déjà travaillé ensemble sur Kick-Ass. Pas de super héros ici mais plutôt des super espions, par contre on retrouve le même ton décalé dans la façon d’aborder le sujet (on est loin du James Bond façon Daniel Craig).
Le film nous propose d’alterner entre la formation des candidats (dont un seul sera retenu) et l’enquête des Kingsman concernant les affaires de Richmond Valentine (Samuel L. Jackson), un milliardaire un peu trop philanthrope pour être honnête.
On retrouve dans l’univers de Valentine le côté totalement décalé et décomplexé du film, son plan est totalement improbable mais dans le contexte ça passe comme une lettre à la poste. Et encore je vous laisse découvrir son bras droit, Gazelle, une nana pleines de ressources ; je dirai simplement que si Oscar Pistorius avait eu les mêmes prothèses il aurait pu se passer de flingue pour éliminer sa nana…
Si les agents du Kingsman reçoivent un entraînement intensif ils peuvent aussi compter sur une impressionnante panoplie de gadgets pour leur faciliter la tâche. Gadgets hautement improbables mais on s’en fout, Matthew Vaughn nous vend et produit déjanté et assumé ; et on en redemande.
De l’action, de l’humour et surtout une bonne dose de second degré, il faut croire que la recette fonctionne au vu du succès public et critique (et je ne vous parle pas gros sous). De fait Matthew Vaughn travaille déjà sur une suite, même s’il avoue que pour le moment rien n’est finalisé je ne serai pas surpris que davantage d’infos « fuitent » rapidement…
Une dernière chose avant de clore ce post, ne partez pas avant la fin du générique !

♥♥♥♥

 
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Publié par le 20 juillet 2015 dans DVD / BRD

 

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[BRD] Django Unchained

Django UnchainedPour notre première pause cinéphile du weekend nous nous plongerons dans l’univers regretté du western-spaghetti avec Django Unchained de Quentin Tarantino.
1858, Texas. Le Dr Schultz (Christoph Waltz), chasseur de prime d’origine allemande, affranchi Django (Jamie Foxx), un esclave, afin que celui-ci l’aide à identifier trois frères, des négriers particulièrement pervers. Leur mission accomplie les deux hommes s’associent pour une saison de chasse, après quoi ils décideront d’un plan afin de tirer Broomhilda (Kerry Washington), la femme de Django, des griffes de Calvin Candie (Leonardo DiCaprio), son propriétaire, un puissant homme d’affaire qui dirige d’une main de fer le domaine de Candieland.
Ne tournons pas autour du pot : Quentin Tarantino signe là un hommage particulièrement brillant à un genre très en vogue dans les années 70/80 et c’est une totale réussite. Un  casting irréprochable (j’y reviendrai), des scènes dignes des plus grands westerns (je pense notamment à l’âge d’or de Sergio Leone), quelques touches d’humour bienvenues (le personnage de Schultz ne manque pas de finesse) et une bande son qui colle parfaitement au film (fidèle à son habitude Tarantino pioche dans sa discothèque personnelle, sans surprise on retrouve donc ici des titres d’Ennio Morricone).
Outre la casquette de réalisateur Quentin Tarantino est aussi à l’origine du scénario et s’offre même un petit rôle explosif. Ce qui m’amène donc à vous dire quelques mots du casting justement, outre le duo Jamie Foxx/Christoph Waltz qui fonctionne à merveille, on peut retenir la prestation de Leonardo DiCaprio qui campe, pour la première fois un personnage méprisable au plus au point et s’en sort à merveille, pour l’anecdote c’est la première fois depuis Mort Ou Vif (1995) qu’il n’occupe pas le haut de l’affiche. Difficile aussi de ne pas signaler la prestation de Samuel L. Jackson, qui incarne Stephen, le majordome de Calvin Candie et rivalise avec son maître pour se rendre haïssable.
Le film a raflé deux Oscars et deux Golden Globe (meilleur scénario et meilleur second rôle pour Christoph Waltz), signalons que Christoph Waltz a été « poussé » vers une carrière internationale par Quentin Tarantino dans Inglorious Basterds, son interprétation du Colonel SS Hans Landa lui avait déjà valu l’Oscar du meilleur second rôle.
Parlons gros sous pour terminer, une fois de plus Tarantino signe un film plus que rentable, avec une mise de départ de 100 millions de dollars le film a déjà rapporté, au box-office international, le pactole de 423 millions.

 
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Publié par le 15 juillet 2013 dans DVD / BRD

 

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