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[TV NEWS] American Horror Story – 1984

AU PROGRAMME DU JOUR


Titre : American Horror Story – 1984
Saison : 9
Création : Brad Falchuk & Ryan Murphy
Production : 20th Century Fox
Chaine d’origine : FX
Diffusion France : Canal+ / Netflix
Origine : Etats-Unis
Format : 9 épisodes de 42 minutes

Casting

Emma Roberts : Brooke Thompson
Billie Lourd : Montana Duke
Leslie Grossman : Margaret Booth
Cody Fern : Xavier Plympton
Matthew Morrison : Trevor Kirchner
Gus Kenworthy : Chet Clancy
John Carroll Lynch : Benjamin Richter
Angelica Ross : Rita Chambers
Zach Villa : Richard Ramirez

Le pitch

Un soir d’été 1970, les vacances des pensionnaires du camp Redwood sont abrégées dans le sang par l’irruption de M. Jingle, un tueur psychopathe qui assassine neuf adolescents dans leur dortoir avant d’être appréhendé par la police.

Quatorze ans plus tard, alors qu’un groupe de jeunes moniteurs participe à la réouverture du camp, M. Jingle s’évade de prison…

Ma chronique

Comme à l’accoutumée les saisons de American Horror Story se suivent et ne se ressemblent pas. Nouveau changement de cap à l’occasion de cette neuvième saison ; on hésite entre hommage et parodie aux slasher movies (on pense notamment aux franchises Vendredi 13 et Halloween), mais aussi à toute la culture pop des années 80.

Au fil de ses neuf épisodes, cette nouvelle saison nous fait voyager dans le temps. Les cinq premiers épisodes nous embarquent pour 1984 (avec quelques flashbacks en prime), les trois suivants nous plongent en 1989 et le dernier est contemporain puisqu’il se déroule en 2019. Trois périodes et trois ambiances distinctes.

Malgré l’absence au casting d’Evan Peters et de Sarah Paulson (qui ont été présents au cours des huit saisons précédentes), les acteurs sont convaincants dans les personnages et leur évolution au fil du temps. Une interprétation souvent exagérément surjouée mais on sent que c’est voulu, voire même revendiqué.

Si les premiers épisodes respectent plus ou moins scrupuleusement les codes du slasher movie, les choses se corsent dès le quatrième épisode avec un revirement de situation pour le moins inattendu… voire inapproprié. Ce qui pourrait passer pour du grand portnawak dans un autre contexte, est accepté ici. Cette saison semble résolument placée sous le signe de la surenchère et de la dérision, alors amusons nous sans prise de tête, tout simplement.

Une saison nettement plus légère que ce à quoi nous étions habitués, déconcertant certes mais après tout pourquoi pas. Ne vous y trompez pas, avec des références comme Vendredi 13 ou Halloween, l’hémoglobine est bien de la partie mais sans réelle volonté de créer le grand frisson.

Certainement pas l’une des meilleures saisons de la saga American Horror Story, cette neuvième saison a toutefois le mérite de rester divertissante sans véritable fausse note. Les puristes et fan des eighties auraient sans doute apprécié un hommage plus « sérieux » aux slasher movies ; mais à bien y réfléchir, vous avez déjà eu la trouille en matant un Vendredi 13 ? C’est gore oui, mais niveau tension psychologique on est plutôt au ras des pâquerettes.

Que les fans de la série se rassurent, une dixième saison a bien été commandée par FX, mais, crise sanitaire oblige, le tournage a été reporté à une date ultérieure. La chaîne serait même partante pour trois saisons complémentaires, à condition que Ryan Murphy et Brad Falchuk suivent.

♥♥♥½

 
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Publié par le 27 janvier 2021 dans TV News

 

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[BRD] Bright

A L’AFFICHE DU JOUR

Bright

Titre : Bright
Réalisation : David Ayer
Production : Netflix
Distribution : Netflix
Origine : USA (2017)
Durée : 117 mn

Le casting

Will Smith : Ward
Joel Edgerton : Jakoby
Lucy Fry : Tikka
Noomi Rapace : Leilah
Edgar Ramirez : Kandomere

Le pitch

Afin d’apaiser les tensions entre les orcs et les humains, le LAPD décide d’intégrer dans ses rangs le premier policier Orc, l’agent Jakoby. Et c’est l’agent Ward qui est désigné d’office pour faire équipe avec lui.

Au cours d’une intervention impliquant un Orc, Ward est blessé et Jakoby, lancé à la poursuite du tireur, ne parvient pas à l’arrêter. Bien que dégagé de toute responsabilité par une enquête interne, nombreux sont les policiers qui pensent que Jakoby a volontairement laissé filer le tireur.

Quand Ward reprend du service, on lui affecte de nouveau Jakoby comme partenaire. Suite à une fusillade, ils sauvent Tikka, une jeune elfe, qui les supplie de protéger une baguette qu’elle a dérobée et les prévient d’une grave menace.

Ward et Jakoby vont devoir apprendre à se respecter et à se faire confiance s’ils veulent survivre alors que le nombre de leurs ennemis ne cesse de croître…

Ma chronique

Malgré le déferlement de critiques négatives (surtout de la part du public américain), je voulais me faire ma propre idée sur ce film produit et distribué par Netflix. En effet, proposer une intrigue mêlant époque contemporaine et univers fantasy était plutôt audacieuse, mais aussi et surtout riche d’un fort potentiel. Force est de constater que c’est sur ce dernier point que le bât blesse !

On nous plonge au coeur de l’action sans la moindre information sur le contexte, nous aurions pourtant aimé savoir et comprendre le pourquoi du comment de la cohabitation entre humains, elfes et orcs. C’est un peu comme si tu recevais un meuble IKEA sans la notice de montage…

On peut ressentir la même frustration tout au long du film (ou presque), les éléments de fantasy sont peu ou mal exploités… on en arriverait presque à oublier leur présence et à avoir l’impression de regarder un thriller tout ce qu’il y a de plus classique sur fond de guerre des gangs (ou de tensions ethniques, ou de n’importe quel autre clivage lambda). Non seulement tu n’as pas la notice de montage, mais en plus tu te rends compte qu’au lieu d’avoir le lit King Size commandé, ils t’ont refourgué un lit une place !

Même si sur le fond le film n’est pas un total ratage, on a quand même l’impression que sur la forme on nous l’a mis bien profond et sans vaseline !

Si les effets spéciaux ne sont globalement pas trop mal foutus, j’avoue que j’aurai apprécié que le visuel des orcs soit un peu plus abouti. Je ne demande pas non plus des orcs sortis tout droit d’un jeu vidéo, juste un peu plus que le minimum syndical.

Les personnages sont creux, ils manquent non seulement de personnalité, mais aussi, et surtout d’éléments contextuels. Les seuls à être un tant soit peu travaillés sont Ward et Jakoby, et encore, on n’effleure guère plus que la surface. Les dialogues sont à l’image des personnages, vides et faux.

Si le film se laisse regarder, difficile toutefois de ne pas avoir l’impression que le réalisateur est complètement passé à côté de son sujet. C’est marrant justement parce que ledit réalisateur, David Ayer, nous a fait exactement la même impression (même si dans une moindre mesure) avec son précédent film, Suicide Squad.

Brigth aurait sans doute gagné à être décliné au format série TV, de quoi approfondir le contexte et les personnages. Un format dans lequel Netflix excelle qui plus est ! Ca nous aurait sans doute évité d’avoir l’impression de s’être fait méchamment baiser sur la marchandise en éteignant la TV.

Netflix a d’ores et déjà annoncé qu’une suite était programmée, je ne sais pas si je dois m’en réjouir (l’occasion de combler les multiples vides laissés par le premier opus) ou prendre mes jambes à mon cou…

♥♥

 
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Publié par le 26 février 2018 dans DVD / BRD

 

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[TV News] Stranger Things

Stranger ThingsQuoi de neuf dans la petite lucarne ? Si je devais compter sur les programmes TV j’aurai tendance à répondre que nous n’avons pas grand chose de croustillant à nous mettre sous la dent compte tenu des vacances en Métropole. Heureusement il est toujours possible de dégoter de belles surprises en fouinant un peu, telle que la série TV Stranger Things produite par The Duffer Brothers (Matt & Ross) pour Netflix.
1983, Hawkins, Indiana. Mike (Finn Wolhard), Lucas (Caleb McLaughlin), Dustin (Gaten Matarazo) et Will (Noah Schnapp) sont les meilleurs amis du monde même s’ils font figure de losers dans leur collège. Quand Will disparaît mystérieusement un soir, ses trois copains n’hésitent pas à se lancer à sa recherche. Au cours d’une de leur escapade nocturne, ils croisent Onze (Millie Brown), une gamine énigmatique qui semble perdue au milieu des bois. Rapidement leur nouvelle amie va s’avérer être une alliée de poids dans leur recherche…
Pour sa nouvelle série événement Netflix opte pour un format relativement court (huit épisodes de 50 minutes chacun). Le succès est immédiat, à tel point que même la chaîne semble pris de court par l’engouement du public.
Il faut dire que la série est addictive dès le premier épisode, on fait un bond en arrière, en totale immersion dans les eighties. Mais Stranger Things est avant tout une belle histoire d’amitié et d’aventure avec un apport d’éléments fantastiques. Imaginez un mix entre Les Goonies (par la bande de pré-ados qui se lance à l’aventure), Poltergeist (pour les manifestations paranormales dans la maison des Byers) et Alien (pour certains aspects de la créature). Le tout savamment dosé, vous obtiendrez alors une intrigue qui flirte avec le sans faute et saura jouer avec une large palette d’émotions.
Comme toute série qui souhaite assurer dans la durée, il faut que les personnages soient particulièrement soignés. Et c’est le cas ici, là encore on frôle la perfection absolue. Evidemment Mike et ses potes seront au centre de la série, des pré-ados qui vivent dans leur monde, unis par une passion commune pour le cinéma et les jeux de rôles. C’est au nom de leur amitié qu’ils se lanceront dans une aventure qui les dépasse.
Puis il y a Onze, de loin le personnage le plus charismatique (et le plus énigmatique) de la série. Elle doit son nom au chiffre 11 (Eleven en anglais) tatoué sur son bras. Ses nouveaux amis n’hésiteront pas à la surnomme Elfe (Elven en anglais). Au découvre ses origines et son histoire au fil des épisodes.
Leurs aînés ne sont pas en reste. On croisera notamment Jonathan (Charlie Heaton), le frère de Will, un ado introverti, passionné de photo ; Nancy (Natalia Dyer), la soeur de Mike, apprentie rebelle en quête d’identité et son petit ami Steve (Joe Kerry), un petit con prétentieux de prime abord, mais peut être mérite-t-il une seconde chance.
Enfin quelques adultes veillent au grain… quoique, rien n’est moins sûr. Joyce Byers (Winona Ryder), la mère de Will, convaincue que son fils est vivant et essaye de communiquer avec elle via les ondes électriques. Jim Hopper (David Harbour) le chef de la police de Hawkins, souvent borderline il ne s’est jamais remis de la mort de sa fille. Sans oublier le Dr Martin Brenner (Matthew Modine), dans le rôle du chercheur fou qui semble à l’origine de tout ce bordel.
Que vous soyez nostalgique des eighties ou pas, intéressés, intrigués ou simple curieux, je vous invite à vous ruer sur cette série qui n’en finira pas de vous surprendre et saura certainement vous séduire en titillant la bonne corde sensible.
Une deuxième saison est d’ores et déjà en chantier, mais pour le moment le mystère reste entier quant à son contenu. Le même mystère entourait cette première saison, on ne peut qu’espèrer que la seconde soit au même niveau, voire encore plus intense…

 
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Publié par le 24 août 2016 dans TV News

 

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[TV News] House Of Cards

House of CardsAvant même de débarquer sur les écrans français, via Canal+, la série House Of Cards, montée par Beau Willimon pour Netflix, avait bénéficié d’un efficace battage marketing, reposant en partie sur quelques prestigieux réalisateurs et co-producteurs, tels que David Fincher et Joel Schumacher, mais aussi sur son interprète principal : Kevin Spacey ; tout ce qu’il faut pour créer le buzz.
Bien qu’ayant contribué à l’éléction du Président Walker (Michel Gill), Frank Underwood (Kevin Spacey), député et chef de file de la majorité, nob tient pas le poste de secrétaire d’état qui lui avait été promis. Sans jamais montrer sa déception, il va agir dans l’ombre pour se venger de ceux qui ont trahi leur promesse. Pour cela il se servira de Zoe Barnes (Kate Mara), une jeune journaliste ambitieuse, et de Peter Russo (Corey Stoll), un député à la vie privée dissolue et donc aisément manipulable. Tandis qu’il déplace ses pions, il pourra compter sur le soutien indéfectible de son épouse, Claire (Robin Wright), et de son fidèle bras droit, Doug Stamper (Michael Kelly).
Je vous rassure tout de suite pas besoin d’être un féru de politique américaine pour y comprendre quelque chose, si la toile de fond est incontestablement politique la série repose d’avantage sur les manipulations et magouilles diverses et variées de Frank Underwood pour arriver à ses fins. Il usera et abusera de ses pions, quand ceux ci lui seront devenus inutiles alors il n’hésitera pas à les sacrifier ; seuls Claire et Doug semblent trouver grâce à ses yeux. Kevin Spacey porte le rôle à merveille, Frank Underwood fera rapidement partie de ces salauds que l’on adore détester !
Ne vous attendez pas à une série bourrée d’action, pour ne pas risquer de foncer dans le mur ou de dévoiler son jeu Underwood doit avancer doucement. De fait la série impose d’office un rythme lent, grosso modo vous pouvez considérer que la première moitié de la saison voit les pièces et pièges se mettre en place, les véritables attaques seront lancées dans la seconde partie. Vu sous cet angle ça peut paraître soporifique mais pour ma part je ne me suis jamais ennuyé, Frank Underwood sait y faire pour retenir toute notre attention (s’adressant même parfois directement au spectateur).
A la base cette version US est l’adaptation d’une mini-série britannique, elle même adaptée du roman de Michael Dobbs. Le format US se décline en treize épisodes de 52 minutes. Une seconde saison est d’ores et déjà en chantier. La grande question du moment serait plutôt de savoir si la série tirera sa révérence après cette saison 2 (ce qui était prévu à la base) ou jouera les prolongations (ce qui est le souhait de Netflix, à voir selon disponibilité des acteurs).

 
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Publié par le 28 octobre 2013 dans TV News

 

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[TV News] Hemlock Grove

Hemlock GroveNotre pause TV du weekend sera placée sous le signe de la série Hemlock Grove, créée par Brian McGreevy (qui est aussi l’auteur du roman dont la série s’inspire) et Lee Shipman pour Netflix.
Le cadavre mutilé d’une adolescente plonge la paisible ville d’Hemlock Grove dans la peur, les spéculations vont bon train afin de découvrir si c’est l’oeuvre d’un animal, d’un homme ou d’autre chose… Deux ados que tout oppose découvrent c’est l’oeuvre du loup-garou solitaire, qui tue pour le seul plaisir de tuer, ils vont tout faire pour l’identifier et le neutraliser. Peter Rumacek (Landon Liboiron) est un gitan un brin marginal, doublé d’un loup garou ; Romain Godfrey (Bill Skarsgard) est l’héritier de l’empire Godfrey, actuellement dirigé par sa mère Olivia (Famke Janssen), mais c’est aussi un ulpir même s’il l’ignore encore…
Même si la série se revendique clairement du genre fantastique / horreur, on assiste finalement à assez peu de scènes faisant intervenir ces créatures surnaturelles ; et encore on ne voit que des loups garous, il faut attendre le dernier épisode pour découvrir ce qu’est un ulpir. C’est d’autant plus dommage que les métamorphoses en loup garou sont vraiment originales et réussies, qui plus est avec Eli Roth à la production le genre était en de bonnes mains même s’il signe là sa première véritable participation pour la TV (on lui doit notamment les deux films Hostel, le premier est une totale réussite, le second ne bénéficie plus de l’effet de surprise mais reste réussi). Globalement la série se construit d’avantage sur les relations entre Peter et Romain et leur enquête pour découvrir la vérité. Hormis ce petit bémol l’ensemble tient plutôt bien la route, on se laisse facilement prendre au jeu.
La série m’a été proposée par Abra qui en avait entendu parler via un chat avec un de ses contacts, la suite c’est la routine habituelle, on fouine un peu sur le web et on ne tarde pas à dénicher l’objet tant convoité, reste à patienter le temps du téléchargement… Si vous souhaitez passer par les voies légales je vous souhaite bien du courage, la série est encore inédite en France (hors plates-formes de VoD) et non disponible en DVD ; pour info le bouquin semble tout aussi introuvable en version française.
Cette première saison s’est déclinée en 13 épisodes de 52 minutes, comme il se doit le final introduit un bon nombre de retournements de situation et de nouveautés, du coup ont attend avec impatience de découvrir l’orientation de la saison deux (10 épisodes, annoncés pour 2014).

 
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Publié par le 5 août 2013 dans TV News

 

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