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Archives de Tag: Marvel

[BRD] Spider-Man – Homecoming

A L’AFFICHE DU JOUR

Spider-Man - Homecoming

Titre : Spider-Man – Homecoming
Réalisation : Jon Watts
Production : Marvel Studios / Sony Pictures
Distribution : Sony Pictures releasing
Origine : USA (2017)
Durée : 2h13

Casting

Tom Holland : Peter Parker / Spider-Man
Michael Keaton : Adrian Toome / Le Vautour
Robert Downey Jr : Tony Stark / Iron Man
Marisa Tomei : May Parker
Jon Favreau : Harold « Happy » Hogan

Le pitch

Peter Parker essaye de mener au mieux une vie de lycéen lambda tout en étant désireux de démonter à Tony Stark, son mentor, qu’il est apte à rejoindre l’équipe des Avengers. Dès que l’occasion se présente, il endosse le costume de Spider-Man et s’efforce de s’en montrer digne.

Quand il découvre l’existence d’un réseau de trafiquants d’armes à base d’artefacts chitauris, Peter Parker y voit l’occasion rêvée de prouver qu’il est à la hauteur. Non seulement ses adversaires sont coriaces et déterminés, mais il aussi découvrir que l’apprentissage de la vie de super-héros n’est pas de tout repos…

Ma chronique

Depuis 2002 le personnage de Spider-Man a connu trois reboots. D’abord sous la direction de Sam Raimi et interprété par Tobey Maguire dans trois films réalisés entre 2002 et 2007. Puis en 2012 c’est Marc Webb qui, contre toute attente (on attendait/espérait un quatrième film sous la houlette de Sam Raimi), proposera un reboot avec Andrew Garfield dans le rôle-titre, puis en 2014 dans un second film. Il faudra attendre 2016 pour que Spider-Man intègre enfin le MCU (Marvel Cinematic Universe) sous les traits de Tom Holland, avec une apparition courte, mais remarquée dans Captain America – Civil War.

On retrouve donc Peter Parker qui, après son passage au sein des Avengers, doit réintégrer les bancs du lycée et renouer avec les préoccupations propres à tout adolescent de son âge. Bref le gamin doit redevenir un gamin anonyme…

Plus facile à dire qu’à faire quand on a connu le grand frisson aux côtés de super-héros idolâtrés par quasiment tout le monde. La tentation de se faire remarquer par ses aînés est trop forte, mais encore faut-il trouver des défis à la hauteur. Et quand lesdits défis se présentent, il faut qu’à son tour il soit à la hauteur…

J’avoue que j’ai eu un peu de mal à entrer dans le film, sans doute quelque peu refroidi par l’accent mis sur l’aspect film de campus. Heureusement, les maladresses du jeune Spider-Man évitent le naufrage. Enfin la première confrontation avec les hommes du Vautour donne le véritable coup d’envoi du film.

Dès lors on retrouve tous les ingrédients propres à un film estampillé Marvel… avec toujours un super héros en plein apprentissage de ses pouvoirs. Un petit plus qui libère ici toute sa saveur.

Est-il nécessaire de signaler que visuellement le film est irréprochable ? Les effets spéciaux parfaitement maîtrisés ? On est au coeur d’un MCU parfaitement rôdé, donc inutile de perdre du temps à enfoncer des portes ouvertes…

Quelques belles scènes au programme (le Washington Monument, le ferry de Staten Island et bien entendu le final explosif). Pour moi l’une des plus belles trouvailles du film reste incontestablement le costume interactif conçu par Stark Industries pour Peter Parker ; on a le droit à des échanges hilarants entre Peter et l’IA du costume.

Marvel ne se contente pas d’enchaîner les scènes à l’action débridée, la transition est assurée par des passages plus légers où l’humour est privilégié. On peut compter sur Ned, le copain ultra geek de Peter pour mettre de l’ambiance (même si c’est à l’insu de son plein gré).

Je ne prétendrai pas être un spécialiste de Spider-Man, mais je connaissais le personnage avant qu’il n’apparaisse au cinéma. Que ce soit via la série animée ou les comics. A ce titre je trouve que Marisa Tomei, qui incarne Tante May, est beaucoup plus jeune que le personnage qu’elle campe… mais bon, ce n’est là qu’un point de détail.

Certes pas le meilleur film du MCU, loin s’en faut, mais on finit quand même par se prendre au jeu.

♥♥♥½

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Publié par le 3 novembre 2017 dans DVD / BRD

 

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[BRD] Les Gardiens De La Galaxie : Vol. 2

A L’AFFICHE DU JOUR

Les Gardiens De La Galaxie 2

Les Gardiens De La Galaxie : vol. 2
Réalisation : James Gunn
Production : Marvel Studios
Distribution : The Walt Disney Company
Origine : USA (2017)
Durée : 2h16

Le pitch

Alors que les Gardiens de la Galaxie sont félicités par les Souverains après l’élimination d’une créature qui menaçait leur monde ; Rocket ne peut s’empêcher de voler de précieuses et puissantes batteries avant de quitter la planète. Leur vaisseau est rapidement pris en chasse par la flotte souveraine, la situation des Gardiens semble sans espoir jusqu’à ce que la flotte ennemie ne soit détruite par un vaisseau inconnu… Leur sauveur s’avère être Ego (Kurt Russell), qui affirme être le véritable père de Star-Lord.

Ma chronique

Outre l’équipe des Gardiens, composée de Star-Lord (Chris Pratt), Gamora (Zoe Saldana), Drax (Dave Bautista), Rocket (la voix de Bradley Cooper en VO) et Baby Groot (la voix de Vin Diesel en VO), on retrouve d’autres têtes croisées dans le précédent volet, tel que Yondu (Michael Rooker) et ses Ravageurs, mais aussi Nebula (Karen Gillan), la soeur de Gamora et fille de Thanos. Tous deux ayant des comptes à régler avec les Gardiens…

Bien entendu ce second volet apporte aussi son lot de nouveaux venus, à commencer par Ego, mais aussi la Prêtresse Ayesha (Elizabeth Debicki) qui règne sur les Souverains, Mantis (Pom Klementieff), fidèle servante d’Ego ou encore Stakar Ogord (Sylvester Stallone), fondateur des premiers Gardiens avec Yondu et d’autres.

A mon goût la plus belle des réussites au niveau des nouveautés, reste le monde créé par Ego. Des décors délicieusement kitsch et colorés, limite psychédélique, qui collent parfaitement à la musique des eighties qu’écoutent en boucle Star-Lord et son mystérieux père.

De l’aveu même de l’équipe du film, ce second volet entend miser davantage sur les relations entre les personnages, que ce soit au sein de l’équipe des Gardiens (le comportement imprévisible, pour ne pas dire irrationnel, de Rocket n’est pas toujours au goût de ses compagnons), ou de façon plus intime (outre la rencontre entre Star-Lord et son père, d’autres relations fortes seront mises en avant).

Il n’en reste pas moins que le film ne manque pas de rythme, l’intrigue tient la route, les scènes d’actions sont visuellement bluffantes et surtout on retrouve, pour notre plus grand plaisir, le même ton décalé que dans le premier film.

J’espère que la rencontre programmée entre les Gardiens de la Galaxie et les Avengers (à l’affiche d’Avengers : Infinity War, programmé en deux parties en 2018 et 2019) conservera cet aspect décalé. A ce niveau les traditionnelles séquences post-génériques ne nous apprennent pas grand-chose…

♥♥♥♥♥

 
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Publié par le 15 août 2017 dans DVD / BRD

 

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[BRD] Dr Strange

Dr StrangeGrand fan de Marvel depuis que je suis gosse, je suis avec attention l’évolution de l’univers cinématographique (MCU pour les intimes) de l’usine à super héros ; surtout quand il s’agit de nous proposer de découvrir un personnage jusque là inédit. C’est toutefois avec une certaine appréhension que j’ai visionné Dr Strange réalisé par Scott Derrickson.
Le Dr Stephen Strange (Benedict Cumberbatch) est un brillant neurochirurgien, mais aussi un homme égocentrique, arrogant et imbu de lui même. Suite à un grave accident de voiture, il perd l’usage de ses mains, pour les médecins son cas est sans issue. En ultime recours et sans conviction, il se rend au monastère de Kamar-Taj à Katmandou afin d’y rencontrer l’Ancien (Tilda Swinton). Sur place, l’Ancien refuse d’enseigner son savoir à quelqu’un d’aussi incrédule et obtus. Toutefois, l’un de ses fidèles disciples, Karl Mordo (Chiwetel Ejiofor), finira par convaincre son maître de laisser une chance au Dr Strange…
Je m’explique quant à mon appréhension initiale : quand j’ai lu les comics j’avoue avoir été complètement largué par la notion de multivers et de réalité alternative (des concepts qui me sont plus familiers aujourd’hui), du coup je ne comprenais pas grand chose à l’histoire et de fait j’ai rapidement renoncé à suivre les aventures de Dr Strange.
Je ne sais pas si c’est la maturité ou la qualité des effets visuels (sans doute un peu des deux) mais durant le film, du début à la fin, tout semblait couler de source, clair comme de l’eau de roche ; à aucun moment je ne me suis trituré les méninges afin de savoir dans quelle réalité se déroulait l’action.
J’ai tout de suite accroché, sans forcément adhérer immédiatement au personnage de Stephen Strange, loin s’en faut ! Durant la première partie du film le gars est une véritable tête à claques, puant de suffisance, heureusement au fil de son initiation il s’améliore.
Tout le film ne repose, heureusement, pas que sur la formation du Dr Strange, il va rapidement être confronté à Kaecillius (Mads Mikkelsen), un ancien disciple de Kamar-Taj qui a décidé d’utiliser ses pouvoirs pour soumettre notre monde à la Dimension Noire de Dormammu.
Marvel oblige les effets spéciaux et visuels sont irréprochables, plus encore dans ce film, du fait des pouvoirs particuliers que les Anciens peuvent utiliser afin de déformer la réalité. Le résultat est franchement bluffant !
Comme souvent chez Marvel, l’humour est omniprésent, même dans le feu de l’action. A ce titre je me suis franchement marré lors de la confrontation entre Strange et Dormammu.
Comme d’hab ne zappez pas les séquences post générique, deux courtes scènes qui devraient vous en apprendre en peu plus sur les futures apparitions du Dr Strange.
D’ici la fin de l’année nous devrions encore avoir le droit à trois films s’inscrivant dans la troisième phase du MCU : Les Gardiens De La Galaxie 2 (avril), Spider-man : Homecoming (juillet) et Thor : Ragnarok (octobre/novembre). Je serai bien entendu fidèle au poste, mais j’attendrai les versions Blu-ray pour les visionner.

♥♥♥♥

 
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Publié par le 20 avril 2017 dans DVD / BRD

 

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[BOUQUINS] Stefan Petrucha – Deadpool : Apocalypse Chiots

S. Petrucha - DeadpoolJe connaissais bien des déclinaisons de l’univers Marvel (comics, films, séries TV ou encore dessins animés) mais jamais encore je n’avais vu une adaptation en roman. Une idée que l’on doit aux éditions Huginn & Muninn et c’est sous la plume de Stefan Petrucha que Deadpool fait ses premiers pas romanesques avec Apocalypse Chiots, une aventure aussi déjantée que son (super) héros.
Quand d’adorables chiots se transforment en mutants géants et destructeurs, le SHIELD n’a d’autre choix que de faire appel à Deadpool pour affronter une pareille situation de crise. Sa mission : trouver les chiots avant qu’ils ne se transforment et neutraliser les mutants… et rien que les mutants !
Au risque de décevoir les puristes j’ai découvert le personnage de Deadpool via le film homonyme et j’ai tout de suite accroché à cette personnalité complètement déjanté et à un univers très second degré. Enooorme coup de coeur pour le film mais malgré tout j’avais quelques doutes quant à une adaptation en roman.
Bien entendu le bouquin est écrit à la première personne, Deadpool, parfaitement conscient d’être un personnage de fiction, s’adresse directement au lecteur avec son franc parler habituel et son humour ravageur (le tout bien – trop ? – aseptisé afin de toucher un public plus large). Notre mercenaire sociopathe s’offre même le luxe d’être un tantinet schizo, à ce titre il est fait un très bon usage des polices de caractère afin de d’identifier les voix qui cohabitent avec Deadpool et lui causent souvent. Il ne faudra que quelques pages pour balayer les doutes qui me titillaient.
Je n’irai pas non plus crier au chef d’oeuvre, disons que c’est une lecture agréable et divertissante (rires et sourires ont été de la partie), ce qui n’est déjà pas si mal. Une lecture qui m’a donné envie de revoir le film, il va falloir que je m’offre le blu-ray en attendant le second volet (prévu pour mars 2018).
Je ne m’attarderai pas sur l’intrigue qui n’est que prétexte à laisser Deadpool faire son numéro… un prétexte qui oscille entre l’absurde et le burlesque. A noter toutefois qu’en guest stars nous aurons le droit à un passage express mais remarqué de deux Avengers, Hulk et Spiderman.
L’éditeur a lancé sa collection Marvel avec deux univers qui ont cartonné au box office, le second roman de la collection, sorti en même temps que Deadpool, est en effet consacré aux Gardiens de la Galaxie. Peu à peu l’univers littéraire de Marvel s’étoffe avec les sorties de Civil War et de Dr Strange (encore des cartons au box office).

MON VERDICT
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Publié par le 7 novembre 2016 dans Bouquins

 

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[BRD] X-Men – Apocalypse

xmapoRetour chez Marvel mais du côté de l’écurie Fox, avec X-Men – Apocalypse, le dernier volet de la saga X-Men, réalisé par Bryan Singer.
1983. Le premier et le plus puissant des mutants, En Sabah Nur / Apocalypse (Oscar Isaac) est de retour d’entres les morts. Il recrute les plus redoutables mutants, afin de refaire le monde (au sens propre). Récemment frappé par un drame personnel, Magneto (Michael Fassbender) n’hésite pas à rejoindre les rangs. Charles Xavier (James Mc Avoy) et ses mutants vont tout faire pour l’arrêter. Mais leur ennemi semble indestructible…
Dans le coin droit la Team Apocalypse, en plus de Magneto on y trouve Tornade (Ororo Munroe), Psylocke (Olivia Munn) et Angel (Ben Hardy). Dans le coin gauche, la Team Xavier, avec Mystique (Jennifer Lawrence), Phénix (Sophie Turner), Cyclope (Tye Sheridan), Vif-Argent (Evan Peters), Diablo (Kodi Smit-McPhee) et Fauve (Nicholas Hoult). Le combat peut commencer !
Un combat titanesque qui tient toutes ses promesses, au point que les scènes de destruction massive dépassent celles des deux Avengers réunis, et c’est rien d’le dire ! Du grand spectacle servi par des effets spéciaux irréprochables, la recette est imparable. L’intrigue ne se limite (heureusement) pas à une confrontation entre les mutants d’Apocalypse et ceux de Xavier, toutefois on ne peut vraiment parler de surprise ou d’originalité, l’ensemble reste assez classique. Rien de révolutionnaire mais le divertissement est au rendez-vous. Ce n’est déjà pas si mal mais venant de Bryan Singer on aurait pu espérer une conclusion ayant plus de prestance.
En parlant de conclusion j’ai trouvé la fin presque trop simple (voire simpliste), je ne m’étalerai pas sur la question afin de ne pas spoiler inutilement mais ça m’a un peu fait l’effet d’un joker sorti d’une manche. Pendant plus de deux heures on nous démontre qu’il n’est pas facile de détruire un indestructible et bin si finalement… et ça prend même pas cinq minutes.
Avec ce film on peut considérer que la boucle est bouclée entre les deux trilogies, le passé rejoint le présent… ou presque. Disons que dans les grandes lignes tout se met en place, ce que viendra confirmer l’ultime séquence post-générique. On a même le droit à une apparition de Wolverine (Hugh Jackman), courte mais redoutablement efficace.
Le show est certes assuré mais au minimum syndical.

♥♥♥½

 
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Publié par le 23 septembre 2016 dans DVD / BRD

 

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[BRD] Captain America – Civil War

Captain America - Civil WarPetite séance cinéphile histoire de bien finir le week-end, au menu du jour Captain America : Civil War, réalisé par Anthony et Joe Russo, déjà aux manettes des deux premiers Captain America. Troisième film dédié à Steve Rogers et treizième dans l’univers cinématographique de Marvel ; il inaugure la phase 3 dudit univers, phase qui devrait s’achever en 2018/2019 avec Avengers : Infinity War (décliné en deux parties).
Au cours d’une intervention en Afrique, sous le commandement de Steve Rogers / Captain America (Chris Evans), le pire est évité mais les dommages collatéraux sont lourds, très lourds. De fait l’ONU décide de placer les Avengers sous tutelle d’une unité de commandement international. Une décision qui divise l’équipe, d’un côté, les partisans du projet, menés par Tony Stark / Iron Man (Robert Downey Jr) et de l’autre, ses opposants dirigés par Steve Rogers. Lorsque la réunion de l’ONU est interrompue par un attentat meurtrier, et que tout semble accuser Bucky Barnes / Le Soldat de l’Hiver (Sebastian Stan) ; l’affrontement entre les deux parties semble désormais inévitable…
Un troisième volet de Captain America qui pourrait presque être un Avengers 2.5 tant le nombre du super-héros est impressionnant. On trouve bien entendu certains des Avengers « historiques », avec Natasha Romanoff / La Veuve Noire (Scarlett Johansson) et Clint Barton / Hawkeye (Jeremy Renner) mais aussi des héros ayant intégré le groupe en cours de route tels que le Colonel James Rupert / War Machine (Don Cheadle), Sam Wilson / Le Faucon (Anthony Mackie), Vision (Paul Bettany) et Wanda Maximoff / La Sorcière Rouge (Elizabeth Olsen) et même le dernier venu, non encore membre des Avengers, Scott Lang / Ant-Man (Paul Rudd).
Histoire d’apporter un peu de sang neuf, deux nouveaux héros, et non des moindres viendront grossir les rangs ; j’ai nommé Peter Parker / Spiderman (Tom Holland) et le Prince T’Challa / Black Panther (Chadwick Boseman). Soit dit en passant chacun aura le droit à son long métrage dédié, respectivement en 2017 et 2018.
Après une séquence d’ouverture explosive (c’est le moins que l’on puisse dire), l’on entre dans le vif du sujet. Ce n’était déjà pas le grand amour entre Steve Rogers et Tony Stark mais cette fois le torchon brûle, et ça ne va pas aller en s’améliorant. Et forcément quand des super-héros s’en foutent plein la gueule, il y a de la casse… et pas qu’un peu ! L’affrontement à l’aéroport restera certainement dans les anales de l’univers Marvel : spectaculaire, mené à un rythme d’enfer et ponctué tout de même par quelques touches d’humour.
En effet même si ce film reste certainement l’un des plus sombres de l’univers cinématographique Marvel, l’humour reste un ingrédient incontournable. En l’occurrence c’est Spiderman qui remporte la palme du comique dans ce film, même au coeur de l’action il ne peut s’empêcher de jacasser comme une pie (ce qui ne nuit nullement à son efficacité). Ca tranche avec le sérieux de Black Panther, il faut dire que ce dernier est surtout motivé par son désir de vengeance.
Ai-je besoin de préciser que les effets spéciaux sont irréprochables ? A force de lire mes chroniques des films Marvel, vous devez finir par le savoir ; donc je vais éviter de radoter.
Bien que n’étant pas fan du personnage de Captain America, je m’attendais quand même à du lourd avec ce film. Et je n’ai pas été déçu ! Tout est parfaitement maîtrisé, j’en viendrai presque à apprécier notre capitaine d’une soirée pour le coup.
A l’issue du film on peut légitimement se demander ce qu’il va advenir des Avengers. Qui sera au casting d’Infinity War ? Et forcément quels seront les absents ? On peut bien entendu aussi s’attendre à voir apparaître de nouveaux venus, outre Spiderman et Black Panther, Dr Strange et Captain Marvel auront eux aussi le droit à un film dédié d’ici là. Une seule certitude, les Avengers bénéficieront du renfort des Gardiens de la Galaxie… pour affronter Thanos ! Tout un programme pour les fans de l’univers Marvel.

PS: n’oubliez pas de rester jusqu’à la toute fin du générique. Il y a en effet deux séquences post-génériques qui vous attendent.

♥♥♥♥

 
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Publié par le 19 septembre 2016 dans DVD / BRD

 

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[BRD] Deadpool

DeadpoolAh que voilà une escapade cinéphile que j’attendais depuis longtemps ! Au programme du jour Deadpool de Tim Miller, qui met en scène le personnage le plus déjanté de l’univers Marvel.
Depuis une expérience qui a mal tourné, Wade Wilson (Ryan Reynolds), ancien militaire devenu mercenaire au service des plus faibles, est Deadpool, un justicier masqué aux pouvoirs multiples qui poursuit une vengeance implacable contre Ajax (Ed Skrein), le scientifique responsable de sa mutation…
Avec Deadpool la franchise Marvel offre à un anti-héros notoire un rôle de super-héros… à moins qu’il s’agisse d’un super-méchant ; parfois on se demande ! Le gars est doté d’un humour particulièrement grinçant qui aura rapidement le don d’agacer ses adversaires (et parfois même ses partenaires). Ses pouvoirs (régénération, force et réflexes accrus, expertise dans toutes les formes de combat) lui confèrent une quasi invincibilité, de fait il pavoise et en fait des tonnes au combat ; une arrogance sans borne mais qui porte ses fruits : si les combats ne sont pas toujours très fair-play, ils sont par contre toujours expéditifs. Avec Deadpool pas de sentimentalisme inutile, tu te mets au travers de son chemin, tu meurs. Simple comme bonjour, non ? Un super-héros psychotique, j’adore !!!
Un second degré affiché et assumé dès le générique, renforcé par le fait que pendant le film, Wade Wilson s’adresse directement aux spectateurs, sans se départir de son ton habituel. Que du bonheur !!!
N’allez surtout pas croire que le film repose uniquement sur son humour totalement barré. L’intrigue tient parfaitement la route ; certes le concept de vengeance n’est pas de la plus grande originalité, mais c’est dans sa mise en scène que Deadpool se démarque des autres films. Inutile de préciser que les effets spéciaux / visuels ne souffrent d’aucun défaut. Le film est construit sur une alternance entre présent et flash-backs, ces derniers permettent de comprendre comment Wade est devenu Deadpool et pourquoi il traque Ajax.
Si Ryan Reynolds porte le film par son interprétation de Wade Wilson / Deadpool, les autres acteurs ne sont pas pour autant en reste. Ed Skrein incarne parfaitement son rôle de méchant mutant, scientifique un peu barge doté d’une force hors du commun et insensible à la douleur (avec en bonus des pouvoirs de régénération, mais moindres que ceux de Deadpool).
A noter quelques touches de charme dans ce monde de brutes. D’abord Vanessa Carlysle (Morena Baccarin), l’ex fiancée de Wade qu’il espère reconquérir une fois que Ajax lui aura rendu son apparence. Ajax de son côté pourra compter sur le soutien de Angel Dust (Gina Carano), une mutante dotée d’une force accrue.
Pour la petite histoire c’est la Fox qui exploite la licence Deadpool, il semblerait que les studios aient décidé de le rattacher à l’univers des X-Men (d’où l’apparition de Colossus qui s’efforcera vainement de le convaincre de rejoindre les rangs du Professeur Xavier). Sans doute dans l’optique d’un futur rapprochement / affrontement dans le cadre du projet X-Force ; c’est tout du moins ce que laisse présager l’une des séquence post-générique de Deadpool, dans laquelle Wade Wilson annonce qu’il y aura une suite et qu’il sera confronté à Cable (futur leader de la X-Force).
Ce qui m’amène tout naturellement à parler gros sous. Deadpool affiche un budget de 58 millions de dollars, ce qui plutôt modeste pour un film issu de la franchise Marvel ; à titre d’exemple Captain America : Civil War a coûté 250 millions de dollars et X-Men : Apocalypse 240 millions. De fait, avec un box office mondial dépassant les 762 millions de dollars, la franchise Deadpool bénéficie d’une voie royale pour une (ou plusieurs) suite(s). Reste à conserver le même esprit déjanté et assumé que pour ce premier film.

Avertissement : aux Etats-Unis le film est sorti avec une restriction R, les mineurs de moins de 17 ans doivent être accompagnés par un adulte.

♥♥♥♥♥

 
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Publié par le 18 mai 2016 dans DVD / BRD

 

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