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Archives de Tag: Gallimard

[BOUQUINS] Eric Maravélias – La Faux Soyeuse

E. Maravélias - La Faux SoyeuseLe noir me colle à la peau en ce moment, ne dérogeons pas à nos bonnes habitudes et continuons sur la lancée avec La Faux Soyeuse, un premier roman pour le moins percutant signé Eric Maravélias.
Franck est un toxico en fin de course, il crèche dans un taudis merdique de la banlieue parisienne et ne survit que pour ses fix, rongé par le SIDA et la dope. Entre deux shoots, il se souvient comment il en est arrivé là…
En lisant ce bouquin je n’ai pu m’empêcher de penser à Trainspotting, le film de Danny Boyle (n’ayant pas encore lu le bouquin d’Irvine Welsh dont il est l’adaptation), tous deux nous offrent un portrait sans concession de la toxicomanie vue, vécue et subie par les toxicos. Un livre à offrir à quiconque vous dirait que goûter à cette poudreuse le tenterait bien, « juste pour essayer« …
Une fois de plus on retrouve un auteur sait de quoi il parle pour avoir tâté ce milieu (« Franck n’est pas moi et je ne suis pas lui. Mais ce qu’il a vécu, je l’ai vécu, moi aussi. En grande partie.« ) et pour en parler il ne prend pas de gants, il vous balance tout à la gueule franco. Et ça marche ! On a le droit à un récit dur et noir (saupoudré de poudre blanche ou parfois marron) criant de vérité, mais aussi, quelque part, sous la surface, plein d’humanité (à défaut d’espoir).
Ecrit à la première personne le récit vous plonge dans la peau de Franck, un toxico en sursis (je ne révèle rien en disant ça, on le comprend dès les premières pages). Il a brûlé la chandelle par les deux bouts et maintenant il attend l’inévitable retour de manivelle tout en s’accrochant à ce qu’il reste de sa vie.
L’auteur nous invite donc à suivre le parcours chaotique qui a conduit Franck là où il est aujourd’hui (en 1999 pour être exact). Du minot de banlieue qui se la joue rebelle aux coups plus ambitieux, parfois juteux, souvent foireux. Puis c’est l’arrivée (et la banalisation) de l’héroïne au début des années 80 avec ses promesses de bonheur artificiel et toutes les combines pour se procurer un nouveau fix… encore et encore… se shooter toujours plus et dégringoler toujours plus bas.
Oui les mots sont durs et crus, mais il sont vrais. De cette réalité que tout le monde connait mais que personne (ou presque) n’a vraiment envie de voir ; une réalité tristement ordinaire qui ne semble pas avoir de solution. Paradoxalement ces mots sont aussi mélodieux à l’oreille, avec un usage brillant de ce bon vieil argot français (et non le baragouin banlieusard de la racaille d’aujourd’hui).
Je ne pense pas manquer d’empathie mais je n’ai ressenti aucune sympathie pour le personnage de Franck, pas de haine non plus, juste de l’indifférence teintée d’une pointe de mépris. Je ne juge pas, personne n’est à l’abri d’un mauvais choix, en l’occurrence d’une succession de mauvais choix (Franck le dit lui même : « mon his­toire n’est qu’une suite d’exemples de mon in­com­pa­rable connerie« ), mais ce n’est pas pour autant que je compatis. Ceci dit ça ne m’a nullement empêché d’apprécier pleinement ce bouquin.
Non en fait je n’ai pas aimé La Faux Soyeuse… J’ai adoré ! Une totale réussite qui vous laisse un arrière goût de bile dans la gorge. Encore un bouquin qui vous broie le coeur et les tripes et vous abandonne KO debout. Game Over ! Merci Monsieur Maravélias, j’ai hâte de retrouver votre plume dans un prochain roman.
Je vais quand même me faire un petit break plus léger, sans aller jusqu’à me ruer sur la collection Harlequin, mais m’évader dans un monde un peu moins noir… Mine de rien c’est éprouvant tout ça.

 
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Publié par le 4 juillet 2014 dans Bouquins

 

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[BOUQUINS] Frank Bill – Donnybrook

F. Bill - DonnybrookeMême sans ce challenge Coupe du Monde des Livres je comptais bien lire, dans des délais relativement brefs, ce Donnybrook de Frank Bill ; disons que le délai s’est raccourci de quelques jours, voire quelques semaines…
Le Donnybrook c’est le must du combat clandestin, deux fournées 20 combattants, trois jours de castagne. Le dernier debout empoche le pactole de 100 000 dollars. Pour Earl Marine c’est une occasion unique à saisir s’il veut refaire surface et s’offrir un nouveau départ avec sa femme et ses gosses…
Si vous avez lu Chiennes De Vies vous ne serez pas totalement dépaysé, en quelque sorte le roman fait suite à la nouvelle L’Amour Brut, certains des personnages que vous croiserez sur ce Donnybrook ne vous seront pas inconnus. Mais bon cela est plus anecdotique qu’autre chose, le roman peut parfaitement être lu indépendamment de la nouvelle.
Vous l’aurez compris, une fois de plus Frank Bill ne vous invite pas au Pays des Bisounours, retour dans son Indiana du Sud et ses rednecks, retour au pays où la meth est reine ! Et sans surprise vous croiserez, au fil des pages, bon nombre de paumés à la dérive…
Dans mon pitch je ne vous parle que d’Earl, peut être parce que c’est le personnage le plus « noble » de ce Donnybrook ; OK ce n’est pas non plus un saint, pour trouver le fric nécessaire à son inscription au tournoi il n’hésitera à employer des moyens plutôt musclés. Pour couronner quelques mauvaises rencontres viendront compromettre sa participation au tournoi…
Deux autres personnages se partagent la vedette. Angus, une légende du Donnybrook qui s’est reconverti dans le trafic de meth suite à un accident ; et sa frangine, Liz, une junkie un tantinet nympho qui a eu la mauvaise idée de vouloir le doubler.
Tandis que Earl essaye tant bien que mal de se la jouer discret, le frère et la soeur foutent un joyeux bordel tout le long de leur course poursuite. Forcément on se doute que tout ce beau monde va finir par se croiser et que le résultat sera plutôt explosif.
L’auteur nous dresse un portrait au vitriol de ses personnages, sa plume n’a rien perdu de son efficacité en passant de la nouvelle au roman. Et une fois de plus j’ai été sous le charme de cette noirceur qu’il dépeint si bien.
Il en va de même avec son intrigue aux rebondissements multiples, l’auteur ne vous laisse pas une minute pour reprendre votre souffle. N’espérez pas une promenade de santé : ça arnaque, ça cogne, ça flingue, sans foi, ni morale ; seule la survie importe ! Et oui c’est glauque, mais qu’est-ce que c’est bon !!! Le bouquin est relativement court (240 pages) mais ô combien percutant, intense et jouissif.
Honnêtement je pense que même si je n’avais jamais entendu parler de Chiennes De Vies, ce bouquin m’aurait fait de l’oeil (au beurre noir) et un joli sourire (aux lèvres explosées), la couv’ aurait immanquablement éveillé ma curiosité et le pitch aurait fait le reste. Avec Chiennes De Vies l’auteur marquait un essai qui ne demandait qu’à être transformé, avec Donnybrook non seulement il transforme l’essai mais en marque un second transformé d’emblée… Même les All Black au mieux de leur forme ne sauraient faire mieux !
Un individu qui sait apprécier un Turkey 101 (comprendre Wild Turkey 101 proof, un bourbon du Kentucky qui affiche fièrement 50.5% d’alcool) avec une bière (de la Bud en l’occurrence) en écoutant Lynyrd Skynyrd (Call Me The Breeze) ne peut qu’avoir un bon fond… Bin non pas chez Frank Bill ! Irrécupérable la chose en question…
L’éloignement a du bon, au niveau des drogues on est relativement à l’abri, à part l’herbe qui pousse et circule sans vraiment prendre la peine de se cacher. Un peu d’ecstasy occasionnellement et de la coke dans les hautes sphères ; mais ça reste très confiné. Franchement quand j’ai lu le procédé de fabrication de la meth je me suis dis qu’il fallait vraiment être tombé très bas pour se réfugier dans une pareille merde.

 
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Publié par le 25 juin 2014 dans Bouquins

 

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[BOUQUINS] Paul Colize – Un Long Moment De Silence

P. Colize - Un Long Moment De SilenceEn début d’année j’avais eu un bon gros coup de coeur pour Back Up, le premier roman de Paul Colize, je m’étais donc promis de garder un oeil sur le gars. Promesse tenue puisque j’ai eu l’occasion de me plonger dans Un Long Moment De Silence, son roman suivant.
Après une émission télé dans laquelle il présentait son livre consacré à la Tuerie du Caire, en 1954, où plusieurs personnes, dont son père, furent tuées, Stanislas Kervyn reçoit un appel qui remettra en cause toutes ses certitudes. Quel est le lien entre Stanislas et Nathan Katz, un rescapé des Camps de la Mort établi aux Etats-Unis depuis 1948 ?
De nouveau l’auteur nous embarque dans une double intrigue. D’un côté on suit Stanislas Kervyn, de nos jours, et les rebondissements de son enquête sur la Tuerie du Caire ; cette partie est écrite à la première personne, comme si elle était racontée par Stan. D’autre part on assiste à l’arrivée de Nathan Katz sur le sol américain en 1948 et à son parcours ; cette fois c’est écrit à la troisième personne. Et de nouveau, la même question que lors de la lecture de Back Up vient nous turlupiner : quel rapport entre Stanislas et Nathan ? On suppose un lien possible assez rapidement, mais gare à ne pas tirer de conclusion trop hâtive. L’auteur a plus d’un  tour dans son sac quand il s’agit de brouiller les pistes.
Autre point commun avec Back Up (promis après j’arrête les comparaisons), les titres des chapitres sont en fait les derniers mots du chapitre ; ça doit être la marque de fabrique de l’auteur…
Le personnage de Stanislas Kervyn apparait totalement antipathique dès les premières pages, un connard nombriliste, égocentrique et misogyne. L’archétype de la tête à claques en puissance. Une seule chose l’intéresse (à part se vider les couilles le plus souvent possible et sans sentimentalisme) : résoudre le mystère qui entoure la mort de son père. Avec lui on déterre mes secrets de familles jusqu’à trouver le fin mot de l’histoire.
A contrario Nathan Katz est tout suite attachant, pas seulement à cause de son douloureux passé, on découvre une homme de conviction, profondément humain. Mais lui aussi est bouffé par une obsession, son désir de vengeance envers les criminels de guerre restés impunis, quitte à franchir la ligne blanche pour parvenir à ses fins. En sa compagnie on voyage dans le passé et l’Histoire, de 1948 à nos jours.
C’est pas vraiment le genre d’indice qui va nous aider à lier les deux intrigues. Mais rassurez vous l’auteur viendra en temps et en heure éclairer notre lanterne.
Encore une fois difficile de caser ce roman dans un genre particulier tant il est riche, comme sur la couv’ c’est écrit policier on va dire ça ; c’est vrai que les démarches respectives de Stanislas et Nathan tiennent de la véritable enquête de police (sauf qu’elles ne sont pas réalisées par des flics… bah juste un détail insignifiant). Quoi qu’il en soit l’auteur nous offre un petit bijou parfaitement ciselé (aussi bien dans sa construction que dans son écriture) et surtout hautement addictif.
En lisant la note au lecteur en fin de roman (ne la lisez pas avant sacrebleu, si elle est à la fin c’est pas pour faire joli… couillon va !) on réalise l’importance que doit avoir ce roman pour son auteur. Mais je ne peux en dire plus au risque de vous mettre sur la voie.
Deuxième incursion dans l’univers littéraire et deuxième coup de coeur (à force de coups de coeur je vais finir par me faire un infarct), il ne me reste plus qu’à attendre que son dernier opus ne vienne se prendre dans les mailles de mon Stock à Lire Numérique. Je ne suis pas certain que les romans écrits avant Back Up soient disponibles en France… et j’ai bien assez de livres qui s’accumulent en attendant que je daigne jeter mon dévolu sur eux.

 
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Publié par le 19 juin 2014 dans Bouquins

 

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[BOUQUINS] Frank Bill – Chiennes De Vies

F. Bill - Chiennes De ViesJe ne connaissais ni l’auteur, ni le bouquin, et pourtant le voilà propulsé dans les sommets de mon Stock à Lire Numérique ; à qui la faute ? Une certaine Belette Cannibale qui sévit en Belgique (elle devrait renommer son blog, l’île de la tentatrice) ! Pfff comme si je n’avais pas assez de bouquins en attente… De quoi que je cause ? Bin c’est écrit dans le titre et en plus y’a l’image juste là (←) ; t’es con ou quoi ? Ca s’appelle Chiennes De Vies et c’est le premier bouquin de Frank Bill.
Sous-titré Chroniques Du Sud De L’Indiana, ce recueil propose 17 nouvelles, des textes courts mais intenses et percutants, écrits au noir de chez noir avec une bonne dose de vitriol. On est bien loin du Guide du Routard, n’espérez pas apprendre à pêcher le poisson-chat ou à chasser le raton-laveur, nope vraiment pas de quoi nous donner envie de faire un détour par l’Indiana… Bienvenue au pays des rednecks !
La mise en bouche, avec trois nouvelles qui tournent autour du Clan des Hill (que l’on retrouvera çà et là au fil des récits), vous mettront de suite dans l’ambiance. Drogue, sexe et hémoglobine à gogo. Le ton est donné et le reste n’apportera pas franchement un rayon de soleil dans les ténèbres de l’âme humaine (parfois une faible lueur d’espoir). Buveurs de lait-fraise passez votre chemin, ici ça carbure au bourbon et à la meth.
Ces 17 nouvelles dressent une galerie de portraits unique en son genre (certains personnages apparaissent dans plusieurs nouvelles). Parfois des types attachants, parfois des salopards de la pire engeance. Des textes malheureusement bel et bien ancrés dans la réalité, la plume de l’auteur, trempée dans le vitriol, est, à ce titre, d’une redoutable efficacité.
Le souci avec les recueils de nouvelles tient parfois à leur qualité souvent inégale, ici aucune fausse note (et pourtant je ne suis généralement pas fan des nouvelles… sauf quand elles sont signées Stephen King). La même noirceur et la justesse habite chacun de ces textes, chacune de ces tranches de vies démolies. Ouais parfois la vie est une chienne, en l’occurrence l’auteur nous sert 17 tranches de vies bien boucanées ; à chaque fois il fait mouche et réussit à nous surprendre.
Frank Bill nous dresse un portrait sans concession (mais heureusement non exhaustif… enfin je l’espère) d’une région qu’il connaît bien, puisque il y vit. Force est de reconnaître qu’il a bien la gueule de l’emploi avec sa barbe fournie et sa chemise de bûcheron (et la carrure qui va avec).
Je m’attendais à du lourd, je n’étais pas été déçu ; il ne me reste plus qu’à me plonger dans Donnybrook, le premier roman de l’auteur (les lecteurs du présent recueil devineront de quoi il retourne) ; mais avant ça on va prendre le temps de souffler un peu, après 17 claques dans la gueule faut un temps de récupération avant de remonter sur le ring. Nan la Belette décidément je ne te remercie pas, deux pour le prix de… deux ! (nan j’déconne, merci pour cette découverte).

 
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Publié par le 16 juin 2014 dans Bouquins

 

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[BOUQUINS] Jo Nesbo – Police

J. Nesbo - PoliceEn général j’ai une idée assez précise des quatre ou cinq prochains bouquins que je vais lire et même de l’ordre de mes futures lectures, mais il arrive que des invités surprises viennent bouleverser mon programme. Deuxième du genre, coup sur coup, et on reste en Scandinavie mais direction la Norvège cette fois. Impossible pour moi de ne pas donner la priorité à la dixième enquête de Harry Hole, Police de Jo Nesbo. Déjà en temps normal un nouveau Harry Hole aurait une place privilégiée mais plus encore celui-là, compte tenu de la fin du précédent, Fantôme.
ALERTE SPOILERS… Si vous n’avez pas lu Fantôme mais comptez le lire n’allez pas plus loin dans la lecture de cette chronique, impossible de vous parler de ce bouquin sans révéler partiellement la fin du précédent opus.
Un ancien policier d’Oslo est sauvagement assassiné sur les lieux d’un crime jamais élucidé le jour anniversaire du crime. Un crime dont la victime avait la charge. La police est sur les dents, l’enquête piétine. Quand un second cadavre de flic est retrouvé dans les mêmes circonstances, le doute n’est plus permis, un tueur en série prend la police pour cible. Et pendant ce temps là le fin limier de la police norvégienne, Harry Hole, est aux abonnés absents. Est-ce le mystérieux patient qui végète entre la vie et la mort sur un lit d’hôpital sous protection policière ?
Je me demandais comment l’auteur allait faire pour faire revenir son flic préféré (et aussi le mien par la même occasion) et soyez assuré que je ne vous révélerai rien. Sachez juste que ça ne choque pas, ça reste en raccord avec la fin de Fantôme. Si vous avez des doutez relisez la fin, quand on quitte Hole son coeur bat encore, faiblement d’accord mais il n’est pas encore mort.
Mais ce retournement de situation appelle d’autres questionnements. Où est Hole ? Dans quel état ? Reprendra-t-il du service ? Les pourris que sont Bellman et Skoyen seront-ils démasqués ? Autant de questions auxquelles je ne répondrais pas d’avantage. Nada, plus un mot sur Harry Hole.
Ah si tiens encore un mot (ou plutôt une phrase). Si Harry Hole a un don évident pour se faire des ennemis hauts placés, il peut aussi compter sur des alliés indéfectibles (Beate Lonn, Bjorn Holm, Katrine Bratt, Gunnar Hagen et Stale Aune) qui ne lâcheront pas l’affaire.
C’est à partir de là que les choses se compliquent, je dois chroniquer un bouquin, et donc forcément aborder son intrigue sans rien révéler, pas même le soupçon d’un indice. Autant dire qu’il va falloir que je cause pour ne rien dire tout en vous donnant envie de lire le roman.
Si ça peut vous rassurer (et éventuellement vous convaincre) Jo Nesbo s’impose comme un grand nom du thriller, et pas seulement du thriller à la sauce nordique. Sans surprise il maîtrise à la perfection son intrigue (voire ses intrigues), attendez vous donc à quelques rebondissements inattendus, le palpitant sera mis à rude épreuve (voir le dernier chapitre dont je ne dirai rien) parfois, avec même des pointes de colère. Plus que jamais il parvient à imposer l’omniprésence de Harry Hole même en son absence. Surtout en son absence devrai-je dire, c’est quand il n’est pas là qu’on ressent le plus sa présence, à moins que ce soit le besoin de sa présence. Hole absent ? Ne tirez de conclusions trop hâtives pour autant… à moins que… bah faites comme vous voulez.
Bon alors, et maintenant ? Baisser de rideau pour Harry Hole ou nouveau départ ? Une fois de plus je me ferai un plaisir de ne rien dire. Sinon que ce bouquin mérite vraiment  le détour, Jo Nesbo est au sommet de son art !
Si vous trouvez frustrant de lire une chronique quasiment vide je peux vous assurer que c’est encore plus frustrant de ne pas pouvoir s’attarder longuement sur un bouquin qui est une totale réussite mais je prends sur moi dans l’intérêt des futurs lecteurs.

 
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Publié par le 4 avril 2014 dans Bouquins

 

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