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[BOUQUINS] Maxime Chattam – L’Illusion

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M. Chattam - L'illusion

Titre : L’Illusion
Auteur : Maxime Chattam
Éditeur : Albin Michel
Parution : 2020
Origine : France
464 pages

De quoi ça cause ?

Alors qu’il peine à se remettre d’une rupture, Hugo accepte un emploi de saisonnier à Val Quarrios, une modeste station de ski perdue dans les Hautes-Alpes.

Ils sont une douzaine d’employés à se charger de l’entretien des locaux et des alentours avant que la station endormie ne rouvre ses portes au public.

D’emblée Hugo se sent oppressé par l’endroit, est-il victime de son imagination un peu trop fertile ou est-ce qu’il se passe vraiment des trucs louches à Val Quarrios ?

Pourquoi lui plutôt qu’un autre ?

Parce que c’est Maxime Chattam, et pis c’est tout !

Le cadre de l’intrigue me fait un peu penser à Shining de Stephen King, du coup j’espère vraiment que Maxime Chattam ne va pas nous revisiter le roman culte du King en version made in France et low cost.

Ma Chronique

Généralement je sais qu’en ouvrant un roman de Maxime Chattam, j’ai l’assurance de passer un grand moment de lecture (même si la sauce n’avait que moyennement pris avec Le Signal, un sentiment mitigé vite oublié après la lecture de Un(e)secte), malheureusement la cuvée 2020 sera l’exception qui confirme la règle.

Pendant longtemps j’ai eu l’impression que le roman peinait à se situer entre le thriller classique et le roman fantastique, avec une intrigue naviguant entre la réalité des faits vécus par l’équipe de Val Quarrios, et les dérives (délires ?) que son imagination un peu trop débridée fait subir à Hugo.

Le roman est truffé de références à Shining (vu le cadre de l’intrigue, difficile de ne pas penser au roman de Stephen King) et autres clins d’œil au King ; de fait j’ai retrouvé la même impression qu’à la lecture du Signal : une intrigue qui échappe à son auteur, qui, par conséquent, peine à s’en dépêtrer.

À aucun moment je n’ai réussi à m’imprégner de cette intrigue et de ses personnages, tout sonne faux, au point que par moments ma lecture devenait poussive, voire pénible. Malgré une déception grandissante au fil des pages, j’ai voulu aller jusqu’au bout même si je n’attendais plus grand-chose de ce bouquin… Et je n’ai pas été déçu ! Le final tombe à plat, c’en est presque grotesque.

Ne tenant pas à flinguer un bouquin et un auteur pour le seul plaisir de les flinguer, je vais faire court et arrêter les frais. Malgré une évidente déception, je répondrai quand même présent pour le prochain roman de Maxime Chattam.

J’avais envisagé de mettre tout juste la moyenne à ce roman (tout n’est pas à jeter, ça reste lisible), mais je n’aurai pas été honnête avec moi-même.

MON VERDICT

 
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Publié par le 22 novembre 2020 dans Bouquins

 

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Casino Johnston : le flop d’or 2017/2018

Comme depuis plusieurs années déjà, nous avons coutume, pour le réveillon de la Saint Sylvestre et le lendemain, de prendre une généreuse portion de salade tahitienne.

Nous avions l’habitude de la prendre chez Touskifau, un traiteur de la Vallée du Tir réputé pour faire la meilleure salade tahitienne de la place, mais de gros travaux routiers rendent l’accès à la boutique chiant à souhait ; il nous a donc fallu trouver une alternative. A vrai dire la salade tahitienne est au menu de bon nombre de nos repas au cours de la saison chaude, dans ce cas nous nous rabattons sur celle du Marlin Bleu, que l’on trouve dans toutes les grandes surfaces et qui est de très bonne facture.

Et bin voilà me direz-vous ?! En me rendant à Casino Johnston le matin du 31 décembre c’était mon intention première, mais allez savoir quelle mouche m’a piqué lorsque, passant au rayon poissonnerie, je vois de la salade tahitienne « fait maison » et je décide de me laisser tenter. Et hop, je prends quatre barquettes de cette salade tahitienne « fait maison ».

Avant d’aller plus loin, permettez moi de vous expliquer en quelques lignes ce qu’est la salade tahitienne :

Pour commencer on fait mariner du poisson cru (thon, marlin…) coupé en cubes dans du jus de citron vert (accessoirement on peut ajouter du sel et du poivre).

C’est l’étape essentielle de la recette pour 3 raisons :
– le jus de citron va « cuire » le poisson,
– ce faisant la chair du poisson va se raffermir,
– enfin (et non des moindre) pour le goût.

Après une demie heure, on égoutte le poisson et l’on le place dans le saladier (ne surtout pas le rincer ! c’est une hérésie qui flinguerait les effets de la marinade).

On ajoute des tomates coupés en dès, des lamelles de concombre (sans les graines) et des lamelles de carottes. Pour assaisonnement on incorpore de l’oignon vert finement ciselé et du persil plat (ou de la coriandre selon votre préférence).

On recouvre le tout de lait coco auquel on ajoute le jus de 2 citrons verts. Et on mélange bien le tout.

Servir très frais. Accessoirement on peut ajouter des tranches d’oeufs durs.

Et voilà à quoi ça ressemble :


Salade tahitienne

En 37 ans de Nouvelle-Calédonie, je ne compte plus le nombre de salades tahitiennes que j’ai mangées. Il y en eu des excellentes, des très bonnes, des bonnes et des moins bonnes mais aucune que je qualifierai de mauvaise… Jusqu’à ce premier janvier 2018. Merci Casino Johnston !

Le truc était limite imbouffable…
– Le poisson peu ou pas mariné était insipide et caoutchouteux.
– L’ensemble manquait cruellement d’assaisonnement et de sauce.

Bref, fade et sec… Un total ratage ! Résultat des courses, trois barquettes sont passées directement du frigo à la poubelle.

Et un flop d’or bien mérité pour Casino Johnston.

 
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Publié par le 3 janvier 2018 dans Coups de gueule, Nouvelle-Calédonie

 

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