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Archives de Catégorie: DVD / BRD

[BRD] Wonder Woman

À L’AFFICHE DU JOUR

Wonder Woman

Titre : Wonder Woman
Réalisation : Patty Jenkins
Production : DC Entertainment
Distribution : Warner Bros
Origine : USA (2017)
Durée : 2h21

Le casting

Gal Gadot : Diana Prince / Wonder Woman
Chris Pine : Steven Trevor
Connie Nielsen : Hyppolita
Robin Wright : Antiope
Danny Huston : Erich Ludendorff
Elena Anaya : Isabel Maru (Dr Poison)

Le pitch

Comme toutes les Amazones, Diana vit sur l’île de Themyscira, une île protégée par un voile qui la rend invisible au reste du monde. En tant que fille de la reine Hyppolitia, elle est dispensée de suivre un entraînement guerrier. Mais Diana veut apprendre à se battre, elle se tourne vers donc sa tante Antiope, chef de guerre des Amazones, qui accepte de l’entraîner.

Un jour Diana voit un avion s’écraser à proximité du rivage, elle plonge aussitôt afin de porter secours au pilote. L’homme est un soldat qui porte un uniforme allemand, mais s’avérera être un agent britannique ayant infiltré une base ennemie ; il insiste pour rejoindre Londres afin de faire part à son état-major de ses découvertes.
Contre l’avis de sa mère, Diana est bien décidée à aider Steven Trevor à rejoindre les siens et à prendre une part active au conflit, convaincue qu’elle peut apporter la paix en éliminant Ludendorff…

Ma chronique

Vous l’aurez compris, DC Entertainment nous invite à découvrir les « origines » de Wonder Woman. C’est donc en 1918, alors que les forces alliées et allemandes s’apprêtent à négocier les conditions d’un armistice qu’elle débarque, pleine d’illusions et d’idéaux, dans le « vrai » monde.

Persuadée notamment que les hommes sont bons par essence, mais pervertis par la magie d’Arés (qui selon elle ne peut qu’être Ludendorff) deviennent mauvais au point de s’entre-tuer. Il suffirait donc d’éliminer Arés pour que les hommes retrouvent leur bonté naturelle et que la Terre redevienne une espèce de jardin d’Eden… À mon avis elle a trop regardé les Bisounours quand elle était petite, ou on l’a bercé trop près du mur ; allez savoir !

Globalement je ne suis pas vraiment fan de l’univers DC, je lui préfère largement celui de Marvel. Et malheureusement les diverses adaptations ciné ne font que me conforter dans ma position (Suicide Squad était un projet prometteur qui devient un film tout juste divertissant).

Et ce n’est pas ce Wonder Woman qui viendra inverser la tendance. Ça se laisse regarder, le jeu des acteurs est plutôt convaincant (même si parfois un peu surjoué) et le visuel est une totale réussite. Mais malgré tout, ça manque de corps pour que la sauce prenne vraiment. On se laisse entraîner par le côté divertissement grand spectacle, mais sans plus.

Cet avis mitigé n’est en rien influencé par les origines et la religion de Gal Gadot (elle est Israélienne et juive) qui ont poussé certains pays arabes à interdire le film. Elle pourrait bien être Polonaise bouddhiste ou Chinoise musulmane que ce serait blanc bonnet et bonnet blanc pour moi. Du moment qu’elle joue bien son rôle c’est tout ce qui m’importe, et sur ce point rien à redire elle joue à la perfection entre la force et la candeur, l’intelligence et l’innocence. Le jeu de Gal Gadot est de loin la principale force du film (peut-être même la seule).

Malgré un nouvel avis mitigé, je me laisserai tout de même tenter par Justice League (le pendant DC des Avengers de Marvel). Je ne suis pas maso, juste curieux…

♥♥♥

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Publié par le 29 novembre 2017 dans DVD / BRD

 

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[BRD] Spider-Man – Homecoming

A L’AFFICHE DU JOUR

Spider-Man - Homecoming

Titre : Spider-Man – Homecoming
Réalisation : Jon Watts
Production : Marvel Studios / Sony Pictures
Distribution : Sony Pictures releasing
Origine : USA (2017)
Durée : 2h13

Casting

Tom Holland : Peter Parker / Spider-Man
Michael Keaton : Adrian Toome / Le Vautour
Robert Downey Jr : Tony Stark / Iron Man
Marisa Tomei : May Parker
Jon Favreau : Harold « Happy » Hogan

Le pitch

Peter Parker essaye de mener au mieux une vie de lycéen lambda tout en étant désireux de démonter à Tony Stark, son mentor, qu’il est apte à rejoindre l’équipe des Avengers. Dès que l’occasion se présente, il endosse le costume de Spider-Man et s’efforce de s’en montrer digne.

Quand il découvre l’existence d’un réseau de trafiquants d’armes à base d’artefacts chitauris, Peter Parker y voit l’occasion rêvée de prouver qu’il est à la hauteur. Non seulement ses adversaires sont coriaces et déterminés, mais il aussi découvrir que l’apprentissage de la vie de super-héros n’est pas de tout repos…

Ma chronique

Depuis 2002 le personnage de Spider-Man a connu trois reboots. D’abord sous la direction de Sam Raimi et interprété par Tobey Maguire dans trois films réalisés entre 2002 et 2007. Puis en 2012 c’est Marc Webb qui, contre toute attente (on attendait/espérait un quatrième film sous la houlette de Sam Raimi), proposera un reboot avec Andrew Garfield dans le rôle-titre, puis en 2014 dans un second film. Il faudra attendre 2016 pour que Spider-Man intègre enfin le MCU (Marvel Cinematic Universe) sous les traits de Tom Holland, avec une apparition courte, mais remarquée dans Captain America – Civil War.

On retrouve donc Peter Parker qui, après son passage au sein des Avengers, doit réintégrer les bancs du lycée et renouer avec les préoccupations propres à tout adolescent de son âge. Bref le gamin doit redevenir un gamin anonyme…

Plus facile à dire qu’à faire quand on a connu le grand frisson aux côtés de super-héros idolâtrés par quasiment tout le monde. La tentation de se faire remarquer par ses aînés est trop forte, mais encore faut-il trouver des défis à la hauteur. Et quand lesdits défis se présentent, il faut qu’à son tour il soit à la hauteur…

J’avoue que j’ai eu un peu de mal à entrer dans le film, sans doute quelque peu refroidi par l’accent mis sur l’aspect film de campus. Heureusement, les maladresses du jeune Spider-Man évitent le naufrage. Enfin la première confrontation avec les hommes du Vautour donne le véritable coup d’envoi du film.

Dès lors on retrouve tous les ingrédients propres à un film estampillé Marvel… avec toujours un super héros en plein apprentissage de ses pouvoirs. Un petit plus qui libère ici toute sa saveur.

Est-il nécessaire de signaler que visuellement le film est irréprochable ? Les effets spéciaux parfaitement maîtrisés ? On est au coeur d’un MCU parfaitement rôdé, donc inutile de perdre du temps à enfoncer des portes ouvertes…

Quelques belles scènes au programme (le Washington Monument, le ferry de Staten Island et bien entendu le final explosif). Pour moi l’une des plus belles trouvailles du film reste incontestablement le costume interactif conçu par Stark Industries pour Peter Parker ; on a le droit à des échanges hilarants entre Peter et l’IA du costume.

Marvel ne se contente pas d’enchaîner les scènes à l’action débridée, la transition est assurée par des passages plus légers où l’humour est privilégié. On peut compter sur Ned, le copain ultra geek de Peter pour mettre de l’ambiance (même si c’est à l’insu de son plein gré).

Je ne prétendrai pas être un spécialiste de Spider-Man, mais je connaissais le personnage avant qu’il n’apparaisse au cinéma. Que ce soit via la série animée ou les comics. A ce titre je trouve que Marisa Tomei, qui incarne Tante May, est beaucoup plus jeune que le personnage qu’elle campe… mais bon, ce n’est là qu’un point de détail.

Certes pas le meilleur film du MCU, loin s’en faut, mais on finit quand même par se prendre au jeu.

♥♥♥½

 
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Publié par le 3 novembre 2017 dans DVD / BRD

 

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[BRD] Les Gardiens De La Galaxie : Vol. 2

A L’AFFICHE DU JOUR

Les Gardiens De La Galaxie 2

Les Gardiens De La Galaxie : vol. 2
Réalisation : James Gunn
Production : Marvel Studios
Distribution : The Walt Disney Company
Origine : USA (2017)
Durée : 2h16

Le pitch

Alors que les Gardiens de la Galaxie sont félicités par les Souverains après l’élimination d’une créature qui menaçait leur monde ; Rocket ne peut s’empêcher de voler de précieuses et puissantes batteries avant de quitter la planète. Leur vaisseau est rapidement pris en chasse par la flotte souveraine, la situation des Gardiens semble sans espoir jusqu’à ce que la flotte ennemie ne soit détruite par un vaisseau inconnu… Leur sauveur s’avère être Ego (Kurt Russell), qui affirme être le véritable père de Star-Lord.

Ma chronique

Outre l’équipe des Gardiens, composée de Star-Lord (Chris Pratt), Gamora (Zoe Saldana), Drax (Dave Bautista), Rocket (la voix de Bradley Cooper en VO) et Baby Groot (la voix de Vin Diesel en VO), on retrouve d’autres têtes croisées dans le précédent volet, tel que Yondu (Michael Rooker) et ses Ravageurs, mais aussi Nebula (Karen Gillan), la soeur de Gamora et fille de Thanos. Tous deux ayant des comptes à régler avec les Gardiens…

Bien entendu ce second volet apporte aussi son lot de nouveaux venus, à commencer par Ego, mais aussi la Prêtresse Ayesha (Elizabeth Debicki) qui règne sur les Souverains, Mantis (Pom Klementieff), fidèle servante d’Ego ou encore Stakar Ogord (Sylvester Stallone), fondateur des premiers Gardiens avec Yondu et d’autres.

A mon goût la plus belle des réussites au niveau des nouveautés, reste le monde créé par Ego. Des décors délicieusement kitsch et colorés, limite psychédélique, qui collent parfaitement à la musique des eighties qu’écoutent en boucle Star-Lord et son mystérieux père.

De l’aveu même de l’équipe du film, ce second volet entend miser davantage sur les relations entre les personnages, que ce soit au sein de l’équipe des Gardiens (le comportement imprévisible, pour ne pas dire irrationnel, de Rocket n’est pas toujours au goût de ses compagnons), ou de façon plus intime (outre la rencontre entre Star-Lord et son père, d’autres relations fortes seront mises en avant).

Il n’en reste pas moins que le film ne manque pas de rythme, l’intrigue tient la route, les scènes d’actions sont visuellement bluffantes et surtout on retrouve, pour notre plus grand plaisir, le même ton décalé que dans le premier film.

J’espère que la rencontre programmée entre les Gardiens de la Galaxie et les Avengers (à l’affiche d’Avengers : Infinity War, programmé en deux parties en 2018 et 2019) conservera cet aspect décalé. A ce niveau les traditionnelles séquences post-génériques ne nous apprennent pas grand-chose…

♥♥♥♥♥

 
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Publié par le 15 août 2017 dans DVD / BRD

 

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[BRD] Alibi.com

alibi.comRien de tel pour bien terminer un week-end qu’une pause cinéphile placée sous le signe du rire, pour cela nous avons opté pour Alibi.com, réalisé par Philippe Lacheau.
Greg (Philippe Lacheau) est à la tête de la société alibi.com, avec ses complices, Augustin (Julien Arruti) et Mehdi (Tarek Boudali), il fournit des alibis bidon mais béton à ses clients, essentiellement des époux et épouses volages. Quand sa nouvelle copine, Flo (Elodie Fontan), lui présente ses parents (Didier Bourdon et Nathalie Baye), Greg découvre que beau-papa l’a récemment contacté afin qu’il le couvre lors d’une escapade adultérine…
Après les deux volets de Babysitting, la Bande à Fifi se retrouve pour un troisième long métrage, sauf que cette fois Philippe Lacheau est seul derrière la caméra. Changement de registre pour la fine équipe (heureusement, le second Babysitting étant bien en deçà de son aîné) qui renonce au found footage (le vrai faux film qui permet de revivre les événements passés) pour un tournage plus traditionnel.
De nouveau Philippe Lacheau réunit de jeunes acteurs et des acteurs confirmés, et de nouveau la sauce prend plutôt bien. Cerise sur le gâteau nous avons le droit à de nombreux caméos (Kad Merad, Joey Starr, La Fouine, Michéle Laroque…) tout au long du film.
Un film parfait pour se dérider les zygomatiques sans prise de tête, certes l’humour n’est pas toujours des plus raffinés, mais il fait mouche. J’assume parfaitement mes sourires, mes rires et même mes franches rigolades durant le film. Ne serait-ce que pour ça, j’estime que le contrat est rempli… et bien rempli.
Le comique repose davantage sur les situations et les quiproquos, souvent improbables et/ou rocambolesques, que sur les dialogues ; le rire est spontané, on s’éclate durant le visionnage autant que les acteurs semblent s’être éclatés durant le tournage.
Comme dans Babysitting les seconds rôles ne sont pas laissés pour compte, ils s’intègrent pleinement au scénario et contribuent largement à de nombreux effets comiques. A ce titre j’adresse une mention spéciale à Medi Sadoun qui interprète Garcia, un gitan au tempérament de feu.
Greg est notamment fan de Jean-Luc Lahaye et de Jean-Claude Van Damme (Femme que j’aime est sa chanson préférée et Bloodsport, le « meilleur film de tous les temps »). De fait les clins d’oeils aux années 80 ne manquent pas, ça mériterait presque un second visionnage, juste pour essayer de tous les repérer.

♥♥♥♥

 
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Publié par le 27 juin 2017 dans DVD / BRD

 

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[BRD] RAID Dingue

RAID DingueRIen de tel pour bien finir une semaine (pas vraiment épuisante, n’ayant strictement rien foutu) que de se vautrer dans le canapé devant une bonne comédie. Notre choix se portera sur RAID Dingue, réalisé par Dany Boon.
Johanna ‘Jo’ Pasquali’ (Alice Pol) est une fliquette gaffeuse et maladroite, mais cela ne l’empêche de rêver d’intégrer le prestigieux RAID. Sans surprise, ses demandes sont systématiquement rejetées. Jusqu’à ce son père, le ministre de l’Intérieur (Michel Blanc), fasse pression sur le commissaire divisionnaire Patrick Legrand (François Levantal), commandant du RAID, afin que sa fille soit inscrite aux sessions de recrutement. Non dans l’espoir de la voir réussir, mais plutôt de la dégoûter afin qu’elle renonce à son rêve. Jo Pasquali est confiée, avec un autre groupe de candidats, à Eugéne Froissard (Dany Boon), un instructeur un tantinet misogyne…
C’est la cinquième fois que Dany Boon se place à la fois derrière et devant la caméra, il en a résulté du très bon (Bienvenue Chez Les Ch’tis) et du moins bon (Rien A Déclarer) mais aucun ratage, ni réelle déception. RAID Dingue se classe incontestablement dans la partie haute du podium (juste derrière les Ch’tis à mon goût).
Les zygomatiques en prennent pour leur grade et c’est justement ce que l’on attend d’une bonne comédie, certes on sourit souvent, mais surtout on rit, on se marre, on se bidonne… le duo Dany Boon / Alice Pol est 100% fusionnel.
Un duo servi par une belle brochette de personnages secondaires qui ne servent pas que de faire-valoir, loin s’en faut. Outre les acteurs déjà cités dans mon (long) pitch je pourrais aussi nommer Florent Peyre (un agent du RAID, ami de Froissard), Patrick Mille (le fiancé de Jo), Sabine Azéma et Alain Doutey (les beaux-parents), Anne Marivin (la psy du RAID) et bien d’autres, mais incontestablement la palme revient à Yvan Attal qui interprète sans doute le plus improbable des terroristes de l’histoire du cinéma !
Les effets comiques font mouche aussi bien dans les dialogues que dans les situations, voire parfois les deux en même temps. Bref, l’assurance de passer un excellent moment détente devant la TV.
Pour l’anecdote les équipes du film ont bénéficié l’autorisation exceptionnelle de tourner au vrai QG du RAID à Bièvres. De même, par souci de crédibilité, Dany Boon a dû suivre un entraînement intensif et le résultat à l’écran est plutôt bluffant.

♥♥♥♥½

 
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Publié par le 27 mai 2017 dans DVD / BRD

 

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[BRD] Les Animaux Fantastiques

Les Animaux FantastiquesPetite pause cinéphile au programme, histoire bien terminer la semaine. Au menu du jour, Les Animaux Fantastiques de David Yates.
Norbert Dragonneau (Eddie Redmayne) est un sorcier spécialisé dans l’étude des créatures magiques. Il débarque à New York en 1926 alors que les tensions entre les sorciers et les Non-Maj (les humains dépourvus de pouvoirs magiques) sont des plus vives. Dans sa valise, son impressionnante collection d’animaux, malgré l’interdiction par les Etats-Unis d’introduire des créatures magiques sur leur sol. Suite à une inversion de bagage, sa précieuse valise tombe entre les mains de Jacob Kowalski (Don Fogler), un Non-Maj qui va accidentellement libérer certaines de ces créatures dans les rues de New York…
Même si l’histoire se déroule des années avant la saga Harry Potter et que les références à Poudlard ne manquent pas, n’allez surtout pas dire à JK Rowling qu’il s’agit d’une préquelle. L’auteure (et scénariste du film) préfère parler d’une « extension du monde des sorciers« .
Ca fait un moment que le film traîne dans ma PàV (Pile à Voir), je ne dirai pas que j’avais des appréhensions à le visionner, mais je n’étais pas non plus au top de la motivation. Le hasard faisant plutôt bien les choses, j’avais besoin de légèreté ce soir, le moment idéal pour me lancer !
Et grand bien m’en a pris ! Certes l’intrigue reste bon enfant, mais n’en est pas moins addictive, on se prend vite au jeu et une fois accroché, plus moyen de lâcher prise. Un subtil mélange d’action et d’humour, mais surtout un déferlement d’effets visuels tous plus bluffant les uns que les autres.
Il faut dire que le bestiaire de ce brave Norbert se prête bien à ce genre de fantaisie visuelle, que l’on découvre les bestioles dans leur milieu naturel ou dans les rues de New York, impossible de ne pas retrouver son âme d’enfant et d’en prendre plein les mirettes.
J’ai beaucoup aimé le quatuor qui compose nos héros ; Norbert et Jacob seront en effet rejoints par les soeurs Goldstein, Tina (Katherine Waterston) et Queenie (Alison Sudol). Quant au méchant de service, on devine rapidement quel personnage va endosser le rôle et qui se cache derrière lui.
Bref une fois de plus la magie de l’univers de JK Rowling fonctionne, comme dirait l’autre « de 7 à 77 ans ». Espérons que le charme ne se rompra pas en cours de route…
Initialement la saga Les Animaux Fantastiques devait être une trilogie, finalement nous aurons le droit à une pentalogie (5 films), intégralement scénarisée par JK Rowling. Une décision prise dès le lancement du projet et non au vu des profits engendrés par ce premier film.
Un lancement réussi si l’on considère les recettes du box-office mondial qui dépassent les 814 millions de dollars (pour un budget de 180 millions).

♥♥♥♥

Parmi ce bestiaire hors norme, j’ai eu deux gros coups de coeur :

Niffleur
Niffleur

Botruc (Pickett)
Botruc

 
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Publié par le 12 mai 2017 dans DVD / BRD

 

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[BRD] Rogue One

Rogue OneQue l’on soit fan ou non, difficile de nier que la saga Star Wars restera dans les annales du cinéma. Non contents de lancer une troisième trilogie, les studios Disney entendent développer plusieurs films dérivés de la saga. Rogue One, réalisé par Gareth Edwards est le premier de ces spin-off.
Jyn Erso (Felicity Jones) est délivrée des geôles impériales par une troupe rebelle conduite par le capitaine Cassian Andor (Diego Luna). L’Alliance Rebelle souhaite que Jyn contacte Saw Gerrara (Forest Whitaker), un séparatiste qui a rompu ses liens avec l’Alliance et qui détiendrait un pilote impérial déserteur en possession d’un message important concernant une arme développée par l’Empire…
Chronologiquement Rogue One se situe juste avant l’épisode IV (Un Nouvel Espoir), le premier film de la série (1977… déjà !). L’arme en question étant l’Etoile de la Mort, le film nous explique comment les rebelles sont entrés en possession des plans qui permettront à Luke Skywalker de la détruire. Le film se termine d’ailleurs quelques minutes avant la séquence d’ouverture de l’épisode IV.
La première surprise est à la fois visuelle et sonore : où qu’il est le générique Star Wars ??? On veut le texte jaune déroulant avec en fond sonore l’incontournable Main Title de John Williams, interprété par le London Philarmonic Orchestra. Et bin non ! Ca surprend, mais on ne va pas se laisser décourager pour un générique historique passé à la trappe…
J’ai eu un peu de mal à entrer à fond dans l’histoire et ce n’est que dans la dernière partie du film, la bataille de Scarif, que j’ai retrouvé pleinement l’esprit Star Wars. Ceci dit le film n’est pas mauvais, loin s’en faut !
J’ai bien aimé le personnage de Jyn, une solitaire habituée à se débrouiller toute seule, qui se retrouve bien malgré elle embringuée dans un combat qu’elle estime ne pas être le sien. Au fur et à mesure des événements elle finira par y croire, peut être même plus encore que certains rebelles de la première heure.
Par contre j’ai trouvé que le personnage de Cassian Andor manquait de charisme, sans doute du fait de sa personnalité plutôt renfermée et secrète.
Mon coup de coeur va sans hésitation au droïde K-2SO, un impérial reprogrammé pour l’Alliance Rebelle. La boite de conserve sur pattes ne manque ni de répartie ni de sarcasme. J’ai bien aimé le duo Chirrut Imwe (Donnie Yen) et Baze Malbus (Jiang Wen) ; respectivement un ancien moine persuadé d’être protégé par la Force et son acolyte mercenaire.
L’intrigue tient la route, rien à redire là dessus. Visuellement c’est une totale réussite. Mais malgré tout il manque un petit je ne sais quoi pour provoquer le WAOW ! L’impression d’être dans Star Wars sans vraiment y être…
La fin de l’année devrait voir la sortie de l’épisode VIII, Les Derniers Jedi, en 2018 nous devrions avoir un second spin-off, consacré cette fois à la jeunesse de Han Solo (titre encore inconnu à ce jour).

♥♥♥½

 
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Publié par le 21 avril 2017 dans DVD / BRD

 

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