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Archives de Catégorie: DVD / BRD

[BRD] Avengers – Infinity War

À L’AFFICHE DU JOUR

Avengers - Infinity War

Titre : Avengers – Infinity War
Réalisation : Joe Russo & Anthony Russo
Production : Marvel Studios
Distribution : Walt Disney Company
Origine : USA (2018)
Durée : 2h29

Le casting

Robert Downey Jr : Tony Star / Iron-Man
Chris Hemsworth : Thor
Mark Ruffalo : Bruce Banner / Hulk
Chris Evans : Steve Rogers / Captain America
Scarlett Johansson : Natasha Romanoff / Black Widow
Benedict Cumberbatch : Stephen Strange / Docteur Strange
Tom Holland : Peter Parker / Spider-Man
Chadwick Boseman : T’Challa / Black Panther
Josh Brolin : Thanos

Le pitch

Pour affronter le titan Thanos et l’empêcher de mettre la main sur les pierres d’infinité, les Avengers vont devoir se reformer et s’allier aux Gardiens de la Galaxie, au Docteur Strange et au peuple de Wakanda.

Une fois les pierres réunies et serties au Gant d’Infinité, Thanos aura le pouvoir de détruire la moitié de la population de l’univers afin de rétablir ainsi une certaine forme d’équilibre…

Ma chronique

Infinity War est le dix-neuvième film du MCU et le septième de la phase III (initiée en 2016 avec Civil War et qui devrait s’achever cette année avec Endgame). Pour l’anecdote ce film célèbre aussi le dixième anniversaire du MCU qui fit ses premiers rushs en 2008 avec Iron-Man.

Ah que voilà un film qui était attendu ! D’une part parce qu’il réunit pour la première fois l’ensemble des héros du MCU Disney (Avengers, Gardiens, Strange et Black Panther), mais aussi parce qu’il donne à Thanos un rôle majeur (on l’attend depuis le premier volet des Avengers… 6 ans d’attente, c’est looong !).

Le film démarre exactement là où Thor – Ragnarok s’achevait, on plonge au cœur de l’action dès les premières images et le moins que l’on puisse c’est que cette intro musclée donne le ton : ça va castagner dur et le combat sera sans merci.

L’intrigue se jouant simultanément en plusieurs endroits (et pas que sur la planète Terre) il n’y a pas vraiment de héros qui efface les autres, les groupes se complètent dans l’action, chacun trouve sa place naturellement.

Sans surprise Thanos et ses sbires ne sont pas des enfants de chœur, ils donneront bien du fil à retordre à nos héros. Mais Thanos n’est pas qu’une brute épaisse (un peu quand même), c’est un personnage travaillé en profondeur, tout en ambivalence ; mais aussi déterminé à aller jusqu’au bout de son plan, quoiqu’il lui en coûte, persuadé qu’il est d’agir dans l’intérêt de tous (tant pis si c’est à l’insu de leur plein gré).

Si on retrouve avec plaisir la plupart des super-héros attendus (et espérés), il y a toutefois un « grand » absent avec Ant-Man qui n’apparaît pas dans le film ; une absence compensée par quelques rôles secondaires avec notamment la présence au casting de Peter Dinklage (Tyrion Lannister dans la série Games Of Thrones).

Visuellement on en prend plein les mirettes du début à la fin ! Les habitués du MCU ne seront pas surpris par la qualité des effets visuels ; c’est juste WAOW ! Le film dure pas loin de 2h30, mais franchement on ne voit pas le temps passer, au contraire on serait tenté d’en redemander…

Le final est à la hauteur (et même au-delà) de ce à quoi on pouvait s’attendre ; comme d’hab une séquence post-générique donne un indice quant à la suite des événements (même si l’indice en question ne parlera vraiment qu’aux fans de l’univers Marvel… et aux curieux qui auront récupéré l’info sur le Net).

Reste à prendre notre mal en patience en attendant Endgame qui, en plus de poursuivre l’intrigue du présent film, devrait aussi marquer la fin d’un cycle dans le MCU (Robert Downey Jr et Chris Evans ont d’ores et déjà fait savoir qu’ils rendaient leurs costumes après Endgame).

Si Infinity War est à ce jour le film du MCU ayant bénéficié du plus gros budget (les chiffres qui fuitent oscillent entre 300 et 500 millions de dollars), il est aussi celui qui enregistre le plus gros succès au box-office mondial avec des recettes dépassant les milliards de dollars. Avec ou sans l’équipe complète des Avengers historiques (Captain America – Iron Man – Thor – Hulk – Black Widow), nul doute que le MCU a encore de beaux jours (et je l’espère de bons films) devant lui…

♥♥♥♥♥

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Publié par le 14 janvier 2019 dans DVD / BRD

 

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[BRD] Star Wars – Les Derniers Jedi

A L’AFFICHE DU JOUR

Star Wars VIII
Titre : Star Wars – Les Derniers Jedi
Réalisation : Rian Johnson
Production : Lucasfilm Ltd.
Distribution : Walt Disney Company
Origine : USA (2017)
Durée : 2h32

Le casting

Daisy Ridley : Rey
John Boyega : Finn
Oscar Isaac : Poe Dameron
Mark Hamill : Luke Skywalker
Adam Driver : Kylo Ren

Le pitch

Rien ne semble pouvoir arrêter la progression du Premier Ordre. Les forces de la Résistance sont acculées. Leur dernier espoir repose sur Luke Skywalker, le légendaire maître jedi, que Rey est venu sortir de sa retraite.

Alors que la résistance se fait inexorablement exterminer, Rey découvre un Luke désabusé qui refuse de s’impliquer dans le conflit…

Ma chronique

Autant je suis complètement sous le charme de l’univers Marvel remanié par Disney, autant la sauce a du mal à prendre avec l’univers Star Wars. Après un septième épisode en demi-teinte (un manque total d’originalité à mon goût), j’espérais beaucoup de ce huitième opus. Sans trop y croire toutefois… La preuve, j’ai attendu qu’il soit diffusé par Canal+ pour le découvrir.

Clairement ce huitième opus est plus osé que son prédécesseur, on peut même dire qu’il n’hésite pas à s’écarter des sentiers balisés de l’univers Star Wars. OK le pari était osé, mais le résultat n’est pas du tout convaincant.

A aucun moment je n’ai senti opérer la magie Star Wars, j’étais simplement devant un bon (voire moyen) film de science-fiction. Bien foutu, visuellement convaincant, mais avec un scénario un peu léger et sans grande surprise.

Le Réveil De La Force m’avait consterné par la platitude des personnages, ce huitième opus ne fait malheureusement que confirmer cette impression. Je serais tenté de dire que les plus intéressants à suivre ont été le droïde BB-8 et les Porgs de la planète sur laquelle Luke s’est exilé… malheureusement dans les deux cas l’intérêt n’est qu’humoristique.

Le grand retour de Luke Skywalker était certainement l’un des aspects les plus attendus de ce huitième film, là encore on déchante rapidement. Exit le puissant maître jedi, on a l’impression de se retrouver face à un clone au rabais de Thyrion Lannister (Game Of Thrones). Ses états d’âme sont aussi creux que ceux de son ex-disciple et actuel ennemi, Kylo Ren.

Est-il besoin de vous préciser que je n’attends pas grand-chose du neuvième film, dernier opus de cette troisième trilogie et fin annoncée du cycle Skywalker ? Même les quelques questions laissées en suspens avec ce huitième film ne parviennent à éveiller mon intérêt.

J’ajouterai, pour enfoncer le clou, que les spin-off Star Wars Story ne m’inspirent pas davantage…

Incontestablement pour moi la machine à broyer Disney a complètement salopé la licence Star Wars.

♥♥♥

 
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Publié par le 5 janvier 2019 dans DVD / BRD

 

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[BRD] Black Panther

A L’AFFICHE DU JOUR

Black Panther

Titre : Black Panther
Réalisation : Ryan Coogler
Production : Marvel Studios
Distribution : Walt Disney Company
Origine : USA (2018)
Durée : 2h15

Le casting

Chadwick Boseman : T’Challa / Black Panther
Michael B. Jordan : N’Jadaka / Erik Killmonger
Lupita Nyong’o : Nakia
Danai Gurira : Okoye
Letitia Wright : Shuri
Martin Freeman : Everett K. Ross.
Daniel Kaluuya : W’Kabi
Andy Serkis : Ulysses Klaue

Le pitch

Après la mort de son père, le prince T’Challa rentre au Wakanda afin d’y être couronné roi.

A Londres, Ulysses Klaue vole un artefact wakandais à base de vibranium afin de le revendre. Si le vibranium tombait entre de mauvaises mains, l’avenir du Wakanda, et peut-être même du monde, pourrait bien être menacé.

T’Challa va tout mettre en oeuvre pour empêcher la transaction, mais il ignore encore que celle-ci n’est que la partie visible de l’iceberg ; son véritable ennemi tire les ficelles dans l’ombre…

Ma chronique

Black Panther est le dix-huitième film du MCU (Marvel Cinematic Universe) et le sixième de la phase 3, phase qui devrait s’achever en 2019 avec le film Avengers 4.

Pour le profane qui découvrirait Black Panther (et qui ferait abstraction du générique qui affiche clairement la couleur), difficile d’imaginer que le film puisse s’inscrire dans le cycle du MCU. Alors que les précédents films du cycle nous avaient habitués à croiser plusieurs super-héros, ici on se concentre uniquement sur le personnage de T’Challa et l’essentiel de l’intrigue se déroule sur ses terres, le Wakanda (il faut dire que la devise du Wakanda pourrait être : « Pour vivre heureux, vivons cachés »).

Pour rester dans la comparaison avec les derniers films du MCU, Black Panther mise d’entrée jeu sur un ton moins léger (je pense notamment au très décalé, mais néanmoins excellent Thor – Ragnarok). Il y a bien çà et là quelques touches d’humour, mais ce n’est clairement pas l’un des enjeux majeurs du film.

Le film mise beaucoup sur ses personnages et leurs relations, à ce titre il mise beaucoup sur les personnages féminins qui sont appelés à tenir des rôles déterminants dans le déroulé de l’intrigue. Ainsi le jeune roi pourra compter sur le soutien indéfectible (et très actif) de sa mère (Ramonda), de sa soeur (Shuri), de son ex (Nakia), mais aussi d’Okoye, son chef des armées (une armée exclusivement féminine façon amazones).

De fait l’équipe du film a fait appel à un casting presque exclusivement afro-américain ou africain ; un pari réussi au vu du résultat à l’écran.

Donner la part belle aux personnages n’occulte pas pour autant l’action (on est chez Marvel pas devant un film d’art et d’essai crévindiou). Comme d’hab il n’y a rien à redire sur les effets spéciaux et les scènes de combat, c’est du véritable travail d’orfèvre. Chapeau bas pour la bataille finale qui est juste superbe.

Si les décors urbains et technologiques n’ont apparemment plus aucun secret pour les équipes en charge des effets spéciaux, les grands espaces naturels semblent encore leur donner du fil à retordre. Les extérieurs du Wakanda font vraiment trop artificiels pour convaincre (dommage notamment pour le coucher de soleil final).

Il n’en reste pas moins que le film reste globalement très bon, le divertissement est assuré avec un soupçon de réflexion en bonus.

Avec un budget de 200 millions de dollars, le film se classe dans la partie haute si on le compare à l’ensemble du MCU (Top 5 si l’on inclut les 2 volets d’Avengers, Top 3 si on les exclut) ; un budget largement rentabilisé au vu du box-office mondial qui dépasse les 1,3 milliard de dollars (le troisième meilleur résultat si l’on prend en compte les Avengers, le meilleur si on les exclut).

Pour continuer ma progression dans le MCU en respectant l’ordre de sortie des films, la prochaine séance devrait être consacrée à Avengers – Infinity War… j’en bave d’avance !!!

♥♥♥♥

 
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Publié par le 22 novembre 2018 dans DVD / BRD

 

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[BRD] Deadpool 2

A L’AFFICHE DU JOUR

Titre : Deadpool 2
Réalisation :David Leitch
Production : Marvel Entertainment
Distribution : Twentieth Century Fox
Origine : USA (2018)
Durée : 2h00 (2h13 en version unrated)

Le casting

Ryan Reynolds : Wade Wilson / Deadpool
Josh Brolin : Nathan Summers / Cable
Morena Baccarin : Vanessa
Julian Dennison : Russel / Firefist
Zazie Beetz : Neena Thurman / Domino

Le pitch

Pour essayer de surmonter le meurtre de sa fiancée, Deadpool se résigne à rejoindre les X-Men : après une tentative ratée de sauver Russel, un jeune mutant au pouvoir destructeur, il se retrouve dans une prison anti-mutants. Arrive Cable, un soldat venu du futur bien décidé à abattre Russel ; Deadpool s’interpose en protégeant le jeune mutant…

Ma chronique

Quel plaisir de retrouver le super-héros le plus barré de l’univers Marvel ; d’autant plus qu’il nous revient au sommet de sa forme, plus dingue que jamais, plus insupportable que jamais, plus incontrôlable que jamais… Bref, que du bonheur ! Eh oui, qu’on se le dise, Deadpool is back !

Certes le meurtre de Vanessa, la fiancée de Wade Wilson, va fortement l’ébranler, au point de vouloir en finir avec la vie… Sauf que se suicider quand on est immortel n’est pas franchement évident ; ce n’est pas faute d’avoir essayé ! Et c’est une fois de plus Colossus qui « volera » à son secours, espérant que son ami soit un peu moins irrécupérable qu’il n’y paraisse et trouve enfin sa place au sein des X-Men.

Il ne faudra pas attendre longtemps pour découvrir que ce brave Colossus se berçait d’illusions, dès sa première sortie sous couvert des X-Men, Deadpool, fidèle à lui même et n’obéissant qu’à ses propres règles enfreint justement la première loi des X-Men en tuant un supposé « pas gentil ».

Voilà comment notre héros préféré va se retrouver incarcéré dans une prison anti-mutants, ses pouvoirs annulés par un collier inhibiteur. Un Deadpool plutôt résigné à accepter son triste sort jusqu’à ce que Cable fasse une entrée en scène aussi explosive que remarquée…

Amis du politiquement correct (ça m’étonnerait que j’en aie des masses), passez votre chemin ! Dans ce second opus, Deadpool repousse toujours plus loin les limites de l’impertinence et du cynisme ; même s’il le fait sans jamais se départir de son humour très décalé.

Bref, ceux qui ont aimé le premier film ne pourront qu’adorer cette suite, quant aux autres… ils manquent cruellement de bon goût et de bon sens !

Comme dans le premier film, Deadpool n’hésite pas à prendre à témoin le spectateur en s’adressant directement à lui. De même on retrouve de nombreux clins d’oeil, plus ou moins bienveillants, aux univers Marvel et DC Comics.

Rassurez-vous Deadpool 2 ne se limite pas à une succession de bons mots et de gags bien gras, l’intrigue tient parfaitement la route. C’est bourré d’action et visuellement irréprochable. J’adooore !!!

Si l’on retrouve avec plaisir des personnages déjà croisés dans le premier opus, c’est bien entendu les nouveaux venus qui seront les plus remarqués, à commencer par Cable (un soldat surentraîné dont le sérieux tranche avec le côté déjanté de Deadpool) mais aussi Domino (qui intégrera la très éphémère X-Force créée par Deadpool).

Deadpool 2 a bénéficié d’un budget de 110 millions de dollars, soit presque le double du premier opus qui avait dû se « contenter » de 58 millions), mais, histoire de relativiser, Avengers – Infinity War a coûté entre 3 et 400 millions de dollars. Dans les deux cas, le budget a été largement amorti, Deadpool 2 ayant engrangé plus de 730 millions au box-office mondial et Infinity War dépassant les 2 milliards !

Pas de Deadpool 3 au programme, mais rassurez-vous un film X-Force est d’ores et déjà annoncé pour 2020 ; l’occasion de retrouver Deadpool, Domino et Cable… et très certainement d’étoffer quelque peu leur équipe. Est-il besoin de préciser que je serai fidèle au poste ?

♥♥♥♥♥

 
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Publié par le 28 août 2018 dans DVD / BRD

 

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[BRD] Ready Player One

À L’AFFICHE DU JOUR

Ready Player One

Titre : Ready Player One
Réalisation : Steven Spielberg
Production : Amblin Entertainment
Distribution : Warner Bros
Origine : USA (2018)
Durée : 2h20

Le casting

Tye Sheridan : Wade / Parzival
Olivia Cooke : Samantha / Art3mis
Lena Waithe : Helen / Aech
Ben Mendelson – Sorrento
T.J. Miller – i-R0k

Le pitch

2045, le monde est au bord du chaos. Pour échapper à la morosité quotidienne, une grande partie de la population se connecte à l’OASIS, un monde virtuel où la seule limite est l’imagination des joueurs.

À la mort de son créateur, James Halliday, un grand concours en trois phases (chacune permettant au vainqueur de gagner une clé) est ouvert à tous. À la clé, la fortune d’Halliday et le contrôle total de l’OASIS. Ouverte depuis cinq ans, la compétition n’a encore vu aucun joueur remporter ne serait-ce que la première étape (une course automobile truffée de pièges).

Pour Wade, comme des millions d’autres joueurs, cette compétition est une chance unique. Mais pour d’autres, tel le groupe IOI dirigé par Sorrento, les enjeux sont tout autre, et ils ne reculeront devant rien pour éliminer leurs concurrents et remporter la victoire…

Ma chronique

Je n’ai jamais été déçu par un film réalisé par Steven Spielberg, même si je reconnais volontiers ne pas les avoir tous vus, notamment parmi les plus récents ; toutefois je ne peux résister à l’envie de crier haut et fort que Ready Player One est du bon Spielberg, du très bon Spielberg même !

Mais avant d’aller plus avant, rendons à César, ce qui appartient à César, le film est l’adaptation du roman de Ernest Cline, Player One, publié en 2011. Un premier roman devenu best-seller dès sa sortie, publié dans 58 pays et traduit en 37 langues (en français en 2013 par Michel Lafon). À noter que les droits d’adaptation au cinéma ont été achetés par Warner Bros avant même que le roman ne soit publié.

Il faut bien reconnaître que le mix entre le monde réel et l’univers virtuel de l’OASIS offre un sacré terrain de jeu pour les équipes du film, notamment pour la création des effets spéciaux (confiés à ILM, la société créée par Georges Lucas, aujourd’hui propriété du groupe Disney). Et effectivement ils s’en donnent à coeur joie, pour notre plus grand plaisir ! On en prend plein les mirettes quasiment non-stop.

Une débauche d’effets spéciaux, même parfaitement maîtrisés, ne suffit pas à faire un bon film. En l’occurrence l’intrigue tient parfaitement la route, impossible de lâcher le film (ne serait-ce que pour aller pisser) avant le clap de fin. Le film dure plus de deux heures, mais ça passe comme une lettre à la poste, on en viendrait presque à demander une rallonge.

Les acteurs sont aussi au top, ils donnent vie aussi bien à leur personnage, qu’à leur avatar. Vous allez, bien entendu, adorer Wade, Samantha et leurs amis, mais surtout vous adorerez détester Sorrento. Je reconnais toutefois avoir eu un faible pour son complice, i-R0k, aussi bien pour son visuel que pour sa personnalité.

Cerise(s) sur le gâteau (et quelles cerises !), le film est truffé de clins d’œil et références à la pop culture (je sais, aujourd’hui on dit culture geek… mais je ne suis plus un djeun’s depuis bien longtemps) des années 80 (films, animés, musique…). Il faudrait quasiment un second visionnage pour tous les repérer, et encore, même pas sûr que cela suffise.

Le top cerise étant incontestablement la scène se déroulant au cœur de l’Hôtel Overlook qui est le théâtre du film (et accessoirement du roman), Shining, de Stanley Kubrick.

Que du bonheur ce film ! Ça sent bon le coup de cœur de l’année 2018.

Non seulement je sais d’ores et déjà que je reverrai ce film avec le même plaisir, mais il m’a surtout donné envie de découvrir le roman dont il est l’adaptation.

♥♥♥♥♥

 
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Publié par le 15 août 2018 dans DVD / BRD

 

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[BRD] Epouse-Moi Mon Pote

A L’AFFICHE DU JOUR

Epouse-moi mon pote

Titre : Epouse-Moi Mon Pote
Réalisation : Tarek Boudali
Production : Axel Productions / M6 Films / StudioCanal
Distribution : StudioCanal
Origine : France (2017)
Durée : 92 min

Le casting

Tarek Boudali : Yassine
Philippe Lacheau : Fred
Charlotte Gabris : Lisa
Andy Rowski : Claire
Philippe Duquesne : Dussart

Le pitch

Yassine bénéficie d’un visa étudiant le temps de passer son diplôme d’architecte, jusqu’à ce qu’une soirée trop arrosée ne vienne anéantir ses rêves. Non seulement il ne se présente pas à son examen, mais son visa est de facto annulé, il risque donc à tout moment d’être expulsé vers le Maroc.

L’expulsion semble inéluctable, à moins qu’il ne se marie… Mais les prétendantes ne se bousculent pas vraiment au portillon. C’est alors que Yassine a l’idée un peu folle de demander à son meilleur pote, Fred, de l’épouser. Ce dernier, au grand dam de sa fiancée, Lisa, accepte…

Mais rien n’est gagné pour autant, le « couple » va devoir tromper la vigilance de Dussart, un inspecteur particulièrement retors qui flaire l’arnaque au mariage blanc…

Ma chronique

Après les deux volets de Babysitting et Alibi.com, réalisés par Philippe Lacheau, c’est au tour de Tarek Boudali de diriger ses potes de la Bande à Fifi.

Si vous avez aimé les films de Philippe Lacheau, nul doute que vous passerez un très bon moment devant Epouse-Moi Mon Pote. Tarek Boudali reste en effet fidèle à l’esprit de la Bande à Fifi, si l’humour ne brille pas forcément par sa finesse, il fait mouche par ses situations aussi improbables que délirantes et des dialogues tout autant décalés.

Pierre Desproges disait fort justement : « on peut rire de tout, mais pas avec n’importe qui », une phrase qui s’applique parfaitement à ce film. Ce n’est pas parce que les sujets abordés (le mariage homosexuel et l’immigration notamment) sont sérieux (voire graves) que l’on ne peut se permettre de les aborder avec une bonne dose de dérision. Certes, ça ne plaira pas à tout le monde, mais de là à taxer le film d’homophobe ou de raciste, il faut vraiment être un n’importe qui dénué du moindre humour et affligé d’un réel déficit neuronal.

OK il y a des clichés sur l’homosexualité énormes, mais c’est justement cette énormité dans la façon de surjouer qui les tourne en dérision. Ca fait du bien de voir qu’il y a encore des comiques, notamment au sein de la jeune génération, qui osent aller à l’encontre de cette vague puante du puritanisme et d’hypocrisie qu’est le politiquement correct à outrance.

Je n’ai aucune honte à affirmer haut et fort que j’ai aimé ce film, je me suis bien marré sans me prendre la tête. Et bien entendu je serai fidèle au poste pour le prochain film de Tarek ou Philippe. Merci à la Bande à Fifi, continuez de vous éclater et de nous faire rire en restant fidèle à votre esprit.

♥♥♥½

 
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Publié par le 13 mars 2018 dans DVD / BRD

 

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[BRD] Bright

A L’AFFICHE DU JOUR

Bright

Titre : Bright
Réalisation : David Ayer
Production : Netflix
Distribution : Netflix
Origine : USA (2017)
Durée : 117 mn

Le casting

Will Smith : Ward
Joel Edgerton : Jakoby
Lucy Fry : Tikka
Noomi Rapace : Leilah
Edgar Ramirez : Kandomere

Le pitch

Afin d’apaiser les tensions entre les orcs et les humains, le LAPD décide d’intégrer dans ses rangs le premier policier Orc, l’agent Jakoby. Et c’est l’agent Ward qui est désigné d’office pour faire équipe avec lui.

Au cours d’une intervention impliquant un Orc, Ward est blessé et Jakoby, lancé à la poursuite du tireur, ne parvient pas à l’arrêter. Bien que dégagé de toute responsabilité par une enquête interne, nombreux sont les policiers qui pensent que Jakoby a volontairement laissé filer le tireur.

Quand Ward reprend du service, on lui affecte de nouveau Jakoby comme partenaire. Suite à une fusillade, ils sauvent Tikka, une jeune elfe, qui les supplie de protéger une baguette qu’elle a dérobée et les prévient d’une grave menace.

Ward et Jakoby vont devoir apprendre à se respecter et à se faire confiance s’ils veulent survivre alors que le nombre de leurs ennemis ne cesse de croître…

Ma chronique

Malgré le déferlement de critiques négatives (surtout de la part du public américain), je voulais me faire ma propre idée sur ce film produit et distribué par Netflix. En effet, proposer une intrigue mêlant époque contemporaine et univers fantasy était plutôt audacieuse, mais aussi et surtout riche d’un fort potentiel. Force est de constater que c’est sur ce dernier point que le bât blesse !

On nous plonge au coeur de l’action sans la moindre information sur le contexte, nous aurions pourtant aimé savoir et comprendre le pourquoi du comment de la cohabitation entre humains, elfes et orcs. C’est un peu comme si tu recevais un meuble IKEA sans la notice de montage…

On peut ressentir la même frustration tout au long du film (ou presque), les éléments de fantasy sont peu ou mal exploités… on en arriverait presque à oublier leur présence et à avoir l’impression de regarder un thriller tout ce qu’il y a de plus classique sur fond de guerre des gangs (ou de tensions ethniques, ou de n’importe quel autre clivage lambda). Non seulement tu n’as pas la notice de montage, mais en plus tu te rends compte qu’au lieu d’avoir le lit King Size commandé, ils t’ont refourgué un lit une place !

Même si sur le fond le film n’est pas un total ratage, on a quand même l’impression que sur la forme on nous l’a mis bien profond et sans vaseline !

Si les effets spéciaux ne sont globalement pas trop mal foutus, j’avoue que j’aurai apprécié que le visuel des orcs soit un peu plus abouti. Je ne demande pas non plus des orcs sortis tout droit d’un jeu vidéo, juste un peu plus que le minimum syndical.

Les personnages sont creux, ils manquent non seulement de personnalité, mais aussi, et surtout d’éléments contextuels. Les seuls à être un tant soit peu travaillés sont Ward et Jakoby, et encore, on n’effleure guère plus que la surface. Les dialogues sont à l’image des personnages, vides et faux.

Si le film se laisse regarder, difficile toutefois de ne pas avoir l’impression que le réalisateur est complètement passé à côté de son sujet. C’est marrant justement parce que ledit réalisateur, David Ayer, nous a fait exactement la même impression (même si dans une moindre mesure) avec son précédent film, Suicide Squad.

Brigth aurait sans doute gagné à être décliné au format série TV, de quoi approfondir le contexte et les personnages. Un format dans lequel Netflix excelle qui plus est ! Ca nous aurait sans doute évité d’avoir l’impression de s’être fait méchamment baiser sur la marchandise en éteignant la TV.

Netflix a d’ores et déjà annoncé qu’une suite était programmée, je ne sais pas si je dois m’en réjouir (l’occasion de combler les multiples vides laissés par le premier opus) ou prendre mes jambes à mon cou…

♥♥

 
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Publié par le 26 février 2018 dans DVD / BRD

 

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