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Archives de Catégorie: DVD / BRD

[BRD] A Star Is Born

À L’AFFICHE DU JOUR

A Star Is Born

Titre : A Star Is Born
Réalisation : Bradley Cooper
Production : MGM
Distribution : Warner Bros
Origine : USA (2018)
Durée : 2h16

Casting

Lady Gaga : Ally Campana
Bradley Cooper : Jackson ‘Jack’ Maine
Sam Elliott : Bobby Maine
Rafi Gavron : Rez

Le pitch

Star de country sur le déclin, Jackson Maine découvre Ally Campana, une jeune chanteuse très prometteuse. Tandis qu’ils tombent follement amoureux l’un de l’autre, Jack propulse Ally sur le devant de la scène et fait d’elle une artiste adulée par le public

Ma chronique

C’est sans grande conviction que nous nous sommes offert une petite pause cinéma avec le film A Star Is Born de Bradley Cooper. D’une part je ne suis pas un grand fan des films musicaux, d’autre part je ne suis pas du tout fan de Lady Gaga.

Pour la petite histoire le film est la troisième (ré)adaptation made in USA du classique Une Etoile Est Née (l’original date de 1937 et a été réalisé par William Wellman). Je vous fais grâce d’une version Bollywood sortie en 2013.

Le personnage interprété par Lady Gaga a été joué par Janet Gaynor (1937), Judy Garland (1954) et Barbra Streisand (1976). Autant dire que pour son premier grand (et vrai aurai-je presque envie d’ajouter) rôle au cinéma, Lady Gaga a tout intérêt à se montrer à la hauteur de ses illustres prédécesseures.

Pour en finir avec les éléments contextuels, j’ajouterai simplement que c’est la première fois que Bradley Cooper passe derrière la caméra.

Il aura suffi de quelques minutes pour que ma réticence initiale soit balayée et définitivement reléguée aux oubliettes. A Star Is Born n’est pas un simple film musical, c’est un vrai film avec un scénario qui tient la route de bout en bout et interprété avec une incroyable justesse par Bradley Cooper et Lady Gaga.

Le film est avant tout une magnifique histoire d’amour (sans une once de mièvrerie) entre une star vieillissante sur le déclin et une jeune chanteuse en pleine ascension. Tandis que la gloire s’éloigne de l’un et tend les bras à l’autre, leurs sentiments et leur amour ne seront jamais ternis par la jalousie ou l’envie.

La seule menace qui plane sur leur couple est le comportement autodestructeur de Jack, qui tend à se réfugier de plus en plus souvent dans l’alcool et les médocs pour oublier son inexorable déclin.

La musique tient bien entendu une place de premier ordre dans le film avec de nombreux passages chantés ; à noter d’ailleurs que tous les titres ont été interprétés sans playback par Bradley Cooper et Lady Gaga afin de donner plus de force à leur interprétation.

Un choix qui s’avérera payant puisqu’en 2019 la chanson Shallow, interprétée en duo par Bradley Cooper et Lady Gaga raflera tous les prix les plus prestigieux du cinéma (Oscar, Golden Globe, Grammy Awards…). Il faut bien reconnaître que leur duo a de quoi donner des frissons, mais pour ma part j’ai eu un gros coup de cœur pour la chanson finale du film, I’ll Never Love Again, interprétée par Lady Gaga.

En matière de rentabilité le film fait là encore un carton plein, avec un budget plutôt modeste (pour Hollywood cela s’entend) de 36 millions de dollars, il rafle plus de 433 millions au box-office mondial.

J’ai démarré le film en étant plus que dubitatif, le générique de fin me laissera plus que convaincu et conquis.

A voir absolument.

♥♥♥♥♥

 
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Publié par le 22 janvier 2020 dans DVD / BRD

 

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[BRD] Shazam!

À L’AFFICHE DU JOUR

Shazam!
Titre : Shazam!
Réalisation : David F. Sandberg
Production : DC Entertainement
Distribution : Warner Bros
Origine : USA (2019)
Durée : 2h12

Casting

Zachary Levi : Shazam
Asher Angel : Billy Batson
Mark Strong : Dr Thaddeus Sivana
Djimon Honsou : Le Sorcier
Jack Dylan Grazer : Freddy Freeman

Le pitch

Billy Batson, 14 ans, est un adolescent qui ne cesse de fuguer des foyers d’accueil dans lesquels il est placé. C’est bien malgré lui, parce que le Sorcier, vieillissant, est pris par le temps, qu’il va hériter des pouvoirs de Shazam (Salomon – Hercule – Atlas – Zeus – Achille – Mercure) et se transformer en super-héros. Mais si le corps est celui d’un adulte bodybuildé, son esprit reste celui d’un gamin effronté et un peu paumé.

Billy l’ignore encore, mais il va rapidement devoir apprivoiser ses nouveaux pouvoirs s’il veut empêcher le Dr Thaddeus Sivana de déployer les forces des ténèbres sur le monde…

Ma chronique

Pourquoi ai-je décidé de mater ce film ? L’affiche est pourtant à chier et la bande-annonce ne vaut guère mieux… mais quelque part il titillait malgré tout ma curiosité.

Si le film s’inspire lui aussi de l’univers DC Comics je doute fort qu’il vienne s’inscrire dans une éventuelle lignée Justice League et compagnie (lignée qui, à ce jour, reste encore bien vague). Je serai plus enclin à croire que le film développe son propre arc narratif, susceptible d’évoluer en fonction de la suite des événements (un second volet est d’ores et déjà annoncé).

Malgré un côté bon enfant et familial complètement assumé (voire revendiqué) le film n’est pas aussi cucul que l’on pouvait le craindre. Un divertissement sans prétention qui se laisse agréablement regarder du fait du côté atypique du héros (partagé entre son devoir du super-héros et ses caprices adolescents)… et c’est pas tous les jours que l’on a envie de foutre des baffes à un super-héros ! Finalement même les aspects atrocement kitch du film (la tronche, le physique et le look en général de Shazam) finissent par donner à l’ensemble une certaine cohésion.

Certes l’intrigue est basique et ne brille pas par son originalité, mais là encore je pense que c’est un choix assumé (et tout aussi revendiqué), l’idée étant avant tout mettre l’accent sur le côté décalé du film et son humour omniprésent. Et force est de reconnaître que la sauce prend plutôt pas mal… même si on est encore loin de crier au coup de génie !

Warner n’a pas pris de gros risque avec ce film au budget relativement modeste (100 millions de dollars), et le résultat est plutôt encourageant puisque Shazam! peut s’enorgueillir d’un box-office mondial de plus de 364 millions de dollars. Pas vraiment un coup de maître, mais le minimum syndical est assuré ; suffisant en tout cas pour qu’un second volet soit envisagé.

Pour l’anecdote dans les premiers comics le personnage s’appelait Captain Marvel, c’est en 2011 qu’il a été rebaptisé Shazam ; Marvel ne souhaitant pas voir son nom associé à un personnage de l’écurie DC. Ce qui permettra ainsi à Carol Danvers de devenir Captain Marvel après s’être successivement appelée Miss Marvel, puis Warbird et de nouveau Miss Marvel.

Je vous avais prévenu que je persisterais à visionner les films du DCEU… sans en attendre grand chose. Et c’est exactement ce que ce film m’a offert ; tant qu’à faire je préfère être agréablement surpris par un film sans prétention que d’être déçu par un film qui a voulu jouer dans la cour des grands, mais a fini par péter plus haut que son cul.

♥♥♥½

 
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Publié par le 8 août 2019 dans DVD / BRD

 

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[BRD] Aquaman

À L’AFFICHE DU JOUR

Aquaman

Titre : Aquaman
Réalisation : James Wan
Production : DC Entertainment
Distribution : Warner Bros
Origine : USA (2018)
Durée : 2h24

Casting

Jason Momoa : Arthur Curry / Aquaman
Amber Heard : Mara
Willem Dafoe : Vulko
Patrick Wilson : Orm
Nicole Kidman : Atlanna
Temuera Morrison : Tom Curry

Le pitch

Même si Arhtur Curry est un Atlante, il a été élevé parmi les humains et entend bien ne pas se mêler des affaires d’Atlantis. Sauf que son demi-frère, Orm, roi des Atlantes, mobilise les peuples sous-marins pour mener une guerre sans merci aux humains qu’il accuse de menacer leur avenir par leurs exactions répétées contre les océans (pollution, pêche intensive…).

Ma chronique

À l’inverse du MCU (Marvel Cinematic Universe), le DCEU (DC Extended Universe) semble avoir toutes les peines du monde à trouver sa voie. Les adaptations et reboots se multiplient sans que ne se profile de véritable fil rouge.

C’est de nouveau le cas avec Aquaman qui nous fait découvrir les origines du héros avant de le plonger dans une intrigue qui lui est propre et ne laisse aucune place à un quelconque lien avec la future Ligue des Justiciers ou d’autres métahumains.

Si le divertissement est assuré, il est vrai que l’intrigue ne brille pas par sa profondeur. À tel point que l’on a parfois l’impression que la multiplication à outrance des effets visuels vise à faire oublier les faiblesses scénaristiques. Si tel était le cas alors c’est raté… à la fin du film on retient surtout le côté grand spectacle bien bourrin qu’autre chose.

Le manque de profondeur du scénario est encore accentué par le fait que le déroulé de l’intrigue est prévisible de bout en bout. On se laisse bercer par la succession de scènes d’action, mais globalement l’encéphalogramme reste plat pendant près de deux heures trente.

Avec James Wan (Saw, Death Sentence, Insidious, The Conjuring…) aux commandes j’espérais quelque chose de plus sombre, ce qui, soit dit en passant, aurait été plus raccord avec l’univers de DC. Dommage qu’il se soit contenté du minimum syndical en ne jouant que la carte du divertissement grand public.

Il n’en reste pas moins que le film a été plus que rentable, avec moins de 200 millions de budget, il a déjà accumulé près de 1,2 milliards de recettes au box office mondial (ces chiffres sont bien entendus en dollars US).

Je n’attends plus grand-chose du DCEU, je continuerai toutefois à visionner leurs films simplement pour le côté divertissant de la chose.

♥♥♥

 
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Publié par le 5 août 2019 dans DVD / BRD

 

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[BRD] Nicky Larson & Le Parfum De Cupidon

À L’AFFICHE DU JOUR

Nicky Larson

Titre : Nicky Larson Et Le Parfum De Cupidon
Réalisation : Philippe Lacheau
Production : Sony Pictures
Distribution : Sony Pictures
Origine : France (2019)
Durée : 1h31

Casting

Philippe Lacheau : Nicky Larson
Elodie Fontan : Laura
Tarek Boudali : Pancho
Julien Arruti : Skippy
Didier Bourdon : Letellier

Le pitch

Le détective Nicky Larson est contacté par M. Letellier, un industriel ayant mis au point un parfum révolutionnaire. Le Parfum de Cupidon rend en effet irrésistible celui qui le porte.

Au cours de leur entretien, le fameux parfum est volé. Nicky et son assistante, Laura, se lancent sur la piste des voleurs. Mais ils ne sont pas les seuls à être intéressés par la précieuse fragrance…

Ma chronique

C’est grâce à Dorothée (avec Récré A2 dans un premier temps, puis le Club Dorothée) que le public français a pu découvrir l’univers des manga via les dessins animés japonais que l’émission proposait. Je n’ai pas adhéré à toutes les séries diffusées au cours de l’émission, mais j’étais un inconditionnel de Goldorak et de Ken Le Survivant (un programme jeunesse particulièrement audacieux pour l’époque au vu de sa violence) ou encore la kitchissime série San Ku Kaï (j’assume totalement).

Du fait de mon âge avancé, j’ai surtout suivi les programmes de Récré A2, ne jetant qu’occasionnellement un œil à ceux du Club Dorothée. C’est pourquoi je n’ai gardé que peu de souvenirs de Nicky Larson sinon un ton franchement décalé, voire parodique.

Philippe Lacheau est quant à lui un enfant de la génération Club Dorothée et un grand fan de Nicky Larson, toutefois avant de pouvoir réaliser son adaptation il lui fallait obtenir la bénédiction du créateur du manga, Tsukasa Hojo. Son scénario sous le bras, il est parti à la rencontre du célèbre mangaka… et a finalement reçu un accueil des plus enthousiaste et le feu vert du Tsukasa Hojo comme il le raconte fièrement : « Nous étions très heureux, car il avait trouvé que le script était fidèle à son oeuvre et mieux : qu’il aurait aimé inventer lui-même cette histoire originale. C’était le plus beau des compliments qu’on pouvait recevoir de sa part« .

Sans surprise Philippe Lacheau a invité au casting ses complices de toujours de la Bande à Fifi (Tarek Boudali, Elodie Fontan et Julien Arruti), mais s’est aussi entouré d’un impressionnant panel de guets stars, à commencer par l’incontournable Dorothée, mais aussi, entre autres, de Pamela Anderson, Chantal Ladesou, Gérard Jugnot, Audrey Lamy, Jérôme Le Banner ou Jarry (qui nous offre une séquence d’ouverture d’anthologie).

Concernant l’intrigue à proprement parler, il n’y a pas de quoi risquer une surchauffe neuronale et ça tombe bien parce que c’est exactement ce que l’on attend de ce genre de film. L’humour est omniprésent sans sombrer dans le complètement absurde (juste ce qu’il faut de grain de folie) ni surjouer le côté parodique du film (c’est par ailleurs le principal grief de Tsukasa Hojo vis-à-vis de l’adaptation chinoise de son manga avec Jackie Chan dans le rôle-titre).

Philippe Lacheau est nickel dans le rôle du détective tireur d’élite hors pair, expert en arts martiaux et complètement obsédé. On sent vraiment que lui, ses potes et son équipe se sont éclatés sur le tournage et leur bonne humeur est communicative.

Avec ce film je m’attendais à un divertissement qui mette davantage les zygomatiques que les neurones à l’épreuve, et c’est exactement ce que j’ai eu. Rien de tel que de se vider la tête avec un concentré d’humour bon enfant (un peu lubrique parfois), les sourires et les rires ont été au rendez-vous.

L’aventure Nicky Larson ne s’est pas arrêtée avec ce film pour Philippe Lacheau, il a en effet participé au doublage du film d’animation japonais Nicky Larson Private Eyes et espère pouvoir réaliser une suite à son propre film qui pourrait bien confronter Nicky Larson aux charmantes voleuses de Cat’s Eyes (un autre manga de Tsukasa Hojo). On croise les doigts, la rencontre ne peut que faire des étincelles !

♥♥♥♥

 
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Publié par le 23 juillet 2019 dans DVD / BRD

 

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[BRD] Les Frères Sisters

À L’AFFICHE DU JOUR

Les Frères Sisters

Titre : Les Frères Sisters
Réalisation : Jacques Audiard
Production : Why Not Productions
Distribution : UGC
Origine : France / USA (2018)
Durée : 2h10

Casting

John C. Reilly : Eli Sisters
Joaquin Phoenix : Charlie Sisters
Jake Gyllenhaal : John Morris
Riz Ahmed : Hermann Kermit Warm
Rutger Hauer : Le Commodore

Le pitch

Charlie et Eli Sisters sont des tueurs à gages qui travaillent pour le compte du Commodore. Ce dernier leur confie une nouvelle mission : neutraliser Hermann Kermit Warm, un chimiste qui a mis au point une méthode révolutionnaire de prospection minière.

Pour leur faciliter la tâche, le Commodore a déjà envoyé un détective sur les traces du chimiste, quand il l’aura trouvé il en informera les frères Sisters qui n’auront qu’à venir le cueillir.

Ma chronique

Avec Les Frères Sisters, Jacques Audiard tente un pari plutôt osé, tourner un western avec des acteurs américains et le proposer à un public américain. Histoire de corser encore les choses, le réalisateur reconnaît volontiers ne pas être un grand amateur de western…

Le western est au cinéma américain ce que la choucroute est à la gastronomie alsacienne ; un incontournable du genre. Un genre qui compte un nombre impressionnant de films considérés comme cultes, régulièrement remis à l’ordre du jour par les réalisateurs les plus prestigieux (tels que Clint Eastwood avec Impitoyable, Quentin Tarantino avec Django Unchained ou encore Alejandro Gonzales Inarritu avec The Revenant).

Jacques Audiard tente toutefois d’imposer sa marque de fabrique en prenant le genre à contre-pied, avec un film plutôt intimiste qui mise davantage sur les personnages que sur l’action. Il y a bien quelques fusillades, mais elles sont davantage suggérées que mises en scène (on entend et on voit les flingues tirer, point barre).

L’accent est mis en priorité sur la relation et le contraste entre les deux frères. Charlie, le cadet, est un chien fou incontrôlable qui prend plaisir à faire ce qu’il fait alors que Eli, l’aîné, souhaiterait se ranger et vivre une vie « normale ». Il n’en reste pas moins que les frangins sont solidaires en toute circonstance, chacun pouvant compter sur le soutien de l’autre. Je m’incline devant le jeu des acteurs John C. Reilly et Joaquin Phoenix qui donnent vie aux deux frangins avec beaucoup de brio.

De la même façon Jake Gyllenhaal et Riz Ahmed campent avec beaucoup de conviction leur personnage respectif. Respectivement un détective un peu désabusé qui va voir dans cette mission l’occasion de donner un nouveau sens à sa vie, et un scientifique doux rêveur et idéaliste (pour ne pas dire utopiste).

Ce sont ces quatre personnages qui porteront le film sur leurs épaules du début à la fin, les autres rôles ne sont là que pour donner corps à l’intrigue.

Une approche osée, mais qui risque de déconcerter plus d’un amateur de western, surtout au niveau du public américain ! Pour ma part je me suis laissé entraîner par le film et j’avoue avoir pris un réel plaisir à le visionner.

Même si le film a été couronné par quatre César (meilleur réalisateur, meilleure photographie, meilleur son et meilleurs décors) lors de la cérémonie 2019, il n’a visiblement pas réussi à séduire le public outre-Atlantique. Même en France, malgré un accueil critique plutôt favorable, le public est resté frileux. Commercialement parlant le film est un cuisant échec, il a en effet généré un box-office mondial d’à peine 13 millions de dollars, pour un budget de 36 millions.

♥♥♥½

 
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Publié par le 18 juin 2019 dans DVD / BRD

 

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[BRD] Captain Marvel

À L’AFFICHE DU JOUR

Captain Marvel

Titre : Captain Marvel
Réalisation : Anna Boden & Ryan Fleck
Production : Marvel Studios
Distribution : Walt Disney Company
Origine : USA (2019)
Durée : 2h04

Casting

Brie Larson : Vers / Carol Danvers / Captain Marvel
Samuel L. Jackson : Nick Fury
Ben Mendelsohn : Général Talos
Jude Law : Yon-Rogg

Le pitch

Vers vit sur la planète Hala, capitale du peuple Kree, un peuple qui doit faire face aux attaques à répétition des Skrulls, des extra-terrestres métamorphes qui cherchent à étendre leur empire galactique.
Elle n’a de son passé aucun souvenir sinon la vague vision d’un crash de son vaisseau, abattu par les Skrulls.

Au cours d’une mission visant à exfiltrer un espion Kree, elle est faite prisonnière et interrogée par le général Talos, un chef militaire Skrull. Au cours de cet interrogatoire, elle découvre des bribes de son passé en totale contradiction avec le peu qu’elle en connaissait.

Elle parvient à s’échapper et trouve refuge sur Terre. Poursuivie par les Skrulls, elle rencontre Nick Fury qu’elle parvient à convaincre de l’aider à enquêter sur ces visions de son passé. Visions impliquant un certain professeur Lawson et un projet militaire top secret dont les Skrulls voudraient s’emparer…

Ma chronique

Captain Marvel est le vingt-et-unième film du MCU (Marvel Cinematic Universe), le dernier avant le très attendu Avengers – Endgame et l’occasion de découvrir un super-héros féminin que Marvel et Disney annoncent comme étant le plus puissant de cet univers.

Une découverte (totale pour ma part, ne connaissant pas le personnage des comics) qui nous invite à voyager dans l’espace (dans une autre galaxie) et dans le temps (l’action se situe en 1995), l’occasion de rencontrer deux peuples extra-terrestres; les Krees et les Skrulls, qui se livrent une guerre sans merci depuis de longues années.

La dimension intergalactique et le conflit opposant les Krees aux Skulls permettent au film d’imposer sa propre identité au sein du MCU. D’autant que l’on comprend assez vite que la réalité est sans doute bien plus complexe que ce que Yon-Rogg affirme à sa protégée, Vers.

L’intrigue est menée de main de maître du début à la fin (chapeau bas aux réalisateurs qui font, avec ce film, leurs premiers pas dans le MCU) avec un bon dosage entre action, suspense et humour. Vous découvrirerz comme Vers va redevenir Carol Danvers avant de devenir Captain Marvel.

Sans surprise le film est visuellement irréprochable avec un contraste saisissant entre Hala, planète Kree technologiquement très avancée, et la ville de Los Angeles de 1995.

Les plus observateurs auront peut-être reconnu deux personnages précédemment croisés dans Les Gardiens De La Galaxie (qui, chronologiquement parlant, se déroule après Captain Marvel), Ronan et Korath, deux Krees qui donneront bien du fil à retordre aux Gardiens.

Alors Captain Marvel, elle déchire grave ou pas ? En la découvrant au début du film, on a de quoi être plus que dubitatif sur la question, certes elle est capable de tirer des rayons d’énergie avec ses mains, mais c’est un pouvoir qu’elle maîtrise mal et j’ai envie de dire que Iron-Man aussi sait faire ça. Au fur et à mesure du déroulé de l’intrigue, elle gagne en maîtrise et surtout acquiert de nouveaux pouvoirs ; tant et si bien qu’à la fin le doute n’est plus permis : tremble Thanos…

Comme d’hab, n’oubliez pas de rester jusqu’à la fin du générique. La première scène post-générique confirme ce que l’on pouvait supposer à la fin d’Infinity War. La seconde met en scène Goose, le « chat » qui a adopté Nick Fury.

Rien à redire, ce Captain Marvel se situe dans le haut du panier du MCU, une découverte fort sympathique qui fait un peu plus que d’assurer son rôle de divertissement en plantant de nouveaux arcs d’évolution possibles de l’univers Marvel.

Je ne spoilerai rien (ou alors pas grand-chose) en disant que Captain Marvel va rejoindre les rescapés des Avengers, il n’en reste pas moins qu’en l’état actuel des choses on ne voit pas bien comment ils vont pouvoir revenir sur le claquement de doigts final de Thanos… Réponse prochainement avec Avengers – Endgame (annoncé en Blu-Ray pour fin août).

Concernant le MCU j’aime finir mes chroniques en parlant gros sous, c’est vrai que les chiffres ont de quoi donner le vertige. Le budget de Captain Marvel se situerait autour de 175 millions de dollars (ce qui est plutôt raisonnable pour le MCU) ; un investissement largement rentabilisé puisque le film a d’ores et déjà engrangé plus de 1 milliard de dollars au box-office mondial.

Au vu de tels résultats, on peut, sans trop prendre de risques, parier que Captain Marvel aura le droit à d’autres films en solo. D’autant que le conflit entre les Krees et les Skulls est loin d’être terminé… et qu’elle a fait une promesse à Yon-Rogg à la fin du film.

♥♥♥♥♥

 
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Publié par le 12 juin 2019 dans DVD / BRD

 

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[BRD] Ant-Man Et La Guêpe

À L’AFFICHE DU JOUR

Ant-Man Et La Guêpe
Titre : Ant-Man Et La Guêpe
Réalisation : Peyton Reed
Production : Marvel Studios
Distribution : Walt Disney Company
Origine : USA (2018)
Durée : 1h58

Casting

Paul Rudd : Scott Lang / Ant-Man
Evangeline Lilly : Hope Van Dyne / La Guêpe
Michael Douglas : Hank Pym
Walton Goggins : Sonny Burch
Hannah John-Kamen : Ava Starr / Ghost

Le pitch

Assigné à résidence par le FBI, Scott Lang a dû renoncer au costume de Ant-Man. C’est l’occasion pour lui de passer plus de temps avec sa fille.

Mais la trêve sera de courte durée, Hope Van Dyne et Hank Pym ont besoin de son aide pour ramener Janet Van Dyne du monde quantique dans lequel elle est restée bloquée des années plus tôt.

Le trio devra composer avec les forces de l’ordre, mais aussi faire face à des adversaires qui entendent bien mettre la main, pour différentes raisons, sur la technologie développée par Hank Pym.

Ma chronique

Ant-Man Et La Guêpe est le vingtième film du MCU (Marvel Cinematic Universe) et l’avant-dernier avant le très attendu Endgame.

Comme l’indique le titre, et comme le laissait présager le final de Ant-Man, nous aurons le droit à deux super-héros pour le même prix. Et la première super-héroïne du MCU (elle a depuis été rejointe par Captain Marvel).

Comme moi vous vous demandez peut-être où se situe le film par rapport à Infinity War, vous devrez patienter jusqu’à la première séquence post générique pour découvrir le lien (nécessaire pour la suite des événements) entre les deux films.

Soyez toutefois assuré que d’ici là vous n’aurez pas le temps de vous ennuyer ! Même si le ton est résolument plus léger que celui d’Infinity War et l’humour omniprésent, le film laisse la part belle à l’action, notamment aux cascades en tout genre. Il faut dire que la technologie mise au point par Hank Pym a pas mal évolué, qu’il s’agisse des costumes (même si celui de Ant-Man n’est pas toujours très fiable) ou des accessoires, du plus petit au plus grand. Vous passerez en quelques clics du gigantesque au minuscule…

Outre le soutien technologique, nos comparses pourront aussi compter sur l’aide des anciens complices de Scott Lang (devenus depuis ses associés dans une entreprise de sécurité), Luis, Dave et Gale. Une fine équipe de bras cassés qui pourra toutefois s’avérer bien utile.

Il faut dire que toute aide est la bienvenue quand on a une bande de trafiquants sur le dos et un mystérieux fantôme à affronter. Sonny Burch et Ghost cherchent en effet à s’emparer de la technologie de Hank Pym, pour des raisons différentes et chacun de leur côté.

Évidemment les effets spéciaux sont totalement maîtrisés, qu’il s’agisse de jouer sur les effets de taille ou de découvrir le monde quantique. On en prend plein les mirettes !

Un agréable divertissement totalement assumé et qui remplit parfaitement son rôle. On s’éclate sans prise de tête ; que demander de plus ?

Avec un budget de 162 millions de dollars le film ferait presque office de junior face à Infinity War ou Endgame (dont les budgets seraient compris entre 300 et 400 millions), il n’en reste pas moins que sa rentabilité est assurée avec un box office mondial qui flirte avec les 650 millions de dollars (même si on est encore loin des 2 milliards engrangés par le troisième opus des Avengers).

♥♥♥♥½

 
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Publié par le 27 avril 2019 dans DVD / BRD

 

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