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Archives de Catégorie: DVD / BRD

[BRD] Les Frères Sisters

À L’AFFICHE DU JOUR

Les Frères Sisters

Titre : Les Frères Sisters
Réalisation : Jacques Audiard
Production : Why Not Productions
Distribution : UGC
Origine : France / USA (2018)
Durée : 2h10

Casting

John C. Reilly : Eli Sisters
Joaquin Phoenix : Charlie Sisters
Jake Gyllenhaal : John Morris
Riz Ahmed : Hermann Kermit Warm
Rutger Hauer : Le Commodore

Le pitch

Charlie et Eli Sisters sont des tueurs à gages qui travaillent pour le compte du Commodore. Ce dernier leur confie une nouvelle mission : neutraliser Hermann Kermit Warm, un chimiste qui a mis au point une méthode révolutionnaire de prospection minière.

Pour leur faciliter la tâche, le Commodore a déjà envoyé un détective sur les traces du chimiste, quand il l’aura trouvé il en informera les frères Sisters qui n’auront qu’à venir le cueillir.

Ma chronique

Avec Les Frères Sisters, Jacques Audiard tente un pari plutôt osé, tourner un western avec des acteurs américains et le proposer à un public américain. Histoire de corser encore les choses, le réalisateur reconnaît volontiers ne pas être un grand amateur de western…

Le western est au cinéma américain ce que la choucroute est à la gastronomie alsacienne ; un incontournable du genre. Un genre qui compte un nombre impressionnant de films considérés comme cultes, régulièrement remis à l’ordre du jour par les réalisateurs les plus prestigieux (tels que Clint Eastwood avec Impitoyable, Quentin Tarantino avec Django Unchained ou encore Alejandro Gonzales Inarritu avec The Revenant).

Jacques Audiard tente toutefois d’imposer sa marque de fabrique en prenant le genre à contre-pied, avec un film plutôt intimiste qui mise davantage sur les personnages que sur l’action. Il y a bien quelques fusillades, mais elles sont davantage suggérées que mises en scène (on entend et on voit les flingues tirer, point barre).

L’accent est mis en priorité sur la relation et le contraste entre les deux frères. Charlie, le cadet, est un chien fou incontrôlable qui prend plaisir à faire ce qu’il fait alors que Eli, l’aîné, souhaiterait se ranger et vivre une vie « normale ». Il n’en reste pas moins que les frangins sont solidaires en toute circonstance, chacun pouvant compter sur le soutien de l’autre. Je m’incline devant le jeu des acteurs John C. Reilly et Joaquin Phoenix qui donnent vie aux deux frangins avec beaucoup de brio.

De la même façon Jake Gyllenhaal et Riz Ahmed campent avec beaucoup de conviction leur personnage respectif. Respectivement un détective un peu désabusé qui va voir dans cette mission l’occasion de donner un nouveau sens à sa vie, et un scientifique doux rêveur et idéaliste (pour ne pas dire utopiste).

Ce sont ces quatre personnages qui porteront le film sur leurs épaules du début à la fin, les autres rôles ne sont là que pour donner corps à l’intrigue.

Une approche osée, mais qui risque de déconcerter plus d’un amateur de western, surtout au niveau du public américain ! Pour ma part je me suis laissé entraîner par le film et j’avoue avoir pris un réel plaisir à le visionner.

Même si le film a été couronné par quatre César (meilleur réalisateur, meilleure photographie, meilleur son et meilleurs décors) lors de la cérémonie 2019, il n’a visiblement pas réussi à séduire le public outre-Atlantique. Même en France, malgré un accueil critique plutôt favorable, le public est resté frileux. Commercialement parlant le film est un cuisant échec, il a en effet généré un box-office mondial d’à peine 13 millions de dollars, pour un budget de 36 millions.

♥♥♥½

 
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Publié par le 18 juin 2019 dans DVD / BRD

 

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[BRD] Captain Marvel

À L’AFFICHE DU JOUR

Captain Marvel

Titre : Captain Marvel
Réalisation : Anna Boden & Ryan Fleck
Production : Marvel Studios
Distribution : Walt Disney Company
Origine : USA (2019)
Durée : 2h04

Casting

Brie Larson : Vers / Carol Danvers / Captain Marvel
Samuel L. Jackson : Nick Fury
Ben Mendelsohn : Général Talos
Jude Law : Yon-Rogg

Le pitch

Vers vit sur la planète Hala, capitale du peuple Kree, un peuple qui doit faire face aux attaques à répétition des Skrulls, des extra-terrestres métamorphes qui cherchent à étendre leur empire galactique.
Elle n’a de son passé aucun souvenir sinon la vague vision d’un crash de son vaisseau, abattu par les Skrulls.

Au cours d’une mission visant à exfiltrer un espion Kree, elle est faite prisonnière et interrogée par le général Talos, un chef militaire Skrull. Au cours de cet interrogatoire, elle découvre des bribes de son passé en totale contradiction avec le peu qu’elle en connaissait.

Elle parvient à s’échapper et trouve refuge sur Terre. Poursuivie par les Skrulls, elle rencontre Nick Fury qu’elle parvient à convaincre de l’aider à enquêter sur ces visions de son passé. Visions impliquant un certain professeur Lawson et un projet militaire top secret dont les Skrulls voudraient s’emparer…

Ma chronique

Captain Marvel est le vingt-et-unième film du MCU (Marvel Cinematic Universe), le dernier avant le très attendu Avengers – Endgame et l’occasion de découvrir un super-héros féminin que Marvel et Disney annoncent comme étant le plus puissant de cet univers.

Une découverte (totale pour ma part, ne connaissant pas le personnage des comics) qui nous invite à voyager dans l’espace (dans une autre galaxie) et dans le temps (l’action se situe en 1995), l’occasion de rencontrer deux peuples extra-terrestres; les Krees et les Skrulls, qui se livrent une guerre sans merci depuis de longues années.

La dimension intergalactique et le conflit opposant les Krees aux Skulls permettent au film d’imposer sa propre identité au sein du MCU. D’autant que l’on comprend assez vite que la réalité est sans doute bien plus complexe que ce que Yon-Rogg affirme à sa protégée, Vers.

L’intrigue est menée de main de maître du début à la fin (chapeau bas aux réalisateurs qui font, avec ce film, leurs premiers pas dans le MCU) avec un bon dosage entre action, suspense et humour. Vous découvrirerz comme Vers va redevenir Carol Danvers avant de devenir Captain Marvel.

Sans surprise le film est visuellement irréprochable avec un contraste saisissant entre Hala, planète Kree technologiquement très avancée, et la ville de Los Angeles de 1995.

Les plus observateurs auront peut-être reconnu deux personnages précédemment croisés dans Les Gardiens De La Galaxie (qui, chronologiquement parlant, se déroule après Captain Marvel), Ronan et Korath, deux Krees qui donneront bien du fil à retordre aux Gardiens.

Alors Captain Marvel, elle déchire grave ou pas ? En la découvrant au début du film, on a de quoi être plus que dubitatif sur la question, certes elle est capable de tirer des rayons d’énergie avec ses mains, mais c’est un pouvoir qu’elle maîtrise mal et j’ai envie de dire que Iron-Man aussi sait faire ça. Au fur et à mesure du déroulé de l’intrigue, elle gagne en maîtrise et surtout acquiert de nouveaux pouvoirs ; tant et si bien qu’à la fin le doute n’est plus permis : tremble Thanos…

Comme d’hab, n’oubliez pas de rester jusqu’à la fin du générique. La première scène post-générique confirme ce que l’on pouvait supposer à la fin d’Infinity War. La seconde met en scène Goose, le « chat » qui a adopté Nick Fury.

Rien à redire, ce Captain Marvel se situe dans le haut du panier du MCU, une découverte fort sympathique qui fait un peu plus que d’assurer son rôle de divertissement en plantant de nouveaux arcs d’évolution possibles de l’univers Marvel.

Je ne spoilerai rien (ou alors pas grand-chose) en disant que Captain Marvel va rejoindre les rescapés des Avengers, il n’en reste pas moins qu’en l’état actuel des choses on ne voit pas bien comment ils vont pouvoir revenir sur le claquement de doigts final de Thanos… Réponse prochainement avec Avengers – Endgame (annoncé en Blu-Ray pour fin août).

Concernant le MCU j’aime finir mes chroniques en parlant gros sous, c’est vrai que les chiffres ont de quoi donner le vertige. Le budget de Captain Marvel se situerait autour de 175 millions de dollars (ce qui est plutôt raisonnable pour le MCU) ; un investissement largement rentabilisé puisque le film a d’ores et déjà engrangé plus de 1 milliard de dollars au box-office mondial.

Au vu de tels résultats, on peut, sans trop prendre de risques, parier que Captain Marvel aura le droit à d’autres films en solo. D’autant que le conflit entre les Krees et les Skulls est loin d’être terminé… et qu’elle a fait une promesse à Yon-Rogg à la fin du film.

♥♥♥♥♥

 
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Publié par le 12 juin 2019 dans DVD / BRD

 

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[BRD] Ant-Man Et La Guêpe

À L’AFFICHE DU JOUR

Ant-Man Et La Guêpe
Titre : Ant-Man Et La Guêpe
Réalisation : Peyton Reed
Production : Marvel Studios
Distribution : Walt Disney Company
Origine : USA (2018)
Durée : 1h58

Casting

Paul Rudd : Scott Lang / Ant-Man
Evangeline Lilly : Hope Van Dyne / La Guêpe
Michael Douglas : Hank Pym
Walton Goggins : Sonny Burch
Hannah John-Kamen : Ava Starr / Ghost

Le pitch

Assigné à résidence par le FBI, Scott Lang a dû renoncer au costume de Ant-Man. C’est l’occasion pour lui de passer plus de temps avec sa fille.

Mais la trêve sera de courte durée, Hope Van Dyne et Hank Pym ont besoin de son aide pour ramener Janet Van Dyne du monde quantique dans lequel elle est restée bloquée des années plus tôt.

Le trio devra composer avec les forces de l’ordre, mais aussi faire face à des adversaires qui entendent bien mettre la main, pour différentes raisons, sur la technologie développée par Hank Pym.

Ma chronique

Ant-Man Et La Guêpe est le vingtième film du MCU (Marvel Cinematic Universe) et l’avant-dernier avant le très attendu Endgame.

Comme l’indique le titre, et comme le laissait présager le final de Ant-Man, nous aurons le droit à deux super-héros pour le même prix. Et la première super-héroïne du MCU (elle a depuis été rejointe par Captain Marvel).

Comme moi vous vous demandez peut-être où se situe le film par rapport à Infinity War, vous devrez patienter jusqu’à la première séquence post générique pour découvrir le lien (nécessaire pour la suite des événements) entre les deux films.

Soyez toutefois assuré que d’ici là vous n’aurez pas le temps de vous ennuyer ! Même si le ton est résolument plus léger que celui d’Infinity War et l’humour omniprésent, le film laisse la part belle à l’action, notamment aux cascades en tout genre. Il faut dire que la technologie mise au point par Hank Pym a pas mal évolué, qu’il s’agisse des costumes (même si celui de Ant-Man n’est pas toujours très fiable) ou des accessoires, du plus petit au plus grand. Vous passerez en quelques clics du gigantesque au minuscule…

Outre le soutien technologique, nos comparses pourront aussi compter sur l’aide des anciens complices de Scott Lang (devenus depuis ses associés dans une entreprise de sécurité), Luis, Dave et Gale. Une fine équipe de bras cassés qui pourra toutefois s’avérer bien utile.

Il faut dire que toute aide est la bienvenue quand on a une bande de trafiquants sur le dos et un mystérieux fantôme à affronter. Sonny Burch et Ghost cherchent en effet à s’emparer de la technologie de Hank Pym, pour des raisons différentes et chacun de leur côté.

Évidemment les effets spéciaux sont totalement maîtrisés, qu’il s’agisse de jouer sur les effets de taille ou de découvrir le monde quantique. On en prend plein les mirettes !

Un agréable divertissement totalement assumé et qui remplit parfaitement son rôle. On s’éclate sans prise de tête ; que demander de plus ?

Avec un budget de 162 millions de dollars le film ferait presque office de junior face à Infinity War ou Endgame (dont les budgets seraient compris entre 300 et 400 millions), il n’en reste pas moins que sa rentabilité est assurée avec un box office mondial qui flirte avec les 650 millions de dollars (même si on est encore loin des 2 milliards engrangés par le troisième opus des Avengers).

♥♥♥♥½

 
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Publié par le 27 avril 2019 dans DVD / BRD

 

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[BRD] Bohemian Rhapsody

À L’AFFICHE DU JOUR

Bohemian Rhapsody

Titre : Bohemian Rhapsody
Réalisation : Bryan Singer
Production : GK Films
Distribution : 20th Century Fox
Origine : USA (2018)
Durée : 2h15

Casting

Rami Malek : Freddie Mercury
Gwilym Lee : Brian May
Lucy Boynton : Mary Austin
Ben Hardy : Roger Taylor
Joseph Mazzello : John Deacon

Le pitch

1970. Farrokh ‘Freddie’ Bulsara devient le nouveau chanteur du groupe Smile aux côtés de Brian May (guitariste), Roger Taylor (batteur) et John Deacon (bassiste). Farrokh va désormais se faire appeler Freddie Mercury et le groupe deviendra Queen. Ils ignorent encore qu’ils viennent d’entrer dans la légende…

Ma chronique

Je ne suis généralement pas un grand fan des biopics, mais pour un film consacré à Freddie Mercury et au groupe Queen je veux bien faire une exception et me laisser tenter.

Bohemian Rhapsody nous propose donc de suivre l’histoire de Queen et de son chanteur emblématique de leurs débuts, dans les années 70, au concert Live Aid de Wembley en 1985.

Dommage de pas avoir prolongé le voyage dans le temps d’une année afin de clore le film sur la dernière performance live du groupe Queen, le fabuleux Live at Wembley de 1986 ; concert dans lequel Freddie Mercury donnera le meilleur de lui même (sans doute bien conscient, du fait de sa maladie, que l’occasion ne se représenterait sans doute jamais).

Incarner un personnage tel que Freddie Mercury doit être un sacré challenge pour un acteur, d’autant plus qu’il sera attendu au tournant par les nombreux fans du chanteur et du groupe. Rami Malek est tout simplement bluffant dans le rôle de Freddie Mercury, tant au niveau de la ressemblance physique que du jeu de scène (une interprétation d’autant plus ardue qu’il doit composer avec des prothèses dentaires un peu envahissantes). Une performance saluée par la critique et récompensée par de nombreux prix dont, les plus fameux de la profession, un Oscar et un Golden Globe.

Que l’on apprécie ou non le personnage, force est de reconnaître que non seulement il avait une voix exceptionnelle, mais aussi un indéniable charisme ; de fait Freddie Mercury était un show-man hors pair et le groupe Queen restera à jamais dans la légende du rock.

Si le caractère bien trempé de Freddie Mercury lui a permis d’imposer, avec le soutien des autres membres du groupe, des choix osés (mais payants) aux maisons de disque ; il pouvait aussi s’avérer particulièrement irritant lorsqu’il part dans des délires égocentriques.

Il semblerait que le film prenne certaines libertés avec la réalité (notamment en termes de chronologie), essentiellement pour assurer la fluidité du récit (et aussi peut être sublimer ladite réalité). Seuls les fans inconditionnels les plus rigoureux (pour rester poli) s’en offusqueront.

Impossible de ne pas parler d’un film sur Freddie Mercury et le groupe Queen sans faire état de la bande-son. La musique de Queen et les interprétations des différents titres phares du groupe sont tout simplement magistrales. Fermez les yeux et vous entendrez Queen sur scène. Ouvrez les yeux, et vous verrez Queen sur scène.

Pour l’anecdote les séquences chantées ne sont pas jouées en playback avec la voix de Freddie Mercury ; elles sont bel et bien interprétées par un chanteur, Marc Martel, un québécois dont le timbre vocal est proche de celui de Freddie Mercury.

Pour finir cette chronique sur une métaphore douteuse, je dirai que si Queen était la quintessence de la bière, Queen sans Freddie Mercury est une bière sans alcool et Freddie Mercury en solo guère plus qu’un panaché. Tout ça pour dire que la magie de Queen fonctionne grâce à la fusion entre le chanteur et les musiciens. Une magie qui ne s’achèvera pas le 24 novembre 1991 avec la mort de Freddie Mercury ; la légende prendra le relais parce qu’après tout The Show Must Go On

♥♥♥♥♥

 
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Publié par le 13 mars 2019 dans DVD / BRD

 

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[BRD] Avengers – Infinity War

À L’AFFICHE DU JOUR

Avengers - Infinity War

Titre : Avengers – Infinity War
Réalisation : Joe Russo & Anthony Russo
Production : Marvel Studios
Distribution : Walt Disney Company
Origine : USA (2018)
Durée : 2h29

Le casting

Robert Downey Jr : Tony Star / Iron-Man
Chris Hemsworth : Thor
Mark Ruffalo : Bruce Banner / Hulk
Chris Evans : Steve Rogers / Captain America
Scarlett Johansson : Natasha Romanoff / Black Widow
Benedict Cumberbatch : Stephen Strange / Docteur Strange
Tom Holland : Peter Parker / Spider-Man
Chadwick Boseman : T’Challa / Black Panther
Josh Brolin : Thanos

Le pitch

Pour affronter le titan Thanos et l’empêcher de mettre la main sur les pierres d’infinité, les Avengers vont devoir se reformer et s’allier aux Gardiens de la Galaxie, au Docteur Strange et au peuple de Wakanda.

Une fois les pierres réunies et serties au Gant d’Infinité, Thanos aura le pouvoir de détruire la moitié de la population de l’univers afin de rétablir ainsi une certaine forme d’équilibre…

Ma chronique

Infinity War est le dix-neuvième film du MCU et le septième de la phase III (initiée en 2016 avec Civil War et qui devrait s’achever cette année avec Endgame). Pour l’anecdote ce film célèbre aussi le dixième anniversaire du MCU qui fit ses premiers rushs en 2008 avec Iron-Man.

Ah que voilà un film qui était attendu ! D’une part parce qu’il réunit pour la première fois l’ensemble des héros du MCU Disney (Avengers, Gardiens, Strange et Black Panther), mais aussi parce qu’il donne à Thanos un rôle majeur (on l’attend depuis le premier volet des Avengers… 6 ans d’attente, c’est looong !).

Le film démarre exactement là où Thor – Ragnarok s’achevait, on plonge au cœur de l’action dès les premières images et le moins que l’on puisse c’est que cette intro musclée donne le ton : ça va castagner dur et le combat sera sans merci.

L’intrigue se jouant simultanément en plusieurs endroits (et pas que sur la planète Terre) il n’y a pas vraiment de héros qui efface les autres, les groupes se complètent dans l’action, chacun trouve sa place naturellement.

Sans surprise Thanos et ses sbires ne sont pas des enfants de chœur, ils donneront bien du fil à retordre à nos héros. Mais Thanos n’est pas qu’une brute épaisse (un peu quand même), c’est un personnage travaillé en profondeur, tout en ambivalence ; mais aussi déterminé à aller jusqu’au bout de son plan, quoiqu’il lui en coûte, persuadé qu’il est d’agir dans l’intérêt de tous (tant pis si c’est à l’insu de leur plein gré).

Si on retrouve avec plaisir la plupart des super-héros attendus (et espérés), il y a toutefois un « grand » absent avec Ant-Man qui n’apparaît pas dans le film ; une absence compensée par quelques rôles secondaires avec notamment la présence au casting de Peter Dinklage (Tyrion Lannister dans la série Games Of Thrones).

Visuellement on en prend plein les mirettes du début à la fin ! Les habitués du MCU ne seront pas surpris par la qualité des effets visuels ; c’est juste WAOW ! Le film dure pas loin de 2h30, mais franchement on ne voit pas le temps passer, au contraire on serait tenté d’en redemander…

Le final est à la hauteur (et même au-delà) de ce à quoi on pouvait s’attendre ; comme d’hab une séquence post-générique donne un indice quant à la suite des événements (même si l’indice en question ne parlera vraiment qu’aux fans de l’univers Marvel… et aux curieux qui auront récupéré l’info sur le Net).

Reste à prendre notre mal en patience en attendant Endgame qui, en plus de poursuivre l’intrigue du présent film, devrait aussi marquer la fin d’un cycle dans le MCU (Robert Downey Jr et Chris Evans ont d’ores et déjà fait savoir qu’ils rendaient leurs costumes après Endgame).

Si Infinity War est à ce jour le film du MCU ayant bénéficié du plus gros budget (les chiffres qui fuitent oscillent entre 300 et 500 millions de dollars), il est aussi celui qui enregistre le plus gros succès au box-office mondial avec des recettes dépassant les milliards de dollars. Avec ou sans l’équipe complète des Avengers historiques (Captain America – Iron Man – Thor – Hulk – Black Widow), nul doute que le MCU a encore de beaux jours (et je l’espère de bons films) devant lui…

♥♥♥♥♥

 
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Publié par le 14 janvier 2019 dans DVD / BRD

 

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[BRD] Star Wars – Les Derniers Jedi

A L’AFFICHE DU JOUR

Star Wars VIII
Titre : Star Wars – Les Derniers Jedi
Réalisation : Rian Johnson
Production : Lucasfilm Ltd.
Distribution : Walt Disney Company
Origine : USA (2017)
Durée : 2h32

Le casting

Daisy Ridley : Rey
John Boyega : Finn
Oscar Isaac : Poe Dameron
Mark Hamill : Luke Skywalker
Adam Driver : Kylo Ren

Le pitch

Rien ne semble pouvoir arrêter la progression du Premier Ordre. Les forces de la Résistance sont acculées. Leur dernier espoir repose sur Luke Skywalker, le légendaire maître jedi, que Rey est venu sortir de sa retraite.

Alors que la résistance se fait inexorablement exterminer, Rey découvre un Luke désabusé qui refuse de s’impliquer dans le conflit…

Ma chronique

Autant je suis complètement sous le charme de l’univers Marvel remanié par Disney, autant la sauce a du mal à prendre avec l’univers Star Wars. Après un septième épisode en demi-teinte (un manque total d’originalité à mon goût), j’espérais beaucoup de ce huitième opus. Sans trop y croire toutefois… La preuve, j’ai attendu qu’il soit diffusé par Canal+ pour le découvrir.

Clairement ce huitième opus est plus osé que son prédécesseur, on peut même dire qu’il n’hésite pas à s’écarter des sentiers balisés de l’univers Star Wars. OK le pari était osé, mais le résultat n’est pas du tout convaincant.

A aucun moment je n’ai senti opérer la magie Star Wars, j’étais simplement devant un bon (voire moyen) film de science-fiction. Bien foutu, visuellement convaincant, mais avec un scénario un peu léger et sans grande surprise.

Le Réveil De La Force m’avait consterné par la platitude des personnages, ce huitième opus ne fait malheureusement que confirmer cette impression. Je serais tenté de dire que les plus intéressants à suivre ont été le droïde BB-8 et les Porgs de la planète sur laquelle Luke s’est exilé… malheureusement dans les deux cas l’intérêt n’est qu’humoristique.

Le grand retour de Luke Skywalker était certainement l’un des aspects les plus attendus de ce huitième film, là encore on déchante rapidement. Exit le puissant maître jedi, on a l’impression de se retrouver face à un clone au rabais de Thyrion Lannister (Game Of Thrones). Ses états d’âme sont aussi creux que ceux de son ex-disciple et actuel ennemi, Kylo Ren.

Est-il besoin de vous préciser que je n’attends pas grand-chose du neuvième film, dernier opus de cette troisième trilogie et fin annoncée du cycle Skywalker ? Même les quelques questions laissées en suspens avec ce huitième film ne parviennent à éveiller mon intérêt.

J’ajouterai, pour enfoncer le clou, que les spin-off Star Wars Story ne m’inspirent pas davantage…

Incontestablement pour moi la machine à broyer Disney a complètement salopé la licence Star Wars.

♥♥♥

 
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Publié par le 5 janvier 2019 dans DVD / BRD

 

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[BRD] Black Panther

A L’AFFICHE DU JOUR

Black Panther

Titre : Black Panther
Réalisation : Ryan Coogler
Production : Marvel Studios
Distribution : Walt Disney Company
Origine : USA (2018)
Durée : 2h15

Le casting

Chadwick Boseman : T’Challa / Black Panther
Michael B. Jordan : N’Jadaka / Erik Killmonger
Lupita Nyong’o : Nakia
Danai Gurira : Okoye
Letitia Wright : Shuri
Martin Freeman : Everett K. Ross.
Daniel Kaluuya : W’Kabi
Andy Serkis : Ulysses Klaue

Le pitch

Après la mort de son père, le prince T’Challa rentre au Wakanda afin d’y être couronné roi.

A Londres, Ulysses Klaue vole un artefact wakandais à base de vibranium afin de le revendre. Si le vibranium tombait entre de mauvaises mains, l’avenir du Wakanda, et peut-être même du monde, pourrait bien être menacé.

T’Challa va tout mettre en oeuvre pour empêcher la transaction, mais il ignore encore que celle-ci n’est que la partie visible de l’iceberg ; son véritable ennemi tire les ficelles dans l’ombre…

Ma chronique

Black Panther est le dix-huitième film du MCU (Marvel Cinematic Universe) et le sixième de la phase 3, phase qui devrait s’achever en 2019 avec le film Avengers 4.

Pour le profane qui découvrirait Black Panther (et qui ferait abstraction du générique qui affiche clairement la couleur), difficile d’imaginer que le film puisse s’inscrire dans le cycle du MCU. Alors que les précédents films du cycle nous avaient habitués à croiser plusieurs super-héros, ici on se concentre uniquement sur le personnage de T’Challa et l’essentiel de l’intrigue se déroule sur ses terres, le Wakanda (il faut dire que la devise du Wakanda pourrait être : « Pour vivre heureux, vivons cachés »).

Pour rester dans la comparaison avec les derniers films du MCU, Black Panther mise d’entrée jeu sur un ton moins léger (je pense notamment au très décalé, mais néanmoins excellent Thor – Ragnarok). Il y a bien çà et là quelques touches d’humour, mais ce n’est clairement pas l’un des enjeux majeurs du film.

Le film mise beaucoup sur ses personnages et leurs relations, à ce titre il mise beaucoup sur les personnages féminins qui sont appelés à tenir des rôles déterminants dans le déroulé de l’intrigue. Ainsi le jeune roi pourra compter sur le soutien indéfectible (et très actif) de sa mère (Ramonda), de sa soeur (Shuri), de son ex (Nakia), mais aussi d’Okoye, son chef des armées (une armée exclusivement féminine façon amazones).

De fait l’équipe du film a fait appel à un casting presque exclusivement afro-américain ou africain ; un pari réussi au vu du résultat à l’écran.

Donner la part belle aux personnages n’occulte pas pour autant l’action (on est chez Marvel pas devant un film d’art et d’essai crévindiou). Comme d’hab il n’y a rien à redire sur les effets spéciaux et les scènes de combat, c’est du véritable travail d’orfèvre. Chapeau bas pour la bataille finale qui est juste superbe.

Si les décors urbains et technologiques n’ont apparemment plus aucun secret pour les équipes en charge des effets spéciaux, les grands espaces naturels semblent encore leur donner du fil à retordre. Les extérieurs du Wakanda font vraiment trop artificiels pour convaincre (dommage notamment pour le coucher de soleil final).

Il n’en reste pas moins que le film reste globalement très bon, le divertissement est assuré avec un soupçon de réflexion en bonus.

Avec un budget de 200 millions de dollars, le film se classe dans la partie haute si on le compare à l’ensemble du MCU (Top 5 si l’on inclut les 2 volets d’Avengers, Top 3 si on les exclut) ; un budget largement rentabilisé au vu du box-office mondial qui dépasse les 1,3 milliard de dollars (le troisième meilleur résultat si l’on prend en compte les Avengers, le meilleur si on les exclut).

Pour continuer ma progression dans le MCU en respectant l’ordre de sortie des films, la prochaine séance devrait être consacrée à Avengers – Infinity War… j’en bave d’avance !!!

♥♥♥♥

 
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Publié par le 22 novembre 2018 dans DVD / BRD

 

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