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Archives de Catégorie: DVD / BRD

[BRD] Epouse-Moi Mon Pote

A L’AFFICHE DU JOUR

Epouse-moi mon pote

Titre : Epouse-Moi Mon Pote
Réalisation : Tarek Boudali
Production : Axel Productions / M6 Films / StudioCanal
Distribution : StudioCanal
Origine : France (2017)
Durée : 92 min

Le casting

Tarek Boudali : Yassine
Philippe Lacheau : Fred
Charlotte Gabris : Lisa
Andy Rowski : Claire
Philippe Duquesne : Dussart

Le pitch

Yassine bénéficie d’un visa étudiant le temps de passer son diplôme d’architecte, jusqu’à ce qu’une soirée trop arrosée ne vienne anéantir ses rêves. Non seulement il ne se présente pas à son examen, mais son visa est de facto annulé, il risque donc à tout moment d’être expulsé vers le Maroc.

L’expulsion semble inéluctable, à moins qu’il ne se marie… Mais les prétendantes ne se bousculent pas vraiment au portillon. C’est alors que Yassine a l’idée un peu folle de demander à son meilleur pote, Fred, de l’épouser. Ce dernier, au grand dam de sa fiancée, Lisa, accepte…

Mais rien n’est gagné pour autant, le « couple » va devoir tromper la vigilance de Dussart, un inspecteur particulièrement retors qui flaire l’arnaque au mariage blanc…

Ma chronique

Après les deux volets de Babysitting et Alibi.com, réalisés par Philippe Lacheau, c’est au tour de Tarek Boudali de diriger ses potes de la Bande à Fifi.

Si vous avez aimé les films de Philippe Lacheau, nul doute que vous passerez un très bon moment devant Epouse-Moi Mon Pote. Tarek Boudali reste en effet fidèle à l’esprit de la Bande à Fifi, si l’humour ne brille pas forcément par sa finesse, il fait mouche par ses situations aussi improbables que délirantes et des dialogues tout autant décalés.

Pierre Desproges disait fort justement : « on peut rire de tout, mais pas avec n’importe qui », une phrase qui s’applique parfaitement à ce film. Ce n’est pas parce que les sujets abordés (le mariage homosexuel et l’immigration notamment) sont sérieux (voire graves) que l’on ne peut se permettre de les aborder avec une bonne dose de dérision. Certes, ça ne plaira pas à tout le monde, mais de là à taxer le film d’homophobe ou de raciste, il faut vraiment être un n’importe qui dénué du moindre humour et affligé d’un réel déficit neuronal.

OK il y a des clichés sur l’homosexualité énormes, mais c’est justement cette énormité dans la façon de surjouer qui les tourne en dérision. Ca fait du bien de voir qu’il y a encore des comiques, notamment au sein de la jeune génération, qui osent aller à l’encontre de cette vague puante du puritanisme et d’hypocrisie qu’est le politiquement correct à outrance.

Je n’ai aucune honte à affirmer haut et fort que j’ai aimé ce film, je me suis bien marré sans me prendre la tête. Et bien entendu je serai fidèle au poste pour le prochain film de Tarek ou Philippe. Merci à la Bande à Fifi, continuez de vous éclater et de nous faire rire en restant fidèle à votre esprit.

♥♥♥½

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Publié par le 13 mars 2018 dans DVD / BRD

 

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[BRD] Bright

A L’AFFICHE DU JOUR

Bright

Titre : Bright
Réalisation : David Ayer
Production : Netflix
Distribution : Netflix
Origine : USA (2017)
Durée : 117 mn

Le casting

Will Smith : Ward
Joel Edgerton : Jakoby
Lucy Fry : Tikka
Noomi Rapace : Leilah
Edgar Ramirez : Kandomere

Le pitch

Afin d’apaiser les tensions entre les orcs et les humains, le LAPD décide d’intégrer dans ses rangs le premier policier Orc, l’agent Jakoby. Et c’est l’agent Ward qui est désigné d’office pour faire équipe avec lui.

Au cours d’une intervention impliquant un Orc, Ward est blessé et Jakoby, lancé à la poursuite du tireur, ne parvient pas à l’arrêter. Bien que dégagé de toute responsabilité par une enquête interne, nombreux sont les policiers qui pensent que Jakoby a volontairement laissé filer le tireur.

Quand Ward reprend du service, on lui affecte de nouveau Jakoby comme partenaire. Suite à une fusillade, ils sauvent Tikka, une jeune elfe, qui les supplie de protéger une baguette qu’elle a dérobée et les prévient d’une grave menace.

Ward et Jakoby vont devoir apprendre à se respecter et à se faire confiance s’ils veulent survivre alors que le nombre de leurs ennemis ne cesse de croître…

Ma chronique

Malgré le déferlement de critiques négatives (surtout de la part du public américain), je voulais me faire ma propre idée sur ce film produit et distribué par Netflix. En effet, proposer une intrigue mêlant époque contemporaine et univers fantasy était plutôt audacieuse, mais aussi et surtout riche d’un fort potentiel. Force est de constater que c’est sur ce dernier point que le bât blesse !

On nous plonge au coeur de l’action sans la moindre information sur le contexte, nous aurions pourtant aimé savoir et comprendre le pourquoi du comment de la cohabitation entre humains, elfes et orcs. C’est un peu comme si tu recevais un meuble IKEA sans la notice de montage…

On peut ressentir la même frustration tout au long du film (ou presque), les éléments de fantasy sont peu ou mal exploités… on en arriverait presque à oublier leur présence et à avoir l’impression de regarder un thriller tout ce qu’il y a de plus classique sur fond de guerre des gangs (ou de tensions ethniques, ou de n’importe quel autre clivage lambda). Non seulement tu n’as pas la notice de montage, mais en plus tu te rends compte qu’au lieu d’avoir le lit King Size commandé, ils t’ont refourgué un lit une place !

Même si sur le fond le film n’est pas un total ratage, on a quand même l’impression que sur la forme on nous l’a mis bien profond et sans vaseline !

Si les effets spéciaux ne sont globalement pas trop mal foutus, j’avoue que j’aurai apprécié que le visuel des orcs soit un peu plus abouti. Je ne demande pas non plus des orcs sortis tout droit d’un jeu vidéo, juste un peu plus que le minimum syndical.

Les personnages sont creux, ils manquent non seulement de personnalité, mais aussi, et surtout d’éléments contextuels. Les seuls à être un tant soit peu travaillés sont Ward et Jakoby, et encore, on n’effleure guère plus que la surface. Les dialogues sont à l’image des personnages, vides et faux.

Si le film se laisse regarder, difficile toutefois de ne pas avoir l’impression que le réalisateur est complètement passé à côté de son sujet. C’est marrant justement parce que ledit réalisateur, David Ayer, nous a fait exactement la même impression (même si dans une moindre mesure) avec son précédent film, Suicide Squad.

Brigth aurait sans doute gagné à être décliné au format série TV, de quoi approfondir le contexte et les personnages. Un format dans lequel Netflix excelle qui plus est ! Ca nous aurait sans doute évité d’avoir l’impression de s’être fait méchamment baiser sur la marchandise en éteignant la TV.

Netflix a d’ores et déjà annoncé qu’une suite était programmée, je ne sais pas si je dois m’en réjouir (l’occasion de combler les multiples vides laissés par le premier opus) ou prendre mes jambes à mon cou…

♥♥

 
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Publié par le 26 février 2018 dans DVD / BRD

 

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[BDR] Justice League

A L’AFFICHE DU JOUR

Titre : Justice League
Réalisation : Zack Snyder / Joss Whedon
Production : DC Comics
Distribution : Warner Bros
Origine : USA (2017)
Durée : 120 mn

Le casting

Ben Affleck : Bruce Wayne / Batman
Gal Gadot : Diana Prince / Wonder Woman
Ezra Miller : Barry Allen / Flash
Jason Momoa : Arthur Curry / Aquaman
Ray Fisher : Victor Stone / Cyborg
Henry Cavill : Clark Kent / Superman

Le pitch

Face à l’imminence d’une attaque extra-terrestre, Bruce Wayne (Batman), aidé de Diana Prince (Wonder Woman), décide de former une ligue des justiciers. Pour se faire, ils vont devoir convaincre les métahumains déjà identifiés (Flash, Aquaman et Cyborg) de rejoindre leurs rangs…

Ma chronique

Autant je suis un grand fan du MCU (Marvel Cinematic Universe), autant le DCEU (DC Extended Universe), lancé avec Man Of Steel, peine à me convaincre. Et pourtant, je persiste et signe en espérant une bonne surprise.

Justice League est le cinquième film du DCEU, il fait un peu office de réponse du berger à la bergère de DC face aux Avengers de Marvel. Difficile en effet de résister à la tentation de comparer les deux films.

Est-ce que Justice League est la bonne surprise tant attendue ? Si je classe le film dans la partie haute du DCEU (plus convaincant par exemple que le très moyen Batman vs Superman ou encore que Suicide Squad dont le fort potentiel théorique a été très mal exploité), on est loin (très loin même) de l’efficacité des Avengers.

Le film souffre en effet d’un cruel manque d’originalité, on a l’impression de se retrouver devant une pâle copie des Avengers (un groupe de superhéros qui fait équipe pour contrer une menace extra-terrestre), la maîtrise en moins ! Une impression de copier-coller qui se retrouve même dans le ton donné au film, avec l’ajout çà et là de pointes d’humour.

Afin de ne pas spoiler l’intrigue je ne m’étalerai pas sur le traitement autour de la disparition de Superman, disons que j’ai trouvé ça un peu pleurnichard, surjoué et très artificiel. Et encore, vous n’avez rien vu…

N’allez pas croire que le film est une sinistre daube. Malgré un arrière-goût de déjà-vu, l’intrigue est plutôt bien menée et rythmée. Les relations entre les héros (aux personnalités bien marquées) sont bien gérées. Et bien entendu les effets spéciaux sont réussis.

A voir comme un divertissement globalement sympathique sans prise de tête. J’aurai sans doute été plus enthousiaste en faisant abstraction de toute comparaison avec Avengers, mais vu les ressemblances entre les deux films c’est quasiment mission impossible (sans Tom Cruise).

♥♥♥½

 
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Publié par le 22 février 2018 dans DVD / BRD

 

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[BRD] Thor – Ragnarok

A L’AFFICHE DU JOUR

Thor - Ragnarok

Titre : Thor – Ragnarok
Réalisation : Taika Waititi
Production : Marvel Studios
Distribution : Walt Disney Pictures
Origine : USA (2017)
Durée : 2h11

Le casting

Chris Hemsworth : Thor
Tom Hiddelston : Loki
Cate Blanchett : Hela
Jeff Goldblum : Le Grand Maître
Tessa Thompson : Valkyrie
Mark Ruffalo : Bruce Banner / Hulk

Le pitch

A la mort d’Odin, Thor et Loki découvrent qu’ils ont une soeur, Hela, la déesse de la mort. Celle-ci se déclare d’office unique héritière du trône d’Odin. Alors qu’ils traversent le Bifröst pour rejoindre Asgard, Hela éjecte ses frères hors du faisceau.

Thor échoue sur le monde-décharge de Sakaar. Il est rapidement fait prisonnier et conduit devant le Grand Maître, qui règne sur ce monde d’une main de fer (et donc, sans surprise, Loki semble déjà avoir gagné les bonnes grâces). Le Grand Maître organise des combats de gladiateurs, le deal est simple : si Thor parvient à vaincre le Champion de Sakaar alors il sera libre de rejoindre Asgaard…

Ma chronique

Vous le savez sans doute déjà je suis un grand fan du MCU (Marvel Cinematic Universe), de fait je pouvais difficilement passer à côté de ce troisième film consacré au personnage de Thor. D’autant que la bande-annonce m’avait fait baver d’impatience.

Après une entrée en la matière (en forme de séquence prégénérique) relativement classique, on entre dans le vif du sujet quand Thor rejoint Asgaard et découvre la nouvelle duperie de son incroyable frangin, Loki.

Tous les films du MCU sont parsemés de touches d’humour, parfois même dans les moments les plus tendus de l’intrigue ; toutefois, il semblerait que pour ce troisième opus des aventures de Thor l’équipe du film ait voulu faire de l’humour une pièce maîtresse de son scénario.

Le pari pourrait paraître oser compte tenu du contexte, la survie d’Asgaard (et accessoirement de ses habitants) étant plus que jamais menacée. Un défi pourtant relevé haut la main grâce au découpage du film.

En effet toute la partie se déroulant sur Sakaar est traitée avec une légèreté assumée, le personnage de Thor se permettant même quelques pointes d’autodérision (les échanges entre Thor et Hulk sont franchement poilants). Ce qui n’empêche pas quelques belles séquences d’action (je vous laisse imaginer ce que pourrait donner un combat de gladiateurs opposant Thor et Hulk). A aucun moment l’humour ne fait oublier les enjeux, l’équipe réussi à éviter à ce que le film ne se transforme en grosse farce bouffonne.

De retour sur Asgaard, le temps n’est plus à la rigolade, il est grand temps de contrer les plans d’Hela… mais c’est plus facile à dire qu’à faire, la bougresse tirant sa puissance d’Asgaard. Il va sans dire que cette seconde partie mise tout sur l’action.

Est-il utile de préciser que visuellement le film est irréprochable ? Comme d’hab les effets spéciaux viennent sublimer l’action. On en prend plein les mirettes et on en redemande !

Outre la place importante accordée à Hulk, nous aurons aussi le droit à une brève apparition du Dr Strange. Et bien entendu le film nous propose de découvrir de nouveaux personnages haut en couleurs, avec, en tête d’affiche, l’excentrique (et tyrannique) Grand Maître. Pour ma part mon coup de coeur va au personnage de Skorg, le chef des gladiateurs de Sakaar.

On pourrait craindre une impression de déjà-vu avec les multiples revirements de Loki mais il n’en est rien, je me suis même surpris à le trouver sympathique.

Un très bon moment passé en compagnie de Thor, bonne humeur et action ont été au rendez-vous. Et maintenant ? Dans les prochains mois, le MCU nous proposera un film dédié au personnage de Black Panther avant le très attendu Avengers – Infinity War (qui devrait se décliner en deux parties, séparées par Ant-Man Et La Guêpe et Captain Marvel histoire de patienter). Et après ? Si d’ores et déjà certains films sont annoncés (Spider-Man 2, Les Gardiens De La Galaxie 3 et Doctor Strange 2), la phase IV semble encore loin d’être finalisée.

♥♥♥♥½

 
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Publié par le 30 janvier 2018 dans DVD / BRD

 

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[BRD] Valérian Et La Cité Des Milles Planètes

A L’AFFICHE DU JOUR

Valérian

Titre : Valérian Et La Cité Des Mille Planètes
Réalisation : Luc Besson
Production : EuropaCorp / TF1 Film Production
Distribution : EuropaCorp
Origine : France / USA (2017)
Durée : 2h17

Le casting

Dane DeHaan – Valérian
Cara Delevingne – Lauréline
Clive Owen – Commandeur Filitt

Le pitch

Quand les agents Valérian et Lauréline arrivent sur Alpha, ils sont attachés à la protection du Commandeur Filitt, qui leur explique que la survie de la station est menacée par une zone radioactive qui ne cesse de s’étendre sans que personne n’en comprenne le pourquoi du comment.

Une réunion du Conseil est interrompue par une attaque, tous les membres présents sont neutralisés, y compris Valérian et Lauréline, et le Commandeur est enlevé par les attaquants…

Ma chronique

Avant d’aller plus avant dans cette chronique je tiens à préciser que je ne connaissais les BD Valérian que de nom, jamais eu l’occasion (ni même l’envie) de me pencher sur la question. Je découvre donc le film, son univers et les personnages l’esprit libre de toute référence.

Le moins que l’on puisse c’est qu’avec ce film Luc Besson en a fait couler de l’encre ; et pas souvent en des termes élogieux ! J’étais donc curieux de me faire ma propre opinion sur la chose.

Visuellement parlant le film s’avère être une très bonne surprise, Luc Besson et ses équipes s’en sont donnés à coeur joie pour régaler nos pupilles. Les décors sont somptueux, les effets spéciaux très réussis et certaines scènes même ne manquent pas de poésie (je pense notamment au show transformiste de Bubble, interprétée par Rihana, qui est franchement bluffant).

L’intrigue tient la route sans vraiment donner dans l’originalité et sans grande surprise. On se prend au jeu même si à la fin du film on aurait tendance à penser qu’ils ont assuré le minimum syndical. C’est toujours mieux qu’un naufrage pur et dur ! Au moins le divertissement a été au rendez-vous.

En fait la grosse faiblesse du film tient dans ses personnages, en premier lieu le couple Valérian et Lauréline. Ils sont trop lisses, creux et sans le moindre charisme. Même les dialogues sonnent faux, on aurait presque l’impression que les acteurs lisent leur texte sur un prompteur.

Malgré cet accueil mitigé, Luc Besson n’exclut pas l’idée de travailler sur une suite. Certes le potentiel ne manque pas, reste à trouver l’art et la manière d’en extraire « toute la substantifique moelle« , comme dirait ce brave William (le chat qui expire).

Un film qui se laisse regarder, mais qui ne laissera pas sa trace dans les annales du cinéma. Un sympathique divertissement familial qui ne sollicite pas trop les neurones. Il est vrai qu’au vu du budget (plus de 197 millions €), on on pouvait s’attendre à quelque chose de vraiment grandiose et finalement on sort de là avec le sentiment que c’est « la montagne qui accouche d’une souris » (cette fois merci à Jean, le fabuliste qui aime les fontaines).

♥♥♥

 
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Publié par le 19 janvier 2018 dans DVD / BRD

 

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[BRD] Wonder Woman

À L’AFFICHE DU JOUR

Wonder Woman

Titre : Wonder Woman
Réalisation : Patty Jenkins
Production : DC Entertainment
Distribution : Warner Bros
Origine : USA (2017)
Durée : 2h21

Le casting

Gal Gadot : Diana Prince / Wonder Woman
Chris Pine : Steven Trevor
Connie Nielsen : Hyppolita
Robin Wright : Antiope
Danny Huston : Erich Ludendorff
Elena Anaya : Isabel Maru (Dr Poison)

Le pitch

Comme toutes les Amazones, Diana vit sur l’île de Themyscira, une île protégée par un voile qui la rend invisible au reste du monde. En tant que fille de la reine Hyppolitia, elle est dispensée de suivre un entraînement guerrier. Mais Diana veut apprendre à se battre, elle se tourne vers donc sa tante Antiope, chef de guerre des Amazones, qui accepte de l’entraîner.

Un jour Diana voit un avion s’écraser à proximité du rivage, elle plonge aussitôt afin de porter secours au pilote. L’homme est un soldat qui porte un uniforme allemand, mais s’avérera être un agent britannique ayant infiltré une base ennemie ; il insiste pour rejoindre Londres afin de faire part à son état-major de ses découvertes.
Contre l’avis de sa mère, Diana est bien décidée à aider Steven Trevor à rejoindre les siens et à prendre une part active au conflit, convaincue qu’elle peut apporter la paix en éliminant Ludendorff…

Ma chronique

Vous l’aurez compris, DC Entertainment nous invite à découvrir les « origines » de Wonder Woman. C’est donc en 1918, alors que les forces alliées et allemandes s’apprêtent à négocier les conditions d’un armistice qu’elle débarque, pleine d’illusions et d’idéaux, dans le « vrai » monde.

Persuadée notamment que les hommes sont bons par essence, mais pervertis par la magie d’Arés (qui selon elle ne peut qu’être Ludendorff) deviennent mauvais au point de s’entre-tuer. Il suffirait donc d’éliminer Arés pour que les hommes retrouvent leur bonté naturelle et que la Terre redevienne une espèce de jardin d’Eden… À mon avis elle a trop regardé les Bisounours quand elle était petite, ou on l’a bercé trop près du mur ; allez savoir !

Globalement je ne suis pas vraiment fan de l’univers DC, je lui préfère largement celui de Marvel. Et malheureusement les diverses adaptations ciné ne font que me conforter dans ma position (Suicide Squad était un projet prometteur qui devient un film tout juste divertissant).

Et ce n’est pas ce Wonder Woman qui viendra inverser la tendance. Ça se laisse regarder, le jeu des acteurs est plutôt convaincant (même si parfois un peu surjoué) et le visuel est une totale réussite. Mais malgré tout, ça manque de corps pour que la sauce prenne vraiment. On se laisse entraîner par le côté divertissement grand spectacle, mais sans plus.

Cet avis mitigé n’est en rien influencé par les origines et la religion de Gal Gadot (elle est Israélienne et juive) qui ont poussé certains pays arabes à interdire le film. Elle pourrait bien être Polonaise bouddhiste ou Chinoise musulmane que ce serait blanc bonnet et bonnet blanc pour moi. Du moment qu’elle joue bien son rôle c’est tout ce qui m’importe, et sur ce point rien à redire elle joue à la perfection entre la force et la candeur, l’intelligence et l’innocence. Le jeu de Gal Gadot est de loin la principale force du film (peut-être même la seule).

Malgré un nouvel avis mitigé, je me laisserai tout de même tenter par Justice League (le pendant DC des Avengers de Marvel). Je ne suis pas maso, juste curieux…

♥♥♥

 
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Publié par le 29 novembre 2017 dans DVD / BRD

 

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[BRD] Spider-Man – Homecoming

A L’AFFICHE DU JOUR

Spider-Man - Homecoming

Titre : Spider-Man – Homecoming
Réalisation : Jon Watts
Production : Marvel Studios / Sony Pictures
Distribution : Sony Pictures releasing
Origine : USA (2017)
Durée : 2h13

Casting

Tom Holland : Peter Parker / Spider-Man
Michael Keaton : Adrian Toome / Le Vautour
Robert Downey Jr : Tony Stark / Iron Man
Marisa Tomei : May Parker
Jon Favreau : Harold « Happy » Hogan

Le pitch

Peter Parker essaye de mener au mieux une vie de lycéen lambda tout en étant désireux de démonter à Tony Stark, son mentor, qu’il est apte à rejoindre l’équipe des Avengers. Dès que l’occasion se présente, il endosse le costume de Spider-Man et s’efforce de s’en montrer digne.

Quand il découvre l’existence d’un réseau de trafiquants d’armes à base d’artefacts chitauris, Peter Parker y voit l’occasion rêvée de prouver qu’il est à la hauteur. Non seulement ses adversaires sont coriaces et déterminés, mais il aussi découvrir que l’apprentissage de la vie de super-héros n’est pas de tout repos…

Ma chronique

Depuis 2002 le personnage de Spider-Man a connu trois reboots. D’abord sous la direction de Sam Raimi et interprété par Tobey Maguire dans trois films réalisés entre 2002 et 2007. Puis en 2012 c’est Marc Webb qui, contre toute attente (on attendait/espérait un quatrième film sous la houlette de Sam Raimi), proposera un reboot avec Andrew Garfield dans le rôle-titre, puis en 2014 dans un second film. Il faudra attendre 2016 pour que Spider-Man intègre enfin le MCU (Marvel Cinematic Universe) sous les traits de Tom Holland, avec une apparition courte, mais remarquée dans Captain America – Civil War.

On retrouve donc Peter Parker qui, après son passage au sein des Avengers, doit réintégrer les bancs du lycée et renouer avec les préoccupations propres à tout adolescent de son âge. Bref le gamin doit redevenir un gamin anonyme…

Plus facile à dire qu’à faire quand on a connu le grand frisson aux côtés de super-héros idolâtrés par quasiment tout le monde. La tentation de se faire remarquer par ses aînés est trop forte, mais encore faut-il trouver des défis à la hauteur. Et quand lesdits défis se présentent, il faut qu’à son tour il soit à la hauteur…

J’avoue que j’ai eu un peu de mal à entrer dans le film, sans doute quelque peu refroidi par l’accent mis sur l’aspect film de campus. Heureusement, les maladresses du jeune Spider-Man évitent le naufrage. Enfin la première confrontation avec les hommes du Vautour donne le véritable coup d’envoi du film.

Dès lors on retrouve tous les ingrédients propres à un film estampillé Marvel… avec toujours un super héros en plein apprentissage de ses pouvoirs. Un petit plus qui libère ici toute sa saveur.

Est-il nécessaire de signaler que visuellement le film est irréprochable ? Les effets spéciaux parfaitement maîtrisés ? On est au coeur d’un MCU parfaitement rôdé, donc inutile de perdre du temps à enfoncer des portes ouvertes…

Quelques belles scènes au programme (le Washington Monument, le ferry de Staten Island et bien entendu le final explosif). Pour moi l’une des plus belles trouvailles du film reste incontestablement le costume interactif conçu par Stark Industries pour Peter Parker ; on a le droit à des échanges hilarants entre Peter et l’IA du costume.

Marvel ne se contente pas d’enchaîner les scènes à l’action débridée, la transition est assurée par des passages plus légers où l’humour est privilégié. On peut compter sur Ned, le copain ultra geek de Peter pour mettre de l’ambiance (même si c’est à l’insu de son plein gré).

Je ne prétendrai pas être un spécialiste de Spider-Man, mais je connaissais le personnage avant qu’il n’apparaisse au cinéma. Que ce soit via la série animée ou les comics. A ce titre je trouve que Marisa Tomei, qui incarne Tante May, est beaucoup plus jeune que le personnage qu’elle campe… mais bon, ce n’est là qu’un point de détail.

Certes pas le meilleur film du MCU, loin s’en faut, mais on finit quand même par se prendre au jeu.

♥♥♥½

 
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Publié par le 3 novembre 2017 dans DVD / BRD

 

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