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Archives de l'année 2019

[BOUQUINS] Pascale et Gilles Legardinier – Comme Une Ombre

AU MENU DU JOUR

P. & G. Legardinier - Comme Une Ombre (2018)
Titre : Comme Une Ombre
Auteurs : Pascale & Gilles Legardinier
Éditeur : J’Ai Lu
Parution : Réédition 2018 / Première édition 2001
Origine : France
285 pages

De quoi ça cause ?

Alexandra Dickinson est la fille d’un riche homme d’affaires. Elle aime parcourir le monde en toute liberté tout en cherchant sa voie. Par prudence son père lui impose la présence d’un garde du corps, une protection qui insupporte la jeune femme tant et si bien qu’elle s’échine à les pousser à bout, l’un après l’autre…

Tom Drake, un soldat d’élite prometteur, mais impulsif, est le nouveau garde du corps affecté à la protection d’Alexandra. Il est bien décidé à accomplir son devoir envers et contre tout, et surtout déterminé à ne pas s’en laisser conter par sa cliente qu’il considère une gamine pourrie gâtée…

Pourquoi lui plutôt qu’un autre ?

Par pure curiosité… rien à ajouter pour ma défense.

Ma chronique

À la base le bouquin est né d’un pari un peu fou de Gilles Legardinier à son éditeur : l’auteur s’est en effet engagé à écrire une romance à la sauce Barbara Cartland ; un défi pas aussi simple qu’il n’y paraît. Heureusement, Gilles pourra compter sur l’aide de sa femme qui apportera la touche féminine nécessaire à la réussite d’une telle entreprise.

Initialement paru en 2001 chez J’Ai Lu, dans la collection Amour et Destin, avec une couverture dégoulinante de mièvrerie (la preuve en image ci-dessous). Gilles et Pascale ont décidé de lui offrir une seconde jeunesse en l’actualisant pour l’occasion.

Comme Une Ombre (2001)

Bref, Gilles vous expliquera (bien mieux que moi) toute la genèse de ce bouquin dans son introduction. Le fait est que je suis clairement hors de ma zone de confort avec ce genre de bouquin ; pire même, c’est un genre que j’exècre au plus haut point.

Rien à redire le défi a été remporté haut la main. On retrouve tous les ingrédients qui font mouiller les midinettes adeptes de romance sauce guimauve ; les héros sont des archétypes du genre, bourrés de clichés faciles, l’intrigue est d’une platitude absolue et manque totalement de crédibilité, les dialogues sonnent faux. Encéphalogramme plat, bref, c’est creux et vide, deux qualités qui font le succès des collections Harlequin et consorts…

Il faut quasiment attendre la moitié du bouquin pour que la véritable intrigue démarre enfin, et encore, même dans le feu de l’action la sauce ne prend pas, on voit venir de loin les quelques revirements de situation censés surprendre la greluche en mal de sensations fortes.

Le roman n’est pas bien long, mais je dois avouer que j’ai eu du mal à le terminer, seule la qualité de l’écriture m’a permis d’aller jusqu’au bout du supplice (bon OK le mot est peut-être une peu fort), entre ronchonnements et soupirs de désespoir.

Pari gagné pour Pascale et Gilles Legardinier, quant à moi il est évident que je reste totalement hermétique au genre. J’aurai largement préféré que les auteurs forcent le trait et jouent la carte de la parodie, mais tel n’était pas l’enjeu de leur défi. Dommage…

J’aurai peut-être pu me montrer plus indulgent dans ma chronique si je n’avais pas lu Le Premier Miracle de Gilles Legardinier ; sachant ce qu’il est capable de produire en matière de récit d’aventures, je ne peux que trouver le présent bouquin bien fade en comparaison.

Mon verdict final prendra en compte le pari initial de l’auteur, Gilles et son épouse ne sont pas à blâmer, ils ont fait exactement ce qu’ils s’étaient engagés à faire…

MON VERDICT

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Publié par le 15 janvier 2019 dans Bouquins

 

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[BRD] Avengers – Infinity War

À L’AFFICHE DU JOUR

Avengers - Infinity War

Titre : Avengers – Infinity War
Réalisation : Joe Russo & Anthony Russo
Production : Marvel Studios
Distribution : Walt Disney Company
Origine : USA (2018)
Durée : 2h29

Le casting

Robert Downey Jr : Tony Star / Iron-Man
Chris Hemsworth : Thor
Mark Ruffalo : Bruce Banner / Hulk
Chris Evans : Steve Rogers / Captain America
Scarlett Johansson : Natasha Romanoff / Black Widow
Benedict Cumberbatch : Stephen Strange / Docteur Strange
Tom Holland : Peter Parker / Spider-Man
Chadwick Boseman : T’Challa / Black Panther
Josh Brolin : Thanos

Le pitch

Pour affronter le titan Thanos et l’empêcher de mettre la main sur les pierres d’infinité, les Avengers vont devoir se reformer et s’allier aux Gardiens de la Galaxie, au Docteur Strange et au peuple de Wakanda.

Une fois les pierres réunies et serties au Gant d’Infinité, Thanos aura le pouvoir de détruire la moitié de la population de l’univers afin de rétablir ainsi une certaine forme d’équilibre…

Ma chronique

Infinity War est le dix-neuvième film du MCU et le septième de la phase III (initiée en 2016 avec Civil War et qui devrait s’achever cette année avec Endgame). Pour l’anecdote ce film célèbre aussi le dixième anniversaire du MCU qui fit ses premiers rushs en 2008 avec Iron-Man.

Ah que voilà un film qui était attendu ! D’une part parce qu’il réunit pour la première fois l’ensemble des héros du MCU Disney (Avengers, Gardiens, Strange et Black Panther), mais aussi parce qu’il donne à Thanos un rôle majeur (on l’attend depuis le premier volet des Avengers… 6 ans d’attente, c’est looong !).

Le film démarre exactement là où Thor – Ragnarok s’achevait, on plonge au cœur de l’action dès les premières images et le moins que l’on puisse c’est que cette intro musclée donne le ton : ça va castagner dur et le combat sera sans merci.

L’intrigue se jouant simultanément en plusieurs endroits (et pas que sur la planète Terre) il n’y a pas vraiment de héros qui efface les autres, les groupes se complètent dans l’action, chacun trouve sa place naturellement.

Sans surprise Thanos et ses sbires ne sont pas des enfants de chœur, ils donneront bien du fil à retordre à nos héros. Mais Thanos n’est pas qu’une brute épaisse (un peu quand même), c’est un personnage travaillé en profondeur, tout en ambivalence ; mais aussi déterminé à aller jusqu’au bout de son plan, quoiqu’il lui en coûte, persuadé qu’il est d’agir dans l’intérêt de tous (tant pis si c’est à l’insu de leur plein gré).

Si on retrouve avec plaisir la plupart des super-héros attendus (et espérés), il y a toutefois un « grand » absent avec Ant-Man qui n’apparaît pas dans le film ; une absence compensée par quelques rôles secondaires avec notamment la présence au casting de Peter Dinklage (Tyrion Lannister dans la série Games Of Thrones).

Visuellement on en prend plein les mirettes du début à la fin ! Les habitués du MCU ne seront pas surpris par la qualité des effets visuels ; c’est juste WAOW ! Le film dure pas loin de 2h30, mais franchement on ne voit pas le temps passer, au contraire on serait tenté d’en redemander…

Le final est à la hauteur (et même au-delà) de ce à quoi on pouvait s’attendre ; comme d’hab une séquence post-générique donne un indice quant à la suite des événements (même si l’indice en question ne parlera vraiment qu’aux fans de l’univers Marvel… et aux curieux qui auront récupéré l’info sur le Net).

Reste à prendre notre mal en patience en attendant Endgame qui, en plus de poursuivre l’intrigue du présent film, devrait aussi marquer la fin d’un cycle dans le MCU (Robert Downey Jr et Chris Evans ont d’ores et déjà fait savoir qu’ils rendaient leurs costumes après Endgame).

Si Infinity War est à ce jour le film du MCU ayant bénéficié du plus gros budget (les chiffres qui fuitent oscillent entre 300 et 500 millions de dollars), il est aussi celui qui enregistre le plus gros succès au box-office mondial avec des recettes dépassant les milliards de dollars. Avec ou sans l’équipe complète des Avengers historiques (Captain America – Iron Man – Thor – Hulk – Black Widow), nul doute que le MCU a encore de beaux jours (et je l’espère de bons films) devant lui…

♥♥♥♥♥

 
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Publié par le 14 janvier 2019 dans DVD / BRD

 

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[BOUQUINS] Michael Farris Smith – Le Pays Des Oubliés

AU MENU DU JOUR

M. Farris Smith - Le Pays Des Oubliés
Titre : Le Pays Des Oubliés
Auteur : Michael Farris Smith
Éditeur : Sonatine
Parution : 2019
Origine : USA (2018)
256 pages

De quoi ça cause ?

Jack Boucher est marqué physiquement et moralement par des années de combats clandestins et ses multiples addictions. Sa mémoire aussi commence à se déliter, tout comme celle de sa mère adoptive, Maryann, qui vit ses derniers jours, ravagée par la maladie d’Alzheimer…

Jack aussi sait qu’il n’en a plus pour longtemps, il espère juste avoir le temps de sauver la propriété de Maryann, menacée de saisie par les banques ; mais non seulement Jack est fauché comme les blés, mais il doit aussi une forte somme d’argent à Big Momma Sweet, qui règne sans partage sur tout ce que le Delta du Mississippi a d’illégal et compte bien récupérer son argent, d’une façon ou d’une autre…

Pourquoi lui plutôt qu’un autre ?

Parce que c’est Sonatine, un éditeur que je classe sans hésitation parmi les valeurs sures rapport à mes goûts.

Parce que je n’ai pas encore eu l’occasion de découvrir Michael Farris Smith, mais que j’ai lu çà et là de nombreux retours positifs relatifs à son précédent roman, Nulle Part Sur La Terre.

Sonatine et Net Galley ayant donné une suite favorable à ma demande, je profite de l’occasion pour découvrir ce titre en avant-première (parution le 17 janvier).

Ma chronique

Je remercie chaleureusement les éditions Sonatine et Net Galley pour leur confiance renouvelée.

Le titre fait référence à ce trou perdu qu’est le delta du Mississippi, un bled où les oubliés en tout genre essayent tant bien que mal de survivre. J’avoue que je trouve le titre original, The Fighter, beaucoup plus parlant et parfaitement raccord avec le bouquin.

Vous l’aurez sans doute compris la couleur dominante de ce roman est le noir, un noir absolu qui ne laisse pas beaucoup de place à l’espoir. D’autant que bien souvent quand une lueur d’espoir apparaît elle est rapidement balayée par un accident de parcours (ou un mauvais choix).

L’essentiel du récit se construit autour du personnage de Jack. Un mauvais départ dans la vie (abandonné par ses parents, il enchaînera les séjours en foyer et en familles d’accueil) fera de lui un ado difficile. Sa rencontre avec Maryann aurait pu être l’occasion de repartir sur des bases meilleures, mais ses choix personnels l’écarteront du droit chemin.

Je serai tenté de dire que la suite de son parcours ne sera qu’une succession de mauvais choix. Sans forcément être tenté de le blâmer, j’ai tout de même eu du mal à éprouver un semblant d’empathie pour le personnage ; je me contenterai, à son égard, d’une forme d’indifférence bienveillante.

L’autre personnage clé du roman est Annette, une jeune femme couverte de tatouages qui suit son propre chemin de vie au gré de ses humeurs et inspirations du moment ; un irrépressible besoin de liberté qui lui interdit toute attache.

L’auteur nous offre une description sans concession du côté obscur du rêve américain, sur ce point il nous prend aux tripes et nous en fout plein la gueule. Mais (bin oui, il faut un, mais sinon ça ne serait pas marrant) j’ai été parfois perturbé par certaines lourdeurs de style dans la narration ; par exemple :

– Succession de « et » dans une même phrase : Il se tortilla et se retourna et parvint à ramener ses pieds sous lui et à couper le moteur.

– Phrases parlées intégrées directement à la narration : Skelly déclara Ça m’irait si on continuait de rouler un peu. Ça intéresse pas exactement ma bonne femme de me voir.

Mon plus gros reproche serait toutefois un final beaucoup trop prévisible, je ne m’attarderai pas sur ce point au risque de trop en dire. Disons simplement que quand la phase finale s’initie on sait d’ores et déjà comment elle va se terminer.

Malgré ces quelques bémols je referme ce bouquin globalement satisfait de ma découverte.

MON VERDICT

 
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Publié par le 11 janvier 2019 dans Bouquins

 

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[BRD] Star Wars – Les Derniers Jedi

A L’AFFICHE DU JOUR

Star Wars VIII
Titre : Star Wars – Les Derniers Jedi
Réalisation : Rian Johnson
Production : Lucasfilm Ltd.
Distribution : Walt Disney Company
Origine : USA (2017)
Durée : 2h32

Le casting

Daisy Ridley : Rey
John Boyega : Finn
Oscar Isaac : Poe Dameron
Mark Hamill : Luke Skywalker
Adam Driver : Kylo Ren

Le pitch

Rien ne semble pouvoir arrêter la progression du Premier Ordre. Les forces de la Résistance sont acculées. Leur dernier espoir repose sur Luke Skywalker, le légendaire maître jedi, que Rey est venu sortir de sa retraite.

Alors que la résistance se fait inexorablement exterminer, Rey découvre un Luke désabusé qui refuse de s’impliquer dans le conflit…

Ma chronique

Autant je suis complètement sous le charme de l’univers Marvel remanié par Disney, autant la sauce a du mal à prendre avec l’univers Star Wars. Après un septième épisode en demi-teinte (un manque total d’originalité à mon goût), j’espérais beaucoup de ce huitième opus. Sans trop y croire toutefois… La preuve, j’ai attendu qu’il soit diffusé par Canal+ pour le découvrir.

Clairement ce huitième opus est plus osé que son prédécesseur, on peut même dire qu’il n’hésite pas à s’écarter des sentiers balisés de l’univers Star Wars. OK le pari était osé, mais le résultat n’est pas du tout convaincant.

A aucun moment je n’ai senti opérer la magie Star Wars, j’étais simplement devant un bon (voire moyen) film de science-fiction. Bien foutu, visuellement convaincant, mais avec un scénario un peu léger et sans grande surprise.

Le Réveil De La Force m’avait consterné par la platitude des personnages, ce huitième opus ne fait malheureusement que confirmer cette impression. Je serais tenté de dire que les plus intéressants à suivre ont été le droïde BB-8 et les Porgs de la planète sur laquelle Luke s’est exilé… malheureusement dans les deux cas l’intérêt n’est qu’humoristique.

Le grand retour de Luke Skywalker était certainement l’un des aspects les plus attendus de ce huitième film, là encore on déchante rapidement. Exit le puissant maître jedi, on a l’impression de se retrouver face à un clone au rabais de Thyrion Lannister (Game Of Thrones). Ses états d’âme sont aussi creux que ceux de son ex-disciple et actuel ennemi, Kylo Ren.

Est-il besoin de vous préciser que je n’attends pas grand-chose du neuvième film, dernier opus de cette troisième trilogie et fin annoncée du cycle Skywalker ? Même les quelques questions laissées en suspens avec ce huitième film ne parviennent à éveiller mon intérêt.

J’ajouterai, pour enfoncer le clou, que les spin-off Star Wars Story ne m’inspirent pas davantage…

Incontestablement pour moi la machine à broyer Disney a complètement salopé la licence Star Wars.

♥♥♥

 
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Publié par le 5 janvier 2019 dans DVD / BRD

 

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[BOUQUINS] Jedidiah Ayres – Les Féroces

AU MENU DU JOUR


Titre : Les Féroces
Auteur : Jedidiah Ayres
Éditeur : Les Arènes
Parution : 2018
Origine : USA (2013)
128 pages

De quoi ça cause ?

Politoville est une enclave paumée entre les States et le Mexique, un no man’s land sans existence officielle. La seule loi qui y règne est celle du maître des lieux, un caïd du crime organisé. Les gringos viennent pour s’y faire oublier et se débaucher à moindre coût. Alcool, drogues et prostituées sont à leur disposition. D’ailleurs les seules femmes présentes sur place sont ces prostituées, de simples marchandises (mal)traitées comme de vulgaires morceaux de barbaque.

Quand l’une d’elles réussit à échapper à cet enfer, c’est l’étincelle qui mettra le feu aux poudres..

Pourquoi lui plutôt qu’un autre ?

Pour commencer l’année en douceur avec un court roman tout en restant dans l’univers du noir.

C’est la couv’ qui, la première, a attisé ma curiosité, la quatrième de couv’ a fini de me convaincre.

Ma chronique

Je ne suis jamais parfaitement à l’aise quand il s’agit de rédiger la chronique d’un roman court ou d’une nouvelle. Même quand, comme dans le cas présent, je quitte cette lecture avec un ressenti globalement positif.

Le bandeau du roman cite son auteur qui définit son récit comme « la plus belle histoire d’amour qu’il ait jamais écrite« . S’agissant de son premier roman traduit en français, on ne peut que se fier à sa parole… mais ne cherchez pas une once de romantisme ou un soupçon de guimauve dans ces quelques pages, ici tout est noirceur et violence. La mort est omniprésente, mais jamais naturelle ou douce ; Jedidiah Ayres doit être un adepte de l’amour vache !

Le bouquin se divise en trois parties, chacune offrant un point de vue différent sur cette antichambre de l’enfer qu’est Politoville ; trois récits distincts reliés par un fil rouge. Des personnages aux personnalités taillées au scalpel (il faut bien ça pour survivre dans un pareil contexte), une écriture brute (voire brutale) sans fioriture, mais tout en puissance. Tout est fait pour vous plonger au cœur de l’action, et ça fonctionne impeccablement. Il y a même quelque chose de lyrique (de presque beau oserai-je dire) qui sublime cette noirceur.

Un roman court tout en intensité ; on en vient même à se demander comment l’auteur fait tenir un tel concentré de sensations en une centaine de pages. Un grand merci à Antoine Chainas, le traducteur, qui restitue parfaitement cette ambiance oppressante qui nous prend aux tripes dès la première page et ne nous lâche pas avant le clap de fin.

Je découvre la collection Equinox avec ce titre, d’autres sont d’ores et déjà présents dans mon Stock à Lire Numérique ; il me tarde de les découvrir s’ils sont tous aussi intenses.

MON VERDICT
Coup de poing

 

 
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Publié par le 4 janvier 2019 dans Bouquins, Trucs en vrac

 

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Bilan livresque 2018

Bilan livresque

Je termine 2018 avec 79 bouquins lus et chroniqués, c’est mieux que 2017 (63) mais bien en dessous de 2016 (93) ; globalement on va dire que la qualité était au rendez-vous.

C’est parti pour un bilan mensuel rapide…

Janvier – 4 livres lus
Coup de cœur pour Les Couleurs De L’Incendie de Pierre Lemaitre

Février – 7 livres lus
Coup de cœur pour La Chance Du Perdant de Christophe Guillaumot

Mars – 4 livres lus
Coup de cœur pour Jake de Bryan Reardon

Avril – 3 livres lus
Coup de coeur pour Toutes Blessent, La Dernière Tue de Karine Giebel

Mai – 7 livres lus
Coup de cœur pour Artifices de Didier Fossey

Juin – 9 livres lus
Coup de cœur pour Hunter de Roy Braverman

Juillet – 8 livres lus
Coup de cœur pour Maudite de Denis Zott

Août – 6 livres lus
Coup de cœur pour Kiaï d’Alexandra Coin et Erik Kwapinski

Septembre – 6 livres lus
Coup de cœur pour Herodias & Le Seigneur De Feu de Sara Greem

Octobre – 9 livres lus
Coup de cœur pour La Mort Selon Turner de Tim Willocks

Novembre – 7 livres lus
Coup de cœur pour Allez Tous Vous Faire Foutre d’Aidan Truhen

Décembre – 9 livres lus
Coup de cœur pour Corruption de Don Winslow

And ZE ONE of 2018 is…

D. Winslow - Corruption

Coup de cœur personnel pour Net Galley, un partenariat entamé au mois de mai qui s’est traduit par 20 bouquins envoyés et chroniqués (6 titre sollicités ont été refusés par les éditeurs). Pour info les titres envoyés sont sollicités par le demandeur (ma pomme en l’occurrence), si mes chroniques sont hyper positives c’est juste parce que ce sont des bouquins sur lesquels je partais plus que confiant.

 
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Publié par le 1 janvier 2019 dans Bouquins

 

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Bonne et heureuse année

11111100011

07E3

MMXIX

√4076361

5x = 10095

x/3 = 673

2019

Meilleurs vœux à tous et toutes.

 
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Publié par le 1 janvier 2019 dans No comment

 

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