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Archives du 18 juin 2018

[BOUQUINS] Marc Lévy – Une Fille Comme Elle

AU MENU DU JOUR

Titre : Une Fille Comme Elle
Auteur : Marc Lévy
Editeur : Robert Laffont
Parution : 2018
Origine : France
384 pages

De quoi ça cause ?

Au n° 12 de la Cinquième Avenue se dresse un immeuble dont les habitants sont loin de se douter que leur quotidien va être bouleversé par un stupide accident. Le liftier de nuit chute dans les escaliers et se blesse ; il doit être hospitalisé et ne peut plus assurer son service.

Deepak, le liftier de jour, propose à son neveu, Sanji, récemment arrivé de Mumbai pour affaires, de dépanner la résidence en assurant le service de nuit…

Pourquoi lui plutôt qu’un autre ?

Parce que c’est Marc Lévy et que je suis un inconditionnel assumé.

Ma chronique

Avec ce nouveau roman Marc Lévy signe une comédie romantique gentillette et sans grande originalité. Même si le bouquin reste agréable à lire et se lit vite et bien, il reste un peu trop convenu pour déclencher un enthousiasme immodéré.

L’auteur nous offre une belle brochette de personnages. A commencer par Chloé, le personnage féminin principal, une jeune femme clouée sur un fauteuil roulant, mais pleine de bonne humeur et qui ne manque pas de répartie.

Puis il y a Deepak, le liftier, un vieil indien plein de principes qui se dévoue quasiment corps et âme au bien-être des habitants de la résidence qui en contrepartie le considère, pour beaucoup d’entre eux, comme un élément du décor.

Puis il y a Sanji, qui incarne le visage de l’Inde moderne. Un homme d’affaires qui a réussi à mener une affaire florissante dans un pays encore régenté par les castes et qui cherche à s’ouvrir au marché américain. Et va se retrouver à mener deux combats de front, richissime homme d’affaires le jour et liftier la nuit…

Sans oublier, Lali, l’épouse de Deepak, Sam l’associé américain de Sanji et bien sûr tous les résidents du n°12 Cinquième Avenue. Brefs les personnages sont la clé de voûte de ce roman.

Dommage qu’ils soient mis au service d’une intrigue un peu fade et très prévisible. Les bons sentiments, parfum guimauve, sont assumés et font toutefois mouche. Idem pour les touches d’humour apportées par certains quiproquos.

Je n’ai pas de regrets, j’ai passé un bon moment avec ce bouquin, mais j’aurai apprécié quelque chose de plus audacieux ; je referme le roman avec l’impression que Marc Lévy s’est contenté du minimum syndical sur ce coup.

Et c’est donc sans la moindre hésitation que j’attribue le classico 2018 à Guillaume Musso.

MON VERDICT

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4 Commentaires

Publié par le 18 juin 2018 dans Bouquins

 

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