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Archives Mensuelles: septembre 2017

[BOUQUINS] David Lagercrantz – La Fille Qui Rendait Coup Pour Coup

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D. Lagercrantz - Millénium 5

Titre : Millénium 5 – La Fille Qui Rendait Coup Pour Coup
Auteur : David Lagercrantz
Editeur : Actes Sud
Parution : 2017
Origine : Suéde
448 pages

De quoi ça cause ?

En prison Lisbeth Salander est une détenue modèle qui s’occupe en résolvant des équations de mécanique quantique. Une visite de son ancien tuteur et ami, Holger Palgrem, va relancer sa curiosité à propos de son enfance. Dans le même temps, elle décide de protéger Faria Kazi, une détenue devenue le souffre-douleur d’une chef de gang aussi sadique que perverse…

Pourquoi lui plutôt qu’un autre ?

Parce que c’est Millénium tout simplement, et que quoi qu’on en dise, même si David Lagercrantz n’est pas Stieg Larsson, il a brillamment repris le flambeau en s’appropriant des personnages pourtant complexes.

Ma chronique

Je vais commencer cette chronique en poussant une gueulante contre la politique marketing des éditions Actes Sud (maison dont j’apprécie la richesse et la variété de son catalogue) : qu’est-ce que c’est cette couv’ de merde ? Ce n’est plus du racolage à ce point, on frôle l’outrage ! En plus d’être ignominieusement racoleuse, elle n’a strictement rien à voir avec l’intrigue du roman. Carton rouge pour cette bassesse qui schlingue le choix marketing douteux !

Voilà ça c’est fait… Passons aux choses sérieuses et entrons dans le vif du sujet.

De nouveau c’est Lisbeth Salander qui est au centre de l’intrigue, il faut dire que c’est le personnage le plus complexe de la saga et qu’il reste encore bien des zones d’ombres autour de son passé. Ceci dit elle pourra toujours compter sur le soutien et l’aide de Mikael Blomkvist.

D’autres personnages déjà croisés auront un rôle plus ou moins important à jouer dans l’évolution de l’intrigue. Et bien entendu le roman vous réserve son lot de nouveaux venus, des individus plus ou moins sympathiques, voire franchement antipathiques (j’ai pour ma part pris beaucoup de plaisir à détester Rakel Greitz).

David Lagercrantz n’essaye pas de faire du Steig Larsson, son style reste direct et sans fioriture. Un style parfaitement adapté à la lecture d’un thriller, mais qui ôte à Millénium la griffe stylistique imposée par son créateur.

Le même grief pourrait s’appliquer au traitement de l’intrigue, globalement ça reste relativement classique, pas tant dans l’histoire en elle même, mais plutôt dans son déroulé. Faute de brouiller les pistes, on arrive souvent à deviner l’issue de telle ou telle composante de l’intrigue avant Lisbeth et Mikael.

Malgré ces bémols, qui touchent davantage la forme que le fond, j’ai passé un très agréable moment en lisant ce cinquième opus de la saga Millénium. Il va sans dire que je serai fidèle au poste pour la sortie du sixième et dernier (?) tome de la série.

A travers l’histoire de Faria Kazi l’auteur aborde la question de la radicalisation de certains musulmans et notamment de ses conséquences, non seulement sur nos sociétés occidentales, mais aussi et surtout au sein des familles qui subissent cette situation. Plus largement se pose aussi la question de la place de la femme de ces milieux intégristes.

L’enquête de Lisbeth et Mikael, de même que l’histoire de Léo et Dan, soulèvent quant à elles la problématique de l’éthique en matière de recherches scientifiques. Jusqu’où peut-on aller au nom du progrès scientifique ?

Si Stieg Larsson jouait sur ses ambiances, David Lagercrantz mise davantage sur le rythme. Outre une écriture plus directe, il sait aussi imposer une intrigue nerveuse et tendue. Si parfois l’ensemble paraît décélérer, ce n’est que pour mieux redémarrer et aller encore plus loin. A cette fin, il se fait moins didactique que dans le précédent opus, et ce n’est pas moi qui irai m’en plaindre !

MON VERDICT

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Publié par le 25 septembre 2017 dans Bouquins

 

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[BOUQUINS] Eric-Emmanuel Schmitt – La Vengeance Du Pardon

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E.E. Schmitt - La vengeance du pardon

Titre : La Vengeance Du Pardon
Auteur : Eric-Emmanuel Schmitt
Editeur : Albin Michel
Parution : 2017
Origine : France
336 pages

De quoi ça cause ?

Quatrième de couverture :

Quatre destins, quatre histoires où Eric-Emmanuel Schmitt, avec un redoutable sens du suspens psychologique, explore les sentiments les plus violents et les plus secrets qui gouvernent nos existences.
Comment retrouver notre part d’humanité quand la vie nous a entraîné dans l’envie, la perversion, l’indifférence et le crime ?

Pourquoi lui plutôt qu’un autre ?

Pour les mêmes raisons qui m’ont poussé à choisir le roman d’Amélie Nothomb avant lui :
– L’envie de me plonger dans cette rentrée littéraire en sortant de ma zone de confort, en privilégiant à la fois la littérature générale, mais aussi la littérature française.
– Parce que j’ai lu un précédent roman d’Eric-Emmanuel Schmitt (Oscar Et La Dame Rose) et qu’il m’avait fait forte impression à l’époque.

Ma chronique

Avec ce bouquin j’aurai tendance à dire que je sors doublement de ma zone de confort, non seulement on est bien loin du genre polar / thriller, mais en plus c’est un recueil de nouvelles (un genre que je n’affectionne pas particulièrement). Et pourtant, force est de reconnaître que je ne regrette pas ce double écart.

Quatre récits de longueur variable qui ont comme point commun le pardon, abordé dans différents contextes et pas toujours dans le sens noble du terme. Autant dire que les relations humaines sont au coeur de chacun de ces récits.
Ici le pardon et son contraire se joueront tour à tour dans le cercle familial (Les Soeurs Barbarin et Madame Butterfly), entre une mère et l’homme qui a assassiné sa fille (La Vengeance Du Pardon), ou encore entre un vieil homme, une petite fille, Le Petit Prince et le poids du passé (Dessine-Moi Un Avion).

Quatre histoires qui seront magistralement sublimées par l’écriture d’Eric-Emmanuel Schmitt. Avec un tel talent, pas besoin d’en faire des tonnes pour nous communiquer des émotions. Du coup ça nous fait un ensemble plutôt cohérent et très agréable à lire.

Dès les premières lignes de chacun de ces récits, on entre en totale immersion dans leur contexte et en osmose avec les personnages.

Si j’ai trouvé le final des trois premières nouvelles franchement prévisible, ça ne m’a pour autant gâché le plaisir de la lecture. Et puis je reconnais volontiers que j’ai été totalement pris de court par la fin de la dernière.

Comme pour confirmer ce que je viens d’énoncer, cette dernière nouvelle n’est pas ma préférée. Même si elle n’en demeure pas moins bien écrite et agréable à lire, c’est celle que j’aie le moins appréciée. Mon coup de coeur va sans hésitation à La Vengeance Du Pardon, la seconde place de mon podium personnel étant occupée par Les Soeurs Barbarin.

J’ai pris beaucoup de plaisir avec cette double escapade sur les sentiers de la littérature générale, mais il est temps pour moi de rejoindre la face obscure des thrillers. Le cinquième tome de la saga Millénium me réclame !

MON VERDICT

 
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Publié par le 14 septembre 2017 dans Bouquins

 

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[BOUQUINS] Amélie Nothomb – Frappe-Toi Le Coeur

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A. Nothomb - Frappe-toi le coeur

Titre : Frappe-Toi Le Coeur
Auteur : Amélie Nothomb
Editeur : Albin Michel
Parution : 2017
Origine : France
180 pages

De quoi ça cause ?

1971. Marie, 19 ans, est la plus jolie fille de la ville, elle le sait et se régale de la jalousie qu’elle suscite chez les autres filles de son âge. C’est d’ailleurs ce qui la pousse à sortir avec Olivier, le plus beau garçon de la ville, qui s’empresse de répondre à ses avances. Marie pensait avoir toute la vie devant elle, elle se trompait…

Pourquoi lui plutôt qu’un autre ?

Pour me mettre dans le bain de la rentrée littéraire 2017 en sortant de ma zone de confort.
Parce que j’ai lu un Amélie Nothomb (Les Catilinaires) il y a fort fort fort longtemps et que, bien qu’ayant apprécié le bouquin, je n’ai jamais renouvelé l’expérience.

Ma chronique

En lisant mon pitch il serait tentant de penser que le personnage central du roman est Marie, mais il n’en est rien (même si elle occupe un rôle clé dans l’histoire). Disons qu’il est difficile de proposer un synopsis qui n’en révèle pas trop sur le contenu du roman.

J’aurais aussi pu faire un simple copier-coller de la quatrième de couverture : « Frappe-toi le coeur, c’est là qu’est le génie » Alfred de Musset.

Moins de 200 pages, soit à peine deux heures de lecture, ça peut sembler court pour faire passer des émotions, mais Amélie Nothomb parvient dès les premières lignes à toucher le lecteur en plein coeur et surtout elle maintiendra la même intensité émotionnelle jusqu’au dernier mot du roman.

La plume de l’auteur s’avère non seulement d’une redoutable efficacité, mais c’est aussi que du bonheur à lire. Sans fioritures, ni chichis, elle va à l’essentiel pour vous frapper le coeur, vous régaler les neurones et faire briller vos yeux.

Un roman dominé par de fortes personnalités féminines (par ordre d’apparition : Marie, Diane, Elisabeth et Olivia) qui aborde des thèmes forts, tels les relations mères-filles, l’amour, l’amitié, la jalousie… Court, mais intense, quitte à me répéter.

Vous suivrez ces femmes au fil des ans, de 1970 à 2007, sans jamais quitter cette ville de province. Et les hommes, vous demanderez-vous peut-être ? Grosso modo il n’y en a qu’un, Olivier. Les autres font plus ou moins office de figurants.

J’ai toujours plus de difficultés à rédiger mes chroniques quand je dois parler de romans courts. Plus encore avec celui-ci tant je ne veux surtout pas trop en dire afin de laisser aux futurs lecteurs le plaisir de la découverte. Il est des romans pour lesquels cette préoccupation est essentielle, Frappe-toi le coeur est indubitablement de ceux-ci.

Je terminerai donc en citant ces quelques vers d’Alfred de Musset :

« Ah ! frappe-toi le coeur, c’est là qu’est le génie.
C’est là qu’est la pitié, la souffrance et l’amour ;
C’est là qu’est le rocher du désert de la vie. »

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Publié par le 9 septembre 2017 dans Bouquins

 

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[BOUQUINS] Romain R. Martin – Vermines

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R.R. Martin - Vermines

Titre : Vermines
Auteur : Romain R. Martin
Editeur : Flamant Noir
Parution : 2017
Origine : France
186 pages

De quoi ça cause ?

Arnaud est taxidermiste dans un bled paumé au fin fond de la Creuse. Asocial, égocentrique et cynique il mène pourtant une vie sans histoire jusqu’à ce que son chien meurt écrasé par la chute d’une armoire. Cet événement, qui ne l’affecte pas outre mesure, va pourtant à jamais changer la vie d’Arnaud…

Pourquoi lui plutôt qu’un autre ?

Parce que l’éditeur est Flamant Noir et que je n’ai jamais été déçu par leur catalogue.
Parce que Nathalie, l’éditrice, m’a gentiment proposé de découvrir ce roman en avant-première (sortie prévue début octobre).

Ma chronique

Tout d’abord je tiens à remercier les éditions Flamant Noir et Nathalie pour leur confiance renouvelée, et pour m’avoir donné de découvrir avant tout le monde leur dernier « bébé ».

Visitant régulièrement la page FB de l’éditeur j’ai d’abord découvert la couverture du dernier né du catalogue Flamant Noir, une belle photo d’un chien vu de dos… curieux comme accroche me suis-je dit. Puis ce fut au tour de la quatrième de couv’ d’être dévoilée, cette fois c’est sûr, mon curiositomètre est dans le rouge. Je suis convaincu que ce bouquin aura tout pour me plaire.

Il n’empêche qu’en l’ouvrant je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre… et ce n’est pas les premières pages qui m’aideront à cataloguer ce roman dans un genre en particulier. Une chose semble sûre, ce n’est ni un thriller ni un roman policier (quoique ? sait-on jamais).

Le moins que l’on puisse dire c’est que pour un premier roman, l’auteur, Romain R. Martin, ose s’aventurer en dehors des sentiers battus. Je m’incline devant un choix aussi audacieux que risqué. Après avoir lu le roman, je peux affirmer haut et fort que le challenge a été remporté haut la main.

Vermines est un roman court, qui vous place dans la peau d’un narrateur odieux à quasiment tout point de vue ! Imbu de lui-même, cynique, manipulateur, menteur… Le gendre idéal… pour votre meilleure ennemie ! L’auteur enfonce le clou, ne faisant strictement aucun effort pour nous le rendre un tant soit peu sympathique.

Notre taxidermiste va se retrouver bien malgré lui au coeur d’un périple ubuesque, mais heureusement (ou pas), il ne sera pas seul pour faire face à l’absurde et à l’improbable. Il pourra compter sur son ami et collègue, Pascalin, un brave type un peu simplet et très porté sur la bibine, et sur Clarence, une veuve un peu déglinguée de 83 ans qui fait office de femme de ménage à la boutique.

Je vous avais prévenu : ce bouquin est inclassable. Inclassable, mais brillant ! La plume de l’auteur restitue à merveille le cynisme de son narrateur. Une perle noire, un concentré d’humour noir. Une fois que vous commencerez la lecture de ce bouquin, vous ne pourrez plus le lâcher ; c’est exactement ce qui m’est arrivé, je l’ai lu d’une traite dans la matinée.

Certes ça change des autres titres de l’éditeur que j’ai eu l’occasion de lire (essentiellement des thrillers et des polars); mais le roman de Romain R. Martin a amplement gagné sa place au sein du catalogue de Flamant Noir.

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Publié par le 7 septembre 2017 dans Bouquins

 

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[BOUQUINS] Daniel O’Malley – Agent Double

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D. O'Malley - Agent Double

Titre : Agent Double
Auteur : Daniel O’Malley
Editeur : Super 8
Parution : 2017
Origine : Australie (2016)
816 pages

De quoi ça cause ?

Difficile d’imaginer un accord de collaboration entre les agents surnaturels de la Checquy londonienne et les Greffeurs de la Broederschap bruxelloise, deux organisations qui ont vu des générations grandir dans la haine de l’autre. Et pourtant, à l’initiative de la Tour Thomas, cet accord pourrait bien devenir une réalité… Jusqu’à ce que les Greffeurs découvrent que de puissants ennemis les ont suivis à Londres et sont prêts à tout pour que cet accord ne soit jamais signé…

Pourquoi lui plutôt qu’un autre ?

Parce que c’est la « suite » de The Rook, un bouquin inclassable complètement déjanté… donc forcément j’ai aimé ! Il me tardait donc de découvrir les nouvelles missions surnaturelles de la Checquy.

Ma chronique

Vous ne connaissez pas The Rook ? Je ne peux que vous inviter à vous le procurer au plus vite et à le lire avant de vous lancer dans Agent Double. Ca ne s’impose pas, mais c’est tout de même préférable pour apprécier pleinement la présente histoire, mais aussi et surtout les clins d’oeil et rappels faisant référence à son prédécesseur.

Vous avez aimé The Rook ? Alors vous aimerez tout autant, sinon plus, Agent Double. On y retrouve tous les ingrédients déjà présents dans The Rook… à la puissance 10 ! D’aucuns pourraient trouver que c’est parfois too much, pour ma part je préfère me laisser porter par l’imagination débridée et sans limites de l’auteur. Un voyage en absurdie jouissif qui vous entraînera vers tous les registres de l’humour, du plus sophistiqué au plus vulgaire, mais sans surenchère ni provocation gratuite.

Vous n’avez pas aimé The Rook ? Passez votre chemin, nous n’avons plus rien à nous dire !

Du propre aveu de Daniel O’Malley la naissance de ce nouvel opus fut plus longue que prévu, il faut dire aussi que le bébé fait son poids (816 pages). Certes l’intrigue est beaucoup plus dense que dans The Rook, mais il y a aussi de (trop ?) nombreux passages « historiques ». Certes pas inintéressant, mais il faut bien reconnaître que ça casse un peu le rythme.

Dans le coin droit, la plus secrète des organisations secrètes. La Checquy et ses agents aux pouvoirs surnaturels tous plus étonnants les uns que les autres, des pouvoirs qu’ils ont appris à maîtriser et à optimiser afin de défendre la Couronne.

Dans le coin gauche, la plus clandestine des organisations clandestines. La Broederschap et ses greffeurs qui repoussent toujours plus loin leur maîtrise de la chirurgie et de la génétique pour améliorer leurs performances.

Une haine historique de plusieurs siècles les oppose, chacun considérant l’autre comme une abomination. Le contexte idéal pour qu’un groupe de troubles-fêtes, doués d’un grand savoir et de moyens tout aussi considérables, viennent jeter de l’huile sur le feu. Les Antagonistes feront feu de tout bois pour faire foirer les négociations, s’attaquant indifféremment à la Checquy, à la Broederschap ou même à la population civile.

J’ai apprécié de retrouver des personnages déjà croisés dans The Rook, notamment la Tour Myfanwy Thomas, même si elle ne tient plus la tête d’affiche. C’est un duo féminin, composé de Felicity Clements et Odette Lelefield, qui est au centre de l’intrigue.

Felicity Clements est un Pion au sein de la Checquy, elle va être chargée par la Tour Thomas de la protection (surveillance ?) rapprochée d’Odette Lelefield, une jeune greffeuse de la Broederschap susceptible d’intéresser les Antagonistes.

Comme on pouvait s’y attendre, le premier contact entre les deux jeunes femmes sera plutôt froid, chacune se méfiant de l’autre. Pour le lecteur c’est l’occasion d’avoir les points de vue des deux parties en présence.

Au fil de cette cohabitation forcée, elles vont apprendre à se connaître et à collaborer dans un but commun (empêcher les Antagonistes de troubler le processus de paix). Et si finalement la haine et la peur de l’autre n’étaient que la conséquence directe de la méconnaissance de l’autre.

C’est sur cette note hautement philosophique que je vais clore la présente chronique.

Ah non j’oubliais… Une dernière remarque qui coule de source. Je ne sais pas quels sont les projets d’avenir de l’auteur, mais qu’il continue avec la Checquy ou se lance dans quelque chose de nouveau, je serai fidèle au poste.

MON VERDICT

 
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Publié par le 6 septembre 2017 dans Bouquins

 

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