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[BOUQUINS] 13 à Table : Edition 2016

12 Jan

De nouveaux les auteurs se mobilisent avec les éditions Pocket au profit des Restos du Coeur, l’an dernier le recueil 13 à Table a permis de distribuer 1,4 millions de repas aux plus démunis. L’Edition 2016 devrait exploser ce score, puisque chaque exemplaire vendu devrait permettre de distribuer 4 repas (au lieu de 3 l’an dernier) ; et ce toujours pour la modique somme de 5 €.
Cette fois c’est la fratrie qui est mise à l’honneur, avec douze auteurs qui ont répondu présent pour nous offrir un menu des réjouissances (le repas n’étant plus l’invité d’honneur) inoubliable… Alors pourquoi 13 à Table crévindiou ? On va supposer que nous, lecteurs, sommes le treizième convive ; face à une pareille tablée (et la perspective de faire une bonne action) il serait dommage (pour faire dans le politiquement correct) de passer son tour.

Françoise Bourdin nous offre une mise en bouche relativement classique mais agréable à déguster.
Michel Bussi ajoute un peu plus de piquant avec un final qui ne manquera pas de surprendre le lecteur.
Maxime Chattam, égal à lui même, corse l’affaire… jouissif ! Surprenant pour ceux qui ne connaissent pas la griffe Chattam.
Stéphane de Groodt se lâche dans un hommage sauce absurdie aux frères Coen, tout en subtilité et jeux de mots.
13 à Table - 2016François d’Epenoux nous montre que même si dans une fratrie il y a des hauts et des bas, les liens restent indéfectibles.
Karine Giebel nous balance une claque en pleine gueule (l’effet trou normand je suppose), malheureusement à l’image de cette triste année 2015. Nous n’oublierons pas, nous ne pardonnerons pas, nous resterons debout face aux barbares décérébrés !
Douglas Kennedy nous fait partager quelques souvenirs de ses premiers pas dans la vie à deux. La morale du récit devrait rester gravée en nous car elle ne se vérifie que trop souvent.
Alexandra Lapierre, à contre courant, nous propose un fils unique au menu… quoique, peut être pas si unique que ça finalement !
Agnès Ledig transforme une rencontre impromptue en une belle histoire d’amitié… une autre définition de la fraternité.
Nadine Monfils et sa gouaille 100% Made in Belgium nous fait vivre une histoire des plus improbables mais on se laisse volontiers prendre au jeu.
Romain Puértolas nous envoie sur la Lune autour d’une thématique qui lui est chère. Un thème sérieux traité avec une certaine légèreté et beaucoup de fantaisie, la griffe Puértolas en quelque sorte.
Bernard Werber aborde la force des liens géméllaires sous un angle original mais crédible, comme à son habitude. On y retrouve même un clin d’oeil à son dernier roman, Le Sixième Sommeil.

Les auteurs abordent la fratrie sous des angles et des ambiances divers et variés. Sur les douze nouvelles proposées je n’ai jamais été déçu même si toutes ne se valent pas. Pour ma part le podium final serait constitué de Karine Giebel sur la plus haute marche, suivie par Maxime Chattam et Bernard Werber.

MON VERDICT
jd4

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9 Commentaires

Publié par le 12 janvier 2016 dans Bouquins

 

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9 réponses à “[BOUQUINS] 13 à Table : Edition 2016

  1. Nathalie M

    16 janvier 2016 at 05:43

    j’ai beaucoup aimé celles de Giebel et Chattam moi aussi 🙂

     
    • Lord Arsenik

      16 janvier 2016 at 06:58

      Comme moi tu souffres de déréglements livresques à tendance thrillerophile 😉

       
      • Nathalie M

        16 janvier 2016 at 07:09

        c’est grave docteur ???

         
      • Lord Arsenik

        16 janvier 2016 at 10:16

        Le remède est pire : faut lire 3 Harlequin par mois !

         
      • Nathalie M

        16 janvier 2016 at 17:27

        arghhhh !! je me meurs !!

         
  2. Zofia

    17 janvier 2016 at 04:53

    J’ai vraiment bien aimé ce recueil ! c’était la première fois que je l’achetais et je vais renouveler l’expérience !
    De mon côté, j’ai adoré les nouvelles de Giebel et Chattam, celle de Bussi (évidemment ^^) et j’ai découvert Agnès Ledig avec Karen et moi que j’ai beaucoup apprécié. Mais bon le niveau est quand même élevé. Seul Douglas Kennedy m’a un peu déçu…

     
    • Lord Arsenik

      17 janvier 2016 at 07:10

      Je ne connais pas l’oeuvre de Douglas Kennedy mais c’est vrai que sa nouvelle ne me donne pas envie de la découvrir.
      Globalement la barre est haute 🙂

       
      • zofia

        21 janvier 2016 at 01:42

        Je connais un peu et c’est ce qui fait que j’ai été déçue 😦
        Tu n’as pas vu L’homme qui voulait vivre sa vie avec Romain Duris ? c’est l’adaptation d’un de ses romans.

         
      • Lord Arsenik

        21 janvier 2016 at 09:38

        J’en ai entendu parler (en bien qui plus est) mais je n’ai pas encore eu l’occasion de le voir.

         

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