[BOUQUINS] Jeff Abbott – Downfall

J. Abbott - DownfallLa première escale de mon challenge retrouvailles se fera en compagnie de Jeff Abbott et son roman Downfall, troisième intrigue mettant en scène Sam Capra.
Quand une jeune femme débarque dans le bar de Sam Capra à San Francisco, poursuivie par deux hommes, il ne peut que s’interposer. Sam tue un des poursuivants et met le second en fuite, entre temps la supposée victime s’est éclipsée. Sam l’ignore encore mais il vient de mettre le doigt sur une menace de grande ampleur et de se faire des ennemis prêts à tout pour protéger leurs secrets…
[ALERTE SPOILER… A ne pas lire si vous n’avez pas lu Adrénaline et Last Minute] Depuis qu’il a retrouvé son fils, Sam Capra n’aspire qu’à mener une vie normale et tranquille à ses côtés. Même s’il a bien conscience de rester redevable à la Table Ronde sans qui ces retrouvailles n’auraient pas été possibles. En l’occurrence ce n’est pas son mystérieux employeur qui va le pousser à renouer avec le danger. [FIN D’ALERTE SPOILER]
Pourquoi changer une mécanique bien rodée ? L’auteur nous propose une intrigue bien ficelée (même si pas toujours totalement crédible), rythmée et riche en surprises et rebondissements. En proposant un nouvel ennemi à Sam il permet de renouveler le contexte (même si les Neuf Soleils ne sont jamais très loin) évitant ainsi toute impression de déjà-vu… D’autant que Bélias et son réseau vont constituer un challenge digne des compétences de notre ex-agent de la CIA.
Au niveau des personnages on retrouve bien entendu Mila, chargée par la Table Ronde de superviser Sam. Toujours adepte des entrées fracassantes même si elle est un peu plus en retrait dans ce roman. On rencontre brièvement Jimmy, son époux qui est aussi un cadre de la Table Ronde. Autre personnage phare de Table Ronde dans ce roman, Felix, le gérant du bar de San Francisco (mais je vous laisse découvrir tout ça par vous même).
Au niveau du style narratif on retrouve un récit à la première personne quand l’intrigue est vécue par Sam, et à la troisième personne le reste du temps.
On peut supposer (espérer) que l’auteur n’en a pas encore fini avec Sam Capra… pour notre plus grand plaisir. Supposition confirmée par l’existence d’un quatrième titre, Inside Man, publié en VO en juillet 2014. Y’a plus qu’à attendre sa sortie chez J’ai Lu (en espérant un travail de relecture après traduction plus abouti que sur Downfall, il restait quelques fautes grosses comme une maison).

[BRD] The Voices

The VoicesLes pauses ciné se suivent mais de ne ressemblent pas. Cette fois nous nous sommes engagé dans un univers beaucoup plus noir avec The Voices de Marjane Satrapi.
Terry (Ryan Reynolds) fait de son mieux pour mener une existence normale sans trop se faire remarquer… Pas simple quand on est hautement psychotique et que l’on ne suit pas toujours son traitement. Ses meilleurs sont son chien, Bosco, et son chat, M. Moustache, avec qui il discute régulièrement…
Le moins que l’on puisse dire c’est que ce film est totalement inclassable, on y trouve du thriller, du gore, de l’humour, de la comédie romantique (même si avec Terry la romance tend à tourner court). Marjane Satrapi, connue et reconnue pour son film d’animation Persepolis, s’est aventurée avec succès hors des sentiers battus ; ils ont dû bien s’éclater sur le tournage.
Le top du top restent les échanges entre Terry et ses bestioles. D’un côté Bosco, gros pépère débonnaire, le pousse à refréner ses pulsions et à se comporter comme un honnête citoyen. De l’autre M. Moustache, cynique à souhait et perpétuel râleur, l’incite au contraire à aller toujours plus loin, à laisser libre court à ses pulsions meurtrières. Franche rigolade garantie à condition d’aimer l’humour noir (le chat est génial) !
Quand Terry n’est pas sous traitement (c’est à dire quasiment tout le temps) il est amusant de voir comment il perçoit son propre appartement ; un petit coin propret où il fait bon vivre alors qu’en réalité c’est une véritable porcherie.
Bien qu’il devienne rapidement un tueur en série, le personnage de Terry n’a aucun autre type de perversion ou de déviance (vous me direz c’est déjà pas mal) ; de fait, presque malgré nous, on le trouve sympathique et attachant. Belle performance d’acteur pour Ryan Reynolds, d’autant qu’il assure aussi les voix de tous les animaux du film (et oui il n’y a pas que son chien et son chat qui lui causent).
Au niveau du casting féminin on trouve notamment Gemma Arterton (Fiona) et Anna Kendrick (Lisa).
Bien que parfois complètement déjantée l’intrigue tient la route, la réalisatrice avoue avoir fait un gros travail de documentation autour de la schizophrénie et le résultat est visible à l’écran.
Si à la base c’est la curiosité (et l’affiche) qui m’ont poussé à mater ce film force est de constater que je n’ai aucun regret, au contraire ce fut une excellente surprise, jouissive à souhait !

♥♥♥♥

Challenge 2015 – Les retrouvailles

C’est en lisant Il Faut Tuer Peter Pan, le quatrième volet des enquêtes de Dave Gurney, que m’est venue l’idée d’un programme de lectures futures uniquement constitué de romans mettant en scène un ou plusieurs personnages récurrents, bien entendu la seconde condition étant que j’ai déjà lu au moins un des bouquins de la « série ».

Après survol rapide de mon Stock à Lire Numérique voilà ce que ça pourrait donner :

Abbott, Jeff – Downfall (Sam Capra – T03)
Adler-Olsen, Jussi – L’Effet Papillon (Département V – T05)
Cédric, Sire – Le Premier Sang (Vauvert & Svarta – T02)
Clancy, Tom – Sur Tous Les Fronts (Jack Ryan – T14)
Galbraith, Robert – Le Ver à Soie (Cormoran Strike – T02)
George, Elizabeth – La Ronde Des Mensonges (Inspecteur Lynley – T17)
Manook, Ian – Les Temps Sauvages (Yeruldelgger – T02)
Minier, Bernard – Le Cercle (Martin Servaz – T02)

A cela il conviendrait d’ajouter l’Intégrale 5 du Trône de Fer mais je préfère attendre la sortie en poche prévue pour la fin du mois.

Et encore je n’ose pas aborder les séries non commencées dont les tomes s’amoncellent, encore et encore (comme par exemple Jack Reacher de Lee Child et ses 15 opus)…

[BRD] Les Nouveaux Héros

Les Nouveaux HérosUne pause ciné en compagnie de Disney est généralement l’assurance d’un très bon moment, voyons si le petit dernier, Les Nouveaux Héros, réalisé par Don Hall et Chris Williams, confirme…
Un petit génie de la robotique nommé Hiro Hamada découvre qu’un complot criminel menace de détruire la ville de San Fransokyo. Avec l’aide de son plus proche ami, Baymax le robot infirmier, et de ses compagnons qu’il va transformer en une bande de super-héros high-tech, Hiro va tout faire pour sauver la ville et sa population de l’infâme Yokai…
Pour son nouveau bébé Disney puise dans l’écurie Marvel, le film est en effet une libre adaptation des comics Big Hero 6. Le cadre est un cocktail d’inspiration américaine et nippone ; à la base il s’agit de la ville de San Francisco, reconstruite par les japonais après sa destruction par un tremblement de terre et rebaptisée San Fransokyo. De même les personnages, bien que visiblement américain, portent des noms japonais. Un cadre imaginaire qui laisse une grande liberté visuelle pour le rendu de la ville.
Oubliez les Avengers, ici nos super-héros en sont encore au stade de l’apprentissage. Pas de super-pouvoirs mais des gadgets high tech qu’ils ne maîtrisent pas toujours à la perfection. Gros coup de coeur pour Baymax, un croisement entre un Marshmallow et le Bibendum, paisible et débonnaire robot infirmier que Hiro veut transformer en machine de guerre. Il n’en reste pas moins que tous les personnages ont bénéficié d’un soin tout particulier et sont mis au service d’une intrigue qui tient parfaitement la route ; sans oublier une bonne dose d’humour !
Sans surprise l’animation et les effets graphiques sont irréprochables, le film a d’ailleurs été récompensé par l’Oscar 2015 du meilleur film d’animation.
Une fois de plus la magie Disney fonctionne à merveille et devrait séduire les petits et les grands… Une fois de plus le film peut se regarder à plusieurs niveaux, soit vous prenez uniquement l’aspect divertissement sans vous posez de questions, soit vous réfléchissez au thèmes abordés par le film (les dangers de la technologie mal utilisée, la soif de vengeance…). Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise recette, chacun aborde le film comme il l’entend.

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[BOUQUINS] Sosthène Desanges – Les Guerriers Du Lézard

S. Desanges - Les Guerriers du LézardUne chronique chère à mon coeur au menu du jour, d’une part parce qu’il s’agit d’un auteur calédonien qui nous propose son premier roman (le premier tome d’une saga prévue en cinq volumes), ensuite parce que ledit roman est une oeuvre de fantasy qui puise ses sources dans l’Océanie et enfin parce que l’auteur est abordable et vraiment sympa. Longue introduction pour vous annoncer Les Guerriers Du Lézard de Sosthène Desanges, premier opus des aventures de Ash & Vanille.
Rien ne va plus au sein du Clan des Chefs, une terrible malédiction fait qu’il ne naît que des garçons. Selon la légende seul le mythique Guerrier Rouge peut lever cette malédiction. De son propre chef, Ash, un jeune guerrier de 15 ans, décide de braver les dangers et d’explorer l’Île du Lézard afin de trouver le Guerrier Rouge… et éventuellement une femme !
Comme souvent quand on aborde une série de fantasy il faut un peu de temps (et donc de pages) pour s’imprégner de l’univers et des personnages. Un univers qui ne m’est pourtant pas totalement inconnu puisqu’il puise certains de ses éléments dans les cultures mélanésiennes et polynésiennes. Je vous rassure il y a aussi des nombreux apports totalement imaginaires, le challenge étant de bâtir un univers alternatif crédible (à défaut d’être réaliste, fantasy oblige). Un premier challenge parfaitement réussi par l’auteur.
Du fait du cadre choisi n’espérez pas non plus croiser des nains, des elfes ou des orques. Mais là encore l’auteur parvient à jouer sur la mixité de ses personnages, que ce soit en terme de races (certains frémiront à l’évocation de ce mot mais en fantasy c’est pourtant une étape incontournable) ou de classes (en l’occurrence il s’agit d’avantage de mettre en avant les compétences de chacun).
Non seulement Ash ne sera pas seul au cours de son périple, pour faire simple on va dire que si vous regardez la couverture vous aurez un aperçu des cinq « valeureux aventuriers » qui traverseront l’Île du Lézard. Et bien entendu ils ne manqueront pas de faire diverses rencontres, certaines amicales, d’autres nettement plus hostiles. Là encore on retrouve un mix réussi entre crédibilité et imaginaire.
Passé le temps d’immersion évoqué plus haut, je vous assure que vous vivrez une aventure pleine de surprises et d’émotions. De nombreuses touches d’humour permettent de relâcher la pression sans casser le rythme. L’auteur a un style très visuel sans pour autant nous noyer dans d’interminables descriptions, en même temps que l’on lit le bouquin, on visualise l’intrigue.
Pour un premier roman, Sosthène Desanges, qui reconnaît lui même être novice en fantasy, réussit à proposer un bouquin totalement original qui ne devrait toutefois pas complètement désarçonner les adeptes du genre. C’est certes moins tordu et complexe que Le Trône de Fer mais pour ma part j’estime que l’essai a été largement transformé. J’ai hâte de découvrir la suite, nul doute que l’univers est appelé à s’étendre, certains personnages ont encore bien des facettes mystérieuses et les relations entre les personnages devraient évoluer).
J’avoue que je serai curieux de lire les impressions de lecteurs de l’hémisphère Nord, qu’ils soient ou non adeptes de fantasy.

Petit bonus anecdotique.
Par curiosité et après achat de la version papier, j’ai commandé la version epub du roman. Très vite j’ai constaté de gros problèmes d’affichage (images superposées, multiplication inutile des styles…), du coup j’ai décidé de reprendre le code de A à Z (avec un peu de méthode ça va très vite).
J’ai ensuite contacté l’auteur afin de lui proposer la version corrigée du fichier epub (à vrai dire il y a au moins eu trois versions différentes avant d’arriver à un résultat qui me satisfasse pleinement), à titre gratuit cela va de soi. En remerciement Sosthène tenait à m’offrir une version dédicacée de son roman.
L’occasion de se rencontrer s’est présentée fin février. Je remercie à nouveau Sosthène pour le temps qu’il a bien voulu me consacrer et pour sa gentille dédicace. J’en profite aussi pour renouveler mes remerciements à JAR, pour son illustration qui personnalise encore d’avantage cet exemplaire du roman.

[BOUQUINS] John Verdon – Il Faut Tuer Peter Pan

J. Verdon - Il faut tuer Peter PanJe l’espérais sans trop y croire, John Verdon l’a fait : Dave Gurney est de retour et il ne compte toujours pas vivre comme un paisible retraité rural. Il Faut Tuer Peter Pan, ainsi se nomme le quatrième opus des enquêtes de Gurney.
Dave Gurney est appelé à la rescousse par son ami, John Hardwick, ex-flic passé dans le privé. Hardwick est un avocat ont pour objectif de faire réviser le procès de Kay Spalter, emprisonnée pour le meurtre de son mari. Dans sa quête de la vérité Dave Gurney va rapidement se rendre compte que l’enquête a été bâclée, voire menée exclusivement à charge contre la suspecte. Mais plus son enquête avance, plus Gurney va se trouver face à de nouvelles questions…
C’est donc avec un réel plaisir que j’ai retrouvé les personnages de John Verdon. En effet Dave Gurney n’est pas le seul à revenir sur les devants de la scène, on retrouve bien entendu sa tendre moitié, Madeleine et leur relation fusionnelle même si parfois il y a quelques frictions. On peut la comprendre c’te brave Maddie, son époux semble prendre un malin plaisir à aller aux devants des emmerdes et à se mettre en danger (le thème est d’ailleurs largement abordé dans ce roman).
Puis il y a Kyle, le fils de Dave, qui tient de nouveau un rôle actif dans ce roman. Sans oublier l’inénarrable Hardwick avec sa grande gueule et son cynisme à toute épreuve. Mais le gros dur a su être apprivoisé par une nouvelle venue, Esti Moreno, une enquêtrice du NYPD tombée sous le charme rustique de Hardwick.
Au fil des pages vous croiserez de nombreux nouveaux personnages, notamment la famille Spalter dont aucun membre ne semble tourner totalement rond. Entre l’épouse accusée de meurtre qui fait montre d’une froideur à filer une pneumonie à un pingouin ; la fille, Alyssa, une camée totalement délurée qui ferait rougir la plus nymphomane des nymphos et enfin Jonah, le frère de la victime, un illuminé touché par la grâce (à moins que ça ne soit par le Dieu dollar).
Mais Gurney croisera aussi la route d’un flic ripoux et alcoolo, d’un mafieux grec et du plus redoutable et insaisissable des tueurs en série… Que du beau monde !
Du beau monde au service d’une intrigue en béton armé parfaitement maîtrisée par son auteur. Vous n’avez pas fini de vous arracher les cheveux en essayant de comprendre le fin mot de l’histoire ; l’auteur prend un malin plaisir à brouiller les pistes et à mettre ses enquêteurs face à des situations qui dépassent l’entendement. Complexe mais à aucun moment brouillon, au contraire c’est du mitonné aux petits oignons. L’auteur sait où il veut y aller et quand on le découvre on ne peut que se mettre une violente tape sur le front en s’écriant : « Bon sang mais c’est bien sûr ! » (à éviter en public).
Le titre peut surprendre mais quand vous découvrirez le fameux Peter Pan vous ne pourrez qu’acquiescer, le titre original, Peter Pan Must Die, est d’ailleurs de la même veine.
Bref je me suis régalé à la lecture de ce quatrième roman de John Verdon, une fois de plus le gars m’a bluffé et surpris. Et j’en redemande ! En espérant retrouver bientôt Gurney et sa fine équipe, il ne faudrait pas qu’il prenne goût à la retraite. En attendant j’ai décidé que j’allais rester dans le registre des retrouvailles littéraires…

Complètement débordé !

Débordé !Je ne suis pas mort (du moins pas encore), je ne suis pas à la plage les doigts de pied en éventail (je ne serai pas contre)… juste complètement débordé !
C’est plutôt habituel à cette période de l’année vu que l’on doit fournir aux différents services les chiffres de leur activité mais, cerise sur le gâteau, la Branche Santé, à la demande du Conseil d’Administration (difficile de leur dire non… même si ce n’est pas l’envie qqui nous manque), nous a lancé sur un gros dossier (non… un énôôôrme dossier) à traiter en urgence !
On a bien un modèle de la CNAM en Métropole dont on est censés s’inspirer mais la méthodologie utilisée n’est pas transposable à la Nouvelle-Calédonie et à la CAFAT. Du coup on a dû improviser une méthodo qui tienne la route et qui permette d’être aussi exhaustif que faire se peut. Avec un historique entre 2005 et 2013 !
Une fois la méthodo finalisée il a fallu lancer les extractions et exploiter les résultats afin de sortir les tableaux et graphes qui vont bien. Histoire d’apporter un petit plus on a aussi décidé d’insérer toute une partie cartographie.
Ultime étape, et c’est de loin la plus pénible : rédiger et mettre en forme le rapport. La chose doit être livrée à la Branche Santé le 10 mars, après quoi nous serons exclusivement concentrés sur les rapports d’activité… Exercice qui devrait nous tenir occupé jusqu’à la fin avril.
En mai j’ai 3 semaines de congés programmés ; ça va faire du bien de pouvoir souffler un peu. D’autant que je sais qu’à la reprise j’ai encore quelques gros chantiers qui m’attendent. Une pause nécessaire pour éviter l’implosion !

Du coup forcément ça rogne méchamment sur le temps que j’ai à consacrer à ma PàL, cette garce en profite pour enfler sournoisement à l’insu de mon plein gré ! A la fin de ma journée de travail j’ai souvent la flemme de me plonger dans un bouquin, je préfère alors m’abrutir devant la TV (ça demande moins de réflexion… les programmes de 17 à 20 heures sont plutôt du genre encéphalogramme plat).

Je prends du retard dans mes lectures mais aussi dans des posts en projet. Et plus encore dans des chroniques à la demande d’auteurs, j’ai deux bouquins et un CD sur le grill mais pas encore eu l’occasion d’allumer le gaz. Soyez patients, je vous ai promis une chronique, je rédigerai une chronique… Quand ? Je ne sais pas !