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Jack Daniel’s White Rabbit

27 Déc

Jack Daniel's White RabbitSortie en septembre aux Etats-Unis cette nouvelle série limitée, la Jack Daniel’s White Rabbit, débarque à Nouméa pour les fêtes de fin d’année, inutile de vous préciser que j’avais hâte de m’en humecter le gosier.
Mais avant de vous livrer mes premières impressions on va commencer par un peu d’histoire. Un petit bond dans le temps et l’espace, direction Lynchburg en 1892 (comme toujours s’agissant de l’histoire de Jack Daniel et de sa distillerie les dates exactes restent dans le flou artistique, on va donc se fier aux données « officielles »). Outre sa distillerie le sieur Jack Daniel ouvre simultanément deux « saloons » en ville, Le White Rabbit et le Red Dog, ces établissements seront les premiers à proposer le fameux whiskey à leur clientèle. Dix ans plus tard un incendie ravagera Lynchburg mais épargnera pourtant ces deux établissements. C’est la Prohibition qui finira par avoir leur peau, le Tennessee sera l’un des premiers états à adopter cette politique, dix ans qu’elle ne soit officialisée par le 18ème Amendement (en 1920). C’est donc en 1909 que ces deux établissements fermeront leurs portes pour ne plus jamais les ré-ouvrir. Si la Prohibition est abrogée en 1933 par le vote du 21ème amendement le comté de Moore (auquel est rattachée la ville de Lynchburg) restera (aujourd’hui encore) un « dry county » (interdiction totale de vente d’alcool), seule la distillerie a le droit de vendre sa production, et uniquement les éditions collector (entres autres restrictions).
Avant la dégustation force est de constater que l’emballage et l’étiquette de la bouteille sont particulièrement soignés en proposant un visuel attractif. La couleur est la même que le Old N°7 (la bouteille « classique » de la gamme Jack Daniel’s), l’odeur est un peu plus agressive (et pour cause la chose affiche 43% d’alcool contre 40% pour le Old N°7). Au goût on ressent encore plus « brutalement » cette différence d’alcoolémie, ça décape le gosier sans offrir de saveur particulière (contrairement au Single Barrel qui affiche 45% d’alcool mais offre une saveur plus brute de décoffrage mais non agressive).
Au final cette édition spéciale est vendue à Géant au prix de 4 990 XPF (un peu plus de 41 €), contre 2 995 XPF (25 €) pour le Old N°7 actuellement ne promotion, une différence de prix que l’on ne retrouve pas dans la saveur ; je ne regrette pas d’avoir testé ce produit mais je n’y reviendrai pas… La bouteille (vide) a rejoint mon mausolée Jack Daniel’s, et comme toujours avec les séries limitées de la distillerie on peut obtenir un certificat sur leur site officiel ; ce que j’ai fait comme vous pouvez vous en douter.

White Rabbit Certificate
Une édition limitée sera prochainement dédiée au Red Dog Saloon, si elle arrive jusqu’à Nouméa je me ferai un plaisir de me l’offrir en espérant tout de même avoir une agréable surprise, autant visuelle que gustative. En attendant j’espère toujours que le Tennessee Honey (un mélange de Jack Daniel’s et de liqueur de miel) finira par trouver le chemin des étals calédoniens…

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Publié par le 27 décembre 2012 dans Trucs en vrac

 

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