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[DVD] Films en vrac

13 Nov

Films en vrac

Les Vacances De Ducobu

On commence notre périple cinéphile par une comédie familiale française avec Les Vacances De Ducobu, réalisé par Philippe De Chauveron.
Enfin l’heure de la délivrance a sonnée pour Ducobu (François Viette), l’école est finie, vive les grandes vacances ! Mais sa joie est quelque peu contrariée quand son père (Pierre-François Martin-Laval) lui annonce qu’ils partent en vacances avec Mme Gratin (Hélène Noguerra) et sa fille, Léonie (Juliette Chappey). Mais le pire reste à venir, arrivé au camping Ducobu croise M. Latouche (Elie Seimoun) et Melle Rateau (Joséphine De Meaux) ! Heureusement la perspective d’une chasse au trésor vient lui ouvrir de nouveaux horizons…
Si vous avez vu le premier film (L’Elève Ducobu) vous aurez constaté que le casting chez les Ducobu a été remanié, exit Vincent Claude (désormais trop âgé pour le rôle titre) et Bruno Poladylés (non disponible au moment du tournage), ceci dit ce n’est pas plus dérangeant que ça, à vrai dire j’en ai même fait totalement abstraction dès le départ. De même cette « suite » s’éloigne des BD de Zidrou et Godi pour proposer un scénario 100% original. Je partais pourtant avec quelques a priori négatifs mais force est de reconnaitre que le film tient la route pour ce qu’il est, une comédie familiale sans prétention dont le seul but est de distraire petits et grands. Et c’est déjà pas si mal !

La Horde

On reste en France pour la suite de notre programme mais l’on change radicalement de registre en puisant dans le cinéma d’horreur avec La Horde, co-réalisé par Yannick Dahan et Benjamin Rocher et sorti en 2010 sur les écrans.
Pour venger l’un des leurs un groupe de flics décide de mener une expédition punitive contre le gang responsable de la mort de leur équipier. Mais les choses ne tournent pas vraiment comme prévu, d’une part les gangsters sont mieux armés qu’eux mais surtout l’immeuble ne va pas tarder à être pris d’assaut par une horde de zombies. S’ils veulent survivre, les flics, menés par Ouessem (Jean-Pierre Martins), et les truands, dirigés par Adewale (Eriq Ebouaney)…
Ca faisait quelques temps que ce film m’intriguait, il faut dire que le cinéma français n’est pas particulièrement prolifique dans le genre épouvante-horreur (même si le réalisateur français Alexandre Aja excelle dans le genre il bosse désormais exclusivement pour Hollywood). Revenons donc à nos zombies, visuellement il faut bien reconnaître que l’équipe des effets spéciaux ne s’est pas foulée pour le maquillage (on se croirait dans un films des années 70). Au niveau de l’intrigue ça reste assez classique (des survivants coincés dans un espace confiné et encerclés de zombies affamés), comme souvent dans le genre on ne sait pas comment les morts-vivants ont fait leur apparition mais pas grave, on n’est pas là pour se poser des questions métaphysiques ; faut que ça pète ! Et pour péter ça pète dans tous les sens, le film ne révolutionnera certes pas le genre mais il en exploite bien les ficelles…

Ronal Le Barbare

On reste en Europe mais plus au nord puisque c’est au Danemark que nous mènera notre prochaine escale avec un film d’animation co-réalisé par Thorbjørn Christoffersen, Kresten Vestbjerg Andersen et Philip Einstein Lipski, Ronal Le Barbare.
Ronal, jeune barbare aussi gringalet que trouillard, survit par miracle à l’attaque de son village par le terrible Volcazor et son armée alors que les siens sont faits prisonniers. Bien malgré lui Ronal va se retrouver obligé de voler au secours de ses compagnons malgré une inaptitude manifeste pour le combat ; mais il ne sera pas seul dans sa quête, le barde Alibert, la guerrière Zandra et le ranger elfe Elric viendront en renfort… Pour le meilleur et pour le pire !
Autant vous prévenir d’office Ronal Le Barbare ne s’adresse pas à un jeune public, c’est un film d’animation clairement réservé à un public plus mature, les dialogues sont crus, parfois teintés de références sexuelles. Bref à éviter pour une séance de baby-sitting. L’animation, sans être du niveau des géants du genre (Pixar ou Dreamworks pour ne citer qu’eux), reste convaincante et opte pour un graphisme plus dessin animé que hyper-réaliste. Le scénario est plutôt sympa, parodiant à tout va Conan Le Barbare et plusieurs standards de la fantasy (Le Seigneur Des Anneaux) sur une bande son très rock (pour ne pas dire franchement metal). Perso j’ai adoré le délire des réalisateurs, comme quoi certains films qui héritent d’une sortie « direct DVD » (sans passer par la case diffusion en salle) méritent quand même le détour…

Rebelle

Restons dans l’animation pour la suite de notre escapade cinématographique mais cette fois avec l’un des maîtres incontestés du genre, Pixar, et son dernier bébé, Rebelle, réalisé par Brenda Chapman et Mark Adams pour Disney.
Merida est la fille du roi Fergus et de son épouse Elinor qui règnent sur les Highlands d’Ecosse, mais elle ne rêve que de liberté et d’action plutôt que d’aspirer à la vie bien tranquille et formatée de princesse. Aussi quand ses parents lui annoncent que les trois principaux seigneurs du royaume vont lui présenter leurs fils en tant que prétendants elle fuit le château et son destin. Des feux follets la guide alors jusqu’à une chaumière occupée par une sorcière, la jeune fille fait alors un voeu dont elle est loin de mesurer la portée…
Pixar oblige on passe à de l’animation grand public mais aussi à un moteur graphique époustouflant (une mise à niveau de leurs précédents outils inaugurée à l’occasion de ce long métrage). Même au-delà de l’aspect purement visuel la magie Disney fonctionne toujours aussi bien et saura convaincre petits et grands. Tout au plus pourrait on leur reprocher un scénario qui a un air de déjà-vu, étant assez proche de Frère Des Ours (un dessin animé 2D signé Disney) mais le meiux reste de se laisser porter par le spectacle sans se poser de questions…

Voisins Du Troisième Type

Retour au cinéma « en chair et en os » avec la comédie fantastique Voisins Du Troisième Type signée Akiva Schaffer.
Quand un de ses employés est tué sur son lieu de travail, Evan (Ben Stiller) décide de prêter main forte à la police en créant une milice de quartier. L’initiative ne remporte pas un franc succès, il ne sera rejoint que par Bob (Vince Vaughn), Franklin (Jonah Hill) et Jamarcus (Richard Aoyade), et surtout n’est pas prise au sérieux par les autorités. Rapidement nos quatre compères vont réaliser que la menace qui pèse sur leur paisible bourgade est d’origine extra-terrestre…
L’intrigue est sympa avec nos quatre apprentis justiciers un tantinet dépassés par les événements, ce qui nous vaudra quelques situations bien burlesques. Le film joue aussi sur le relationnel avec un Ben Stiller qui interprète une véritable tête à claque puante d’égoïsme. D’un point de vue visuel les aliens sont plutôt convaincants. Bref le film reste globalement agréable même s’il n’est surement pas appelé à rester dans les annales du cinéma comique…
Pour la petite histoire aux USA le film s’est vu attribué un R (pour Restricted : interdit aux personnes de moins de 17 ans non accompagnées par un adulte) lors de sa sortie en salle ; les français, moins pudibonds (et surtout moins hypocrites), se borneront à une interdiction aux moins de 12 ans.

Le Grand Soir

On termine en restant dans la comédie mais retour en France pour Le Grand Soir, signé Benoit Delépine et Gustave Kervern, deux complices du Groland de Canal.
Not (Benoit Poelvoorde) et son frère Jean-Pierre (Albert Dupontel) sont frères mais tout les oppose, l’un s’est auto-proclamé dernier « punk à chien » de France alors que l’autre est vendeur en literie. Pourtant quand Jean-Pierre se fait à la fois plaquer et licencier s’est vers son frère qu’il se tournera, celui-ci va alors le prendre sous son aile pour l’initier à la punk attitude… En attendant de préparer la « révolution ».
Au début il faut s’accrocher, plus d’une fois j’ai été tenté de me lever et de couper le PC ou de passer à autre chose, mais finalement une fois que les choses se mettent en place le film est regardable, on s’autorise même quelques sourires. Je ne regrette d’avoir tenu jusqu’au bout même si je persiste à penser que le film ne me laissera pas un souvenir impérissable… A voir aussi pas la bande son signée par Les Wampas, un groupe méconnu de la scène punk-rock française…

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4 Commentaires

Publié par le 13 novembre 2012 dans DVD / BRD

 

4 réponses à “[DVD] Films en vrac

  1. zofia

    15 novembre 2012 at 20:59

    Votre programme était branché comédie et film d’animation cette fois ! Personnellement je ne souhaite voir que Le grand soir et La horde que j’ai depuis un moment d’ailleurs. Au fait je ne comprends pas du tout l’interdiction pour le film de Ben Stiller… elle est justifiée ?

     
    • Lord Arsenik

      16 novembre 2012 at 05:17

      Le Grand Soir c’est assez spécial…
      Pour Voisins Du 3ème Type le R c’est du grand n’importe quoi, l’interdiction aux moins de 12 ans pourquoi pas ? Le langage est assez cru (moins que dans une cour de collège) et on y croise quelques nanas vêtues du minimum syndical (mais pas à poil). Admettons qu’il faille protéger nos chères têtes blondes de la réalité du monde extérieur 🙂

       
      • Zofia

        19 novembre 2012 at 21:52

        Spécial comment ? j’aime beaucoup Dupontel

         
      • Lord Arsenik

        20 novembre 2012 at 07:07

        Il ne se passe pas grand chose… A vrai dire c’est à la fin que le film commence vraiment 🙂
        Ceci dit Dupontel est égal à lui même et Poelvoorde n’en fais pas des tonnes.

         

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