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[DVD] Films en vrac…

10 Août

Films en vrac
Limitless

Notre première pause cinéma sera pour le thriller fantastique Limitless de Neil Burger.
Eddie Morra (Bradley Cooper) est un écrivain en manque d’inspiration qui semble foirer tout ce qu’il touche. Jusqu’à ce qu’il découvre le NZT, une drogue expérimentale qui réveille et multiplie ses capacités cérébrales de façon exponentielle. Quasiment du jour au lendemain sa vie change du tout au tout, quoi qu’il entreprenne le succés est au rendez-vous à tel point qu’il finit par éveiller la curiosité de Carl Van Loon (Robert De Niro), un puissant magnat de la finance. Mais pour rester au sommet Eddie doit s’assurer un approvisionnement continu au risque de chuter de son piédestal, de même il va devoir affronter le manque et les effets secondaires tandis que d’autres semblent prêt à tout pour mettre la main sur ses réserves de NZT…
C’est la comédie Very Bad Trip qui donnera le réel coup d’envoi à la carrière cinématographique de Bradley Cooper, avec ce film il prouve qu’il est plus que « le beau gosse de service » et peut convaincre dans un tout autre registre. Faut dire aussi qu’il est aidé en cela par un scénario en béton mené tambour battant et ponctué çà et là par quelques touches d’humour, sans oublier que le fait de partager la tête d’affiche avec De Niro est un luxe qui ne se refuse pas.
Le film a bénéficié d’un accueil favorable aussi bien de la critique que du public, résultat des courses il peut se targuer d’un box office mondial de plus de 155 millions de dollars ; pour un budget de 27 millions, on peut dire que le réalisateur et les studios ont raflé la mise…

Blanche Neige

Voyage au pays des contes de fée avec une nouvelle version de Blanche Neige, revue et corrigée par Tarsem Singh.
Quand Blanche Neige (Lily Collins) commence à remettre en question l’autorité et la légitimité de sa belle-mère de reine (Julia Roberts) celle-ci décide de la faire éliminer. Au lieu d’obéir le valet chargé de tuer la jeune femme l’abandonne en pleine forêt. Elle sera recueillie par une bande de nains hors la loi qui feront d’elle une des leurs et lui apprendront à prendre confiance en elle même et en ses capacités. Ce ne sera pas de trop pour contrer les noirs desseins de la marâtre…
Il faut croire que dans l’horoscope selon Grimm, 2012 est placée sous le signe de Blanche Neige puisque pas moins de trois films revisiteront le célèbre conte déjà mis en image par Walt Disney en 1937 ; outre ce film on trouvera aussi à l’affiche Blanche Neige Et Le Chasseur de Rupert Sanders (qui en profitera pour s’envoyer en l’air avec « sa » Blanche Neige/Bella, incarnée par Kristen Stewart) et, faisant office d’outsider, La Fantastique Histoire De Blanche Neige de Rachel Goldenberg.
Retour à nos moutons avec le film de Tarsem Singh. Le réalisateur joue clairement la carte de la comédie aux décors et costumes très kitchs, une touche de fraîcheur plutôt réussie. Mais la grande originalité du film réside dans son septuor de nains devenus hors la loi après avoir bannie par la reine, de même leurs noms sont plus le reflet de leur ancienne profession que de leur personnalité. A défaut de rester dans les annales le film mérite le détour pour un divertissement familial sans prise de tête.

L’Oncle Charles

Petite escapade par le cinéma français avec le dernier film d’Etienne Chatiliez, L’Oncle Charles.
Charles Doumeng (Eddy Mitchell), richissime homme d’affaire expatrié en Nouvelle-Zélande depuis plus de 50 ans, décide, alors qu’il se sait condamné par la médecine, de renouer contact avec sa soeur qu’il a perdu de vue depuis qu’il a quitté la France suite à un accident. Quand Corinne (Valérie Bonneton), ambitieuse clerc de notaire dans la région nantaise, prend connaissance de l’annonce du milliardaire mourant elle voit l’opportunité de se faire de l’argent facile. Elle parvient à convaincre Louise (Alexandra Lamy), sa cousine éternellement fauchée, de se faire passer pour la nièce, en piochant dans chacune de leur famille ils recomposent une « famille modèle » et contactent la Nouvelle-Zélande afin d’annoncer la « bonne » nouvelle…
Même si on a connu Chatiliez plus inspiré (La Vie Est Un Long Fleuve Tranquille, Le Bonheur Est Dans Le Pré et l’excellentissime Tatie Danielle pour ne citer que son top 3 « made in moi »), il nous offre une comédie familiale (sur le thème de la famille et pour toute la famille) dont il a le secret, riche en surprises et quiproquos en tout genre… Bref encore un divertissement réussi à mettre à son actif, je serai presque tenté de dire « sans surprise » puisqu’il me semble n’avoir jamais été déçu par un film signé Chatiliez (à ma décharge je n’ai vu ni La Confiance Régne, ni Agathe Clery, ces deux titres ne m’inspirant pas outre mesure)…

The Town

Retour à Hollywood avec un thriller pur jus signé Ben Affleck, The Town.
Doug McRay (Ben Affleck) et ses complices sont braqueurs pour le compte d’un caïd de Boston. Au cours d’un braquage ils prennent en otage Claire Keesey (Rebecca Hall), la directrice de l’agence, afin de couvrir leur fuite avant de la relâcher une fois à l’abri de la police. LE FBI, en la personne de l’agent Frawley (John Hamm), est envoyé en renfort auprès de la police locale afin d’identifier les braqueurs et de mettre fin à leurs attaques. Bien entendu le témoignage de Claire peut jouer un rôle détarminant dans l’avancée de l’enquête, afin de suivre les progrès de l’enquête Doug décide de se rapprocher anonymement de la jeune femme. Alors qu’un autre braquage se profile Doug et Claire nouent une relation de plus en plus intime…
Comme je l’ai dit en intro on plonge là dans un thriller pur et dur, une intrigue rythmée (avec notamment une belle course poursuite) et pleine de rebondissements, des personnages convaincants (portés et sublimés par Ben Affleck) et même une pointe d’émotion. Au final c’est du tout bon, on se laisse embarquer par le film pour ne plus décrocher jusqu’au clap de fin.
Pour la petite histoire, le quartier de Charlestown, où se déroule le film, détient le record mondial de braquages de banques et attaques de fourgons blindés au km² ! Et pour rester dans l’anecdotique le film s’inspire d’un roman de Chuck Hogan (co-auteur avec Guillermo Del Toro de l’excellente trilogie vampirique La Lignée De Sang), Le Prince Des Voleurs.

The Dictator

Notre ultime pause cinéma de la semaine sera placée sous le signe de l’humour brut de décoffrage puisque nous opterons pour The Dictator de Larry Charles.
L’Amiral-Général Aladeen (Sacha Baron Cohen) régne en maître absolu sur la Wadiya assisté par son bras droit et conseiller Tamir (Ben Kingsley). Sommé par les Nations-Unies de s’expliquer sur la nature de son programme nucléaire le dictateur se rend à New-York accompagné de son précieux conseiller et d’une petite délégation. Mais à peine arrivé sur le sol américain le voilà victime d’un putsch opragnisé par Tamir qui prétend vouloir instaurer un pouvoir démocratique. Le dictateur est bien déterminé à reprendre les rênes du pouvoir coûte que coûte, mais sans sa barbe (coupée par son tortionnaire) personne ne le reconnaît ; c’est alors qu’il rencontre avec Zoey (Anna Farris), une militante écolo-bio-pacifiste…
Troisième collaboration entre Larry Charles et Sacha Baron Cohen après Borat (que j’ai beaucoup aimé) et Brüno (j’ai déjà moins adhéré), The Dictator est de loin leur film le plus abouti. Il bénéficie en effet d’un réel scénario plutôt que de sembler être une succession de sketches, les personnages bénéficient d’une réelle profondeur et évoluent (notamment Aladeen) au fil du scénario ; tout ça sans renier l’humour cash (parfois trash) et la provoc qui sont quand même leur marque de fabrique. Résultat des courses j’ai passé un bon moment de franche rigolade…
Comme d’hab Sacha Baron Cohen a assuré une promo hors norme en s’exhibant çà et là dans son uniforme militaire et arborant sa longue barbe, pour l’occasion un site officiel interactif a aussi été créé (je n’ai pas encore eu l’occasion d’y jeter un oeil mais je compte bien réparer cette lacune prochainement).
J’aurai pu dédié un post à part entière à ce film étant donné que je compte bien acheter le DVD, ne serait-ce que pour avoir une version « unrated » et les bonus qui doivent valoir le détour. Même si vous n’avez pas aimé les deux précédents films je vous invite à laisser une chance à celui-ci plutôt que de le rejeter d’office…

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Publié par le 10 août 2012 dans DVD / BRD

 

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