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Archives Mensuelles: juillet 2012

[BOUQUINS] George RR Martin – Le Trône De Fer : Intégrale 3

GRR Martin - Le Trône De fer 3A la base je comptais faire un break avant de poursuivre ma visite de Westeros mais vu que le second opus se termine sur de nombreuses intrigues laissées en suspens pas moyen de différer la lecture du troisième opus de l’intégrale du Trône De Fer. Ce troisième volume regroupe les livres 6 à 9 de la saga, à savoir Les Brigands / Intrigues A Port Real, L’Epée De Feu, Les Noces Pourpres et La Loi Du Régicide ; ce qui représente tout de même un joli pavé de 1149 pages.
Attention spoilers à suivre. Si les victoires de la Néra et aux portes de Fort Real confirment que les Lannister restent maîtres du Trône de Fer la ville a été lourdement marquée par la bataille, pour égayer la population (et lier une alliance stratégique avec les Tyrell) on prépare les fastueuses noces de Joffrey Baratheon-Lannister et de Myrcella Tyrell. Pour Sansa Stark ne plus être la promise de Joffrey ne signifie pas pour autant la liberté, Cersei et Tywin Lannister ont d’autres projets pour elle. Stannis Baratheon et son armée se sont repliés à Peyrdragon, si la défaite est amère pour le roi légitime il ne s’avoue pas pour autant vaincu. Mais d’autres menaces pèsent sur Westeros. Au-delà du Mur la Garde de Nuit s’inquiète de la mobilisation massive des sauvageons dérrière Mance Rayder mais ils vont surtout devoir affronter les assauts meurtriers des Autres. A Essos, Daenerys Targaryen, désormais « mère des dragons », cherche à recruter une armée pour frapper Westeros et reconquérir le Trône de Fer… Fin des spoilers.
La lecture de ce troisième volume fut un peu plus longue que je ne l’avais escompté et cela n’est pas uniquement dû au nombre de pages, j’ai consacré moins de temps à la lecture (en partie par choix mais aussi par obligations liées à mon emploi du temps) et j’ai trouvé quelques passages plutôt laborieux (essentiellement dans la première partie du bouquin vu qu’il ne se passe quasiment rien à Port Real, heureusement autour les choses bougent d’avantage). J’en suis même arrivé à me demander si je ne commençais pas à me lasser mais dès que les choses se sont précisées tous mes doutes se sont envolés, d’autant que le rythme ne cesse d’aller crescendo. Sans vouloir en dire trop la Maison Stark en prend vraiment plein la gueule dans ce troisième volume, ça en deviendrait presque rageant ! Mais heureusement (oui je sais j’ai des pulsions sadiques par moments) les Lannister vont eux aussi se bouffer quelques revers bien sentis pour mon plus grand plaisir…
Je trouve dommage qu’en ayant fait l’effort de nous restituer une intégrale conforme à la version originale J’ai Lu n’ait pas poussé la perfection jusqu’aux appendices visant à présenter et situer les protagonistes, en version française elles sont en effet des plus succinctes (limite inutiles pour tout dire) alors qu’en anglais (traduction dispo sur le site La Garde De Nuit) elles sont on ne saurait plus exhaustives. Mais bon au fil de la lecture on arrive à situer avec plus ou moins de précision qui est qui…
Contrairement aux tomes précédents ce troisième volume se termine par un épilogue, ce qui laisse à penser que c’est la fin d’un cycle dans la saga alors que rien n’est encore résolu (ni même en passe de l’être). Réponse au prochain épisode…

 
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Publié par le 29 juillet 2012 dans Bouquins

 

La chère commission de sieur Hollande…

Notre « cher » président, François Hollande, a créé une « commission de rénovation et de déontologie de la vie publique« . Cette commission est chargée de proposer les réformes à répondre aux préoccupations exprimées par le Président de la République dans une lettre, et de formuler toutes les autres recommandations qu’elle jugera utiles. Elle remettra son rapport au Président de la République avant le 15 novembre 2012
Présidée par Lionel Jospin ladite commission compte 13 autres membres plus ou moins éminents (dont Roselyne Bachelot ce qui est plutôt surprenant) et un rapporteur général (quel titre à la con quand même… cafteur va !).
Voilà pour ce qui est des faits avérés, passons maintenant aux « on dit que » car c’est là que les choses deviennent intérréssantes :
– Monsieur Jospin serait rémunéré à hauteur de 122.000 € pour ce « travail ». Madame Bachelot 92.000 € et les autres membres 80.000 €.
– Le décret n° 2012-875 stipule que « La commission peut entendre ou consulter toute personne de son choix », ces « Consultants » toucheraient une indemnité de 35.000 € pour leurs précieux conseils. 34 ont déjà été nommés dont Mme Sylviane Agacinski (épouse de M. Jospin) et M. Pierre Bachelot (fils de Roselyne).
– Cette commission devrait donc coûter au contribuable : 2.444.000 € sans compter les frais annexes de ces personnes.
C’est sympa de faire « travailler » les copains et copines et surtout de les rémunérer grassement… Merci Flamby !

 
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Publié par le 29 juillet 2012 dans Trucs en vrac

 

[BOUQUINS] René Barjavel – Ravage

R. Barjavel - RavageIl faut croire que je prends goût à la dystopie, à moins que ce ne soit par simple esprit de contradiction à l’intention de ceux et celles qui s’obstinent à voir en moi un opposant acharné aux classiques de la littérature, toujours est il que j’ai décidé de me plonger dans Ravage de René Barjavel ; depuis le temps que j’en entends parler il fallait bien que je me forge ma propre opinion sur la chose.
L’auteur nous invite donc à découvrir un XXIème siècle totalement aseptisé et technologiquement dépendant de la fée électricité. François Deschamps, scientifique et artiste en herbe rentre à Paris pour les résultats d’un concours universitaire auquel il a participé, c’est aussi l’occasion pour lui de retrouver son amie d’enfance, Blanche Rouget, en passe de devenir vedette pour la télévision. Leurs retrouvailles sont gâchées par les manigances de Jérôme Seita, grand patron de la chaîne qui embauche Blanche, qui entend bien faire de la jeune femme son épouse et donc l’éloigner de François en qui il voit un rival. Quand soudain le monde est privé d’électricité ; après la panique c’est le chaos qui s’empare des grandes mégapoles…
Ravage est le premier « vrai » roman de Renè Barjavel, paru en 1943 (la France étant alors occupée par l’Allemagne nazie) mais il parvient toutefois à prendre ses distances avec cette période trouble de l’Histoire pour nous offrir une vision d’un futur bien pessimiste (je conçois qu’à l’époque et dans un tel contexte il ne devait pas être aisé d’être optimiste tous les jours). Ainsi la première partie nous décrit ce XXIème siècle supposé idéal pour l’homme mais qui ferait froid dans le dos de n’importe quel lecteur normalement constitué à plus d’un titre (ne serait-ce que pour la bouffe) ; elle est aussi l’occasion de faire plus ample connaissance avec les trois principaux protagonistes, François, Blanche et Jérôme. La seconde partie annonce la dégringolade de cette société bâtie sur la seule énergie électrique, puis la lutte pour la survie, non seulement individuelle mais aussi collective. Survie qui passerait justement par un renoncement à la technologie à tout va et par un retour à la terre et aux traditions.
Sans avoir vraiment été transporté dans ce monde futur je dois bien reconnaître que la lecture du roman reste globalement agréable et suffisamment intéressante pour que l’on ait envie d’en savoir plus au fil des pages. Dommage toutefois que les personnages manquent de profondeur, bien qu’ils évoluent au fur et à mesure de leur périple on reste tout de même sur une impression de coquille vide. Faut dire aussi que j’ai toujours un peu de mal quand, au sein d’un groupe, on trouve un chef auto-proclamé, qu’il soit suivi ou non par ledit groupe ça persiste à me hérisser, d’autant qu’en l’occurrence l’on n’arrive pas à ressentir de sympathie pour le personnage de François… D’autre part l’on découvre, dans la dernière partie du roman, que la nouvelle société instaurée sous l’autorité de François est loin d’être idéale et libertaire (la notion de démocratie est balayée) ; à se demander si finalement ce n’était pas mieux « avant ».
Bien que moins connu que son homologue d’outre-Atlantique la science-fiction française est un genre bien vivant et prolifique, et ce depuis toujours ou presque (il suffit de se remémorer les récits de Jules Verne pour s’en convaincre) ; le premier film de science-fiction est d’ailleurs un film français (Voyage Dans La Lune de Georges Méliés tourné en 1902). Il n’en reste pas moins que j’avoue avoir de grosses lacunes en matière de littérature de SF made in France, cette lecture fut l’occasion de combler partiellement ce vide.

 
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Publié par le 28 juillet 2012 dans Bouquins

 

Grrr !

Connexion merdique
Ca fait une semaine que je peste, rage, écume contre ma connexion internet qui ne cesse de sauter au point de devenir franchement inutilisable… Après avoir maudit silencieusement tour à tour l’OPT et Canl je me décide enfin à envoyer un mail à la Hotline de mon FAI histoire d’avoir quelques explications sur le pourquoi du comment.
Mea culpa mes coupables désignés d’office sont innocents ; c’est juste mon filtre ADSL qui est naze. Je suis rentré à midi en coup de vent le changer (coup de bol j’en avais un en rab) et tout semble être rentré dans l’ordre… Et dire que j’aurai pu régler le problème dès lundi si j’avais pris le temps de consulter la hotline.
Bien fait pour moi, zéro pointé sur ce coup !

– Edit du 30 juillet –
Et bien non ce n’est pas le filtre finalement mais bel et bien le modem qui est à l’agonie… Un saut chez Can’l histoire de récupérer un nouveau modem et normalement les choses devraient enfin rentrer dans l’ordre.

 
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Publié par le 27 juillet 2012 dans No comment

 

[DVD] Films en vrac…

Films en vrac
Devil Inside

Petit détour par la case fantastique pour notre première escapade cinéphile avec Devil Inside de William Brent Bell.
En 1989 la police reçoit un appel d’une femme, Maria Rossi (Suzan Crowley), qui affirme avoir tué trois personnes. Trois religieux ont en effet été assassinés alors qu’ils tentaient d’exorciser Maria. Arrêtée et reconnue irresponsable elle est transférée dans un établissement psychiatrique réservé aux criminels. Vingt ans plus tard, sa fille, Isabella (Fernanda Andrade), décide de se rendre en Italie afin de découvrir la vérité sur ce drame et surtout si sa mère est folle ou si elle est effectivement possédée par un démon. Outre Michael (Ionut Grama), son ami qui filme l’intégralité de l’enquête d’Isabella, la jeune femme pourra compter sur l’aide de Ben (Simon Quaterman) et David (Evan Helmuth), deux religieux qui pratiquent des exorcismes dans les cas non reconnus par l’église…
Un film de plus qui décide de surfer sur la mode du vrai faux documentaire en misant à la fois sur un budget réduit (un million de dollars) et un casting composé d’illustres inconnus. Ajoutez un scénario supposé « basé sur des faits réels » (effectivement la base, à savoir le triple meurtre, est bien issu d’un fait divers ; quant au reste…) et une accroche bien criarde genre « Le film que le Vatican voulait interdire » (alors que ledit Vatican a simplement précisé qu’il ne souhaitait pas communiquer sur la question des exorcismes). Et une fois de plus la recette miracle fonctionne puisque le film sera rentabilisé dès sa première séance pour finir avec une recette totale de 53 millions de dollars !
Comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire quand j’ai eu à chroniquer Le Rite les films d’exorcismes se suivent et se ressemblent sans jamais égaler L’Exorciste de William Friedkin. Et celui-ci ne déroge pas à la règle en nous laissant une impression de déjà vu malgré quelques trouvailles visuellement sympathiques (notamment les victimes possédées désarticulées). A part ça le film se situe dans la moyenne du genre, ni pire, ni meilleur que ses prédécesseurs…

La Couleur Des Sentiments

Retour à du concret et petit voyage dans le temps pour notre séance suivante puisque nous opterons pour La Couleur Des Sentiments de Tate Taylor.
Aux Etats-Unis, dans les années 60, si l’esclavage a disparu la discrimination raciale reste de mise, surtout dans les états du sud. Toutes les familles aisées ont leur lot « nègres » à leur service pour assurer les tâches du quotidien à leur place. Quand Skeeter (Emma Stone) revient à Jackson (Mississippi), fraîchement diplômée en journalisme, elle a du mal à s’intégrer à la masse de ses anciennes amies qui vivent cet état de fait comme s’il leur était dû. La jeune femme décide de consacrer un livre à ces « bonnes » afin de recueillir leurs témoignages, reste à trouver des volontaires qui accepteront de se confier à elle. Bravant les risques et les interdits, Aibileen (Viola Davis) et Minny (Octavia Spencer) vont tout déballer à la jeune femme. Mais son éditrice souhaite avoir d’avantages de témoignages avant de publier le livre…
En voyant ce genre de film je suis toujours sidéré de me dire que cela se passait dans les années 60, incroyable d’imaginer que les mentalités aient été aussi rétrogrades et coincées il y a à peine 50 ans (Il faudra attendre 1967 pour que les lois justifiant la ségrégation raciale soient enfin abolies ; sur le papier en tout cas, dans les faits aucune loi ne peut éradiquer le racisme) ; et dire que ces gens-là voudraient donner des leçons de moralité au monde entier ! Fin de mon aparté/coup de gueule.
Retour au film donc. Pour info il est l’adaptation du roman homonyme de Kathryn Stockett publié en 2009 et best seller mondial (et qui figure accessoirement dans mon stock à lire numérique). Le film jongle habilement entre la comédie et l’émotion en jouant sur les contrastes entre les personnages et notamment en se moquant (sans méchanceté) de ces riches blancs qui se croient tout permis au nom de la couleur de leur peau et des habitudes… Le film repose sur les épaules du trio d’actrices principales qui est criant de vérité et de justesse dans son interprétation.

Le Territoire Des Loups

Nouveau changement de registre pour un film d’aventures nettement plus contemporain avec Le Territoire Des Loups de Joe Carnahan.
Comme nombre de ses comparses employés par les compagnies pétrolières en Alaska, John Ottway (Liam Neeson) cherche à fuir ou à oublier son passé. Son job consiste à éliminer les prédateurs qui s’approcheraient un peu trop des sites occupés par son employeur. Lors d’un transfert aérien vers Anchorage leur appareil s’écrase, ils ne sont que sept survivants perdus au milieu de nulle part, au coeur d’un désert enneigé. Outre une nature hostile et les tensions ils vont devoir faire face à une meute de loups bien déterminés à se débarrasser de ces intrus qui empiètent sur leur territoire. C’est tout naturellement que John Ottway prend la tête du petit groupe pour essayer de les protéger d’un ennemi qu’il connaît bien…
Une intrigue bien ficelée, sans temps morts dans laquelle les loups ont certes le mauvais rôle mais bon on est pas là pour faire de la pub pour la cause écolo. Des acteurs convaincants menés par un Liam Neeson tourmenté à souhait qui va, peu à peu, retrouver goût à la vie dans l’adversité. Pour l’anecdote je signalerai que, dans un souci de réalisme, le réalisateur a tourné le film dans le grand nord canadien, les paysages sont certes grandioses mais ça caille un peu, l’équipe a dû s’habituer à ce climat hostile…
Si vous trouvez que la fin du film est un peu trop ouverte et que vous n’avez pas envie de vous creuser les neurones à imaginer une suite alors laissez défiler le générique, à la toute fin vous aurez quelques secondes d’images supplémentaires qui devraient vous renseigner quant à l’issue de la confrontation…

Planète 51

On continue à faire dans la mixité des genres avec un petit détour par l’animation et Planète 51 de Jorge Blanco.
Quand le Capitaine Chuck Baker débarque sur la planète 51 pour y planter le drapeau américain il est loin de se douter qu’elle est habitée et que du coup l’alien c’est lui ! Heureusement il pourra compter sur l’aide de Lem et quelques autres autochtones pour échapper à l’armée qui le poursuit et tenter de regagner en un seul morceau la Terre…
L’idée de placer un humain dans le rôle de l’alien est plutôt sympathique et l’animation permet de se livrer à toutes sortes de délires visuels. Outre les habitants de cette fameuse planète 51, les décors et technologies sont un curieux mix entre les fifties et un avenir lointain. Bref vous aurez le droit à un excellent divertissement familial truffé de clin d’oeil plus ou moins évident aux grands films de SF (Alien, Star Wars, ET, Wall-E…) ; idéal pour partager une soirée dans la bonne humeur et sans prise de tête…
Une preuve de plus que même des studios plus modestes, en l’occurrence Ilion Animation Studios situé à Madrid, peuvent produire une animation de qualité au même titre que les géants que sont Pixar et Dreamworks ; pour une première production (et le premier film du réalisateur) on peut dire que l’essai est largement transformé. Le film a tout de même bénéficié d’un budget conséquent (70 millions de dollars) mais peut se targuer de plus de 105 millions amassés au box office mondial.

Le Bruit Des Glaçons

N’allez pas croire que je boude le cinéma français, bien au contraire j’ai pour lui la plus haute estime (quand on n’essaye pas de faire du made in Hollywood sauce cocorico). Aucun risque de tomber sur ce genre de sous-produit avec Le Bruit Des Glaçons de Bertrand Blier.
Charles Faulques (Jean Dujardin) est un écrivain en panne d’inspiration depuis le départ de sa femme. Il erre dans sa grande maison agrippé à son seau à glace et à sa bouteille de blanc, il partage son toit avec Evguenia (Christa Theret), sa jeune maîtresse, et Louisa (Anna Alvaro) la gouvernante. Un jour un inconnu (Albert Dupontel) frappe à sa porte et se présente comme étant son cancer, de passage histoire de faire connaissance avant de le tuer…
Bon c’est vrai que le pitch est plutôt curieux (c’est d’ailleurs en partie ce qui m’a attiré, un plus d’un excellent réalisateur et d’un duo d’acteurs prometteur), n’allez surtout pas vous imaginer un film d’auteur pompeusement intello, certes le film est déroutant mais reste accessible à tous. Le réalisateur évite de sombrer dans le mélo, jouant même la carte de la comédie, essentiellement via des échanges croustillants entre Dujardin et Dupontel. Encore un bel exemple de cinéma 100% franco-français de haut de gamme.

Ghost Rider 2 – L’Esprit De Vengeance

Et on finit comme on a commencé avec une touche de fantastique estampillée Marvel, avec Ghost Rider 2 – L’Esprit De Vengeance, de Mark Neveldine et Brian Taylor.
Johnny Blaze (Nicolas Cage) essaye de lutter contre l’esprit du Ghost Rider qui le hante. Quand Moreau (Idris Elba) le contacte afin qu’il l’aide à retrouver Danny (Fergus Riordan), un enfant au centre d’une obscure prophétie, enlevé par Carrigan (Johnny Witworth), un trafiquant d’armes à la solde de Roarke (Ciaran Hinds), un émissaire du Diable ; seul le Ghost Rider peut localiser et sauver l’enfant…
Le premier opus ne m’avait pas laissé un souvenir impérissable mais restait regardable alors que cette suite frôle la catastrophe à tout point de vue. Un scénario inexistant, Nicolas Cage qui en fait des tonnes et passe plus pour un psychotique limite crétin que pour un héros tourmenté par sa dualité (à noter toutefois qu’il a perdu l’horrible moumoute qu’il portait dans le premier film, mais c’est bien le seul point positif), des effets spéciaux plus que quelconques… Bref rarement (voire jamais) une licence Marvel n’aura été aussi malmenée ! A croire que ce n’est pas seulement le personnage du Ghost Rider qui est maudit mais tout film qui oserait s’en approcher… A fuir de toute urgence !

 
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Publié par le 27 juillet 2012 dans DVD / BRD

 

Exit BookNode – Welcome Babelio

Banned !Ce n’est pas la première fois que je m’accroche sur le forum de BookNode avec une pseudo-nommée Sadess mais aujourd’hui c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase : après un énième échange musclé (mais pas plus que les précédents) cette truffe me banni du site pour 24 heures ; vous connaissez mon doux caractère, pas question que je subisse les humeurs et les hormones de la donzelle effarouchée du coup je préfère me casser avant que la prise de bec n’aille trop loin…
Il faut dire que la nana est un CONcentré de tout ce qui me fout la gerbe : une espèce pseudo intello/bobo puante de suffisance et suintante d’orgueil mal placé qui étale sa « culture » pour le seul plaisir de s’écouter parler. Madame je sais tout par excellence et surtout la parfaite illustration de ce que j’appelle intégrisme culturel (il ne lui manque plus qu’une mèche brune qui lui barre le front et une moustache carrée sous le pif) ; donc forcément ces gens là supportent mal le débat (même s’ils affirment le contraire haut et fort).
Je note aussi un mauvais choix stratégique de la part des administrateurs de BookNode, si fifille n’est pas foutu de faire la distinction entre sa petite personne et son rôle de modérateur alors elle n’a pas sa place au sein d’une équipe de modération. Ceci c’est leur problème, plus le mien !
Comme dirait Denis Brogniart dans Koh Lanta, ma « sentence est irrévocable« , hors de question que je reste une minute de plus au sein d’une communauté, même virtuelle, polluée par ce genre de de carne avariée. Dommage pour les nombreux gens sympas et dignes d’intérêt que j’ai croisé sur le site mais je ne ploierai pas l’échine devant l’ennemi ; ma porte leur reste ouverte via le blog et mon mail perso bien entendu. Dommage aussi pour les Lectures Communes, les échanges autour des titres lus étaient sympas mais ça me fera plus de temps à consacrer au Book Club de la Team.
Je tiens à préciser que je ne me place pas en Caliméro victime d’une injustice, oui j’ai titillé la susceptibilité de fifille mais sans méchanceté et pas plus que précédemment (d’autant que c’est elle qui a ouvert les hostilités) ; elle doit être en zone rouge hormonale, ceci pourrait expliquer cela mais ce n’est plus mon problème. Le truc c’est qui justifie ma décision quelque peu radicale c’est que cette truffe m’ait banni non sans avoir pris le temps d’en rajouter une couche sur le forum, me privant ainsi de tout droit de réponse, joli sens du débat la dame ! C’est cette mesquinerie minable qui aura été le déclencheur. Je plains par avance ses futurs élèves (madame veut devenir prof de lettres… ceci explique sans doute encore d’avantage cela) ; j’ai eu un prof de philo dans le même style en BTS, j’ai préféré zapper après le deuxième cours et pour le reste de l’année sans quoi j’aurai fini par lui foutre mon poing dans la gueule (je n’ai jamais prétendu être un élève modèle).
Je vais donc transférer ma bibliothèque virtuelle chez Babelio, c’est un peu gavant de tout reprendre à zéro mais si c’est le prix à payer pour qu’on me foute la paix alors je passe avec plaisir par cette obligation.

 
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Publié par le 24 juillet 2012 dans Trucs en vrac

 

[JEUX VIDEO] Marvel Avengers Alliance

Marvel Avengers AlliancePlus d’une fois j’ai eu l’occasion de signaler que je n’étais pas un adepte de Facebook (que l’on pourrait traduire en français par « Livre des Tronches » mais ça a quand même moins de gueule) et autres réseaux sociaux, j’ai pourtant un compte FB que je n’alimente quasiment jamais hormis quelques partages de VDM, DTC ou encore 9GAG, voire des liens vers des articles qui m’ont intéressés ; ne comptez pas sur moi pour faire une utilisation intensive de la chose en partageant des photos persos ou en tenant informés mes contacts (j’ai du mal avec le terme « amis » dans ce contexte) en temps réel de mon quotidien… Alors pourquoi est-ce que je viens vous causer de Facebook me demanderez-vous ? Bin en fait FB n’est qu’une passerelle vers l’objet de ce post, à savoir le jeu Marvel Avengers Alliance.
C’est Karl qui m’a attiré dans ce traquenard en m’invitant à jouer alors que j’ai tendance à juger les jeux FB « sans intérêt » sans même prendre la peine de les essayer, seulement voila en l’occurrence le mot Marvel aura suffit à éveiller ma curiosité. Marvel Avengers Alliance est développé par Playdom (filiale de Walt Disney Company, elle même propriétaire de la franchise Marvel), une plateforme dédiée aux flash-games pour réseaux sociaux. On y incarne un agent qui rejoint le SHIELD de Nick Fury, au fil des missions on va devoir équiper notre personnage et le faire évoluer tout en recrutant des super-héros (de l’écurie Marvel cela va de soi) afin de renforcer et diversifier notre équipe (les héros sont répartis en 5 classes ayant chacune ses forces et faiblesses et devront eux aussi monter progressivement de niveau). Chaque mission vous amènera à affronter un ou plusieurs super-méchants. Ajoutez à cela un aspect recherche scientifique afin d’élargir la gamme d’objets disponibles en boutique, un pont d’envol permettant d’envoyer vos héros sur des missions distantes qui vous rapporteront du fric (le montant dépend du temps imparti à la mission et du niveau de votre appareil) et une partie JcJ (joueur contre joueur) afin d’avoir un aperçu global du jeu.
Chaque chapitre est divisé en 5 missions comportant plusieurs phases de combat (chacune ayant son coût en énergie, énergie qui se renouvelle d’une unité toutes les cinq minutes ou via les cadeaux et visites aux alliés), chaque mission dispose de 5 degrés de maîtrise, chaque niveau atteint fait l’objet d’une récompense mais arriver aux 5 étoiles nécessitera de rejouer encore et encore la même mission. Le recrutement des héros est fonction du nombre de points de commandement dont vous disposez (la seule façon d’en gagner est d’accumuler les missions jusqu’à obtenir les 5 étoiles de maîtrise pour chacune et ainsi obtenir 6 points de commandements). La recherche, les achats en boutique et l’entrainement des héros est financé à la fois par le fric (virtuel) et par des points SHIELD (des récompenses que l’on gagne en visitant les cartes de nos alliés ou via les cadeaux qu’ils vous envoient).
N’étant pas un inconditionnel de FB vous vous doutez bien que je n’ai pas toute une tripotée de contacts et que ceux-ci tous ne seront pas forcément intéressés par ce jeu, du coup j’me retrouve vachement limité au niveau des ressources (points SHIELD et énergie notamment) ; pas question de faire chauffer la carte bleue pour en acheter d’avantage ! Un petit détour par le forum dédié au jeu, un appel au secours pour recruter des alliés et 24 heures plus tard me voilà avec 10 nouveaux « amis » FB (que je ne connais ni d’Eve ni d’Adam) qui acceptent l’alliance ; ça change complétement la donne ! Entre les cadeaux et les visites je récupère tous les matins une trentaine de points SHIELD (autant dire que ça booste les recherches et l’entrainement des héros), quelques points d’énergie et autres gadgets ; mon pont d’envol qui était équipé de trois appareils de niveau I comprend désormais 5 appareils de niveau III (avec un équipage allié plutôt que de devoir payer un lingot d’or par membre d’équipage recruté (un appareil de niveau I nécessite de 3 membres d’équipage, pour un appareil de niveau III on passe à un équipage de 5 personnes)…
Du coup pour pouvoir jouer je me connecte quasiment tous les jours à FB, ce n’est pas pour autant que fais « vivre » d’avantage mon profil, je file sur Marvel Avengers Alliance, je fais ce que j’ai à faire et je me déconnecte. Flash-game oblige il ne faut pas vous attendre à des prouesses techniques mais malgré sa simplicité apparente le jeu n’en reste pas moins vachement addictif, à condition d’aimer l’univers Marvel je suppose. Pour ma part je suis 100% accro, c’est un bon moyen de se distraire en période de vaches maigres ou en attendant de trouver un jeu « commercial » qui mérite de mettre la main au portefeuille ; toutefois ce n’est pas pour autant que je vais me pencher sur les autres jeux proposés par FB, sans pour autant dire « fontaine je ne boirai pas de ton eau« , j’aviserai en temps et en heure si j’entends parler d’un jeu se déroulant dans un univers susceptible de me plaire…
Pour ceux qui seraient viscéralement allergiques à la « Face de Bouc » le jeu est aussi accessible directement par le site de Playdom, par contre il est impossible de transférer un compte de jeu FB vers Playdom et vice-versa, donc à moins de créer deux comptes distincts (pour ma part je n’en vois pas l’intérêt) il va falloir choisir sa plateforme.

 
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Publié par le 23 juillet 2012 dans Jeux Video

 

[BOUQUINS] Dan Wells – Mr Monster

D. Wells - Mr MonsterC’est avec plaisir que j’ai découvert que la suite des aventures tourmentées du jeune John W. Cleaver, le personnage imaginé par Dan Wells dans Je Ne Suis Pas Un Serial Killer, était enfin disponible ; ni une, ni deux je me suis rué sur ce second volet, Mr Monster, le temps de le transférer dans ma Kobo et hop retour à Clayton County.
Depuis qu’il a éliminé le tueur/démon qui menaçait la paisible bourgade de Clayton le jeune John W. Cleaver est plus que jamais convaincu qu’il est potentiellement un tueur en série, aussi essaie-t-il tant bien que mal de faire taire ce côté obscur qu’il surnomme Mr Monster. Mais quand de nouveaux meurtres particulièrement barbares sont commis le jeune homme sait qu’il doit laisser Mr Monster s’exprimer s’il veut pouvoir arrêter le tueur, d’autant que Forman, l’agent du FBI en charge de l’enquête, commence à se poser des questions concernant le rôle de John dans toute cette affaire…
Ce second opus de la trilogie consacrée au John W. Cleaver reprend les mêmes bases que son aîné, les introspections du jeune héros sur fond de thriller teinté de fantastique. On pourrait par ailleurs craindre un arrière goût de déjà-vu mais au final l’auteur parvient encore à nous surprendre, notamment grâce à son personnage central qui gagne en profondeur, à la fois plus sûr de lui et plus que jamais en proie au doute… On retrouve aussi quelques pointes d’humour qui auraient pu être un peu plus incisives mais pas de quoi bouder notre plaisir. Comme précédemment la grande force du roman réside dans son aspect psychologique avec les questionnements du jeune homme tiraillé entre le désir de vivre « normalement » et son penchant pour la mort.
Au final un second tome plus abouti que le premier, autant par la richesse de ses personnages que par une intrigue moins « téléphonée » (et plus dense), à ce compte on ne peut qu’augurer d’un final en apothéose (le troisième opus est déjà paru aux USA mais pas de date de sortie française annoncée)… Soit dit en passant la confrontation finale est annoncée à la fin de ce second tome mais nul doute que l’auteur saura nous surprendre.

 
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Publié par le 21 juillet 2012 dans Bouquins

 

[DVD] Films en vrac…

Films en vrac

The Three Stooges (Les Trois Corniauds)

Depuis Mary A Tout Prix je suis un inconditionnel de l’humour des frangins Farrelly (Peter et Bobby) même si je reconnais volontiers que leurs films sont très inégaux, aussi, quand j’ai découvert leur dernier film au hasard de mes pérégrinations sur le web, The Three Stooges (Les 3 Corniauds en français mais je pense qu’il était plus judicieux de conserver le titre original), hommage au trio comique homonyme à l’origine de plus de 200 courts métrages entre 1930 et 1970.
Moe (Chris Diamantopolous), Larry (Sean Hayes) et Curly (Will Sasso) sont les enfants terribles de l’orphelinat qui les a recueilli, tant et si bien que jamais une famille n’a osé les adopter. Des années plus tard ils vivent toujours dans leur orphelinat en rendant de menus services çà et là. Quand ils apprennent que l’établissement est menacé de fermeture ils décident de tout mettre en oeuvre pour amasser les fonds nécessaires mais entre la volonté et la réalité il y a un pas énorme pour ces trois glandeurs aussi incapables que gaffeurs…
Perso j’ai découvert Les 3 Stooges via un jeu vidéo, leur humour est très inspiré du vaudeville, mêlant les trois héros à des situations abracadabrantes dont ils se sortent à grand renforts de gags et de claques. A ce titre le film reste fidèle à l’esprit de la troupe donc forcément si vous espérez un humour subtil et raffiné passez votre chemin ! Une fois ce postulat accepté vous serez en mesure de juger le film à sa juste valeur, une comédie familiale burlesque plutôt sympathique même si elle n’a rien de révolutionnaire ; tout repose sur les épaules du trio d’acteurs dont chacun à une personnalité bien définie qui contribue à la solidité de l’ensemble. Un bel hommage à un cinéma oublié depuis bien longtemps…

Comme Un Chef

On reste dans la comédie mais retour en France pour notre prochaine séance puisque nous opterons pour la comédie culinaire de Daniel Cohen, Comme Un Chef.
Jacky Bonnot (Michael Youn) est un passionné et un virtuose des arts culinaires mais malheureusement par nécessité il est contraint de se rabattre sur des petits boulots qu’il ne parvient pas à garder. Le hasard le fait rencontrer Alexandre Lagarde (Jean Reno), chef étoilé qu’il idolâtre et qui décide de lui donner sa chance dans son restaurant. Ensemble ils vont devoir essayer de sauver l’établissement et préserver la gastronomie qu’ils défendent des ambitions du groupe financier propriétaire du restaurant…
C’est tout à fait par hasard que je suis tombé sur ce film dont je n’avais jamais entendu parler auparavant, ayant envie de « légèreté » je me suis laissé tenter. Sans forcément rire aux éclats on passe un bon moment d’autant uqe Michael Youn ne fait pas dans la démesure pour une fois. Un concept qui pourrait rappeler par certains aspect L’Aile Ou La Cuisse dans l’opposition entre la gastronomie traditionnelle et les nouvelles tendances (ici la cuisine molécullaire a remplacé la bouffe industrielle). A voir pour passer un moment sympa sans prise de tête…

L’Arnacoeur

On reste en France pour la suite du programme mais l’on va lorgner du côté des comédies romantiques avec L’Arnacoeur de Pascal Chaumeil.
Alex (Romain Duris) est un briseur de couple professionnel mais il ne brise que les couples « foireux ». Toutefois face au besoin d’argent il accepte de séduire Juliette (Vanessa Paradis) afin de l’empêcher d’épouser Jonathan (Andrew Lincoln) alors que le couple semble tout avoir pour être heureux. Mais la tâche va s’avérer plus ardue que prévue et surtout lui réserver bien des surprises…
Une comédie romantique tout ce qu’il y a de plus classique et donc forcément prévisible mais qui réussit à éviter de sombrer dans la mièvrerie sentimentaliste ; du coup comme souvent avec ce genre de film, même si c’est vu et revu, la sauce prend plutôt bien. Je ne suis un inconditionnel ni de Romain Duris (je lui reconnais quelques bons films mais aussi des trucs profondément chiants) ni de Vanessa Paradis (idem avec un peu moins de trucs chiants) mais ils sont plutôt convaincant dans leur rôle respectif. Surprenant par contre de croiser Andrew Lincoln dans un rôle moins physique que ses rôles pour la télévision tels que dans The Walking Dead ou encore Strike Back.

La Colère Des Titans

Changement total de registre puisque nous revisiterons la mythologie grecque avec La Colère Des Titans de Jonathan Liebesman, la suite du Choc Des Titans, réalisé lui par Louis Leterrier.
Alors que Persée (Sam Worthington) entend vivre paisiblement sa vie d’humain auprès de son fils il est contacté par son père, Zeus (Liam Neeson), qui l’informe que les dieux et les humains sont menacés par un complot ourdi par Ares (Edgar Ramirez) et Hades (Ralph Fiennes) qui entendent réveiller Kronos le seigneur des Enfers. D’abord sourd aux appels de son père il finira par accepter d’intervenir quand son village sera attaqué par des créatures venues des Enfers…
Cette suite reprend les ingrédients qui ont fait le succès du Choc Des Titans, du divertissement bourré d’action et d’effets spéciaux avec son lot de créatures issues du bestiaire mythologique. Si les puristes de la mythologie grecque pouvaient s’arracher les cheveux face à l’adaptation très libre des péripéties de Persée dans le premier film cette fois ils se retrouveront le bec dans l’eau puisqu’il s’agit d’un épisode inventé de toute pièce (ça laissera à leur tignasse malmenée le temps de repousser). Un film à prendre pour ce qu’il est, un divertissement pur jus sans autre prétention.

Requiem Pour Une Tueuse

Retour en France pour notre prochain zapping cinéma avec Requiem Pour Une Tueuse de Jérôme Le Gris.
Lucrèce (Mélanie Laurent), une tueuse à gage aussi froide qu’efficace, souhaite raccrocher pour se consacrer à sa fille. Son boss (Tchéky Karyo) lui confie une dernière mission : éliminer Alexander Child (Christopher Stills), un chanteur d’opéra et propriétaire d’une distillerie qui fait de l’ombre à l’extension d’une compagnie pétrolière. Parallèlement les services secrets français envoient Rico (Clovis Cornillac) afin de protéger Alexander Child et surtout identifier l’assassin et son commanditaire…
Franchement j’ai été agréablement surpris par cet habile chassé-croisé malgré des critiques pas vraiment enthousiastes. Les personnages sont bien travaillés (mention spéciale à Mélanie Laurent qui enveloppe Lucréce d’une aura de froideur et de mystère), l’intrigue nous réserve pas mal de surprises au fur et à mesure qu’elle se densifie et se complexifie sans jamais s’embrouiller. Peut être pas un thriller palpitant mais on ne s’ennuie pas une minute à défaut d’avoir les nerfs à vif…

La Piel Que Habito

L’on terminera notre périple cinéphile en Espagne avec Pedro Almodovar et La Piel Que Habito.
Depuis la mort de sa femme le Dr Robert Ledgard (Antonio Banderas) n’a de cesse de travailler sur la fabrication d’une peau de substitution qui résisterait aux agressions extérieures et notamment au feu.Pour faire avancer son projet il détient captive un cobbaye humain, Vera (Elana Anaya) avec qui il entretient une relation ambigüe. Qui est cette mystérieuse Vera ? Quel est son lien avec le Dr Ledgard ?
Je ne fais pas partie de ceux qui encensent le travail de Pedro Almodovar, il y a de ses films que j’aime et d’autres qui me laissent de marbre (voire plus) mais j’étais curieux de voir ce que deviendrait le roman Mygale de Thierry Jonquet (lire ma chronique) entre ses mains ; d’autant qu’il a affirmé souhaiter mettre d’avantage l’accent sur la cruauté du médecin que dans le roman. D’ores et déjà il faut savoir que c’est une adaptation plutôt libre de son modèle papier et, au risque de décevoir sieur Almodovar, je trouve le personnage de Jonquet bien plus cruel, froid et cynique que celui du film qui me fait plus penser à un taré obsessionnel qu’autre chose (sans doute parce que le roman met d’avantage l’accent sur le ressenti de la victime). Ceci dit ça ne m’a nullement empêché d’apprécier le film qui est plutôt bien ficelé.

 
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Publié par le 17 juillet 2012 dans DVD / BRD

 

[TV News] Strike Back – Saison 2

Strike Back - Saison 2Comme nous avions été conquis par la première saison de Strike Back nous avons donc décidé d’enchaîner sans plus attendre avec la seconde saison (Strike Back – Project Dawn) ; qui visiblement aura su nous convaincre puisque nous nous la sommes avalée en deux fois…
Latif (Jimi Mistri), terroriste implacable mais toujours non identifié, fait enlever et exécuter la seule personne susceptible de mettre un visage sur son nom : John Porter (Richard Armitage) ; désormais il a le champs libre pour mener à bien le projet Aurore, une frappe terroriste d’envergure. Eleanor Grant (Amanda Mealing), responsable de la section 20 du MI6, charge Michael Stonebridge (Philip Winchester) de trouver et recruter Damien Scott (Sullivan Stapleton), ancien membre de la Delta Force et coéquipier de John Porter. Les deux hommes vont devoir faire équipe afin d’identifier Latif, découvrir la teneur du projet Aurore, neutraliser et le projet et le terroriste…
Certes le format change (10 épisodes de 45 minutes sur une unique trame narrative) mais grosso modo l’intrigue peut se diviser en cinq phases (2 épisodes chacune) donc finalement le concept reste assez proche de la première saison. Par contre l’équipe de la section 20 a été totalement remaniée, dommage ça aurait pu être sympa de retrouver certains « anciens » au milieu de ces nouvelles têtes (même si les nouveaux venus sont tout aussi intéressants et diversifiés que leurs prédécesseurs).
En un mot comme en cent cette seconde saison est à la hauteur de son aînée, les puristes pourront lui reprocher une construction plus « classique » afin de séduire un public plus large mais franchement ce serait vraiment chercher à enculer les mouches avec un brin de paille. Sans chercher à pinailler on retrouve les ingrédients qui ont fait le succés de la première saison, un duo d’acteurs principaux aux caractères bien trempés mais opposés (surtout lors des premiers contacts), un rythme qui ne faiblit pas, des complots, des non-dits, des secrets… Et quelques piques bien senties envers les américains.
Le gros avantage de la série est de proposer une intrigue par saison, pas de cliffhanger de dernière minute qui nous oblige à patienter un an avant de pouvoir découvrir la suite et bis repetita au risque de ne pas avoir de réponse si la série est annulée prématurément pour X raison. C’est nettement moins frustrant comme concept et je peux vous assurer que le résultat est tout aussi addictif, je compte bien me ruer sur la saison 3 (Strike Back – Vengeance) dès qu’elle sera disponible (début de la diffusion en août 2012 au Royaume Uni et en septembre aux USA ; pas de date annoncée pour une version française). A noter que l’on devrait retrouver la plupart des personnages de la section 20 opposés à un nouveau méchant de service durant 10 épisodes.

 
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Publié par le 16 juillet 2012 dans TV News