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[DVD] Films en vrac…

26 Mar

Il aurait sans doute été plus judicieux d’appeler ce post « Divx en vrac » mais on va pas chipoter sur une question de copyright… La TV étant toujours morte (c’est rare que ça ressuscite ces petites choses) et la prochaine n’étant pas prévue avant le mois prochain (si tout se passe comme je l’espère), on se fait donc une « programmation à la carte » en attendant ; soit dit en passant on n’a jamais regardé autant de films que depuis qu’on a plus de téloche !!! Et comme vous pourrez le constater notre programmation est pour le moins diversifiée…

Films en vrac

Cowboys & Envahisseurs

S’il est un film qui m’intriguait, sans forcément m’inspirer pour autant, c’est bien ce fameux Cowboys & Envahisseurs de Jon Favreau (à qui l’on doit notamment les deux Iron Man). Un réalisateur et un casting plutôt efficaces, associé à un téléchargement du DVD, auront suffi à me convaincre de tenter l’aventure de ce curieux mélange entre western et science-fiction.
Le hors-la-loi Jake Lonergan (Daniel Craig) reprend connaissance non loin du bourg d’Absolution, amnésique et avec un étrange bracelet au poignet. Reconnu par le shérif il est arrêté peu après son arrivée mais au moment de son transfert la ville est attaquée par des extra-terrestres qui enlèvent certains habitants. Jake va devoir faire équipe avec les hommes de Woodrow Dolarhyde (Harrison Ford), un puissant éleveur qui fait la pluie et le beau temps à Absolution, et une poignée d’habitants de la ville afin de libérer les prisonniers et neutraliser la menace extra-terrestre…
Le mélange de deux genres totalement opposés était un pari risqué mais force est de constater que le réalisateur a plutôt bien réussi son coup, les règles du western sont respectées et finalement l’apport d’éléments extra-terrestres s’intègre parfaitement à l’intrigue, un peu comme s’il s’agissait simplement d’une bande de hors-la-loi particulièrement redoutable. Une intrigue menée tambours battants avec une bonne dose d’action  et juste ce qu’il faut d’effets spéciaux pour ne pas gâcher « l’effet western« . Un film original qui mérite le détour…
Deux petites infos purement anecdotiques pour boucler cette première chronique. Le film est adapté d’un comics (ou pour être plus précis d’un roman graphique) de Scott Mitchell Rosenberg paru en 2006. Aux USA le film a fait un bide (à peine de 100 millions $ au box office pour un budget de 163 millions) ; heureusement les recettes internationales lui permettent de redresser le cap pour un total de 174,8 millions $.

Identité Secrète

C’est plus par curiosité que par réelle motivation que j’ai voulu voir Identité Secrète de John Singleton, je voulais voir de quoi était capable Taylor Lautner en dehors du rôle de Jacob dans Twilight. Bin voilà j’ai vu, parfois le prix à payer pour un trop plein de curiosité est lourd ; et c’est justement l’adjectif qui définit le mieux le jeu de Taylor Lautner mais ne mettons pas la charrue avant les boeufs…
Quand Nathan (Taylor Lautner) découvre que ses parents ne sont pas ses parents biologiques il n’a pas le temps de leur demander des explications car ils sont abattus. Dès lors le jeune homme va, avec sa petite amie, Karen (Lily Collins), essayer de découvrir qui il est réellement tout en s’efforçant d’échapper d’une part à une équipe de la CIA dirigée par Frank Burton (Alfred Molina) et d’autres parts aux tueurs lancés à ses trousses par Viktor Kozlow (Michael Nyqvist)…
D’ores et déjà au niveau du scénario ça sent le réchauffé mais ça à la limite ce n’est pas trop grave, si les choses sont bien menées ça peut quand même faire un film sympa à voir. Sauf que le film traîne quelques longueurs malgré un rythme qui se voudrait soutenu. Mais je crois que le boulet le plus lourd que doit se coltiner le film reste Taylor Lautner, le gars est aussi expressif qu’un concombre oublié sur un étal de supermarché depuis quinze jours ; certes il se démène et s’agite mais sa seule expression consiste à serrer les dents du coup ça flingue totalement sa crédibilité et celle du film…
Pour la petite histoire et pour que vous ne me jugiez pas trop dur avec ce « brave » Taylor Lautner sachez qu’il a été « récompensé » pour son rôle par le Razzie Award du pire acteur ! Comme quoi y’a pas que moi qui pense qu’i a complétement foiré sur ce coup… Et pourtant, et malgré un box office US décevant (28 millions $ de recettes pour un budget de 35 millions), une suite serait déjà en chantier…
On va finir par une note positive pour Taylor Lautner, cette fois c’est lui qui tire la meuf, pas de « beau gosse » aux dents longues pour lui foirer son plan cul !

Johnny English – Le Retour

Nouveau changement de registre mais cette fois on va dire qu’on fait dans la valeur sure (à condition d’aimer le genre) avec Johnny English – Le Retour, réalisé par Oliver Parker.
Après avoir foiré une mission au Mozambique l’agent Johnny English (Rowan Atkinson) se retire au Tibet. Quand le MI7 a vent d’un complot visant à assassiner le premier ministre chinois ils n’hésitent pourtant pas à sortir Johnny English de sa retraite pour lui confier la délicate mission de déjouer cette machination, d’autant plus qu’une taupe semble avoir infiltré le MI7. Fidèle à lui même le serviteur de sa majesté enchaîne les bourdes, gaffes et autres maladresses…
On aime ou on n’aime pas mais au moins on sait à quoi s’attendre. Même si le réalisateur a changé les ingrédients restent les mêmes, presque dix ans après Johnny English, avec une successions de gags et mimiques signés Rowan Atkinson, certes on pourrait lui reprocher d’en faire parfois un peu trop mais c’est aussi ce qui fait le charme de son jeu. Perso j’adore et cette fois encore je me suis bien marré sans me prendre la tête (au cas où vous ne l’auriez pas compris l’intrigue est plus que légère). L’objectif annoncé est de nous divertir et de nous faire rire, mission accomplie !

Les Aventures De Tintin – Le Secret De La Licorne

Histoire de varier un peu les plaisirs on s’offrira ensuite un petit détour par la case animation avec Les Aventures De Tintin – Le Secret De La Licorne signé par Steven Spielberg et co-produit par lui même et Peter Jackson (excusez du peu).
Le jeune reporter, Tintin, achète une maquette d’un bateau qui semble très convoitée. Peu après on la lui vole, son appartement est cambriolé et un homme, venu l’avertir d’un danger, est abattu devant chez lui. Le jeune homme va remonter la piste de ce mystérieux galion, La Licorne, afin de découvrir le fin mot de l’histoire. Mais il devra faire face à des adversaires qui ne reculeront devant rien pour percer ce mystère avant lui… Heureusement il pourra compter sur son fidèle Milou et le Capitaine Haddock, un vieux loup de mer grincheux et alcoolique…
Le personnage de Tintin est né en 1929 sous les crayons de Hergé, il aura fallu attendre 2011 pour enfin avoir le droit à une adaptation digne de ce nom. Hormis la série animée, Les Aventures De Tintin (un copier-coller des albums), la carrière à l’écran du plus célèbre des reporters a été une longue suite de naufrages que ce soit en animation (Tintin Et Le Lac Aux Requins en 1972) ou en film (Tintin Et Les Oranges Bleues en 1964). Heureusement la technologie moderne et le génie de Spielberg corrigent enfin le tir, plus de 80 ans après la première apparition du jeune reporter/aventurier.
Ce premier film d’un trilogie co-signée Spielberg/Jackson fait un mix entre 3 albums (Le Crabe Aux Pinces D’Or, Le Secret De La Licorne et Le Trésor De Rackham Le Rouge) sans toutefois se contenter d’un banal copier-coller, du coup même les inconditionnels de Tintin pourront se laisser surprendre par ce film d’animation. Les animations sont d’ailleurs tellement réussies que parfois on se croirait vraiment dans un film avec de vrais acteurs. Espérons que les deux prochains films soient au moins aussi bons…
A noter que le film a été récompensé par le Golden Globe de meilleur film d’animation en 2012 (pour rappel c’est Rango qui a raflé l’Oscar dans la même catégorie).

Case Départ

Et pour finir on prend un virage à 180° avec la comédie française Case Départ, co-signée par Thomas Ngijol, Fabrice Eboué et Lionel Steketee.
Deux demi-frères que tout oppose, Joël (Thomas Ngijol), petite frappe de banlieue prêt à gueuler à la persécution raciale à la moindre contrariété, et Régis (Fabrice Eboué), entrepreneur et conseiller municipal qui n’hésite pas à renier ses origines au nom de l’intégration, se retrouvent aux Antilles, au chevet de leur père mourant qui leur lègue en tout et pour tout l’acte d’affranchissement de leurs ancêtres. Par dépit ils déchirent le précieux document… A leur réveil ils sont toujours aux Antilles mais en 1780, alors que l’esclavage est encore de vigueur en France. Rapidement capturés ils sont vendus à Monsieur Jourdain (Etienne Chicot) et confiés à la garde du contremaitre, Monsieur Henry (David Salles). Non seulement ils vont devoir apprendre à survivre à une époque bien plus rude que la leur mais ils devront aussi trouver un moyen de réintégrer leur époque.
On pourrait être tenté de se dire qu’on à le droit à un « Les Visiteurs – Made in Black » mais si le concept du voyage dans le temps reste, le film est toutefois radicalement différent de son aîné. Si Les Visiteurs jouait clairement la carte de l’humour 100% divertissant, Case Départ espère joindre au divertissement une dimension plus intellectuelle, en proposant une réflexion sur le racisme et l’intégration au fil des âges. Libre à chacun ensuite de s’ouvrir ou non à cette réflexion, dans tous les cas ça reste une comédie plutôt sympathique avec quelques bonnes trouvailles. Mais il est vrai qu’en lisant certaines réactions sur Allociné j’me dis qu’il y en a qui auraient sérieusement besoin de se faire décrasser les neurones…

Et pour finir samedi soir on s’est offert une pause spectacle avec Les Confessions de Stéphane Rousseau, le dernier spectacle de l’humoriste québécois. J’aime beaucoup ce qu’il fait, et pour tout vous dire c’est même l’un des rares comiques dont je peux regarder l’intégralité du show sans ressentir une certaine lassitude au bout d’un moment.
Voilà qui clôture ce long post, si vous avez réussi à le lire intégralement vous avez gagné ma reconnaissance et le droit de lire les suivants…

 
4 Commentaires

Publié par le 26 mars 2012 dans DVD / BRD

 

4 réponses à “[DVD] Films en vrac…

  1. zofia

    2 avril 2012 at 03:54

    J’ai gagné ^^
    Autant Cowboys et envahisseurs m’intrigue fortement, autant Identité secrète sent la bonne bouse… déjà que j’aime pas Twilight et ses acteurs, Taylor machin m’a l’air d’être le pire de tous… et c’est uniquement grâce à sa plastique qu’il est là où il est. Bref je dis next ^^
    Ce soir je vais revoir Home que j’avais beaucoup apprécié.

     
    • Lord Arsenik

      2 avril 2012 at 11:17

      Home de Yann Arthus-Bertrand ? J’ai téléchargé (légalement) et c’est un des rares « films » que je n’ai pas effacé, les images sont magnifiques…

       
  2. Zofia

    4 avril 2012 at 23:04

    Non du tout ^^ Home d’Ursula Meier avec Isabelle Huppert et Olivier Gourmet http://revoir1printemps.canalblog.com/archives/2009/01/22/15971125.html
    Après celui de Arthus-Bertrand présente surement de belles images mais c’est une personnalité que je n’aime pas beaucoup… Si tu veux voir un film avec des images magnifiques, je te conseille Océans de Jacques Perrin http://revoir1printemps.canalblog.com/archives/2010/02/10/16869798.html

     
    • Lord Arsenik

      5 avril 2012 at 06:09

      Je ne connais pas ce Home 🙂
      Océans j’ai vu et j’ai adoré… Sauf la fin qui m’a profondément énervée mais bon d’un autre côté c’est aussi la stricte vérité.

       

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