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Archives du 20 mars 2012

[DVD] En attendant Les Vengeurs

Changement de registre pour notre seconde vague cinéphile puisque nous avons opté pour du tout Marvel avec les deux derniers films avant les très attendus Avengers (Les Vengeurs) ; pour que l’équipe du SHIELD de Nick Fury puisse se mettre en place il fallait encore faire connaissance avec Thor et Captain America, et c’est désormais chose faite…

En attendant Les Vengeurs

Thor

Histoire de respecter l’ordre de sortie des films on a commencé par Thor, réalisé par Kenneth Branagh.
Thor (Chris Hemsworth), un puissant guerrier, est banni d’Asgard pour avoir désobéi au roi Odin (Anthony Hopkins), son père. Exilé sur Terre il est condamné à vivre parmi les humains, et notamment avec l’équipe de scientifique de Jane Foster (Natalie Portman), jusqu’à ce qu’il se soit montré digne d’Asgard. Pendant ce temps dans le Royaume des Dieux, Loki (Tom Hiddleston), le demi-frère de Thor, complote pour s’emparer du trône d’Odin…
Vu comme ça, ça peut sembler un peu embrouillé mais pendant le film tout est très clair, c’est juste que l’intrigue se déroule à la fois sur Terre et à Asgard donc pas évident de faire simple en restant concis. C’est une approche originale du personnage de Thor que nous propose Kenneth Branagh (pour coller au réalisateur on pourrait presque dire qu’il nous offre une vision shakespearienne de Thor) ; en fait hormis au début et à la fin du film, Thor est privé de ses pouvoirs, il lui appartient de se conduire comme un héros s’il veut les regagner. Donc forcément c’est un film de super-héros un peu inhabituel, axé sur les personnages plus que sur l’action pure et dure. Au final le film se laisse regarder mais je conçois qu’il puisse être un tantinet déconcertant. Un second film axé sur le personnage en tant que super-héros n’aurait sans doute pas été un luxe avant d’enchaîner sur Les Vengeurs

Captain America

Histoire de boucler la boucle on enchaîne avec Captain America, réalisé par Joe Johnston.
Alors que la seconde guerre mondiale fait rage, le jeu Steeve Rogers (Chris Evans) ne parvient pas à se faire engager en raison de son physique de gringalet. Jusqu’à ce qu’il intègre un programme scientifique ultra-secret et ne soit transformé en un super-soldat connu sous le nom de Captain America. Avec une équipe de volontaires ils vont s’efforcer de déjouer les plan de l’organisation Hydra, dirigée par Red Skull (Hugo Weaving), un ennemi plus dangereux que les forces nazies en déroute…
Là encore on nous sert un film qui est la genèse du personnage central, donc une action presque exclusivement concentrée sur la seconde guerre mondiale avec un conflit dans le conflit en quelque sorte. Pas vraiment de dimension psychologique ici, c’est l’action qui est privilégiée et la sauce prend plutôt bien (même si je trouve que le personnage de Captain America est le plus antipathique des héros Marvel que je connaisse, car un peu trop « américano-américain » justement). On ajuste le droit à quelques minutes de l’époque contemporaine au début du film (quand les équipes du SHIELD trouvent le corps) et à la fin ; avec une séquence post-générique en forme de bande annonce pour Les Vengeurs (sortie prévue pour le 25 avril en France et le 4 mai aux Etats-Unis… ça me semble louche).

 
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Publié par le 20 mars 2012 dans DVD / BRD

 

[Jeux Video] Aion bascule en free to play

Aion F2PEn attendant la sortie de Guild Wars 2 et parce qu’il est hors de question que je tombe dans le piège de l’abonnement mensuel (même si je reconnais qu’à la sortie de Star Wars – The Old Republic j’ai eu une soudaine envie de craquer) je fais le tour des MMO gratuits, et plus particulièrement des jeux anciennement payants qui deviennent gratuits. En effet entre Runes of Magic qui devient rapidement répétitif et manque de structure et DC Universe Online qui reste très basique j’ai un peu de mal à accrocher à un titre. C’est plein d’espoir que je tente donc ma chance avec Aion qui a basculé dans le F2P depuis la fin du mois de février.
Comme d’hab il suffit de télécharger (gratuitement donc) le client du jeu et de le lancer pour découvrir le monde d’Atreia. La première étape consiste à créer un perso, à choisir d’abord entre les deux races en présences, les Elyséens et les Asmodéens, puis lui attribuer une classe (guerrier, éclaireur, mage ou prêtre) ; quelques options de personnalisation plus tard vous voilà paré à faire vos premiers pas.
Déjà graphiquement le jeu tient la route (contrairement à ce que pouvait laisser présager la jaquette que je trouve particulièrement laide), ensuite on enchaîne directement avec quelques quêtes permettant de se familiariser avec le jeu tout en visitant la première map. Rien à redire non plus au niveau de la jouabilité on prend assez rapidement les choses en main, la difficulté est suffisamment bien dosée pour ne pas nous rebuter d’entrée de jeu (à moins de foncer comme un bourrin dans le tas). Difficile de vous donner un avis tranché après seulement quelques heures de jeu, en fait il semblerait que les choses sérieuses commencent une fois que l’on atteint le niveau 10 (ce qui devrait prendre moins d’une journée sans passer en mode nolife). Je suis actuellement de niveau 12 (chez les Asmodéens) et le jeu me semble prometteur, je n’ai pas l’impression de tourner en rond, on sait grosso modo ce qu’on fait là et surtout on a envie d’aller plus avant pour découvrir la suite.
Concernant l’aspect multijoueur j’avoue que je n’ai pas encore eu l’opportunité de m’y coller, tant que ça reste jouable tout seul je fais mon petit bonhomme de chemin en solo. Idem pour l’aspect PVP qui ne m’attire pas du tout, pour le moment j’ai juste eu quelques propositions de duel que j’ai déclinées, je suppose que les choses vont se corser quand Elyséens et Asmodéens se croiseront dans une même zone de jeu… J’aviserai en temps et en heure pour rejoindre une légion quand le besoin s’en fera sentir…

 
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Publié par le 20 mars 2012 dans Jeux Video

 

[DVD] Programme 100% cocorico

Un programme 100% français pour commencer notre week-end cinéphile avec les deux films qui ont défrayé la chronique ces derniers mois, à savoir Intouchables et The Artist. A noter que je n’ai pas acheté les DVD, les films ont été téléchargés par des voies pas très légales ; je comptais (et compte encore) bien acheter le premier mais il n’est pas encore disponible sur le Territoire, quant au second j’avoue que j’étais plutôt sceptique et que je voulais me faire une idée de la chose avant de me prononcer.

100% cocorico

Intouchables

On commence donc par Intouchables, un scénario inspiré d’une histoire vraie et réalisée par Eric Toledano et Olivier Nakache.
Quand Driss (Omar Sy), banlieusard un peu paumé mais débrouillard, se présente pour un emploi de garde-malade auprès du richissime Phlippe (François Cluzet), tétraplégique suite à un accident de parapente, c’est essentiellement afin de faire valider ses droits auprès des ASSEDIC. Contre toute attente Philippe lui propose le poste en période d’essai. Les deux hommes que tout oppose vont apprendre à se connaître et à s’apprécier jusqu’à devenir de véritables amis…
Avec plus de 19 millions d’entrées le film se propulse à la seconde place du classement des films français les plus populaires (il talonne de près le leader, Bienvenue Chez Les Ch’tis de Dany Boon). Un succès public incontestable pour les réalisateurs qui signent là leur quatrième collaboration. Un succès qui doit énormément au jeu des acteurs, notamment Omar Sy qui signe là son premier « grand » rôle en tant qu’acteur (une prestation fort justement récompensée par le César du meilleur acteur), mais il serait injuste de passer à côté du jeu de François Cluzet qui incarne un rôle difficile avec plein de justesse. Et justement tout est bien dosé dans le film, l’humour comme les émotions.
Après avoir vu le film il apparait évident que les deux amis pourtant improbables de prime abord se sont mutuellement trouvés et sauvés. Grâce à Philippe, Driss a pu sortir du cercle vicieux des magouilles à la petite semaine qui finissent souvent par mal tourner, quant à Philippe il a retrouvé goût à la vie grâce à la fougue et au naturel de Driss. Petit clin d’oeil après le générique de fin où l’on voit quelques images des deux complices qui ont inspiré le film, il est bien précisé que si Abdel ne travaille plus pour Philippe (et pour cause il est devenu son propre patron) les deux hommes sont restés très proches.

The Artist

On enchaîne ensuite avec The Artist de Michel Hazavinicius qui fait le pari de réaliser un film muet en noir et blanc afin de coller à son scénario.
La carrière et la vie de George Valentin (Jean Dujardin), star du cinéma muet, basculent en 1929 avec l’arrivée du parlant et la crise économique tandis que de son côté la jeune actrice Peppy Miller (Bérénice Béjo) enchaîne les succès. La jeune femme, amoureuse de son idole, voudrait l’aider dans cette période sombre mais la star déchue peut se montrer difficile d’accès par arrogance et orgueil…
Si je reconnais volontiers que le pari était osé et que les acteurs ont parfaitement su s’adapter à des conditions d’interprétation inhabituelles j’aurai tout de même tendance à dire au final : « tout ça pour ça !« . Le film n’est pas désagréable (j’en ai même été le premier surpris) mais je ne suis définitivement pas convaincu qu’il mérite ses 52 récompenses, parmi lesquelles 5 Oscar dont les 3 plus « prestigieux » : meilleur film, meilleur réalisateur et meilleur acteur… D’ailleurs si l’on regarde le box office les chiffres parlent d’eux mêmes, 19,2 millions d’entrées pour Intouchables (et « que » 12 récompenses à son actif) contre moins de 3 millions d’entrées pour The Artist ; le choix du public est indiscutable. J’en vois encore qui me diront que les deux films ne s’adressent pas forcément au même public mais c’est typiquement le genre d’objection que je me plais à balayer d’une pichenette méprisante…
C’est la troisième collaboration entre Michel Hazavanicius et Jean Dujardin (après les deux OSS117) et leur premier film « sérieux« . On peut aussi noter que le réalisateur s’est aussi offerts les services de certains grands noms du cinéma américain (John Goodman et James Cormwell) ; mention spéciale au Parson Russel Terrier, Uggy, qui a lui aussi eu sa récompense pour ce qui fut son dernier rôle avant sa retraite…
Pour finir je dirai que de nombreuses stars du cinéma muet n’ont pas « survécues » à l’avènement du cinéma parlant (et encore je ne parle pas des acteurs et actrices qui refusaient de croire que le parlant était l’avenir de la profession). Seuls les plus grands ont réussis à tirer leur épingle du jeu : Charlie Chaplin, Laurel et Hardy, Les Marx Brothers…

 
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Publié par le 20 mars 2012 dans DVD / BRD