Trucs en vrac…

Un post fourre-tout (en l’occurrence ce serait plutôt « fourre-rien ») histoire de commencer la semaine en douceur…

Hotel Le LagonSamedi matin (fin de matinée plus exactement) nous avons décidé de « consommer » notre cadeau de Noël consistant en 2 brunch à l’Hôtel Le Lagon. D’entrée de jeu par rapport au Méridien ou à l’Oasis le cadre est nettement plus sobre, presque trop d’ailleurs, une salle climatisée et une petite terrasse plus ou moins fermée, ça change des petits déjeuners au bord de la piscine des autres…
On a commencé par un petit déj’ classique avec quelques viennoiseries avec un jus de fruit (du commerce, le jus d’orange frais est en complément) et pour Abra un café. Pour ma part j’ai accompagné ces viennoiseries d’une salade de fruits (en boite) et d’un yaourt afin de compléter la mise en bouche. Ensuite on attaque avec un petit déj’ « à l’anglaise » avec des oeufs (au plat et/ou brouillés), des tranches de bacon et des saucisses grillées ; nettement plus consistant. Enfin, et ce histoire de profiter du côté brunch, on termine par du boeuf bourguignon accompagné d’un gratin de chou-fleur !
Impossible de faire le tour des plats proposés, même avec la meilleure volonté du monde (et une bonne dose de gourmandise) il y a un moment où l’estomac sature… On quittera donc les lieux la panse au bord de l’explosion, inutile de préciser que l’on ne mangera rien d’autre de la journée !

Ca fait quelques temps que je cogite sur un post dédié à la Légion d’Honneur mais finalement je vais y renoncer… L’idée était juste de poser la question de la signification réelle de cette décoration aujourd’hui, à la base c’est la plus haute distinction française sensée récompenser les « éminents services » militaires ou civils rendus à la nation. Mais franchement quand on voit comme elle est galvaudée par nos présidents successifs on est sérieusement en droit de se poser des questions ; ce n’est pas propre à Sarkozy, ses prédécesseurs ne valent guère mieux en la matière, même s’il est vrai que l’idée m’est venue en apprenant que Stone et Charden avaient été faits chevaliers de l’Ordre National de la Légion d’Honneur (mais là encore ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres aberrations)…

Je pourrai aussi vous causer de la dégradation de la France par l’agence Standard and Poor’s qui nous rétrograde de AAA à AA+ mais c’était tellement prévisible que finalement ça ne vaut même pas la peine de s’y attarder. Qui plus est je n’ai pas les compétences pour débattre des conséquences économiques de la chose alors je ne m’improviserai pas économiste, préférant laisser la parole aux vrais experts… Par contre je trouve les diverses réactions politiques pitoyables, c’est vraiment la bouse de la politique politicienne !

Je pourrai aussi me servir du paragraphe précédent comme d’un tremplin pour vous livrer mes impressions sur la campagne électorale et les candidats à l’élection présidentielle mais à moins de 100 jours du premier tour j’avoue que je m’en contrefous. Franchement entre les deux favoris des sondages Hollande et Sarkozy c’est choisir entre la peste et le choléra, l’un a déjà prouvé qu’il n’était pas à la hauteur de la fonction et l’autre est encore moins crédible (je ne m’attarderai pas sur le personnage, je n’ai pas envie d’être désagréable un lundi matin).
Pour ma part je sais d’ores et déjà pour qui je voterai, je ne dirai pas que ce sera par conviction (un petit peu quand même) mais plutôt parce que j’estime que c’est le (ou la) candidat(e) le (ou la) moins pire du lot… Vous aurez d’ores et déjà compris que ce ne sera pas un des deux branquignoles cités précédemment !

[BOUQUINS] Guillermo Del Toro & Chuck Hogan – La Nuit Eternelle

G. Del Toro & C. Hogan - la Nuit EternelleS’il est un bouquin que j’attendais c’est bien le troisième et dernier tome de la trilogie La Lignée de Guillermo Del Toro et Chuck Hogan, dès que j’en ai eu l’occasion je me suis rué sur La Nuit Eternelle et je m’y suis plongé sans attendre (ça fait quand même plus d’un an que je bave d’impatience)…
Difficile de vous faire un point sur l’intrigue sans révèler des moments clés des précédents tomes, c’est donc volontairement que je choisi de rester vague dans ma présentation du roman. Cela fait maintenant deux ans que le Maître et ses hordes de vampires régnent sur l’humanité, les survivants humains semblent s’être résignés à leur condition de vainvus, certains collaborent même avec les vampires tandis que d’autres sont parqués dans des fermes pour fournir du sang neuf aux vampires. Même la résistance ne semble pas pouvoir inverser le cours des choses, d’autant que le Dr Goodweather n’est plus que l’ombre de lui même. Et pourtant ils possédent l’Occido Lumen, un grimoire qui peut leur livrer la clé de la destruction du Maître s’ils arrivent à le traduire et à l’interpréter… Le Maître ne compte pas négliger cette menace, il mettra tout en oeuvre pour se procurer et détruire l’ouvrage avant que les rebelles n’en saisissent le sens.
Dès les premières pages et au vu de la situation dans laquelle se trouve la résistance on se demande comment ils vont réussir à se sortir de ce merdier en moins de 400 pages, et en admettant qu’ils y parviennent tout est à reconstruire (mais ça c’est une autre histoire). On découvre ainsi un monde encore plus sombre que celui que l’on avait quitté en refermant La Chute mais les auteurs ne perdent pas de temps en s’apitoyant sur le trsite sort de l’humanité, au contraire ils nous plongent en plein coeur de l’action, au coeur d’une résistance affaiblie mais plus déterminée que jamais, avec ou sans leur leader charismatique…
Si je devais définir ce troisième et dernier tome par rapport aux deux précédents je le classerai un poil en dessous (tout en restant excellent) ; j’ai trouvé que la fin arrivait trop vite et trop facilement, un peu trop prévisible aussi (sans vouloir en dire trop un happy end façon Hollywood aurait été une farce de mauvais goût pour les lecteurs) mais finalement je pense que je regrette surtout que la saga s’arrête déjà. A l’heure où le phénomène bit-lit envahit les rayonnages de nos librairies ça fait du bien de lire une histoire de vampires assoiffés de sang plutôt que de guimauve et de lycéennes en rut… Peut être un espoir de seconde vie au cinéma, après tout Guillermo Del Toro a prouvé qu’il était un réalisateur de talent et il tient là un scénario en béton armé (« on est jamais mieux servi que par soi même » d’après le dicton) mais ce ne sont là que spéculations de ma part…
En attendant je vais me replonger dans une réalité parfois plus noire que la fiction en poursuivant mon cycle serial killers avec Maléfices de Maxime Chattam (ultime opus de La Trilogie Du Mal) en ebook et Au-Delà Du Mal de Shane Stevens en livre papier (un incontournable du genre parait-il).

[DVD] Vu ce weekend…

Histoire de changer un peu je vais vous faire une chronique express des films que j’ai visionné ce weekend, via CanalSat cela va de soi, la lecture des DVD étant de plus en plus problématique (non seulement l’image saute en permanence mais en plus de ça les couleurs sont complétement pourries) ; afin de rester plus ou moins fidèle à ma rubrique DVD je ne vous parlerai que des films que j’aurai été susceptible d’acheter dans des conditions « normales ».

DVD 2012-S01
Unstoppable
Première pause cinéma samedi soir avec Unstoppable, un film d’action inspiré de faits réels réalisé par Tony Scott.
Un mécano en fin de carrière (Denzel Washington) et un jeune chef de train (Chris Pine) croisent le chemin d’un train sans chauffeur, et chargé de produits hautement toxiques, lancé à pleine vitesse sur les rails suite à une erreur humaine. Jusqu’à présent toutes les tentatives pour freiner le train fou se sont soldées par un échec, s’il atteint la ville de Stanton il devrait dérailler au coeur d’une zone industrielle, provoquant une catastrophe sans précédent ; au péril de leurs vies (et au mépris des ordres de leur hiérarchie) les deux hommes vont tout mettre en oeuvre pour éviter le pire…
Même si le film n’apporte pas grand nouveau au genre il n’en reste pas moins plutôt réussi et rythmé, du coup on ne s’ennuie pas une minute même si les personnages manquent un peu de profondeur. Du cinéma de divertissement sans prétention et c’est déjà pas si mal… Je ne sais pas si dans la réalité les choses se sont passées de la même façon mais si tel est le cas le chauffeur du train fou (avant qu’il ne perde son train) est quand même le dernier des abrutis !

Megamind
On enchaîne directement avec Megamind, un film d’animation réalisé par Tom Mc Grath pour les Studios Dreamworks.
Megamind rêve de conquérir Metrocity mais malheureusement Metroman veille au grain et le renvoie systématiquement derrière les barreaux. Jusqu’au jour où Megamind parvient enfin à éliminer le protecteur de Metrocity mais contre toute attente il ne tire aucun plaisir de sa victoire, au contraire il crève d’ennui sans personne pour s’opposer à lui. Il décide alors de créer et de former un nouveau super-héros pour protéger Metrocity, mais les choses ne se passeront pas exactement comme il l’espérait…
Assez proche de Moi, Moche Et Méchant avec son personnage de super-méchant (pas si méchant que ça) un peu (beaucoup) looser mais attachant, le film de Dreamworks se veut toutefois plus parodique en visant tout particulièrement l’univers de Superman et pour ma part j’ai adoré un humour décalé qui s’adresse aux petits comme aux plus grands et quelques touches d’émotion savamment dosées. Si je devais départager les deux films je donnerai sans doute un léger avantage à Megamind mais ça se jouerait dans un mouchoir de poche, les deux titres étant excellents.

Rien A Déclarer
Pour finir ce weekend cinéphile nous avons opté, dimanche en fin de matinée, pour Rien A Déclarer, la nouvelle comédie de Dany Boon.
A quelques semaines de la disparitions des postes frontières en Europe, Mathias (Dany Boon), douanier fançais, et Ruben (Benoit Poelvoorde), son homologue belge, vont faire équipe afin d’inaugurer la première douane volante franco-belge. Mathias espère ainsi pouvoir sympathiser avec son collègue et oser enfin lui avouer qu’il est amoureux de sa soeur (Julie Bernard), les choses risquent ne pas être aussi simples que ça, Ruben étant réputé pour être viscéralement anti-français…
Après le succès incontestable de Bienvenue Chez Les Ch’tis j’attendais beaucoup de ce nouveau film signé Dany Boon, trop peut être… Le film, sans être un ratage complet, est tout juste une comédie moyen de gamme, on sourit souvent, on rit parfois mais sans plus. Il manque un petit je ne sais quoi pour que la sauce prenne, sans doute en partie parce que le coup du duo improbable sent un peu le réchauffé mais aussi et surtout parce qu’à force de vouloir trop en faire Benoit Poelvoorde perd toute crédibilité. Un film que je voulais acheter mais finalement je m’en abstiendrai, le voir une fois me suffit amplement…

[JEUX VIDEO] The Elder Scrolls V – Skyrim

SkyrimPour les amateurs de jeux de rôle la sortie d’un nouveau volet de la saga The Elder Scrolls est toujours un événement attendu fébrilement (d’autant plus quand ça fait 5 ans que l’on attend), ce cinquième opus, Skyrim, ne déroge pas à la règle aussi j’avais hâte de m’y essayer…
L’aventure nous mène cette fois sur un nouveau continent de Tamriel, Bordeciel, où les dragons semblent renaître de leurs cendres et menacent l’équilibre du monde. Le seul espoir repose sur une prophétie annonçant le retour de l’Enfant Dragon et devinez quoi ? Bingo ! C’est à vous d’incarner ce fameux sauveur du monde, un monde où, histoire de compliquer les choses, sévit une guerre civile entre l’Empire et les Nordiques…
Je suis encore loin d’avoir fait le tour du titre (en admettant même que cela soit possible sur une seule partie) mais d’ores et déjà on retrouve les ingrédients qui ont fait le succès de la saga : de multiples quêtes, une totale liberté d’action et de mouvement, une intrigue riche en rebondissements… Rien à redire au niveau technique (graphisme, gameplay, bande son…), depuis le temps les studios Bethesda Games ont largement prouvé leur maîtrise. Soit dit en passant que les professionnels du jeu vidéo comme le public ont réservé à cet cinquième chapitre un accueil des plus enthousiaste, le titre a tout raflé dans les différents salons (E3, GC…), il s’offre même le Video Game Award du jeu de l’année (comme Oblivion en 2006). Les articles élogieux le désignant comme RPG ultime foisonnent sur le net et Jeuxvideo.com va même jusqu’à lui attribuer la première place de son classement des 50 meilleurs jeux de rôle de tous les temps (lire l’article).
Personnellement j’ai découvert cette saga, commencée en 1994 avec Arena, avec le second chapitre, Daggerfall (1996), qui m’avait d’office séduit par la liberté totale laissée au joueur, tendance confirmée par le troisième opus, Morrowind (2002) qui a réussit à supplanter tout ce qui existait jusqu’alors en matière de jeux de rôle, enfin si Oblivion (2006) était un tantinet en dessous de son cadet il n’en restait pas moins au top par rapport à la concurrence (pour info ces trois derniers titres figurent eux aussi en bonne place dans le classement de jeuxvideo.com). Reste à savoir si Skyrim détrônera son illustre aîné mais d’après le peu que j’en ai vu à l’heure d’aujourd’hui je dirai que le jeu a tous les atouts pour justifier pleinement la première marche du podium…
Dès le début de la partie on est en totale immersion dans le monde de Bordeciel et ses multiples intrigues grâce aux nombreux PNJ que l’on croise et qui ne manqueront de nous proposer des quêtes annexes permettant de découvrir progressivement toute la richesse du jeu. Le plus dur dans cette affaire c’est de s’arrêter une fois que l’on a commencé une partie et, contrairement à certains autres jeux, l’investissement est ici largement amorti par l’incroyable durée de vie du titre.

[BOUQUINS] Ruth Rendell – Underground

R. Rendell - UndergroundBien qu’étant un inconditionnel des romans policiers il y a pas mal d’auteurs considérés comme des incontournables du genre que je n’ai jamais lu, dans le lot je peux nommer l’écrivain britannique Ruth Rendell. Et bien désormais j’aurai une lacune de moins à mon palmarès puisque je me suis attelé à la lecture de Underground (qui fut d’abord publié sous le titre Le Tapis Du Roi Salomon et signé sous le pseudonyme de Barbara Vine).
Jarvis est passionné par l’histoire du Métro dans le monde et tout particulièrement par le Métro londonien auquel il a décidé de consacrer un livre. Il gagne sa vie en louant des chambres dans une école désaffectée qu’il a choisit d’habiter. Il vit donc en compagnie d’une foule hétéroclite de locataires parmi lesquels on trouve sa cousine, Tina et ses deux enfants, Jasper et Bienvida, Tom, un musicien qui a renoncé à ses études suite à un accident et joue désormais dans le Métro, Alice, une jeune femme qui a abandonné mari et enfant dans l’espoir de faire carrière dans la musique, Jed un vigile du Métro et fauconnier à ses heures perdues. L’arrivée du mystérieux et ténébreux Axel va quelque peu chambouler le quotidien de l’Ecole et de ses locataires…
Autant le dire d’office ce n’est pas le titre idéal pour faire connaissance avec le polar façon Ruth Rendell, comme vous pourrez le constater à la lecture du pitch il n’y a aucun élément policier dans l’intrigue, juste une galerie de personnages particulièrement bien travaillés (la principale, sinon la seule, force du bouquin) mais grosso modo au fil des pages on se demande quelle est la finalité de la chose. Il n’y a guère que dans les 100 dernières pages que ça se décante et encore c’est très rapide et sans la moindre explication ; à la fermeture du bouquin on reste franchement sur notre faim et on a une furieuse envie de gueuler : « tout ça pour ça ! »…
Je conçois aisément que cette chronique puisse paraître un tantinet succincte mais je ne vois pas ce que je pourrais ajouter, et malgré tout je n’arrive pas à décréter que le bouquin est une sinistre daube, c’est juste pas mon truc même si je reconnais que c’est plutôt bien écrit… Pour les passionnés le bouquin foisonne d’informations et anecdotes sur le Métro londonien, mais vous avouerez que ce n’est pas le genre de truc facile à caser dans une discussion ou au cours d’un diner mondain.

Bonne et heureuse année 2012

BONNE ANNEE !

Et voilà l’année 2011 a tiré sa révérence pour laisser la place à 2012 qui, à en croire les mayas, devrait se terminer « en beauté » le 21 décembre, le jour de mes 45 piges, par contre je ne sais pas si c’est prévu avant ou après le gâteau… On verra bien mais franchement j’suis sceptique sur ce coup !
De notre côté on a gérer cette dernière journée et soirée comme des chefs, les courses vite expédiées le matin avant que ce ne soit le rush dans les magasins (à 9h00 on avait terminé) et un réveillon en tête à tête en musique. Inutile de préciser que l’on s’en est mis plein la panse ! Par contre comme on a été plutôt actifs (en s’octroyant quelques pauses dansantes) on a pu inaugurer la première journée de 2012 sans gueule de bois ni turbulences gastriques… Certes on a tout de même passé une journée plus ou moins comateuse mais c’était juste de la fatigue, même avec deux repas on n’a pas encore réussi à achever les restes (normalement aujourd’hui le frigo devrait se vider progressivement).
Tandis que Paris n’a même pas été foutu d’offrir aux français un feu d’artifice final le nôtre devrait être tiré ce soir, à moins qu’il ne soit annulé à cause de la pluie (il pleut comme vache qui pisse) ; n’ayant pas l’intention de me déplacer je m’en fous un peu pour tout dire… Dernière ligne droite avant de retrouver le taf mercredi matin, ouais super ! On peut pas vraiment dire que ça m’enchante mais bon faut faire avec…
Pour clore ce premier (court) post de l’année 2012 je vous souhaite à tous et toutes une bonne et heureuse année 2012, que celle-ci voit tous vos souhaits se réaliser et même plus encore…