[NO COMMENT] Le QI canin… Portnawak !

Je profite de mes congés pour ne rien faire sinon me détendre et donc ça me laisse du temps pour errer çà et là dans les méandres du web. C’est au cours de ces pérégrinations sans but que je suis tombé sur un étonnant classement des différentes races de chien selon leur QI potentiel… Pas la peine de revenir en arrière vous avez bien lu, des scientifiques qui devaient sérieusement s’emmerder ont établi une batterie de tests permettant d’évaluer le quotient intellectuel d’un chien !
Je vous donne le top 10 mais vous pouvez retrouver le classement des 79 races sur le site dogstory.net :
01 – Border Collie
02 – Caniche
03 – Berger Allemand
04 – Golden Retriever
05 – Doberman Pinscher
06 – Berger des Shetland
07 – Labrador
08 – Papillon
09 – Rottweiler
10 – Australian Cattle Dog (connu ici sous le nom de Chien Bleu)
A noter toutefois que l’intelligence est ici assimilée à l’obéissance, heureusement que le même critère n’est pas appliqué à l’être humain…
Si votre chien ne figure pas dans le classement complet c’est sans doute qu’il est trop con pour être évalué mais je reste convaincu que c’est un brave chien quand même !

[CONSO] Bien dans mes pompes ?

Attention vous êtes en train de lire mon premier (qui sera aussi sans doute le dernier) post consacré à un article vestimentaire ; il faut dire qu’étant d’un naturel anti-conformiste j’ai une propension certaine à éviter ou à rejeter tout ce qui se veut mode ou tendance. Je n’ai pas besoin qu’on m’explique comment me fringuer pour être « in », non seulement je me fous du « qu’en dira-t-on » mais en plus j’exècre au plus haut point tout ce qui est « m’as-tu-vu »…  Concrètement mes fringues au quotidien se résument à six bermudas et quelques polos, un futal que je ne sors que pour les occasions (réunions professionnelles avec des personnes externes à la CAFAT) et une poignée de chemises. Au niveau des godasses je reste fidèle à ma ligne de conduite, une paire de baskets, une paire de mocassins et une paire de sandales. Je n’achète rien en fonction d’une marque ou d’un logo mais au feeling et sans me ruiner…
Crocs (c)Mais revenons à nos moutons plutôt que de fustiger la mode. A moins d’avoir vécu en exil sur une île déserte ou une autre planète ces dernières années vous avez surement entendu parler des Crocs, ces pompes informes en plastique (ou en résine de ce que vous voulez mais pour moi c’est du plastique point barre) aux couleurs criardes qui font fureur. Vous l’aurez compris je ne compte pas franchement parmi les inconditionnels de la chose et pourtant à force d’entendre des louanges j’ai fini par craquer et m’en offrir une paire. Halte au feu ! N’allez pas vous imaginer que je porte désormais des pompes rose fluo, désolé de vous décevoir mais pour ça il faudra encore patienter (un siècle ou deux ça devrait faire l’affaire), j’ai opté pour le noir, je sais c’est d’un classique mais que voulez-vous on ne se refait pas !
Je profite donc de ce « billet-chiffon » pour vous livrer mes premières impressions après une semaine d’usage (je précise que je suis en congés, je doute fort d’être prêt psychologiquement à porter ces choses au boulot). Et oui ce n’est pas parce que j’ai succombé à la curiosité que je vais m’extasier devant la ligne de ces étranges godasses, sorte de croisement entre le sabot traditionnel et la chaussure de clown… C’est assez spécial mais on finit par s’y habituer…
Venons en à l’aspect fonctionnel de la chose. Force est de constater que leur légèreté est un atout confort non négligeable, ceci dit il n’y pas non plus de quoi casser trois pattes à un canard, oui elles sont confortables à l’usage mais rien de franchement révolutionnaire. Par contre j’ai rapidement opté pour les porter avec des chaussettes (sans tige, j’veux pas non plus ressembler à un touriste-beauf avec des chaussettes qui remontent jusqu’aux genoux), d’une part parce qu’autrement la partie supérieure de la chaussure me blesse le pied par frottement mais aussi et surtout parce que ça devient rapidement un véritable bouillon de culture là dedans à force de transpirer (la marche devient alors un exercice de funambule si on veut garder l’équilibre). Au final mon bilan se résumerait à un « oui mais… », des godasses sympas pour traîner, ni plus, ni moins.