[BOUQUIN] Anonyme – L’Oeil De La Lune

L'Oeil De La LuneComme annoncé dans un précédent post je me suis jeté sur la suite du Livre Sans Nom avec une certaine impatience, ce nouvel opus, baptisé L’Oeil De La Lune et toujours écrit par le mystérieux Mr Anonymous s’avère, sans surprise, être le digne héritier de son aîné…
Retour à Santa Mondega quasiment un an après l’éclipse et le carnage perpétré par le Bourbon Kid. Si les choses ont changé la ville n’en est pas moins le théâtre privilégié des forces du mal, une momie sort de sa léthargie et quitte le musée, bien décidée à devenir le nouveau Seigneur des Ténèbres, la police est aux mains de flics, aussi corrompus que vampires, en quête puissance et le Bourbon Kid sort de sa retraite pour se venger…
Comme son prédécesseur c’est quasiment mission impossible de résumer ce second opus, plusieurs histoires se télescopent avant de se fondre dans le scénario principal. On retrouve les quelques survivants du premier volume, piliers de Santa Mondega, mais aussi un bon nombre de nouveaux personnages… Vous l’aurez compris le scénario joue d’emblée la carte du fantastique mais rassurez-vous il ne limite pas aux règles du genre, empruntant çà et là de nombreuses références (littérature, cinéma, jeux vidéo…).
Le scénario est plus étoffé que celui du Livre Sans Nom (normal le décor est déjà planté) mais tout aussi riche en surprises et rebondissements. Les personnages gagnent aussi en profondeur, notamment le Bourbon Kid dont on découvre le passé et qui gagne en humanité, ce qui ne l’empêchera pas, dans sa quête de vengeance, de se montrer aussi impitoyable qu’à l’accoutumée, voire même encore plus vicieux. On retrouve tous les ingrédients qui ont fait le succès du premier volume, une histoire et des personnages complétement déjantés, un style unique, de l’ultra-violence mais toujours avec force humour et second degré. Ceux qui ont aimé Le Livre Sans Nom ne pourront qu’adorer L’Oeil De La Lune… Quant aux autres qui se seraient malgré tout lancés dans la lecture de ce second opus je ne peux que leur suggérer de consulter rapidement un spécialiste  (le masochisme se soigne… enfin je crois… peut être).
Pour ma part j’ai adoré ce bouquin qui, comme son aîné, se joue des règles et va à contre courant de tout ce qu’on pu lire précédemment ; je n’ai qu’une hâte c’est de mettre la main sur Le Cimetière Du Diable, ultime (?) opus de la trilogie… A moins que notre fameux Mr Anonymous ne décide de publier le quatrième tome, Le Livre De La Mort, qui selon lui est en l’état actuel trop malsain pour être rendu public.

[HUMOUR] Logique masculine

Une femme demande à son mari :
– Si tu vas à l’épicerie peux-tu ramener un pack de bière ? S’ils ont des oeufs prends en six, stp.
L’homme part faire les courses et revient au bout de quelques minutes avec 6 packs de bière. Sa femme lui demande étonnée :
– Mais pourquoi tu as pris six packs de bière ?
– Bin ils avaient des oeufs…

Parfaitement logique et même pas de mauvaise foi (solidarité masculine oblige).

[DVD] Les Chemins De La Liberté

Les Chemins De La LibertéHistoire de ne pas déroger à nos bonnes habitudes nous nous sommes offerts une pause DVD ce week-end, c’est le film Les Chemins De La Liberté, réalisé par Peter Weir qui sera au programme.
Direction un goulag sibérien alors que la seconde guerre mondiale fait rage. Des conditions de détention et de survie inhumaines poussent un groupe de prisonniers à s’évader du camps de travail dans lequel ils ont été incarcérés comme « ennemis de la nation russe » ; à leur tête un jeune prisonnier politique injustement condamné (Jim Sturgess). Mais l’évasion n’est que la première partie de leur périple, le plus difficile reste encore à  faire : survivre à des conditions extrêmes (du grand froid sibérien à la fournaise du Désert de Gobi) tandis qu’ils traversent la Sibérie, la Mongolie, la Chine, le Tibet pour terminer en Inde. Certains n’iront pas jusqu’au bout du voyage, d’autres n’y survivront pas mais tous rêvent de liberté…
Certes Peter Weir n’est pas le réalisateur le plus prolifique à Hollywood (peut être aussi parce qu’il est australien soit dit en passant) mais en général le résultat est largement à la hauteur, surpassant même nos espérances les plus folles (c’est la première fois depuis Master & Commander, sorti en 2003, qu’il reprend les rênes d’un tournage) ; autant vous le dire tout de suite avec Les Chemins De La Liberté il ne faillit pas à sa réputation. Le film est magnifique, un grand film d’Aventures avec un grand A mais aussi et surtout une formidable aventure humaine inspirée d’une histoire vraie. Omniprésente et inhospitalière la nature est sublimée tout au long du film avec de splendides paysages mais aussi une lutte permanente pour survivre à un milieu qui semble fait pour briser de l’humain… Ces prisonniers qui finalement se connaissent à peine vont devoir apprendre la solidarité pour affronter ensemble les épreuves qui les attendent et puiser, dans la volonté de l’autre, le courage de continuer, jusqu’au bout de leurs forces, jusqu’au bout de leur rêve de liberté…
Pour moi ça reste un grand moment de cinéma, plein de force et d’humanité et  j’avoue que j’ai un peu de mal à comprendre certaines critiques adressées au film ; certes ce n’est pas un film à l’action effrénée ni au suspense haletant mais d’un autre côté on le savait d’entrée de jeu. Et c’est justement là la grande force du film, pas de super-héros boosté à l’adrénaline pour sauver tout ce petit monde, juste des êtres humains comme vous et moi, avec leurs forces et leurs faiblesses, mûs par la même envie de vivre libre. Au risque de me répéter c’est justement l’aventure humaine qui fait toute la beauté de ce film, je le dis et le redis haut et fort pour moi c’est encore un pari gagné pour Peter Weir !
J’ai aussi lu, çà et là, que la véracité de ce périple était sujette à caution ; ma seule certitude est que le film s’inspire d’un bouquin relatant cette incroyable odyssée, maintenant savoir si c’est le reflet exact de la réalité, ou si l’auteur a pris quelques libertés avec la réalité ou même si c’est purement et simplement une fiction, j’avoue ne pas m’être posé la question, quelle que puisse être la réponse ça n’enlève rien au film de Peter Weir…

Quand NC1ère et LNC se foutent de nous…

Commençons par la TV avec la nouvelle grille de programmation de NC1ère… Je ne sais pas qui est le sombre crétin qui a décidé de virer purement et simplement le journal national du programme quotidien de la chaîne mais il faudrait qu’il m’explique la logique de l’histoire !
Avant à 19h00 nous avions le journal de 8h00 de France 3 puis, à 19h30 le journal local ; bref de quoi faire un tour exhaustif de l’actualité locale, nationale et internationale… Désormais place à des productions locales avant le journal de 19h30 ! Et surtout n’allez pas croire que notre bulletin d’info local s’est étoffé pour pallier cette absence, que nenni c’est toujours aussi succinct et nombriliste…
Maintenant si tu veux savoir ce qu’il se passe en dehors de la Calédonie tu n’as qu’à écouter la radio, à moins d’être abonné à CanalSat et de pouvoir te rabattre sur LCI ou une autre chaîne d’info. Et dire que ça se réclame du service public !

Afin de ne pas être accusé d’acharnement contre NC1ère (j’y peux rien si ces ânes me tendent le bâton pour se faire battre) on va faire un petit tour par la presse écrite ou plus exactement par le site de LNC (unique quotidien d’information du Territoire).
Depuis une récente refonte de leur site seuls quelques articles « du jour » sont consultables gratuitement, si vous voulez accéder aux autres articles ou aux archives il faut désormais mettre la main au portefeuille ! C’est vraiment pitoyable comme choix stratégique…

Désormais en Calédonie l’information est un luxe, il faut payer pour être informé ! On pensait avoir tout vu dans la catégorie foutage de gueule mais quand il s’agit de nous prendre pour des cons les « pompes à fric » ne manquent pas de ressources !

[BOUQUIN] Jo Nesbo – Rouge-Gorge

Jo Nesbo - Rouge-GorgePour terminer cet ultime week-end de ma période congés j’ai aussi bouclé la lecture de Rouge-Gorge, la troisième enquête de l’inspecteur Harry Hole, toujours sous la plume de Jo Nesbo.
Harry Hole se retrouve donc promu inspecteur-principal au Service de Surveillance de la Police où on lui confie la surveillance des milieux néo-nazi alors que le nouvel an musulman (l’Eid) tombe pile-poil le jour de la fête nationale norvégienne (le 17 mai). Situation d’autant plus tendue que Hole découvre qu’un fusil, aussi couteux que rare, et accessoirement arme privilégiée des milieux terroristes, est entré illégalement dans le pays. Toutefois son enquête semble l’orienter d’avantage sur la piste d’un ancien soldat norvégien, connu sous le surnom de Rouge-Gorge, engagé volontaire dans l’armée du Reich, à moins que tout cela ne soit lié… Une chose est certaine le temps presse avant que l’arme ne serve.
Contrairement aux deux précédentes enquêtes celle-ci se déroule presque exclusivement sur le sol norvégien et en profite pour mettre la Norvège face à son passé trouble lors de la seconde guerre mondiale (le roi et sa Cour se cassent à Londres et laisse le peuple se démerder face à la menace nazie ; difficile dans de telles circonstances de juger ceux qui ont choisi de servir le Reich). D’autre part le récit comporte de nombreux flashbacks qui nous ramènent quelques mois avant la capitulation allemande, au sein justement d’un escadron composés de soldats norvégiens engagés comme volontaires dans les forces d’occupation.
Si au départ les ficelles semblent évidentes petit à petit Jo Nesbo prend, comme à l’accoutumée, un malin plaisir à brouiller les pistes et au final l’enquête est bien plus complexe qu’elle n’y parait… Comme pour les deux précédents romans j’ai été conquis autant part l’intrigue, toujours aussi bien menée, que par les personnages et notamment Harry Hole qui gagne chaque fois un peu plus en profondeur et en humanité (avec, comme tout à chacun, ses forces et faiblesses).
Inutile de vous préciser dans ces conditions que j’ai hâte de le retrouver, d’autant qu’il semble avoir enfin trouvé une certaine stabilité affective (ce n’est pas de sa faute si ses deux précédentes compagnes potentielles ont été tuées… enfin si un peu du fait de son métier mais bon on va pas lui jeter la pierre). Je vais toutefois m’imposer un break (le temps de commander les trois suivants) qui me permettra de retrouver, avec une certaine fébrilité, la suite du Livre Sans Nom avant de poursuivre mon escapade nordique par la Suède avec Henning Mankell et « son » inspecteur Kurt Wallander.

Ainsi s’achèvent mes deux semaines de congés, même si j’en ai profité pour refaire le plein je ne suis pas particulièrement motivé à l’idée de reprendre le boulot… Il va me falloir un jour ou deux pour me remettre dans le bain et prioriser les différents demandes qui n’ont pas manqué d’affluer en mon absence. Mais avant toute chose je vais faire le tri parmi les 279 mails reçus (je vous rassure 97% passeront à la corbeille sans même que je prenne la peine de les lire, au final je devrai avoir une dizaine de courriers réellement digne d’intérêt)…

[DVD] Kick-Ass

Kick-AssChangement total de registre pour notre seconde séance DVD puisque nous opterons pour Kick-Ass, une comédie signée Matthew Vaughn.
Dave (Aaron Johnson), un ado mal dans sa peau trouve l’évasion dans les comics, jusqu’au jour où il décide de devenir lui même un super-héros… Certes il n’a aucun super-pouvoirs, pas plus de gadgets en tout genre, ni même un physique à faire fuir ses éventuels ennemis ; mais qu’importe, il se commande un costume sur internet, se choisit un nom et Kick-Ass se lance en guerre contre le crime et les injustices… Les débuts sont laborieux (et douloureux) mais peu à peu il finit par gagner une certaine notoriété. D’autant qu’il est bientôt rejoint par deux autres super-héros nettement plus équipés, entraînés et expéditifs : Hit Girl (Chloe Moretz) et Big Daddy (Nicolas Cage). Quand les fondations du crime organisé commencent à trembler Frank D’Amico (Mark Strong), le parrain de la mafia locale, décide de tout mettre en oeuvre pour se débarrasser de ces gêneurs…
J’ai longtemps hésité avant d’acheter ce film, c’est finalement son passage en promo qui m’aura décidé. A la base je craignais une parodie lourdingue sans grand intérêt mais je dois bien avouer que je faisais fausse route. D’une part j’ignorais qu’il était lui même adapté d’un comics (créé par Mark Millar et John Romita, qui ont bossé pour DC Comics et Marvel, excusez du peu). Mais surtout le film tient la route à tout point de vue, certes il faut le prendre avec une bonne dose de second degré (difficile de faire autrement à moins de souffrir d’un vide cérébral inquiétant). Les personnages, ayant chacun leurs motivations, sont convaincants (mention spéciale à Chloe Moretz). Les scènes d’action, parfois violentes, sont contrebalancées par un humour omniprésent avec de nombreux clins d’oeil empruntés aussi bien au cinéma qu’au jeu vidéo.
Bref une totale réussite dont je suis le premier surpris, et pas le seul vraisemblablement vu que le film a largement amorti son budget (30 millions $ pour pas loin de 100 millions $ de recettes). Un pari plus que réussi qui était pourtant loin d’être une évidence mais qui explique sans doute qu’une suite soit envisagée même si, pour ma part, je n’en vois pas de réelle utilité. Mais à Hollywood c’est la loi du dollar qui règne, pour le meilleur (parfois) et pour le pire (souvent).

[DVD] Au-Delà

Au-DelàSamedi nous nous sommes offert un après-midi DVD (sachant que le choix des films dépend pour beaucoup de l’humeur de mon lecteur). Coup de bol le premier essai sera le bon avec Au-Delà, le dernier film en date de Clint Eastwood.
Le film nous propose de suivre 3 individus ayant un rapport particulier avec la mort. Il y a d’abord George (Matt Damon) un médium américain renommé qui a renoncé à sa profession pour devenir ouvrier car il considère son don comme une malédiction qui l’empêche de vivre sa vie. Ensuite il y a Marie (Cécile De France), une française qui a miraculeusement survécu au tsunami qui a frappé les côtes indonésiennes et cherche depuis à en savoir plus sur ce qu’il y aurait après la mort. Enfin il y a Marcus, un jeune anglais, qui ne parvient pas à faire le deuil de son frère jumeau, décédé brutalement dans un accident…
C’est la seconde collaboration entre Clint Eastwood et Matt Damon (après l’excellent Invictus) mais le registre est totalement différent avec ce drame teinté de fantastique (et encore seuls les plus sceptiques parleront de fantastique) qui nous propose de lever le voile sur ce mystérieux au-delà, la fameuse vie après la vie chère au Dr Moody. Clint Eastwood s’est essayé à la réalisation dans à peu près tous les genres et bien souvent avec une réussite qui en ferait pâlir plus d’un, aussi j’avais hâte de voir comment il relèverait ce défi…
Et au final il ne relève pas du tout le défi attendu ! Il se contente d’énoncer des évidences (plus ou moins acceptées pour peu que l’on ait un minimum d’ouverture d’esprit) sans chercher à creuser son sujet (sans doute justement pour éviter de briser ce consensus). Je ne dis pas que le film est nul, au contraire j’ai trouvé l’idée sympa, c’est juste qu’au moment du clap de fin on s’attendrait à un véritable second souffle… Mais non juste le générique qui défile ! Du coup on doit se contenter d’un film sympathique mais creux et superficiel, si le sujet avait été traité plus en profondeur (tout en restant dans la rigueur que je qualifierai de « moodyste ») je suis convaincu que nous aurions eu le droit à un film génial, pas forcément consensuel mais abouti…
Ceci dit je sais que c’est là un terrain glissant, d’autant que j’ignore totalement quel est le point de vue de Clint Eastwood sur la question ; pour ma part je n’ai aucune honte à reconnaître accepter les théories avancées par le Dr Moody. Peut être que le fait d’être viscéralement athée et pas franchement cartésien fait que je suis ouvert à ce genre de choses… Quoi qu’il en soit avant de juger je vous suggère de vous renseigner sur la question (j’ai été plus que sceptique avant… il y a fort fort longtemps).

[Jeux Video] Retour sur Runes Of Magic

Runes Of MagicAyant terminé ma troisième partie sur Dragon Age – Origins j’ai décidé de laisser s’écouler un peu de temps avant de me lancer dans d’autres parties (en gros il faut 6 parties pour avoir fait le tour du jeu) ; et donc j’ai ressorti des tiroirs ce bon vieux Runes Of Magic afin de passer le temps… Sauf que, ne m’étant pas connecté depuis un sacré bout de temps, Frogster a désactivé mon compte. J’ai donc créé un nouveau compte en leur demandant de bien vouloir réactiver mon compte précédent, réponse laconique du support technique « merci de nous adresser votre demande à partir de votre compte de jeu »… Heu… Oui mais bon le truc c’est que ledit compte a été désactivé donc je ne peux plus y accéder ; pas grave je vais tout reprendre à zéro ça me permettra de me remettre dans le bain progressivement.
Petit retour en arrière… Runes Of Magic (RoM pour les intimes) est un MMORPG (jeu de rôles multijoueurs en ligne) à la sauce World Of Warcraft 100% Free To Play (F2P), vous téléchargez le client gratuit (7,5 Go pour la version complète), vous installez la chose et vous pouvez jouer à volonté sans débourser le moindre sou (même si certaines options payantes, mais facultatives, vous permettront de progresser plus rapidement).
Une fois votre compte créé, vous choisissez votre serveur (désormais des serveurs francophones existent, j’ai pour ma part opté pour Solas) et vous pouvez générer votre premier personnage en choisissant son sexe (aucune incidence sur le jeu), sa race (humain ou elfe, qui déterminera l’endroit où vous commencerez la partie et limitera l’accès à certaines professions) et sa profession (Guerrier, voleur, éclaireur, mage sont accessibles à tous, chevalier et prêtre sont réservées aux humains, sentinelle et druide sont uniquement pour les elfes). Pour finir vous pouvez personnaliser son apparence et c’est parti pour la découverte du monde de Taborea.
A partir du niveau 11 le jeu vous invitera à choisir une seconde profession qu’il vous appartiendra dès lors de faire évoluer (heureusement vous aurez accès à une nouvelle zone afin d’affronter ennemis de bas niveau). Une fois que vos deux classes auront atteint le niveau 15 vous aurez accès, après avoir prouvé votre valeur, à certaines compétences élites propres à votre classe. Avec la mise en ligne prochaine (le 16 juin) du quatrième chapitre, il sera même possible, à partir d’un certain niveau, de choisir une troisième profession (avec, là encore, l’ouverture d’une nouvelle zone de progression).
Difficile de résumer en quelques lignes l’univers de RoM compte tenu de sa richesse et du fait qu’il est en perpétuelle évolution, outre l’aspect martial du jeu, l’accent a aussi été mis sur l’artisanat (via la récolte et la transformation de ressources) et la possibilité d’apprendre des professions non martiales (cuisine, alchimie…) mais aussi sur les relations entre les joueurs… Bref pour du gratuit le jeu tient largement la route à tout point de vue. Mais ça reste du gratuit donc il ne faut pas non plus demander le beurre, l’argent du beurre et le cul de la crémière !
Le principal reproche que je pourrais lui faire est l’absence d’un réel scénario qui lie tout ce petit monde, on accomplit les quêtes (parfois répétitives) sans vraiment connaître la finalité de tout ça… Mais finalement ça n’empêche pas de passer un bon moment scotché à l’écran.
Bref à l’heure actuelle je suis Mondega, un elfe Druide niveau 15 et Sentinelle niveau 14. J’ai été adopté par une petite guilde sympa, Orbital, qui n’a pas l’air de se prendre la tête (exactement ce qu’il me faut)…