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Archives Mensuelles: février 2011

[DVD] Le Choc Des Titans

Le Choc Des TitansVendredi soir nous continuons sur notre lancée filmesque avec Le Choc Des Titans, version 2010 réalisée par Louis Leterrier.
Alors que les hommes se révoltent contre les dieux, Persée (Sam Worthington), fils de Zeus (Liam Neeson) et d’une humaine, cherche à se venger d’Hadès (Raplh Fiennes) responsable de la mort de sa famille adoptive. Pour sauver la cité d’Argos et la princesse Andromède de la menace d’Hadés il rejoint un groupe de soldats qui partent en mission dans les mondes interdits afin de trouver le moyen de vaincre le kraken, monstre marin invoqué par Hadès pour détruire la ville…
Remake du kitchissime film homonyme des années 80 (effets spéciaux en carton pâte et animation image par image)  le film bénéficie de la technologie et du savoir-faire actuel pour donner un coup de jeune au mythe. Certes les puristes de la mythologie grecque crieront sans doute au scandale vu que le film prend certaines libertés avec le mythe de Persée mais pour ma part je le vois d’avantage comme un divertissement grand spectacle que comme un cours de mythologie.
Certes le film ne restera sans doute pas dans les annales du cinéma mais pour ma part, alors que j’étais plus que sceptique, je ne l’ai pas trouvé aussi mauvais que ce que j’ai pu lire çà et là. C’est clairement du cinéma spectacle fait pour divertir et sur ce point je ne trouve rien à redire, le film remplit parfaitement sa mission. Maintenant c’est vrai que si vous espériez un film d’auteur vous vous êtes clairement planté sur toute la ligne !
Et puis quelque part j’ai toujours plaisir à voir un réalisateur français percer à Hollywood et manier avec talent les règles du blockbuster sauce US ; depuis Le Transporteur Louis Leterrier s’est fait un nom dans le cinéma d’action et je ne peux que me réjouir de voir qu’il confirme sa maîtrise du genre à chaque nouveau film.

 
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Publié par le 27 février 2011 dans DVD / BRD

 

[DVD] Very Bad Trip

Very Bad TripComme je ne bossais pas vendredi après-midi nous avons poursuivi sur notre lancée DVDphage avec la comédie Very Bad Trip réalisée par Todd Phillips.
Pour fêter l’enterrement de vie de garçon d’un des leurs autre amis (Bradley Cooper, Ed Helms , Zach Galifianakis et Justin Bartha) décident de s’offrir une virée à Las Vegas. Au lendemain d’une soirée (trop) arrosée ils se réveillent dans une chambre d’hôtel ravagée, un tigre squatte la salle de bain, un bébé traîne dans une armoire et pour couronner le tout le futur marié est porté disparu ! Comme ils ne se souviennent de rien ils vont devoir rassembler les indices pour reconstituer leur folle soirée et retrouver leur pote avant la cérémonie…
Ca faisait un bail que je cherchais à me procurer ce film l’ayant raté au moment de sa sortie et franchement je ne regrette pas mon achat. Adeptes du raffinement et du politiquement correct passez votre chemin ; on est face à du lourd, du vulgaire et de la comédie bien grasse complétement déjantée et j’adore !!! Je me suis régalé du début à la fin et j’ai ri de bon coeur du périple improbable de cette bande de copains alcoolisés.
A la base on pourrait presque le qualifier de « film sans prétention », un réalisateur plutôt discret (son seul véritable « carton » avant Very Bad Trip étant le médiocre Starsky & Hutch), un casting sans véritable tête d’affiche et un budget modeste mais cela ne l’a pas empêché de conquérir la critique et le public avec son humour décalé.
Un film qui n’est pas sans rappeler un autre au titre d’ailleurs assez proche, Very Bad Things de Peter Berg, l’humour noir en moins. Si je suis un inconditionnel de la french touch comique il n’en reste pas moins que j’apprécie aussi ce genre de comédie que seuls les américains semblent maîtriser (à moins qu’ils ne soient tout simplement les seuls à oser). C’est du tout bon et on en redemande ! Je ne dois pas être le seul dans ce cas puisque qu’une suite est déjà en chantier avec le même réalisateur aux commandes et le même casting (cette fois c’est la Thaïlande qui sera le théâtre de leurs délires)…

 
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Publié par le 27 février 2011 dans DVD / BRD

 

[DVD] Adèle Blanc-Sec

Adèle Blanc-SecTant que le lecteur DVD semble d’humeur conciliante et que les programmes TV ne sont guère reluisants on en profite pour piocher allégrement dans le stock de films à voir. Hier soir ce sont donc Les Aventures Extraordinaires D’Adèle Blanc-Sec, signées Luc Besson, qui étaient au programme.
Paris 1912. Adèle Blanc-Sec (Louise Bourgoin), journaliste et archéologue en herbe, rentre dans la capitale après un voyage en Egypte d’où elle a rapporté une momie afin de venir en aide à sa soeur plongée dans le coma depuis plus de 5 ans, mais pour se faire elle a besoin de l’aide du Professeur Esperandieu (Jacky Nercissian) et le scientifique est actuellement emprisonné pour avoir participé à la naissance d’un jeune ptérodactyle qui terrorise la ville…
A la base Adèle Blanc-Sec est un personnage de BD créé par Jacques Tardi (9 tomes publiés à ce jour) mais j’avoue n’avoir jamais lu ces bandes dessinées, j’ai bien essayé mais je n’accrochais pas du tout au style graphique et du coup je n’ai pas insisté. L’univers mi-policier et mi-fantastique se prête plutôt bien à une adaptation cinéma et avec Luc Besson aux commandes on pouvait s’attendre à du grand spectacle, d’autant que c’est exactement ce que laissait présager la bande-annonce du film.
Et pourtant au final je reste sur un sentiment mitigé, sans doute justement parce que la bande-annonce était trop prometteuse. Je n’irai pas jusqu’à dire que le film est une sinistre daube, ça reste un divertissement plutôt bien maîtrisé mais le tout manque de rythme et de profondeur, aussi bien dans les personnages que dans le scénario lui-même. On est bien loin du « Indiana Jones en jupon et corset » annoncé, le film se laisse regarder mais ça sonne creux et du coup on ne peut s‘empêcher de ressentir une certaine déception lors du clap de fin.
Luc Besson a d’ores et déjà annoncé son intention de décliner toute la saga Adèle Blanc-Sec sous forme d’une trilogie mais franchement je ne suis pas certain que le public suive s’il ne revoit pas sa copie pour les deux prochains films, d’autant que l’effet de surprise ne jouera plus en sa faveur…

 
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Publié par le 25 février 2011 dans DVD / BRD

 

[DVD] Shrek 4 – Il Etait Une Fin

Shrek 4Programme télé bien terne hier soir du coup nous avons décidé de tenter notre chance avec un DVD, par « sécurité » j’avais pris trois films dans l’espoir que l’un d’eux serait lu sans problème,  coup de bol le premier essai fut le bon malgré un début un peu chaotique, c’est donc Shrek 4 – Il Etait Une Fin qui viendra pimenter notre soirée.
Bien que Shrek ait une épouse qui l’aime, des enfants adorables et toute une ribambelle d’amis il éprouve une certaine nostalgie de l’époque où il était un ogre craint de tous ; c’est alors que son chemin croise « par hasard » celui du fourbe mage Tracassin, celui-ci lui propose alors de signer un contrat magique. S’il accepte Shrek retrouvera, l’espace d’une journée, son statut d’ogre « sauvage » en échange de quoi il offre une journée de sa vie au mage. A peine a-t-il signé le document qu’il se retrouve propulsé dans un univers parallèle sur lequel règne Tracassin et sa horde de sorcières qui traquent sans répit les ogres, ses amis ne le reconnaissent pas, même Fiona l’ignore et, pour couronner le tout, il ne dispose que de 24 heures pour inverser le sortilège sans quoi il disparaitra purement et simplement…
C’est le réalisateur Mike Mitchell qui prend les commandes de cet ultime volet de la saga Shrek et l’on retrouve avec plaisir l’univers déjanté créé par ses prédécesseurs avec son lot de nouveautés (dont la « face obscure » du royaume de Fort, Fort Lointain). Histoire de finir en beauté cette aventure commencée il y a bientôt dix ans (c’est d’ailleurs Shrek qui donnera véritablement aux Studios Dreamworks ses lettres de noblesse) on pouvait espérer du lourd et au final toute la famille devrait y trouver son bonheur. Les personnages sont toujours aussi travaillés, le scénario est plein de surprises, ponctué çà et là par quelques clins d’oeil et bien entendu l’animation est irréprochable. Je veux bien reconnaître que les quatre films ne sont pas tous égaux en terme de qualité mais ils restent globalement efficaces et divertissants, mais surtout ils arrivent à renouveler la franchise Shrek sans sombrer dans la facilité. Certainement une saga qui restera dans les annales de l’animation du fait d’un succès public et critique largement mérité.
Si Shrek et sa petite famille quittent les écrans par la grande porte (les rumeurs d’un cinquième opus ont été clairement démenties par Dreamworks) ce n’est pas pour autant que les studios renoncent à tous ses personnages, ainsi, à la façon des X-men, on risque bien de voir surgir quelques spin-offs, le premier ayant pour personnage central le Chat Potté est d’ailleurs déjà en chantier… A chacun de voir midi à sa porte mais pour ma part j’avoue ne pas voir grand intérêt (hormis l’aspect purement commercial) à la chose (même si j’ai beaucoup aimé le personnage du chat, apparu dans le second volet de la saga et transformé en Chat Potelé dans le « nouveau » Fort, Fort Lointain).

 
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Publié par le 24 février 2011 dans DVD / BRD

 

Heureusement que l’Unesco veille sur nous…

Si je vous parle de Patrimoine Mondial de l’Humanité vous saurez sûrement ce à quoi je fais référence, les plus avisés pourront même citer certains sites constituant ce fameux patrimoine inventorié et suivi par l’Unesco (pour ceux qui ignoreraient de quoi je parle en voici la définition de l’Unesco : « Eléments manifestes d’une richesse naturelle et culturelle appartenant à toute l’humanité, les sites du patrimoine mondial ainsi que les monuments constituent autant de repères sur la planète. Ils sont les symboles de la prise de conscience des États et des peuples quant au sens de ces lieux, et sont emblématiques de leur attachement à la propriété collective, et à la transmission de ce patrimoine aux générations futures ») mais saviez-vous que l’Unesco est aussi en charge de définir et de préserver un Patrimoine Culturel Immatériel ? Pour ma part j’avoue sans complexe avoir découvert seulement hier et par hasard l’existence de ce fameux patrimoine et du coup je souhaitais vous faire partager cette pause culturelle.
Ceux et celles qui n’ont pas encore zappé se demandent sans doute ce qui peut bien se cacher derrière ce concept pour le moins abstrait, une fois de plus c’est l’Unesco qui répond à la question en le définissant ainsi : « Le patrimoine culturel ne s’arrête pas aux monuments et aux collections d’objets. Il comprend également les traditions ou les expressions vivantes héritées de nos ancêtres et transmises à nos descendants, comme les traditions orales, les arts du spectacle, les pratiques sociales, rituels et événements festifs, les connaissances et pratiques concernant la nature et l’univers ou les connaissances et le savoir-faire nécessaires à l’artisanat traditionnel » (voir la définition complète sur le site de l’Unesco). C’est sûr que maintenant la notion est nettement plus claire dans nos esprits embrumés mais il n’en reste pas moins que je trouve que ça fait un peu fourre-tout comme truc…
Effectivement en parcourant la liste (voir liens ci-dessous) on y trouve pèle-mêle de la gastronomie (dont le repas gastronomique des français), de l’artisanat, de l’art, du sport et tout un tas d’autres trucs dont je n’ai jamais entendu parler (ce qui en soi ne veut pas dire grand chose n’ayant pas la prétention d’avoir la science infuse). Pour ma part il y a bien un élément que leur suggérerai d’ajouter à leur liste, d’autant qu’il ne connait aucune limite et aucune frontière : la connerie humaine ! Bon c’est vrai qu’elle n’est pas en péril, bien au contraire on semble prendre chaque jour un malin plaisir à la cultiver et à la développer… Pas certain par contre qu’il soit vraiment nécessaire de la préserver !
Pour les plus curieux je vous invite à consulter les listes de l’Unesco (en cliquant sur un élément vous accéderez aux détails le concernant) :
Liste des éléments constitutifs du Patrimoine Mondial de l’Humanité
Liste des éléments constitutifs du Patrimoine Culturel Immatériel

 
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Publié par le 22 février 2011 dans Trucs en vrac

 

[DVD] Twilight – Chapitre 3 : Hésitation

Twilight 3Abra a profité de quelques jours de congés pour s’intéresser au DVD et tenter une opération de la dernière chance en donnant un peu plus de mou aux câbles afin qu’ils soient moins sollicités mais point de miracle à l’horizon, juste un léger mieux. A savoir que désormais certains DVD passent alors que d’autres « sautent » toujours… Je ne cherche même plus à comprendre, je suis malheureusement abonné à ce type de panne aléatoire qui a le don de laisser perplexe les techniciens, alors plutôt que de me prendre le chou pour rien je me fais une raison et j’attends que les finances aillent mieux pour aviser.
Toutefois ne boudons pas le plaisir de pouvoir mater un film histoire de changer un peu. En l’occurrence c’est Twilight – Chapitre 3 : Hésitation qui sera au programme, troisième volet de l’adaption cinéma la saga de Stephenie Meyer et troisième réalisateur qui s’y colle en la personne de David Slade (qui n’est pas un novice du genre vampirique puisque il a déjà été aux commandes de l’excellent 30 Jours De Nuit).
Dans ce troisième chapitre l’on retrouve donc le trio Bella (Kristen Stewart), Edward (Robert Pattinson) et Jacob (Taylor Lautner) qui va devoir faire face à une nouvelle menace : une armée de jeunes vampires levée par Victoria (Bryce Dallas Howard) plus déterminée que jamais à se venger du clan Cullen et de Bella. Malgré leur haine ancestrale et malgré la rivalité entre Edward et Jacob, les loups-garous de la tribu Quileute et les vampires du clan Cullen vont unir leurs efforts pour protéger Bella…
En gros on pourrait résumer la chose par « on prend les mêmes et on recommence » mais ce ne serait pas rendre justice au film même si je dois reconnaître que, pour le moment, c’est le film de la saga que j’ai le moins apprécié. Je ne dirai pas qu’il est mauvais mais il n’apporte pas grand chose de nouveau à l’histoire et se permet même quelques longueurs (il faut attendre la fin et deux scènes de combat vite expédiées pour que les choses se décantent).
Il n’en reste pas moins que j’attends avec impatience de voir l’ultime volet de la saga (avec aux commandes un quatrième réalisateur en la personne de Bill Condon) ; ultime chapitre qui sera divisé en deux films (le premier prévu en novembre 2011 et le suivant en novembre 2012)… Et oui l’attente sera longue ! Espérons simplement que ça vaudra le coup d’attendre (ce dont je ne doute pas)…

 
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Publié par le 21 février 2011 dans DVD / BRD

 

[BOUQUIN] Elizabeth George – Le Cortège De la Mort

Elizabeth George - le Cortège De La MortRetour au polar pur et dur à la sauce british pour ma dernière lecture en date puisque je me suis plongé dans Le Cortège De La Mort, écrit par Elizabeth George (bien qu’américaine son style est très british et quasiment toutes ses histoires se déroulent en Grande Bretagne).
Pour ses premiers pas à New Scotland Yard la commissaire Isabelle Ardery doit enquêter sur le meurtre d’une jeune femme retrouvée égorgée dans un cimetière désaffecté. Pas facile toutefois de succéder à son illustre prédécesseur, l’inspecteur Thomas Lynley qui a quitté ses fonctions après la mort tragique de son épouse. Pas facile non plus d’intégrer une équipe entièrement dévouée à son ancien chef… Et si pour résoudre ce mystère (et gagner la confiance de son équipe)  elle devait convaincre Lynley de sortir de sa retraite…
C’est le premier roman d’Elizabeth George que je lis et à vrai dire je l’ai eu entre les mains presque par hasard (ma mère l’avait acheté mais n’a pas adhéré à l’histoire du coup je l’ai récupéré). S’il s’agit de ma première incursion dans le monde littéraire de celle que la critique et ses fans s’accordent à appeler « La Reine du Crime » c’est son quinzième roman mettant en scène Lynley et son équipe ; autant dire que j’appréhendais quelque peu l’idée d’arriver comme un cheveu sur la soupe mais finalement force est de constater que ce n’est qu’un détail qui n’empêche nullement de se plonger dans cette enquête. Au contraire ça m’a même donné envie de découvrir l’évolution de son univers et de ses personnages…
Comme je l’ai dit on a entre les mains une enquête policière dans la plus pure tradition british, n’espérez un thriller bourré d’action vous seriez déçu. Il n’en reste pas moins que l’enquête que l’on suit au fil des pages est captivante avec maints rebondissements, pistes et fausse pistes se croisent sans cesse histoire de nous embrouiller et de nous scotcher au roman. Tant et si bien que les 650 pages qui constituent ce pavé se lisent sans mal, de plus en plus fébrilement même, au fur et à mesure que l’on approche de épilogue…
Franchement il n’y a rien à redire c’est un polar haut de gamme qui nous tient en haleine du début à la fin et j’ai déjà hâte de découvrir les anciennes enquêtes de Lynley, en attendant de pouvoir lire ses prochaines aventures. Au sujet des futures enquêtes il est plus que probable que le personnage d’Isabelle Ardery devienne récurrent, reste à savoir si Elizabeth George essaiera de le rendre plus attachant parce que pour le moment elle est franchement antipathique.
Pour finir cette chronique littéraire je tiens à préciser que l’enquête principale est émaillée çà et là d’un rapport de police traitant d’une affaire apparemment sans aucun lien avec la trame de l’histoire à tel point que l’on finit par se demander quelle en est l’utilité, rassurez-vous rien n’est laissé au hasard et ce n’est que dans les toutes dernières pages du roman que le lien se fera. Encore une pièce du puzzle qui trouve sa place en temps et en heure peu avant que l’enquête ne soit bouclée… De la grande littérature policière, je le répète.

 
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Publié par le 20 février 2011 dans Bouquins

 

Esperanza Spalding : révélation de l’année au nez et à la barbe de Justin Bieber

Esperanza SpaldingEsperanza Spalding ? Ce nom ne vous dit peut être rien, à moins que vous ne soyez fan inconditionnel de musique jazz ou que vous suiviez attentivement l’actualité musicale ; pour ma part j’ai beau être un amateur de jazz j’avoue que jusqu’à ces derniers jours je n’avais jamais entendu parler de cette jeune artiste et je suppose que sans les Grammy Awards 2011 mon ignorance serait certainement toujours de mise à l’heure actuelle. Je ne suis pas particulièrement attentif aux récompenses (et à l’actualité) de la scène musicale, non que cela ne m’intéresse pas mais j’écoute et j’achéte quasiment que sur des coups de coeur découverts plus ou moins par hasard (radio, TV, internet, bouche à oreilles).
Si j’ai décidé de m’intéresser à notre Esperanza Spalding ce n’est pas uniquement parce qu’elle a remporté le prestigieux titre de révélation de l’année lors de la cérémonie des Grammy Awards 2011 mais surtout parce qu’elle eu ce titre au nez et à la barbe de Justin Bieber qui était grand favori de la catégorie. N’allez pas croire que j’ai fondu en larmes en apprenant cette nouvelle, bien au contraire j’ai ressenti une profonde satisfaction de voir « l’idole des jeunes » (plutôt le jeune idiot mais ça n’engage que moi) se faire siffler la récompense au profit d’une artiste nettement moins médiatisée que lui. Bin oui je n’ai aucune honte à avouer que je suis viscéralement allergique au baby à la mode du moment du coup le moindre revers qu’il subit fait naître un sourire sadique sur mes lèvres (oh ouiii encooore !) ; tout en lui m’insupporte, sa musique d’abord qui n’est qu’une soupe pop/fm sans la moindre originalité mais aussi sa personnalité insipide et sa gueule de balai à chiottes. Stooop ! Ah bon déjà ?
Revenons à nos moutons et à Esperanza Spalding, à 26 ans cette chanteuse américaine est déjà un véritable phénomène de la scène jazz. Pour en savoir plus sur son parcours exceptionnel je vous invite à vous reporter à la page Wikipedia qui lui est consacrée (la version US est nettement plus renseignée soit dit en passant) ou encore à son site officiel. Non seulement on se laisse avec plaisir transporter par sa voix sublime mais en plus c’est une véritable virtuose de la basse et de la contrebasse, bref une véritable artiste avec un grand A. Pas franchement une révélation vu qu’elle officie depuis 2002 et compte déjà cinq albums à son actif mais il n’en reste pas moins que son immense talent mérite largement cette prestigieuse récompense (d’autant que c’est la première fois qu’une artiste de jazz est récompensée dans cette catégorie).
Pour les plus curieux vous n’aurez aucun mal à trouver quelques titres via Youtube en effectuant une simple recherche sur Esperanza Spalding. Je ne vous dirai que son talent est largement supérieur à celui de l’autre tronche de cake et que cette récompense est donc logique ; vous pourriez m’accuser de ne pas être totalement objectif, ma babyphobie guidant mes doigts sur le clavier, il n’en reste pas moins que je le pense en mon âme et conscience (tout comme je la trouve bien plus agréable à regarder que l’autre). Mais bon comparer Esperanza Spalding à Justin Bieber ça revient un peu à comparer du caviar avec de la bouse.

Les Grammy Awards 2011 ayant distribué 109 récompenses (à découvrir sur le site officiel) je vous propose en propose un petit échantillon :

Meilleure chanson de l’annnée : Need You Now de Lady Antebellum
Meilleur album de l’année : The Suburbs de Arcade Fire
Meilleure performance vocale féminine pop : Bad Romance de Lady Gaga
Meilleure performance vocale masculine pop : Just The Way You Are de Bruno Mars
Meilleure performance de duo/groupe pop : Hey, Soul Sister de Train
Meilleure performance instrumentale : Nessun Dorma de Jeff Beck
Meilleur album pop instrumental : Take Your Pick de Larry Carlton & Tak Matsumoto
Meilleur album pop vocal : The Fame Monster de Lady Gaga
Meilleur album electro/dance : La Roux de La Roux
Meilleur album rock : Resistance de Muse
Meilleur album rap : Recovery d’Eminem
Meilleur album country : Need You Now de Lady Antebellum
Meilleur album reggae : Before The Dawn de Buju Banton

 
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Publié par le 16 février 2011 dans Coups de coeur

 

Messieurs les élus, arrêtez de nous prendre pour des cons !

Vous l’aurez constaté ces dernières semaines un vent de liberté souffle sur le monde arabe (chose dont one ne peut que se réjouir), le peuple ose enfin se mobiliser en masse pour crier son ras-le-bol et exiger le départ de ses dirigeants corrompus qui s’accrochent au pouvoir comme un morpion à un poil de cul ; mais surtout la population reste mobilisée malgré la répression musclée du pouvoir et finalement, face à la détermination populaire, les tyrans quittent leur trône doré la queue entre les pattes. Après Ben Ali en Tunisie c’est au tour de Moubarak en Egypte de prendre la poudre d’escampette face à la pression populaire ; dans les deux cas le pouvoir de transition promet la tenue prochaine d’élections libres, espérons que ce ne soient pas que des paroles en l’air et attendons de voir ce qui sortira des urnes (le spectre de l’Islam radical guette malheureusement toujours la moindre opportunité d’étendre son emprise sur la région). En attendant les experts du monde arabe, et les curieux, se posent la question de savoir qui sera le prochain ; il faut dire que les aspirants à la démocratie ne manquent pas entre l’Algérie, la Syrie, le Yemen et j’en oublie surement… Et pourquoi pas l’Iran qui parviendrait enfin à destituer Ahmanidejad ?

Et pendant ce temps-là, sur une petite île perdue au milieu du Pacifique… Un gouvernement élu démocratiquement est menacé par une bande d’apprentis putschistes qui veulent péter plus haut que leur cul !
J’ai déjà eu l’occasion de vous dire que depuis quelques temps déjà je suis totalement désabusé par le monde politique (je parle de politique locale, au niveau national j’avoue que je ne me sens pas franchement concerné donc c’est plus de l’indifférence qu’autre chose) et plus ça va plus la tendance se confirme du coup je fais l’impasse sur la question… Sauf quand certains poussent le bouchon (qui a dit la connerie ?) un peu trop loin ! Et aujourd’hui c’est le groupe Union Calédonienne (mouvement indépendantiste) du gouvernement de la NC qui remporte le droit à une réaction coup de gueule (ça ne les empêchera sûrement pas de dormir mais c’est là le cadet de mes soucis).
Petit rappel législatif avant d’aller plus en avant dans ce post : au vu de la Loi Organique, le Gouvernement de la NC ne peut être reconnu démissionnaire que dans le cas suivants :
– Renouvellement du Congrès suite à des élections provinciales entrainant un changement de majorité
– Adoption d’une motion de censure par le Congrès
– Démission du président du gouvernement
– Démission de la majorité des membres du gouvernement
– Démission de tous les membres d’un même groupe politique
C’est donc sur cette dernière clause que nos élus de l’UC se reposent pour finaliser leur tentative de putsch. Jusque là rien à redire ils sont dans leur droit mais c’est le motif de cette démission qui est pourrait être risible s’il n’était pas aussi pathétique que malhonnête ! Ces « braves gens » nous font un caca nerveux parce que quatre communes du Territoire (La Foa, Bourail, Moindou et Maré) refusent, après avis de leur Conseil Municipal, de hisser les couleurs indépendantistes aux côtés de la bannière tricolore (merci Monsieur Frogier, votre idée à la con n’en finit plus de diviser la Calédonie).
N’en déplaise à certains la Calédonie est encore une terre française régie en tant que telle par les lois françaises, n’en déplaise à ces mêmes certains et à d’autres crétins utopistes le drapeau indépendantiste ne sera jamais reconnu par l’ensemble des calédoniens comme un symbole identitaire ! L’idée à la con de Frogier s’est traduite par un simple voeu (définition du mot voeu pour ceux qui auraient du mal avec la langue française : désir ou souhait exprimé pour la réalisation de quelque chose) du Congrès invitant les mairies à hisser les couleurs indépendantiste. Lors de sa venue pour la cérémonie bananière au haussariat, le premier ministre, François Fillon, avait évoqué, sans grande conviction (à part dans l’imaginaire collectif des crétins utopistes suscités) soit dit en passant, une possible circulaire invitant (définition du verbe inviter pour ceux qui auraient du mal avec la langue française : inciter à quelque chose, encourager une initiative) les édifices publics à arborer les deux drapeaux. Ladite circulaire n’ayant jamais vue le jour (Oh my god ! What a surprise !) la décision de hisser ou non les couleurs indépendantistes appartient donc de plein droit aux Conseils Municipaux respectifs des communes du Territoire (soit dit en passant le maire de Nouméa, Jean Léques, avait annoncé à l’époque que le drapeau indépendantiste ne serait pas hissé à l’Hôtel de Ville mais finalement, en gentil toutou à sa mémére qu’il est, il a obéit à la voix de son maître… son prédécesseur, le regretté Roger Laroque, doit se retourner dans sa tombe) ; le gouvernement n’a donc aucun droit d’ingérence sur la question et cette démission collective n’est qu’un prétexte fallacieux pour déstabiliser un peu plus le Territoire avec la complicité de certains mouvements loyalistes fervents adeptes de la trahison.
La réaction de Philippe Gomés, Président du Gouvernement, ne s’est pas faite attendre, au journal télévisé il est apparu excédé (on le serait à moins) par toutes ces magouilles visant à renverser un gouvernement légitimement élu (pourtant il n’a pas besoin de ça, il se débrouille très bien pour se tirer dans le pied) ; sa réponse à l’annonce de nos pantins indépendantistes (le marionnettiste n’est pas directement cité mais on en devine sans mal l’identité) a été de demander la tenue de nouvelles élections provinciales afin d’avoir un gouvernement populaire et non un gouvernement issu de magouilles bassement politiques (l’exemple polynésien avec leurs gouvernements fantoches à répétition devrait pourtant nous appeler à plus de vigilance) !
Il serait temps que nos politiques, tous bords confondus, arrêtent leurs conneries et cessent de jouer avec leur électorat. En ce qui me concerne j’approuve totalement l’idée d’organiser des élections provinciales anticipées ! On nous a enculé avec le corps électoral gelé (merci Trahir Ensemble), on nous a encore enculé avec la levée du drapeau indépendantiste (merci le RUMP) et aujourd’hui on veut nous imposer un gouvernement qui ne répond plus aux aspirations de la population telles qu’exprimées par le biais d’une élection dont la légitimité n’a jamais été contestée. Et demain ce sera quoi votre prochain coup de pute ? Si vous pensez avoir une quelconque légitimité alors osez affronter les urnes, osez affronter ces électeurs que vous avez trahi à tout va ! Aujourd’hui seule la tenue de nouvelles élections permettra de dessiner une carte politique viable et représentative de la Nouvelle-Calédonie, pas les alliances contre-nature ! Pour une fois ayez des couilles et remettez vous en question !
Je tiens à préciser que je ne roule pas pour Gomés (au contraire j’avais même tendance à mépriser le personnage mais au vu des récents événements politiques je tends de plus en plus à le respecter), ni pour Calédonie Ensemble, ni pour personne d’ailleurs ! Je roule pour moi, sans sucer aucune queue et sans lécher aucun cul ! Et en tant que tel c’est ici en mon nom propre que je m’exprime et j’assume pleinement jusqu’à la moindre virgule de ce post (tout comme j’ai toujours assumé mes opinions).

 
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Publié par le 14 février 2011 dans Coups de gueule

 

Week-end face à la petite lucarne…

Lecteur DVD en rade + Finances dans le rouge = Week-end TV ! Voilà l’équation qui pourrait résumer notre week-end, hormis quelques courses rapides samedi matin et de régulières excursions devant le PC pour une raison X ou Y nous avons comaté devant la TV, heureusement Canal+ et Canal Cinéma proposaient quelques films que nous n’avions pas encore vus…
Peut être vous demandez vous ce que j’attends pour apporter mon lecteur DVD chez un dépanneur. D’une part je ne suis pas certain que le souci vienne du DVD, il pourrait tout aussi bien provenir des connecteurs du moniteur ; d’autre part ayant opté pour un home-cinema monobloc si je le dépose en révision je n’ai non seulement plus de lecteur DVD mais aussi plus de lecteur CD (cela va de soi), plus de radio et plus de TV… Le blackout total si l’on peut dire… Pour ça que je pense plutôt opter pour l’achat d’un lecteur d’entrée de gamme que je connecterai en auxillaire au home-cinema et au moniteur (via un câble RCA et non un câble composite comme c’est le cas actuellement juste au cas où ce soient les connecteurs de l’écran qui soient HS). En attendant on fait avec les moyens du bord et on se contente de ce que l’on a !
Je ne vais pas vous faire un topo détaillé de notre programme TV, un rapide survol des films visionnés suffira amplement.
Samedi matin – Blindés
Thriller signé Nimrod Antal.
Le topo : une équipe de convoyeurs de fonds (menés par Matt Dillon, Colombus Short, Jean Reno et Lawrence Fishburne) décide de voler leur chargement de 42 millions de dollars, sans armes, ni violences, ni victimes et bien entendu sans la moindre preuve… Si à la base le plan peut sembler génial il suffit d’un grain de sable dans l’engrenage pour que tout parte en vrille dans un enchainement d’imprévus sanglants et mortels…
Ma critique expresse : sans révolutionner le genre c’est un thriller sympathique plutôt bien ficelé et rythmé qui mérite le détour.
Samedi après-midi – Envoyés Très Spéciaux
Comédie réalisée par Frédéric Auburtin.
Le topo : une station radio envoie sa meilleure équipe (composée de Gérard Lanvin en reporter vedette et Gérard Jugnot en technicien du son) en reportage en Irak. Sauf que suite à une bévue du technicien ils vont devoir improviser. C’est donc depuis un appartement en banlieue qu’ils réalisent des reportages « pris sur le vif » qui deviennent très rapidement populaires et boostent les audiences de la station radio. Voulant en faire toujours plus ils se retrouvent vite dans une impasse de plus en plus ingérable, pour s’en sortir ils décident de simuler leur prise en otage par une faction terroriste…
Ma critique expresse : le duo improbable est certes une recette maintes fois éprouvée mais elle prête toujours à sourire… La preuve une fois de plus.
Samedi soir : Le Beau-Père
Thriller de Nelson McCormick.
Le topo : une jeune femme (Sela Ward), mère divorcée de trois enfants, rencontre « par hasard » un homme a priori « bien sous tous rapports » (Dylan Walsh) ; une chose en entrainant une autre, ils finissent par se fiancer après quelques mois passés ensemble. C’est à ce moment que l’ainé (Penn Badgley) rentre à la maison après une année passée dans une école militaire, d’office le courant ne passe pas entre lui et le providentiel beau-père même si tout semble jouer en sa faveur. Décidé à se fier à son instinct il décide de mener sa petite enquête, ce qu’il va découvrir dépasse tout ce qu’il pouvait imaginer…
Ma critique expresse : rien de neuf sous le soleil et sans surprise, ça aurait même tendance à manquer de rythme.
Dimanche matin – Protéger & Servir
Comédie signée Eric Lavaine.
Le topo : deux flics pas franchement au top niveau mais amis depuis l’enfance (Kad Merad et Clovis Cornillac) sont chargés, contre toute attente, par la Directrice de la Police Nationale (Carole Bouquet) de déjouer les plans d’une organisation terroriste qui menace de perpétuer ses attentats si l’Etat ne lui verse pas une rançon. C’est aussi contre toute attente qu’ils mettront le doigt, sans vraiment s’en rendre compte, sur un complot impliquant l’Etat lui même…
Ma critique expresse : encore un duo improbable qui fait recette dans un scénario tout aussi improbable… Mais ça n’en reste pas moins divertissant.
Dimanche après-midi – Detroit 1-8-7
Série TV créée par Jason Richman.
Le topo : le quotidien mouvementé d’une équipe de flics de Detroit généralement axé sur deux enquêtes en simultané (mais pas forcément liées entre elles).
Ma critique expresse : ma série coup de coeur du moment, les personnages sont bien travaillés, le scénario tient la route. Bref une bonne série policière de plus pour les fans du genre.
Dimanche soir – Océans
Documentaire de Jacques Perrin et Jacques Cluzaud.
Le topo : pas simple à résumer… Ca pourrait passer sur une simple succession d’images magnifiques sur la vie marine mais ce serait faire l’impasse sur la réflexion imposée sur la place et l’impact de l’homme dans l’évolution de cet écosystème menacé.
Ma critique expresse : une baffe dans la tronche ! Les moyens mis en oeuvre pour nous proposer des images aussi spectaculaires ont vraiment dû être énormes. On se régale jusqu’à ce que l’homme apparaisse dans l’histoire, après on a envie de vomir sur notre propre espèce qui prend un malin plaisir à foutre en l’air sa planète. Franchement je n’ai pas l’âme d’un écolo militant mais il me paraît impossible de rester de marbre face aux images de la connerie humaine. J’avais envie de chialer mais j’avais trop la haine pour y arriver !

 
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Publié par le 14 février 2011 dans Trucs en vrac