[JEUX VIDEO] Call of Duty – Black Ops

CoD - Black OpsEtant toujours congés (plus pour très longtemps malheureusement) je me suis plongé dans le dernier volet en date de la saga Call of Duty, Black Ops développé par Treyarch pour Activision ; soit dit en passant que c’est le premier CoD de Treyarch que je teste, les précédents, exclusivement orientés vers la seconde guerre mondiale ne m’inspirant pas outre mesure…
L’on y incarne principalement Alex Mason un agent de la CIA soumis à un interrogatoire musclé par des inconnus qui souhaitent en savoir plus sur une mystérieuse suite de nombres… Au fil des missions l’on remonte dans les souvenirs de Mason, tout commence à Cuba lors de la fameuse (et foireuse) opération de la Baie des Cochons qui devait aboutir à l’assassinat de Castro, puis on se retrouve dans un goulag au fin fond de la Sibérie avant de plonger au coeur de l’enfer vietnamien pour finir en URSS aux heures les plus sombres de la guerre froide…
Rien à redire au niveau du scénario qui est digne d’un long métrage hollywoodien, de nombreuses cinématiques de qualité s’insèrent entre les missions afin d’étoffer progressivement l’histoire. Il n’en reste pas moins que j’ai pris moins de plaisir à jouer que sur les Modern Warfare, non pas en raison de la qualité du jeu (irréprochable) mais simplement de l’époque des événements, je reste résolument un adepte des conflits contemporains ou futuristes (pas trop non plus quand même).
En fait le seul gros point noir de ce septième opus de la saga est le même que pour les épisodes précédents : la durée de vie en solo. C’est vraiment dommage de boucler la campagne en 7 ou 8 heures ; et encore je ne suis pas un joueur chevronné de ce genre de jeu. Si le FPS n’est vraiment pas mon style de jeu de prédilection j’avoue sadiquement préférer me détendre en dégommant des humains plutôt que des monstres en tout genre… Par contre le mode multijoueur ne m’attire pas outre mesure, donc le jeu va rejoindre les deux volets de Modern Warfare au placard (je ne vois pas non plus l’intérêt de le rejouer à un niveau de difficulté plus élevé, je vous l’ai dit c’est pas mon truc les FPS).
Reste maintenant à savoir ce que nous réservera le huitième opus, Infinity Ward ayant renoncé à la franchise après 4 titres (les deux premiers opus de la saga Call of Duty et les 2 volets de Modern Warfare) ; il semblerait que ce soit Sledgehammer Games qui soit appelé à prendre la relève (ça ne fera que le troisième studio pour une même franchise) et la rumeur semble nous orienter vers un CoD de type « Future Warfare »… Info ou intox ? Réponse en fin d’année prochaine…

JOYEUX NOEL A TOUS ET TOUTES

Mon bô sapin...Tout est dit dans le titre de ce post, je vous souhaite du fond du coeur un JOYEUX NOEL ! Certes avec quelques jours de retard mais il fallait bien ça pour se remettre des abus (modérés cette année) du réveillon et des « repas-restes » (on a hérité du foie gras maison… y a pire dans le genre « restes à finir »).

A l’occasion de ce réveillon de Noël en famille chacun prend ses petits et gros soucis, les fout dans une boite hermétiquement fermée et les oublie le temps d’une soirée ; on a tous notre lot d’emmerdes mais Noël c’est la fête du partage donc on fout tout ça entre parenthèse et « the show must go on » !
Cette année donc la soirée de Noël se déroulera chez Olivier à Ouémo, d’une part ça fait moins de route mais aussi et surtout ça nous permet de regagner nos pénates à la fin de la soirée. Autre changement du fait de l’absence de Louise, partie rejoindre son mec en France, on s’est retrouvés à effectif réduit (ma mère, Olivier, Sam, Abra et moi) mais cela ne nous a nullement empêché de profiter pleinement de la soirée.
Après un apéro accompagné de toasts (saumon ou chèvre selon les goûts et les envies) nous avons attaqué le repas par un duo de foie gras maison préparés par ma mère (un terrine nature « façon traditionnelle » et une terrine aux mangues à base d’escalopes cuites) avant de poursuivre avec un immense plateau d’huitres (ouvertes par Olivier) et une salade de langouste « façon cerf » (des morceaux de langouste marinés au soyo, ça peut paraitre surprenant mais c’est un régal). Nous aurions dû poursuivre par de la langouste poêlée (la pêche d’Olivier, le week-end dernier, aura été fructueuse avec deux popinées de plus de 5 kgs chacune) mais déjà les estomacs étaient au bord de l’explosion ; du coup nous sommes passés directement au dessert avec une bûche chocolat/banane du Paradis Gourmand (elle paraissait riquiqui pour 6 mais finalement ce fut largement suffisant)…
Bien entendu la soirée aura été émaillée par l’ouverture des cadeaux au fur et à mesure des plats (une habitude maison), même si les finances de tout à chacun n’étaient pas brillantes cette année, ça n’aura pas gâché la fête, chacun ayant trouvé son bonheur au fil des déballages… Finalement nous rentrerons relativement tôt et tout aussi relativement frais (nettement moins fracassés que l’an dernier mais nous avions fait forts sur ce coup).

Le lendemain en fin de matinée on file à Dumbéa pour le tout aussi traditionnel déjeuner du 25. Olivier ayant prévu autre chose ne sera pas de la partie et Sam sera accompagné de sa copine du moment, sinon on prend les même et on recommence ! Mais avant de faire ripaille (autour d’un « repas léger » dixit ma mère) nous avons profité de la piscine pour nous rafraîchir (avec une température extérieure de 35° c’est franchement agréable de pouvoir faire trempette).
Ledit repas léger sera constitué d’une salade avec des copeaux de foie gras, du saumon fumé, des restes de langouste, du boudin blanc avec une purée maison et une salade de fruits histoire de finir sur une note de fraîcheur… Autant dire que l’on ne quittera pas la table affamés ! Nouveau détour par la case piscine pour digérer en douceur et retour à l’appart avec notre fameux « reste » (le foie gras aux mangues ; que nous achèverons hier soir).

PS : la photo qui accompagne ce post est la preuve en image que, pour notre sapin, il n’y aura pas eu de « miracle de Noël »… Les chats apprécient toujours autant cet éphémère terrain de jeu !

[BOUQUIN] Stephen King – Histoire de Lisey

Histoire De LiseyEn ayant terminé avec la cohue des achats de Noël (il ne me reste que la bûche à récupérer en début d’après-midi) j’ai profité de ces quelques jours pour m’atteler à la lecture d’un bouquin longuement resté en suspens, chose d’autant plus étonnante quand je vous dirai qu’il s’agit d’un roman de Stephen King et que, vous le savez peut être déjà, je suis un inconditionnel de cet auteur… Et pourtant cette Histoire De Lisey sera restée plus d’un an dans ma pile de bouquins en attente (pile qui se tarit inexorablement), mais je reviendrai sur le pourquoi de la chose ultérieurement.
Pour commencer je vous propose un rapide détour par le scénario, comme d’hab. Deux ans après la mort de son époux, un célèbre romancier, Lisey se décide enfin à faire le tri dans ses vieux papiers, l’occasion de se replonger dans les souvenirs et l’univers tourmenté de l’homme qu’elle a aimé pendant plus de 25 ans. Un voyage vers le passé qui va lui faire (re)découvrir un monde oublié et peut être l’aider à résoudre deux soucis majeurs du temps présent : d’une part la catatonie brutale de sa soeur ainée et d’autre part un collectionneur un peu trop insistant qui souhaite mettre la main sur les écrits de son époux…
Comme je vous l’ai dit en introduction de ce post je suis un inconditionnel de Stephen King, je l’ai découvert à la fin des années 80 avec la version poche de Cujo et ce bouquin a été une telle baffe dans la gueule que je me suis alors, progressivement,  procuré tous les ouvrages disponibles en poche (de Carrie à Misery) et depuis Les Tommyknockers (sorti en 1987) je me rue sur chacun de ses nouveaux romans dans les semaines qui suivent leur sortie (y compris ceux signés du pseudonyme Richard Bachman)… Tous sauf cette Histoire De Lisey que j’ai complètement zappé avant de la découvrir en version poche presque par hasard. Seconde particularité de ce roman, c’est la première fois que je n’accroche pas immédiatement à la lecture d’un roman de Stephen King, certes ils ne sont pas tous égaux mais généralement ils sont rapidement immersifs alors que là j’ai dû m’y reprendre à trois reprises pour dépasser les premières pages.
Force est de reconnaître que de prime abord on se sait pas vraiment où l’auteur veut nous entrainer avec cette romance posthume mais peu à peu (lentement) les choses se mettent en place et l’on retrouve des univers chers à Stephen King : l’écrivain et sa source d’inspiration (un thème récurrent), les univers parallèles… Si le fantastique s’installe progressivement il n’éclipse jamais totalement l’histoire d’amour qui reste le pilier central de ce roman (c’est sans doute ce qui le rend quelque peu déconcertant). Par contre une fois que les choses se mettent en branle on retrouve tout le talent de Stephen King qui nous accroche compulsivement à son bouquin et du coup le pavé est terminé avant même que l’on s’en rende compte et une fois de plus on a pris une claque dans la tronche.

Les galères de Sam

Station ServiceLe moins que l’on puisse c’est que l’année 2010 n’aura pas été de tout repos pour Sam, le fils d’Abra… Si les choses avaient plutôt commencé sous les meilleurs augures avec la naissance du bébé force est de constater qu’en cette fin d’année tout est parti en couilles. D’abord il y a eu la rupture avec sa copine, ensuite un souci de santé avec un calcul rénal récalcitrant (un second passage sur le billard est envisagé, reste à fixer la date après les résultats du scanner) et enfin le coup de grâce est venu ces derniers jours avec la perte de son job… Et c’est sur ce dernier point que je voudrais m’épandre quelque peu.
Depuis début décembre il était caissier de nuit dans une station service de l’Anse Vata (que je ne nommerai pas mais je pense que le dessin qui illustre ce post est suffisamment expressif pour lever cet anonymat de circonstance). En fin de semaine, alors qu’il est de service, quatre types arrivent dans la station, des clients habitués des lieux et vraisemblablement des copains de l’autre caissier de nuit, ils discutent avec Sam, demandent des infos sur certains produits, font de menus emplettes… Bref a priori un comportement tout ce qu’il y a de plus normal. Sauf qu’ils sont en train de le mener en bateau, tandis que 2 gars lui bloquent la vue ou l’occupent çà et là les autres font une véritable razzia dans la boutique (ils piqueront pour plus de 160000 balles de marchandises diverses). Forcément quand le patron découvre le sinistre il prend très mal le fait que Sam n’ait rien pu voir et exige qu’il lui présente sa démission !
Sans vouloir polémiquer inutilement je me pose quand même certaines questions que je vais partager avec vous. D’une part je me demande si l’état de santé de Sam, encore sous traitement médicamenteux lourd, était compatible avec une activité de nuit qui exige une certaine vigilance ; je ne suis pas médecin pour juger de la chose mais il m’aurait semblé plus judicieux que son toubib le mette en arrêt jusqu’à la seconde intervention. Les deux autres questions s’adressent plus directement au gérant de la station :
– Pourquoi exiger d’un employé que vous jugez « fautif » une démission plutôt que de le licencier purement et simplement ? D’autant qu’au jour d’aujourd’hui il n’a toujours pas signé son contrat d’embauche…
– Pourquoi ne portez vous pas plainte contre les coupables de ce vol alors que vous disposez de tous les éléments permettant de les identifier (enregistrement vidéo et noms des individus) ? Certes chacun est libre de porter plainte ou non en vue d’obtenir réparation d’un préjudice mais dans votre situation j’avoue que votre refus de porter l’affaire en justice me laisse perplexe et soulève de nombreuses questions que je n’étalerai pas ici.
Bref pour Sam c’est un nouveau coup dur dont il n’avait vraiment pas besoin, après son opération il va devoir à nouveau galérer à la recherche d’un job… Espérons que 2011 lui réservera de meilleures surprises.

Le chiffre du jour : 43

Happy birthday to meDisons plutôt que ce chiffre ne regarde que moi puisque que c’est aujourd’hui que mon compteur existentiel prend un an de plus (quoi que à l’échelle mondiale nous sommes surement nombreux à fêter notre quarante troisième anniversaire aujourd’hui)…
Je ne vais pas dresser le bilan de ces quarante trois dernières années (bin oui mathématiquement j’entre dans ma quarante quatrième année) d’une part parce que je ne vois pas l’intérêt de ce genre d’introspection et d’autre part je ne suis pas du genre à regarder en arrière, je préfère aller de l’avant ! Si je devais me contenter d’un commentaire façon Education Nationale je griffonnerai un laconique : « Bon travail dans l’ensemble mais aurait pu mieux faire »… Loin de moi l’intention de me plaindre, globalement je ne suis pas trop mal loti (certes il y a mieux et tant mieux pour eux mais il y a pire aussi).

Comme tous les ans à la même époque j’ai passé cette dernière semaine à fond dans la cohue des achats de Noël, n’ayant pas eu la thune pour faire les cadeaux que je voulais faire il a fallu composer avec mais honnêtement je trouve que je ne m’en sors pas trop mal (même si, là  encore, le « peut mieux faire » est de rigueur). Comme tous les ans à la même époque je me suis torturé les méninges à savoir si oui ou non je faisais quelque chose de spécial pour mon anniversaire ; et comme tous les ans j’ai prévu un apéro en famille, juste histoire de marquer le coup (bon vu les finances, et oui encore, ce sera un apéro plus buvatoire que dinatoire mais qu’importe).
Sauf erreur ou omission je vous retrouve après Noël pour un nouveau post, changement de programme cette année : ce n’est pas ma mère qui reçoit mais mon frère ; certes il n’y a pas de piscine pour finir la soirée mais d’un autre côté ça nous permet de réintégrer nos pénates après les agapes… Pour la piscine pas de soucis on se vengera le 25 !

PS : je crois que c’est la première fois que je me souhaite un joyeux anniversaire… C’est grave docteur ???

Oceania Rock Festival – Annulation de dernière minute !

Le week-end dernier se tenait le Musikaly Festival au Kuendu Beach ; j’ai passé la chose sous silence pour deux raisons que je vais exposer brièvement ici. D’une part ledit festival est essentiellement axé sur le reggae et le zouk qui sont deux genres musicaux auxquels je n’adhère pas (le reggae avec modération, le zouk et la musique antillaise en général pas du tout) ; d’autre part c’est co-organisé (et donc co-financé) par l’USTKE et il n’est pas question que je donne ne serait-ce qu’un franc à cette organisation syndicale que je méprise au plus haut point. Franchement je ne vois pas entrer dans un enceinte décorée aux couleurs indépendantistes pour voir des artistes qui ne connaissent rien à l’histoire du pays arborer connement le drapeau du FLNKS… J’y peux rien c’est viscéral ! Et je le revendique !
Toutefois force est de reconnaître que ce spectacle a connu, avec plus de 20000 visiteurs, un véritable succès public (sans surprise le reggae étant un genre musical très populaire sur le Caillou et ce festival, reconduit chaque année, connait un succès grandissant). Si le succès a été au rendez-vous cela ne s’est pas fait sans mal. La tête d’affiche annoncée, Julian Marley, se défile parce que sa femme serait sur le point d’accoucher de leur premier enfant du coup il souhaite rester à ses côtés dixit le communiqué officiel (quand on sait que le couple a déjà trois enfants on se demande s’ils ne prennent pas franchement les calédoniens pour des cons… mais ceci est une autre histoire). Ensuite il a été question de Morgan Heritage mais finalement le groupe se désistera quelques jours plus tard et c’est donc Israel Vibration qui clôturera le festival (certes une pointure de la scène reggae internationale mais le groupe s’est déjà produit sur le Territoire d’où un sentiment de frustration pour certains spectateurs). Ensuite un souci d’alimentation électrique sur le site a privé de courant un certains nombre de stands alimentaires entrainant la perte de marchandises et donc forcément ça grince un peu (beaucoup) des dents du côté des intéressés qui réclament réparation (logique).

Venons en maintenant à notre Oceania Rock Festival que j’attendais avec une certaine impatience afin de découvrir les têtes d’affiches venues tout droit d’Australie (dont le fameux Dave Evans). La nouvelle est tombée hier comme un couperet, le festival est annulé suite à un problème technique (une mésentente entre les organisateurs et la société devant assurer la sono). Comme l’an dernier les espoirs de l’association Noumea Rock Asso tombent à l’eau…
Il est facile de pointer du doigt le manque de professionnalisme des organisateurs, ils sont d’ailleurs les premiers à reconnaître ne pas être des producteurs, juste des passionnés qui donnent leur coeur, leurs tripes et une partie de leur fric pour faire partager leur passion pour la musique en général et pour le rock en particulier. Pour ma part je ne peux m’empêcher de penser, et cela m’a été confirmé après discussion avec Roland, le secrétaire de l’association, qu’il y a quand même une volonté délibérée de saborder cette initiative ; la question étant : à qui profite le crime ? Et là j’avoue ne pas avoir de réponse. Même si je suis convaincu que ce nouveau coup dur (moral et financier) n’entamera en rien la motivation de l’association et de ses bénévoles, j’espère surtout qu’elle conservera la confiance de ses partenaires et sponsors et que 2011 verra un Oceania Rock Festival grandiose ! Si je peux me permettre une suggestion pour l’année prochaine : misez sur une scène locale 100% rock, c’est pour écouter du gros et bon son que l’on fait le déplacement, pas pour du reggae ou du kaneka (genres que je respecte même si je n’en suis pas fan).
Ceci dit je laisse la tribune du blog ouvert à l’association, s’ils souhaitent s’exprimer sur la question ils sont les bienvenus ; de même s’ils souhaitent me rencontrer afin que nous parlions plus longuement de toute cette histoire je me tiens à leur disposition.

Un sapin, deux chats… Des tonnes de catastrophes à l’horizon !

Fêtes de fin d’année obligent nous avons mis à profit l’après-midi de samedi pour dresser notre sapin de Noël. Comma chaque année il s’enrichit de nouvelles décorations, même si nous avons été plutôt raisonnables cette année (à vrai dire nous n’avons pas trouvé de décos qui nous ont fait flasher).
Malheureusement nous n’avons pas étél es seuls à nous intéresser au sapin, les deux chats Zebulon, aka Psychotik et Sumi, aka Charoufou, voient avec un réel intérêt la préparation de leur terrain de jeu de fin d’année ! C’est d’ailleurs pour ça que je m’empresserai de le photographier avant qu’ils ne commencent à se livrer à leurs exactions (pas folles les bestioles c’est la nuit qu’elles se déchainent ça leur évite de se faire engueuler)…

Noel 2010Voilà donc quelques photos de notre déco 2010, de gauche à droite et de bas en haut :
– Le sapin enfin fini et illuminé.
– L’ours Trizo et le distributeur de M&M’s (vide mais on va y remédier rapidement).
– Le sapin, Trizo et… Sumi, aka Charoufou !
– Le sapin et… Zebulon, aka Psychotik !
Reste plus qu’à espérer (sans trop y croire) que je n’aurai pas à vous offrir, une fois de plus, le triste spectacle avant-après de l’an dernier… Affaire à suivre…

Hep taxi !

Qu’est-ce qui peut se cacher sous ce titre étrange ? La Toyota se porte bien, merci pour elle, donc nous pas eu besoin d’avoir recours à un taxi. Nous n’avons pas non plus décidé de mettre le week-end à profit pour mater l’intégrale de Taxi, d’une part mon lecteur DVD est toujours aussi instable et d’autre part il nous reste quelques films bien plus intéressants à voir.
En fait hier matin nous décidons de déposer la voiture à Speedy pour une vidange qu’elle nous réclamait à corps et à cris depuis quelques temps ; au moment d’embarquer on remarque qu’une sauterelle de cocotier squatte paisiblement à côté d’un phare. Plutôt que de la dégommer d’un coup de claquette on suppose qu’elle sera éjectée quand on roulera… Que nenni, la bestiole s’offrira même le luxe d’une balade sur le capot pendant le trajet ; arrivés au garage elle est toujours là !
Pas grave, on dépose la voiture et on rentre à l’appart en supposant que le garagiste s’occupera de notre passagère clandestine quand il la repérera. Et bien non ! Quand on récupère la voiture la sauterelle est toujours là et en pleine forme… Ni une, ni deux on démarre pour aller faire quelques courses à Géant, le trajet étant plus long on peut supposer que cette fois les courants d’air auront raison de la bestiole. Raté !
Finalement on rentre à l’appart avec notre nouvel animal de compagnie toujours accroché à la voiture, elle y restera d’ailleurs tout l’après-midi, parfaitement immobile.
Et ce matin au réveil nous avons pu constater que notre sauterelle nous avait lâchement abandonné sans même un mot de remerciement… Quelle ingratitude !
Pour ceux et celles ne connaissant pas ces charmantes bestioles j’ai pris les deux photos ci-dessous ; notre spécimen faisait de visu une douzaine de centimètres (le plus grands pouvant atteindre quinze centimètres).

Sauterelle de cocotier & Toyota
Si la bêbête (endémique à la NC) ne présente aucun danger pour l’homme ça n’en reste pas moins un véritable fléau qui ravagera vos plantes en un temps record… D’autant qu’il est coutume de dire que « si on en voit une c’est qu’il y en a déjà cent dans le jardin ».
Quant à ceux qui prétendent que la bestiole est en voie de disparition j’avoue que sur ce coup je suis franchement sceptique ; à Dumbéa il n’est pas rare que l’on en tue cinq ou six (ma mère partageant avec ces insectes une passion commune : les palmiers) et même ici, en ville, nous en croisons régulièrement…

Si vous voulez en savoir plus je vous suggère une petite visite sur le site endemia.nc (vous pourrez même entendre ses stridulations typiques).

[BOUQUIN] Guillermo Del Toro & Chuck Hogan – La Chute

La ChuteSecond opus de la trilogie La Lignée de Guillermo Del Toro et Chuck Hogan, La Chute débute quelques semaines après la fin du premier tome.
Le fléau vampirique s’est désormais répandu au-delà de Manhattan, le monde entier est contaminé sans que rien ne semble pouvoir freiner les sombres desseins du Maître et de ses hordes.  Mais çà et là les humains s’organisent tant bien que mal pour résister à leur destruction annoncée, des alliances, parfois contre nature se scellent, les ennemis d’hier unissent leurs forces face à un adversaire commun plus puissant et déterminé que jamais…
Le décor ayant été planté lors du premier tome autant dire que l’on entre directement dans le feu de l’action et que le rythme imposé est boosté à l’adrénaline, les rebondissements s’enchaînent au fil des pages. C’est souvent violent, parfois trash et toujours noir, mais ça reste aussi profondément humain ; les auteurs affinant au fil des pages les personnalités et les liens de leurs personnages.
Vous l’aurez compris ce second opus aura été à la hauteur du premier, avec un retour en force de vampires qui sont des monstres sanguinaires dépourvus de sentiments (mais pas d’intelligence). Maintenant je n’ai qu’une hâte : la sortie du troisième et dernier volet ! D’autant que beaucoup de questions restent en suspens et que la situation semblent franchement mal barrée pour les humains encore vivants… L’attente va être longue et frustrante ; je le savais !

Une chronique un peu moins étoffée que celle consacrée à La Lignée mais je n’ai pas grand chose à ajouter à ce qui a déjà été dit et surtout je n’ai pas envie de prendre le risque d’en dire trop et de casser le suspense… Reste maintenant à prendre mon mal en patience en me plongeant dans d’autres lectures, mon stock de livres en retard étant plus faible que je ne l’imaginais (3 titres) il va certainement falloir que je supplie le Père Noël de me gâter ou que je m’offre un détour en librairie.