[TV News] True Blood

True Blood S01J’ai quelque peu hésiter au moment de catégoriser ce post, certes je vais vous causer d’une série TV mais la chose n’est pas visible ici vu qu’elle ne figure pas dans le bouquet CanalSat ; mais heureusement le DVD permet de pallier cette cruelle absence… Vacances d’été obligent sous le soleil de l’hémisphère nord, les programmes TV sont une successions de rediffusions en tout genre, c’est donc briser cette monotonie en attendant FlashForward que nous avons décidé de nous attaquer à la série True Blood.
Depuis que les vampires se nourrissent de sang de synthèse ils peuvent désormais cohabiter avec les humains et se faire une place dans la société même si ce n’est pas franchement le grand amour entre les deux races… C’est dans cette ambiance tendue que nous plongeons dans un bled paumé de la Nouvelle-Orléans pour y suivre les aventures d’une jeune barmaid télépathe (Anna Paquin) qui tombe sous le charme de Bill, un mystérieux vampire (Stephen Moyer)…
A moins que vous n’ayez passé ces dernières années à vivre en ermite au fin fond de nulle part ça vous rappelle surement quelque chose comme pitch de départ… Allez quoi faites un petit effort… Twilight ça ne vous dit rien ? Bin voila !!! Mais avant de hurler au plagiat sachez que Alan Ball le créateur de la série s’est inspiré de la saga romanesque La Communauté Du Sud écrite par Charlaine Harris dont le premier tome (à l’heure d’aujourd’hui la saga compte 10 volumes) est paru en 2001… Alors que le premier tome de la saga Twilight, écrite par Stephenie Meyer est paru en 2005 ! Ca vous en bouche un coin non ? Je ne vais pas accuser Stephenie Meyer d’avoir honteusement plagiée Charlaine Harris car la ressemblance entre les deux sagas s’arrête à une romance entre une humaine et un vampire, pour vous en convaincre je vous invite à lire ce comparatif trouvé sur Hypnoweb (après tout ils en parlent nettement mieux que moi).
Revenons à nos moutons et à la série TV à proprement parler même si n’ayant vu que deux épisode je n’ai pas grand chose à dire sauf qu’elle semble tenir toutes ses promesses (et bien plus encore) et que j’ai hâte de découvrir la suite… C’est plus nettement plus « adulte » que Twilight et la romance entre les deux tourtereaux que tout oppose n’est pas vu du meilleur oeil au sein des deux communautés, les personnages qui gravitent autour de l’innocente Sookie et du ténébreux Bill forment une galerie de portraits hétéroclites qui viennent enrichir l’univers de la série… Pour le moment l’intrigue ne fait que poser ses bases mais nul doute qu’elle ne s’enrichisse au fil des épisodes.
Pour ma part True Blood mérite largement le succès public et critique qu’elle rencontre, trois saisons sont déjà disponibles (deux seulement en DVD pour le moment) et une quatrième est en tournage mais la série de HBO se décline aussi sous forme de Comic Books (pas encore disponibles en français) et autres produits dérivés (figurines, fringues…) ; pour ma part je vais me contenter de la série TV… A moins qu’un de ces jours je ne m’attaque à la saga de Charlaine Harris (toujours pas commencé Twilight soit dit en passant)…

Après les phobiques en tout genre place aux collectionneurs

Ca ne se voit peut être pas au travers de mes posts mais je suis un véritable amoureux de la langue française, ce qui ne m’empêche nullement de faire des fautes d’orthographe (souvent par inattention mais parfois aussi à l’insu de mon plein gré), j’essaye toutefois, autant que faire se peut, de limiter les dégâts. Je trouve que le français est une langue chantante et quand je lis des messages rédigés en langage SMS j’ai mal à mon français ! C’est pratique pour envoyer des SMS mais malheureusement le fléau tend à se propager au-delà des frontières de la téléphonie mobile !
Mais bon je ne suis pas là pour jouer les moralisateurs, après tout ce n’est pas mon problème si certains se complaisent à écrire avec les pieds… En fait je profite de ce message pour rebondir sur celui que j’avais consacré aux phobies et me pencher cette fois sur les collectionneurs avec la même légèreté (même si cette fois le phénomène n’a rien de médical… quoique, parfois…). Je vous invite donc à consulter la page Wikipedia consacrée aux noms des collections et collectionneurs…
Je ne sais pas si vous êtes sensibles à ces noms parfois bizarroïdes, pour ma part j’avoue sans la moindre honte que certains me font sourire, mais au-delà de l’aspect purement sémantique de la chose je suis pour le moins surpris devant l’originalité (pour être poli) de certaines collections… Faut vraiment être accro… Ou n’avoir rien de mieux à faire… Je passe sur les classiques collections de timbres (philatélie) ou de monnaies (numismatie) qui doivent être parmi les plus répandues ; mais franchement ça vous viendrait à l’idée de collectionner des cintres (cincturaphilie), des fers à repasser (pressophilie) ou des ouvres boites (apertophilie) ? Bref il y’en a pour tous les goûts… Les plus morbides d’entre vous pourront se lancer dans une collection de cordes de pendu (genre de truc pas évident à dénicher) et rejoindre la communauté des schoïnopentaxophiles, si vous avez beaucoup d’espace peut être préférerez vous jeter votre dévolu sur les moteurs (enginophilie) ou les pompes à carburant (gazinophilie)…
Et voilà encore un post sans grand intérêt sinon de glorifier notre belle langue, je n’exclus pas d’en publier d’autres du même style au gré de mon inspiration (et des mes errances sur la toile)…

[DVD] From Paris With Love

From Paris With LoveSamedi matin nous avions décidé d’aller jouer les traîne-savate en ville histoire de passer le temps mais c’était sans compter sur la cohue des soldes qui nous a rapidement fait rebrousser chemin (oui je sais on est un tantinet associables) non sans faire un détour par Compact Megastore histoire de m’offrir From Paris With Love, thriller d’espionnage aussi musclé que déjanté réalisé par Pierre Morel et produit par Luc Besson. Pas de temps à perdre, nous le regarderons en début d’après-midi.
Ne dérogeons pas aux bonnes habitudes et commençons cette chronique par un passage obligé via le pitch. James Reese (Jonathan Rhys-Meyers) est l’assistant personnel de l’ambassadeur des Etats-Unis à Paris, histoire de pimenter son existence bien rangée il rend de temps à autres de menus services aux Forces Spéciales. Jusqu’au jour où on lui demande d’aller chercher à  l’aéroport l’agent Charlie Wax (John Travolta) et de l’accompagner durant une mission de la plus haute importance. Il va alors se retrouver entraîné dans une mission plus périlleuse qu’il n’y paraît et découvrir que son nouveau coéquipier est un adepte de la méthode forte d’une efficacité aussi redoutable que radicale…
Autant mettre les choses à plat de suite le but du film n’est pas de nous offrir une intrigue alambiquée multiples rebondissements mais de jouer à fond la carte du divertissement. En effet le scénario est assez basique et sans grande surprise mais ça n’en est pas moins jouissif ; d’une part du fait du duo improbable entre un bureaucrate qui rêve des Forces Spéciales et l’agent de terrain, homme d’action aguerri qui ne recule devant rien pour faire échouer le complot qui se prépare, mais aussi des scènes d’action qui s’enchainent à un rythme effréné. C’est du grand spectacle à prendre au second degré et personnellement j’ai adoré.
Pierre Morel semble être abonné aux productions de Luc Besson ayant Paris pour toile de fond, outre le futuriste et improbable (mais divertissant) Banlieue 13 le très convaincant Taken est aussi le fruit de leur collaboration ; bref un duo plutôt efficace, comme le confirme une fois de plus From Paris With Love. Au final on obtient du cinéma façon Hollywood mais Made in France et franchement on n’a pas à rougir du résultat qui tient la route face à la concurrence Outre-Atlantique.
Difficile aussi de rester de marbre face à la performance d’acteur de John Travolta qui s’en donne à coeur joie dans un rôle au moins aussi déjanté que celui qu’il occupait dans Pulp Fiction ; on sent qu’il s’amuse sur le tournage et forcément on ne peut que s’en réjouir. Les rabats joie diront que la banlieue y est une fois de plus stigmatisée (nettement moins que dans Banlieue 13), à ceux là (bien souvent des snobinards de la gauche caviar qui n’ont jamais foutu les pieds dans des banlieues « chaudes ») je ne peux que leur suggérer d’une part de cesser de se voiler la face (l’actualité récente prouve encore que la banlieue n’est pas toujours de tout repos) et surtout de prendre le film pour ce qu’il est : un divertissement 100% adrénaline qui n’a certainement pas la prétention de se la jouer façon essai politico-social sur la dure réalité des banlieues parisiennes…