[DVD] L’étrange Histoire De Benjamin Button

L'étrange Histoire De Benjamin ButtonAvec tout le taf que j’ai en ce moment j’ai zappé ma chronique DVD de la semaine dernière ; genre de truc que j’aurai pu laisser en l’état si le film avait été juste moyen ou s’il ne se prêtait pas au jeu de la critique (soit dit en passant ça m’est déjà arrivé pour une raison X ou Y) mais en l’occurrence il eut été injuste de passer sous silence un film aussi exceptionnel que L’étrange Histoire De Benjamin Button.
Comme d’hab on va commencer par un petit détour par le pitch histoire de planter le décor. A sa naissance Benjamin semble avoir l’organisme d’un adulte de 80 ans, son père, encore éploré par la perte de son épouse morte en couches, décide alors de l’abandonner à l’entrée d’une maison de retraite. Il sera recueilli par la responsable de l’établissement, une jeune femme noire qui décide de l’élever comme son propre fils malgré sa différence et des chances de survie bien maigres à en croire les médecins. Au fil de sa croissance il va vire sa vie à l’envers, rajeunissant au fur et à mesure que les années passent. Un destin hors du commun pas toujours facile à gérer, surtout lorsqu’on est amoureux…
C’est David Fincher qui se colle à l’adaptation d’une nouvelle des années 20 écrite par F. Scott Fitzgerald, le réalisateur collectionne les succès au box-office mais aussi les scénarios riches en rebondissements (Seven, Fight Club, The Game…) donc on part plutôt optimiste. Et il y’a de quoi car il est au sommet de la forme, nous narrant la vie du personnage à travers de nombreux flashbacks (sur la forme l’on ne peut s’empêcher de penser à Forrest Gump). Ajoutez à cela des acteurs aussi attachants que convaincants, bien sûr c’est le couple Brad Pitt et Cate Blanchett qui mène la danse mais l’on a aussi le droit à une belle brochette de seconds rôles qui viennent enrichir le scénario au fil des ans.
Vous l’aurez compris j’ai vraiment été sous le charme de ce film plein de sensibilité (sans jamais sombrer dans la sensiblerie à la guimauve) qui nous tient en haleine jusqu’à la dernière minute. Même si l’on devine rapidement que le dénouement ne sera pas des plus heureux l’on retient plutôt une formidable leçon d’optimisme portée par le film pendant plus de 2h30 (c’est long mais sans longueurs) ; sensation renforcée par quelques notes d’humour savamment distillées.
Voilà pourquoi je tenais tout particulièrement à rédiger cette chronique, c’est vraiment le film que tout cinéphile devrait voir et avoir (et pourquoi pas revoir même) ; il eut vraiment été injuste de passer à côté d’un film que je considère d’ores et déjà comme culte… voire cultissime !

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s