[DUKAN] Episode II

Si je ne vous cause du régime qu’aujourd’hui c’est parce que j’attendais d’avoir franchi le cap des 25 kilos avant de revenir sur le sujet… Passer de 115 à 110 kilos aura pris un certain temps mais je suis le seul à blâmer, la méthode n’y est pour rien disons que j’ai fait un break. Après plusieurs faux départs et quelques ratés on peut considérer que j’ai réellement repris le régime depuis le 6 novembre et histoire de repartir sur de bonnes bases j’ai commencé par une semaine d’attaque avant d’adapter un rythme de croisière 7/7 (7 jours protéines pures et 7 jours protéines + légumes). Ce n’est pas franchement un rythme conseillé par le Docteur Dukan mais au moins comme ça je change de période tous les lundis c’est plus pratique… Et puis j’adapte la théorie à ma sauce perso, après tout je ne considère pas son bouquin comme un texte sacré mais comme un simple guide qui énonce quelques règles (elles mêmes étant une libre adaptation de la diète hyperprotéinée) ; et globalement je suis plutôt satisfait des résultats. Autre petite adaptation perso (nettement moins judicieuse celle-ci) je m’autorise une journée « craquage » par semaine, certes ce n’est pas l’idéal pour perdre du poids rapidement mais je ne suis pas pressé et puis il faut bien que le régime reste un jeu et non une contrainte sinon je vais rapidement tout plaquer…

Dukan - Episode II
J’ai laissé tomber les aides-minceur et draineur que l’on trouve en pharmacie pour des produits identiques « grand public » (de la gamme Gerlinea Homme) non pour des raisons d’efficacité mais plutôt pour une question de prix (3 fois moins cher que les produits Forte Pharma). En terme d’efficacité j’avoue que je ne saurai dire si ces produits ont un quelconque effet, difficile en effet de mesurer leur incidence sur la perte de poids globale on va dire que je me donne bonne conscience avec ça (et que je soulage mon portefeuille au passage).

Je vous donne rendez-vous à 105 kgs en espérant que ce ne sera pas aussi long… Mais avec l’approche des fêtes de fin d’année je ne promets rien même si je compte bien, en théorie, essayer de limiter les excès en tout genre (sans toutefois me priver que ce soit pour la Saint Nicolas, mon anniversaire ou les deux réveillons).

[DVD] Safari

SafariPour notre petite pause DVD du week-end nous avons opté pour le film Safari, une comédie réalisée par Olivier Baroux (du duo Kad et Olivier). Et bien entendu il confie le rôle principal de son film à son complice de toutes les déconnades : Kad Merad (un acteur certes devenu « bankable » depuis le succès phénoménal de Bienvenue Chez Les Ch’tis mais qui n’a pas pris la grosse tête pour autant et n’a jamais renié ce qu’il a été).
Petit détour par le scénario en passant. Pour rembourser une dette de jeu et sauver son ami un guide touristique doit, sous couvert d’un safari, procéder à un échange de marchandises. Il se retrouve donc avec six touristes et un homme de main de son créancier chargé de veiller que tout se passe comme prévu. Sauf que le guide en question n’a jamais mis les pieds dans la brousse et a une peur panique des animaux sauvages. Toutefois il compte bien faire le maximum pour sauver son ami et assurer la sécurité de « ses » touristes…
Sans surprise avec le duo Kad et Olivier on a le droit à une comédie complétement déjantée qui s’inscrit parfaitement dans la lignée de leurs précédentes prestations ensemble (Mais Qui A Tué Pamela Rose ? ou encore Un Ticket Pour L’espace). Certes il faut apprécier un humour plutôt décalé mais franchement c’est un pur bonheur grâce notamment à une belle brochette de seconds rôles (le groupe de touristes dans lequel chacun semble cacher un secret est génial) et à quelques apparitions remarquées dont Yannick Noah en chef de village africain et Omar Sy (du duo Omar et Fred) en chef de guerre québéco-africain.
Bon maintenant c’est clair que ce n’est pas le genre de film qui restera dans les annales du cinéma mais au moins il réussit le pari de nous faire rire et de nous divertir ; ce qui somme toute n’est pas si mal pour une comédie qui mise sur l’absurde pour nous détendre les zygomatiques…

Adieu XP – Bonjour Seven

Windows 7Autant au moment de sa sortie Vista ne m’avait pas du tout attiré (et avec le recul je me dis que j’ai bien fait de conserver mon XP Pro) autant je ne saurai m’expliquer pourquoi Windows 7 me semblait un digne successeur à son cadet mais le fait est que depuis quelques temps déjà l’envie de l’installer me titillait avec insistance.
Première étape à franchir : le prix. Jusqu’à vendredi je n’avais que les prix de Compact qui affichait la version Ultimate à 46.000 XPF, c’est au hasard d’un passage chez Micropolis que j’ai eu la surprise de constater qu’ils proposaient le même produit (Windows 7 Ultimate Edition) pour 30.000 XPF (mine de rien ça fait quand même 35% moins cher que Compact)… Mais bon ces démarches tenaient plus de la curiosité qu’autre chose, je n’avais aucune envie d’acheter un original (pas dans l’immédiat en tout cas).
Deuxième étape donc : trouver 7 Ultimate Edition. Ca n’a l’air de rien comme ça mais c'(est plus complexe qu’il n’y paraît. D’abord il faut avoir une version définitive du produit et non une des nombreuses RC ou autres versions non abouties qui pullulent. Ensuite il faut une version que l’on puisse activer afin de persuader Microsoft que nous possédons bien un « original » pour éviter les mauvaises surprises lors d’une prochaine mise à jour. Il semblerait qu’en la matière il y ait deux écoles : soit supprimer purement et simplement l’activation, soit simuler une activation en bonne et due forme ; après quelques recherches sur Internet j’ai finalement opté pour cette seconde option qui parait plus viable dans le temps. Ensuite un petit détour par un site de torrents francophones (bin oui l’idée c’est quand même d’avoir une version française) et beaucoup de patience pour parcourir les torrents jusqu’à trouver celui qui semble répondre à nos attentes (le mieux pour ça étant de lire les commentaires et remerciements). Et de s’armer de patience le temps du téléchargement !
Il ne restait ensuite qu’à graver l’image disque sur un DVD (vitesse minimale d’écriture pour éviter les mauvaises surprises) et à lancer l’installation… Sauf que vraisemblablement l’upgrade de XP à 7 n’est pas recommandée, il faut réinstaller tout le système d’exploitation. Résultat des courses après installation (impeccable… j’avoue qu’au fur et à mesure de la progression je croisais les doigts et serrais les fesses pour qu’il n’y ait pas d’imprévu) je me retrouve avec un système quasiment vierge ; à moi de ré-installer le minimum vital (Kaspersky Internet Security Suite, Office 2003, Adobe CS3 et quelques autres). Pour le moment en jeu je n’ai que Fallout 3 d’installé (je comptais rejouer une partie en attendant de zieuter pour une extension digne du nom, c’est l’occasion de me lancer). A terme il faudrait que j’installe GTA IV (et recommencer pour une énième fois ma partie… Aaargh !). Pour le reste ça aura été l’occasion de faire le ménage sur le disque dur en virant le superflu !
Pour le moment je ne peux pas dire que je constate de grands bouleversements dans le fonctionnement au quotidien de ma bécane, ça marche c’est déjà pas si mal ! Il va falloir que j’apprivoise lentement mais surement ce nouvel environnement afin de voir si vraiment il mérite de succéder à l’indétrônable XP… D’ores et déjà j’ai désactive l’UAC, cette invention saugrenue née avec Vista qui ne cesse de vous demander confirmation dès que vous entreprenez une manip qui sort un peu de l’ordinaire ; ça devient rapidement saoulant mais heureusement on peut lui clouer le bec.

[PEOPLE] Le cas Amy Winehouse – Du top au flop !

Rassurez vous je ne vais pas commencer à jouer dans les mêmes cours nauséabondes que Voici, Closer et consorts de la presse poubelle écrite sur du papier toilette usagé; je voudrais juste me pencher sur le cas d’Amy Winehouse dont les frasques ne cessent de défrayer la chronique. Simplement parce qu’elle a réussi à passer du top au flop en un temps record.
Comme beaucoup j’ai découvert Amy Winehouse en 2007 à l’occasion de la sortie de l’album Back In Black et j’ai tout de suite été sous le charme de cette voix envoutante mais rapidement nous avons eu le droit à la face cachée de l’artiste. Qu’elle se gave de substances plus ou moins licites ça la regarde après tout mais quel gâchis de voir qu’elle en arrive à ne plus être capable d’assumer sinon dignement au moins correctement une prestation sur scène. Entre les concert gâchés et ceux annulés autant dire que les fans vont vite déchanter ; la diva est devenue une épave !
Je passe sur l’historique de ses conneries à répétition pour en arriver à ce qui a motivé ce post, notre foldingue semble s’être trouvé une nouvelle addiction qui fait des ravages chez les stars : la chirurgie esthétique ! Dernièrement elle est sortie d’une clinique esthétique complètement métamorphosée ; qu’elle se soit virer la tonne de tatouages qui l’enlaidissaient plus qu’autre chose est plutôt une bonne nouvelle mais elle se retrouve avec une poitrine gonflée à l’hélium et des lèvres ayant subi le même traitement. Bon OK elle ne ressemblait pas à grand chose avant mais maintenant elle ressemble à une poupée gonflable bon marché ! A mon avis elle a aussi dû se faire lester le cul pour parvenir à tenir debout avec un décolleté aussi monstrueux !
J’avoue que je ne suis pas un grand admirateur du bistouri quand il est purement et simplement (et aussi chèrement) esthétique ; franchement je préfère le 100% naturel et l’on ne m’enlèvera pas de l’esprit que de vrais abricots seront toujours plus appétissants que de fausses pastèques ! Et ce n’est pas fini à en croire certaines rumeurs elle souhaiterait maintenant se faire poser des implants fessiers (sans doute pour rétablir le point de gravité à sa place d’origine)…
Ci joint un comparatif avant/après et bien franchement si l’avant n’était pas terrible je ne trouve pas de qualificatif pour l’après… Beerk !

Amy Winehouse

[DVD] Gran Torino

Gran TorinoDimanche changement de registre pour notre pause DVD puisque nous optons pour Gran Torino, de et avec Clint Eastwood.
Quelques mots sur le scénario pour commencer. Un vétéran de la guerre de Corée vit seul avec son chien depuis la mort de sa femme, tourmenté par son passé militaire il est du genre aigri ; sa seule passion est de bichonner sa Gran Torino de 1972. Bien qu’il ne supporte pas ses voisins asiatiques il va pourtant intervenir afin sauver le jeune fils des mains d’un gang. Dès lors la famille va le considérer comme un héros et peu à peu il va s’attacher à cette famille jusqu’alors méprisée ; notamment au jeune garçon qu’il prend sous son aile et à sa soeur qui lui sert d’interprète avec le reste de la famille… Mais la menace du gang plane encore sur cette famille et il compte bien tout mettre en oeuvre pour les protéger.
Je pourrai me contenter de dire que c’est du Eastwood et même un grand Eastwood aussi bien en tant que réalisateur que comme acteur mais ce serait encore en deçà de la vérité. A 79 ans ce brave Clint ne peux plus brandir le .44 Magnum cher à l’inspecteur Harry et défourailler tout ce qui osera se mettre sur son passage, ce ne serait guère crédible ; au lieu de ça il joue sur la dimension humaine de ses personnages qui de prime abord pourrait être détestable (à grand renfort de répliques cinglantes, grognements et mimiques) dans le cas présent mais dissimule ses propres souffrances derrière sa rudesse. Finalement en fréquentant ces immigrés Hmong il trouvera une famille d’adoption plus chaleureuse que sa propre famille intéressée uniquement par la succession. Mention spéciale aussi aux jeunes acteurs qui incarnent ses protégés auprès de qui il apprendra à voir le monde autrement, Bee Vang qui incarne Tao (jeune garçon un peu perdu dans un monde qu’il ne comprend pas et en quête d’identité) et Ahney Her qui joue le rôle de Sue, sa soeur (jeune fille pétillante et pleine de vie mais insouciante partagée entre deux cultures).

[DVD] Le Jour Où La Terre S’arrêta

Le Jour Où La Terre S'arrêtaSamedi nous nous sommes offert une pause DVD devant le film Le Jour Où La Terre S’arrêta remake de Scott Derrickson d’un classique de la science-fiction réalisé initialement par Robert Wise.
Pour le pitch un vaisseau extra-terrestre se pose en plein Central Park, un occupant d’apparence humaine (Keanu Reeves) et un robot en sortent. L’humanoïde est blessé par un tir « accidentel » et évacué afin d’être soigné tandis que le robot reste planté devant le vaisseau afin de le protéger. Une scientifique (Jennifer Connelly) parvient à nouer le contact avec lui et découvre rapidement qu’il est là pour sauver la Terre… Ce qui n’implique pas forcément de sauver les humains, responsables de la lente agonie de la planète…
Rien à redire sur les effets spéciaux parfaitement maîtrisés, ni sur le scénario qui tient la route ainsi que les acteurs (mention spéciale à Keanu Reeves qui joue d’une froideur remarquable au cours de la première partie du film). Bref globalement le film est une totale réussite, à la fois un grand spectacle agréable à suivre et une réflexion sur les tendances autodestructrices de l’humanité. De ce point de vue le réalisateur n’est pas tendre avec notre espèce et notamment avec les américains qui sont, une fois de plus, montrés comme le gendarme du monde garant de l’ordre mondial mais aussi et surtout comme des adeptes du « tirer d’abord, discuter après » (dès l’arrivée du vaisseau ils mettent en place un comité d’accueil fortement militarisé et à peine l’extra-terrestre sorti un coup de feu est tiré contre lui)… Mais bon rassurez-vous il y a une lueur d’espoir, dans le film certains finissent par comprendre leurs erreurs et c’est peut être le début d’une nouvelle ère qui s’annonce… Mais ce n’est qu’une fiction bien loin des enjeux économiques et politiques du monde réel ; sur ce coup j’suis nettement moins optimiste que le réalisateur, non seulement on ne fait que précipiter notre perte mais je doute fort qu’un extra-terrestre vienne un jour nous avertir que l’on scie gaiement la branche sur laquelle on est assis.

La web-game mania ou comment jouer gratuitement via son navigateur internet ?

Tout d’abord qu’est ce qu’un web-game (aussi appelé browser-game) ? Il s’agit tout simplement de petits jeux jouables directement à partir du navigateur (IE, Mozilla ou autre) grâce aux technologies Flash, Java… Depuis quelques temps déjà ce genre de jeux se développe à la vitesse grand V dans tous les genres (arcade, aventure, simulation, réflexion…) ; leur avantage majeur étant qu’ils ne nécessitent aucune installation logicielle et consomment peu de ressources matérielles.

Pour ma part ma première « rencontre » avec l’un de ces jeux s’est produite presque par hasard grâce à une pub sur un site que je consultais ; curieux j’ai cliqué sur le lien et découvert Travian. Dans ce jeu l’on incarne un chef de village qui doit assurer le développement de sa tribu et faire prospérer son village tout en faisant face aux tribus adverses. Je n’ai pas adhéré au concept (peu contraignant je reconnais) du temps réel (si une mission commencée affiche une durée de 3 heures l’on doit laisser le navigateur ouvert durant ces 3 heures sinon la mission est annulée).
Par la suite Abra est devenue une adepte de The West dans lequel elle doit faire évoluer son personnage (et éventuellement la ville à laquelle elle est rattachée) dans l’ouest américain. Là encore les missions se déroulent en temps réel et le danger réside dans le risque de se faire provoquer en duel par un adversaire plus puissant qui profitera de sa victoire pour dépouiller sa victime.
Du coup je me suis penché sur ces fameux web-games et j’avoue avoir été sidéré par le choix disponible… Finalement j’ai jeté mon dévolu sur 650 km dans lequel on incarne un survivant d’un crash aérien qui va devoir assurer sa survie sur un ile presque déserte. La survie passe par l’établissement et l’évolution d’un campement (grâce aux matériaux récupérés çà et là) mais aussi par la satisfaction des besoins du personnage (faim,soif, hygiène, fatigue) faute de quoi il tombera malade. La progression d’un niveau à l’autre se fait en complétant des objectifs, l’un de ces objectifs étant souvent de se procurer un manuel (qui nous permet d’apprendre de nouvelles techniques) pouvant se trouver n’importe où sur l’ile le temps de passage d’un niveau à l’autre est très variable.

650 km - Perdu dans l'océan

Comme je vous l’ai dit le choix est vaste et touche un peu tous les genres ; bien entendu il ne faut pas espérer se trouver face à un produit capable de concurrencer un jeu commercial mais tel n’est pas non plus leur objectif l’idée étant d’avantage de proposer un divertissement accessible à tous sans contrainte. Pour vous faire une idée de l’offre je vous propose de faire un tour sur le site browsergame.fr tout en sachant qu’il est loin d’être exhaustif… En général la procédure pour jouer est la même partout, il suffit de s’inscrire sur le site et le tour est joué.

Nouméa aura sa Skins-Party… Ou pas ?

SkinsSi au départ j’avais prévu de passer sous silence ce qui pour moi constitue un non-événement et donc aurait plutôt tendance à me laisser indifférent je revois ma position suite à le levée de bouclier de certains vieux cons aigris qui partent en croisade contre la tenue d’une Skins-Party à Nouméa (enfin on suppose, vu que le lieu est pour le moment tenu secret) en fin d’année.
Skins-Party ? Kezako ? Le nom vient en fait de la série TV Skins qui met en scène le quotidien d’une bande de jeunes britanniques qui découvrent le monde des adultes à travers maints excès et expériences, sexualités, alcools et drogues tout est bon pour s’éclater et se dépasser… Une Skins-Party est donc, en théorie seulement, un fête « absolut no-limit : sex, alcohol & drugs » ; rien de bien révolutionnaire comme concept nous avons dans notre jeunesse (et peut être encore maintenant) participer à des soirées où l’alcool coulait à flots, certains échangeaient quelques joints (aujourd’hui l’ecstasy s’est invitée dans le monde de la nuit) et beaucoup (pour ne pas dire tout le monde) espéraient pouvoir tirer un coup.
Seulement voilà le slogan fait tâche chez les bien-pensants ! Certains vieux cons (la vieillesse désigne ici l’état d’esprit, certaines personnes âgées ont heureusement su préserver un esprit jeune mais on trouve aussi des jeunes qui pensent déjà comme des vieux cons) et autres culs bénits engoncés dans leur foutue morale judéo-chrétienne ont commencé à brandir leur bâton de pèlerin avant de partir en croisade contre cette Skins-Party pour sauver la jeunesse inconsciente ! Et dire que tout ce charivari est parti d’un article paru dans Les Nouvelles… Bien entendu les organisateurs se défendent de vouloir organiser une soirée 100% débauche, le slogan c’est de la pure provoc et j’ajouterai qu’il faut être vraiment très con pour ne pas comprendre ça !
Le fait est que déjà quelques associations et collectifs montent au créneau pour dénoncer et tenter de faire interdire cette soirée ; et bien entendu ils ont derrière eux tous les vieux cons aigris qui se dressent en défenseurs de l’ordre moral « pour le bien des jeunes » cela va de soi… Leurs arguments ne sont que des amalgames faciles entre de sordides faits divers heureusement exceptionnels (et souvent n’existant que dans leurs cerveaux décrépis), des accidents de la route dramatique (pas forcément causés par des jeunes mais ça ils omettent de le signaler) et cette soirée ! Franchement entendre et lire de telles conneries ça fait peur… J’ai envie de dire à ces vieux cons de revenir quelques années en arrière et de se souvenir de leur adolescence et des fêtes auxquelles ils participaient ; c’est ça garder un esprit jeune, plutôt que de s’aigrir en ruminant une jeunesse envolée (oubliée pour beaucoup il semblerait) ou peut être même une jeunesse non vécue (dans ce cas vous mériteriez sans doute un peu plus de compassion mais je ne suis pas du genre à plaindre les cons… quelle que soit l’origine de leur connerie).
Bande de burnes être jeune c’est tester et dépasser ses limites (on l’a tous fait au moins une fois) mais c’est aussi défier l’autorité ce qui dans sa forme ultime peut consister à braver l’interdit. Si vous pensez qu’interdire cette manifestation contribuera à sauver la jeunesse de la dérive vous vous foutez le doigt dans l’oeil bien profond ! Si cette Skins-Party est interdite ces jeunes ne passeront pas leur soirée dans leur chambre à réviser sagement leurs classiques en attendant que papa et maman viennent leur dire bonne nuit ; ils iront faire la fête ailleurs tout simplement bande de vieux schnocks ! Dans un endroit moins encadré où les excès et dérapages ne pourront pas être contrôlés et forcément là on court à la cata et qui portera la responsabilité de ces drames ? VOUS ! Oui vous bande de vieux cons aigris qui refusez de comprendre les jeunes en vous enfermant dans un schéma de pensée rétrograde et castrateur, vous qui rabattez vos œillères pour ne pas voir le malaise de la jeunesse !
En combattant ces Skins-Party vous n’aidez pas les jeunes au contraire vous ne faites qu’accentuer le sentiment d’incompréhension et d’isolement ! Si vous avez gâché votre jeunesse c’est votre problème mais ça ne vous donne pas pour autant le droit de pourrir celle des jeunes d’aujourd’hui. Vous voulez aider les jeunes commencez par essayer de les comprendre plutôt que de les juger ! Vous voulez un vrai combat pour la jeunesse ? Essayez de trouver et de comprendre les raisons du mal-être de la jeunesse en Nouvelle-Calédonie, malaise qui pousse parfois (bien plus souvent que vous ne l’imaginez) ces jeunes au suicide… Certes c’est moins « marketing » comme cheval de bataille mais si vous voulez aider les jeunes faites le pour eux et non pour vous, pensez à eux plutôt que de ne penser qu’à vous !

Ceci dit je tire mon chapeau à DJ Anthony qui est à l’origine de l’idée, tout ce charivari autour de « sa » soirée lui fait un méga coup de pub. J’espère que cette soirée pourra se tenir et surtout qu’elle connaîtra un franc succès (ce qui n’est pas évident vu que tout le monde connait tout le monde à Nouméa, forcément ça coince un peu pour le côté éclate anonyme). Voilà, si au départ je n’étais ni pour, ni contre cette soirée j’en suis aujourd’hui, grâce à une bande de vieux cons, un fervent défenseur.

Koh Lanta 2009 – And the winner is…

Réaction un peu tardive à la grande finale de Koh Lanta du fait d’un emploi du temps particulièrement chargé ces derniers jours… Mais tout vient à point à qui sait attendre ; il était hors de question que je ne revienne pas sur cet « événement » télévisuel du week-end… Mais, comme vous pourrez le constater, je ne m’attarderai guère sur le sujet.
Malheureusement Fabienne se fera éliminer lors de la course d’orientation finale, ce sont donc Christina, Isabelle et Patrick qui s’affronteront lors de la traditionnelle épreuve des poteaux… Déjà à ce point j’ai une soudaine baisse d’intérêt pour la finale aucun membre du trio final ne méritant la victoire mais pas question de zapper pour autant. Christina est en effet condamnée à la victoire sur cette épreuve si elle veut avoir une chance d’affronter le jury final ; même si globalement elle est plutôt du genre « bête à manger du foin » elle a bien compris que si Patrick termine le premier il choisira Isabelle comme partenaire (de toutes façons quel que soit son choix il doit bien se douter qu’il ne peut pas gagner Koh Lanta) et vice versa (sauf que venant d’Isabelle le choix est d’avantage stratégique, face à Christina elle est bien consciente qu’elle n’a aucune chance).
Mais bon pour Isabelle la question ne se posera pas longtemps vu qu’elle sera la première à perdre l’équilibre après une heure passée sur les poteaux ; la position plutôt inconfortable de Christina laisse présager le pire (une finale Patrick / Isabelle), toutefois, lentement mais surement, elle retrouve son aplomb et se retrouve finaliste après plus de 3 heures en équilibre. Par « esprit de sportivité » dit-elle c’est avec Patrick qu’elle décidera d’aller devant le jury final (le pire c’est que c’est certainement vrai, pas une once de stratégie dans son choix… c’est un raisonnement trop puissant pour ses neurones défaillants).
Avant même l’ultime Conseil le résultat était couru d’avance, sur les 7 jurés seuls deux voteront de façon certaine pour Patrick (Isabelle et Kader), 4 voteront (sans doute à contrecœur pour certains) pour Christina (Fabienne, Rodolphe, Louis-Laurent et Pascal) ; seule la voix de Raphaëlle est incertaine, elle peut en vouloir à Christina d’avoir voté contre elle mais au moins autant à Patrick d’être l’instigateur de cette trahison. Vient enfin l’heure du Conseil, comme d’hab chacun répond aux question du jury avant d’expliquer pourquoi il ou elle estime mériter la victoire. Suivra le dépouillement à Paris en présence de tous les candidats et un verdict sans appel 5 votes pour Christina et 2 pour Patrick ! Au final je dirai simplement que c’est la « moins pire » du trio final qui remporte la victoire mais elle est loin de mériter le titre d’aventurière ; maigre consolation de l’autre abruti de Patrick se prendre ENFIN un retour de manivelle dans sa grande gueule de grand con… Une saison bien terne en quelque sorte où la stratégie aura pris le pas sur la sportivité.

Christina

[DVD] De L’autre Côté Du Lit

De L'autre Côté Du LitFidèle à nos bonnes habitudes nous avons profité du week-end pour nous offrir une petite pause DVD, et c’est donc avec la comédie de Pascale Pouzadoux, De L’autre Côté Du Lit, que nous patienterons en attendant la finale de Koh Lanta.
Afin d’échapper à la routine et de sauver leur mariage un couple (Sophie Marceau et Dany Boon) décide d’échanger leurs rôles respectifs. Elle, jusqu’alors femme au foyer et occasionnellement vendeuse de bijoux à domicile, va donc se retrouver à la tête d’une entreprise de location de matériel de chantier ; tandis que lui va devoir apprendre à gérer le quotidien (tâches ménagères, enfants, bouffe) et son nouveau job… Chacun va découvrir ainsi la vie, souvent ignorée, de l’autre.
Je ne m’éterniserai pas d’avantage sur le scénario vu que le reste découle de ce postulat, chacun devant s’adapter à des situations inhabituelles (pour ne pas dire totalement insoupçonnées) et forcément de leurs maladresses naitront nos rires et sourires. Tout le film repose bien sûr sur les deux charismatiques acteurs principaux (couple fictif qui avait été élu « couple idéal français » lors d’un sondage réalisé en pleine vague ch’ti) mais ce n’est pas une raison pour oublier la pléiade de rôles secondaires qui viennent enrichir le film (Roland Giraud et Anny Duperey entre autres).
Au final même si le film ne restera sans doute pas dans les annales du cinéma c’est quand même l’occasion de passer un agréable moment sans prise de tête, une gentille comédie familiale franchouillarde (ceci étant dit sans la moindre connotation péjorative) qui tient ses promesses afin de nous divertir.