[JEUX VIDEO] Runes of Magic (RoM)

C’est en parcourant le forum des CCR (ma guilde dans Guild Wars) que j’ai découvert Runes of Magic, un MMORPG gratuit vers lequel se tournent quelques joueurs qui saturent de GW. Du coup j’me suis dit que ça valait peut être le coup d’y jeter un oeil…
Après inscription sur le site officiel je me lance dans le téléchargement du client (3.5 Go au rythme d’une connexion en fibre de coco… va falloir être patient… d’entrée Flashget m’annonce 23 heures de téléchargement) ; je laisse la bécane tourner vendredi toute la nuit et la journée de samedi avant de pouvoir enfin installer le jeu. Mais ne crions pas victoire trop vite, une fois le jeu lancé il lui faut encore faire de longues mises à jour (patience et longueur de temps… bla bla bla).

Bref après un démarrage fastidieux me voilà enfin à l’écran de création du personnage, dommage pour le moment il n’y a qu’une race jouable (les humains) et quelques classes relativement basiques (guerrier, éclaireur, rôdeur, prêtre, mage et chevalier). Passées les options de personnalisation qui n’apportent pas grand chose on peut enfin démarrer le jeu à proprement parler…
Graphiquement on est loin de la qualité de Guild Wars (si vraiment on devait faire une comparaison je dirai que ça tient d’avantage de World of Warcraft en version fauchée) mais ça reste correct, même avec les options poussées au maximum le jeu reste fluide. C’est parti pour les premières quêtes histoire de faire progresser mon perso et d’améliorer mon matos.
Au niveau des quêtes justement ça reste assez basique, le plus souvent il s’agira de tuer x bestioles ou de récolter n matériaux et de revenir voir le PNJ pour avoir la récompense, le plus pénible étant quand le même perso nous confie en seconde quête de retourner dézinguer x mêmes bestioles pour une autre raison (en gros on refait exactement la même chose que la fois précédente)… Ce n’est que le début du jeu alors espérons que les quêtes suivantes seront un peu recherchées.

Le temps passe, on voit du paysage au fil des ballades d’un point à un autre et les quêtes restent toujours aussi monotones (dommage qu’ils n’y ait pas de quêtes spécifiques à une profession ça éviterait de refaire exactement la même chose en créant un nouveau perso) mais plus que tout je reprocherai au jeu l’absence de scénario : on progresse mais sans savoir pourquoi et sans but précis… Sur ce coup c’est un peu léger, la gratuité n’excuse pas tout !

Par contre contrairement à GW nous sommes dans un vrai MMORPG, multijoueurs du début à la fin et non uniquement dans les villes et avant-postes… Mais bon en l’absence de serveur francophone la plupart des joueurs parlent anglais donc si on veut un coup de main il faudra maîtriser la langue de Shakespeare ou connaître d’autres joueurs (décalage horaire oblige je n’ai encore croisé personne de la guilde).
Justement l’un des points forts de GW était, pour les joueurs « décalés », la présence de mercenaires (et surtout de héros) permettant de former une équipe sans forcément dépendre d’autres joueurs ; dans RoM cette option n’est pas prévue et du coup pour le moment j’évolue essentiellement en solo.

Bref pour le moment j’aurai tendance à dire que le jeu est plutôt bien foutu mais reste largement perfectible, mais bon d’un autre côté c’est un jeu 100% gratuit donc forcément il ne faut pas espérer la même richesse (et surtout la même profondeur) que chez la concurrence payante. A tester pour se changer les idées, en espérant que le jeu devienne plus immersif au fil du temps sinon je risque de ne pas aller bien loin en sa compagnie (j’ai horreur de faire un truc sans savoir quelle est la finalité de la chose).

[DVD] Mesrine – L’instinct De Mort & L’ennemi Public N°1

Même si je ne suis pas particulièrement fan du biopic (film autobiographique) contemporain le film Mesrine de Jean François Richet m’intriguait et c’est donc tout naturellement que je me le suis offert lors d’un détour chez Compact ; le réalisateur nous invite donc à suivre le parcours de Jacques Mesrine de son retour d’Algérie à sa mort à travers deux films.

Mesrine

La première partie, L’instinct De Mort, nous fait découvrir l’ascension de Jacques Mesrine (incarné par Vincent Cassel) de ses débuts de petit braqueur à Clichy au grand banditisme en France et au Canada (c’est d’ailleurs au Québec qu’il sera pour la première fois qualifié d’ennemi public numéro 1). Le film couvre la période 1961-1972 et s’arrête après son arrestation aux Etats Unis suivie de son extradition vers le Canada.
Dans la seconde partie, L’ennemi Public N°1, on retrouve Mesrine en France de 1973 à sa mort en 1979. Entre braquages, enlévements et évasions il est traqué par toutes les polices de France mais essaye de s’attirer la sympathie du public en misant à fond sur une campagne de communication (avec la complicité des médias) au cours de laquelle il persiste à dénoncer le système. Sa cavale prend fin en novembre 1979 dans une embuscade sanglante tendue par la police ; embuscade dont les détails restent, aujourd’hui encore sujets à caution.
Etant personnellement loin de vouer un culte à Mesrine qui est pour moi tout sauf un héros et moins encore une victime j’étais curieux de voir quel serait le parti du réalisateur et j’ai été agréablement surpris de voir qu’il se contente de retracer les faits et rien que les faits sans chercher à nous faire pleurer sur son personnage central. D’un autre côté on peut aussi difficilement nier que sa mise à mort tient plus d’une exécution sommaire (après la fusillade un flic aurait même été jusqu’à lui tirer une balle dans la tête) que d’une réelle tentative d’arrestation qui aurait mal tournée…
Il n’en reste pas moins que ces deux films sont une totale réussite (ma préférence va au premier mais ça n’engage que moi), une fois de plus c’est bien la preuve que le cinéma français est parfaitement capable de rivaliser avec les blockbusters Made in Hollywood.

Chronique d’un week-end pas tout à fait ordinaire

Notre journée de samedi aura été plutôt pépère avec juste une petite escapade pour quelques courses rapides dans la matinée, le reste du temps étant consacré à ce que nous faisons le mieux le week-end : glander !
Dans l’après-midi nous nous sommes offert une longue pause DVD avec les deux parties de Mesrine (voir le post suivant). Ne pouvant accéder au PC pour cause de long et lourd téléchargement il fallait bien passer le temps tant bien que mal en attendant de pouvoir tester le jeu Runes of Magic.
En soirée nous avons suivi la finale de Pekin Express, une finale particulièrement serrée cette année avec, pour la première fois depuis les débuts de l’émission, une équipe qui a rapporté la totalité des amulettes et donc la somme de 100.000 Euros (un couple qui vraisemblablement avait un réel besoin de cet argent pour sortir du tunnel, ça tombe plutôt bien).
C’est en allant nous coucher que nous avons eu la désagréable surprise de découvrir que le « Club des Connards » (nos voisins fêtards) repartaient pour une soirée de fiesta bruyante. C’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase, cette fois je déclare ouverte la chasse aux cons ! Maintenant nous avons l’adresse exacte de l’immeuble (63, route de l’Anse Vata), l’appartement est lui aussi localisé donc désormais à chaque coup de fête nous appellerons les flics pour tapage nocturne ! La méthode ne m’enchante guère mais aux grands maux les grands remèdes ; j’ai d’ailleurs appelé samedi soir mais le gars au Central m’a expliqué qu’ils étaient débordés et ne pourraient sans doute pas intervenir avant un certain temps ;  pas grave l’ouverture de la chasse sera pour une prochaine fois mais je suis plus que jamais déterminé à réduire ces connards au silence !

Dimanche matin j’ai pu faire mes premiers pas sur Runes of Magic (voir le post dédié au jeu) avant de nous préparer pour filer à Dumbéa à l’occasion du troisième anniversaire de Thomas, mon neveu. Nous y retrouverons ma mère bien entendu, Olivier et Louise avant d’être rejoint par Laurent (le père de Thomas) accompagné du héros du jour : Thomas. Suivra Jérôme un ami de ma mère qui a bénéficié d’une invit pour avoir été de corvée de gâteau ; à la base c’est Olivier qui devait récupérer le gâteau mais il trompé de pâtisserie, du coup il m’a appelé mais ne sachant pas qu’il n’avait pas été payé je me suis retrouvé comme un con sans une thune en poche chez Candy, il fallait donc rapidement trouver une solution de secours et voilà comment Jérôme est arrivé parmi nous avec le fameux gâteau.
Dès l’apéro j’ai commencé à faire une entorse au régime en prenant un whisky, n’ayant rien prévu à l’avance nous avons décidé de manger « comme tout le monde » donc autant ne pas faire de chichis et déconner du début à la fin du repas. Au fil du repas, rythmé par l’ouverture des cadeaux de Thomas, nous avalerons un cappuccino de lentilles (une crème de lentilles nappée de chantilly), un pavé de thon mi-cuit (certainement avec de l’huile) et une purée de carottes, il y a juste le gâteau sur lequel je déciderai de faire l’impasse afin de limiter les dégâts…
Avant de partir j’ai essayé sans succès de résoudre un souci sur la bécane de ma mère (les liens qu’elle reçoit dans ses mails ouverts avec Outlook ne s’ouvrent plus ; après plusieurs manips infructueuses j’ai rendu les armes) et retour à l’appart pour une fin de journée comateuse…
Sans surprise nous déciderons de zapper le diner et terminons la soirée devant la TV, c’est sans conviction nous optons donc pour la série Le Retour De K2000 (série qui ne connaîtra pas de seconde saison suite à de mauvais scores d’audience). Certes ça casse pas trois pattes à un canard mais c’est pas non plus franchement désagréable, divertissant c’est déjà pas si mal ; et surtout c’est le genre de truc que l’on peut regarder une fois de temps en temps sans être obligé de suivre toute la série pour y piger quelque chose. Nous filerons d’ailleurs nous coucher après le premier épisode et, ô surprise, c’est le blackout chez « Les Connards » ; on peut donc espérer passer une nuit sereine !