Chronique d’un week-end ordinaire

En cette fin de semaine dominée par l’annonce de la mort de Michael Jackson (et celle moins surprenante de Farah Fawcett survenue un peu plus tôt le même jour mais quelque peu éclipsée par la disparition du King of the Pop) il n’en reste pas moins que la vie suit son cours, d’autant que je n’étais fan ni de sa musique, ni du personnage (en reconnaissant toutefois que son nom restera sans doute gravé dans l’histoire de la musique). Voilà une intro qui prouve que je m’intéresse à ce qu’il se passe de par le monde mais qui n’a strictement rien à voir avec le reste de mon post… C’est juste pour qu’on ne m’accuse pas de passer sous silence ce qui restera certainement l’un des événements marquants de cette année 2009.

Bref nous avons profité de ce samedi matin pour aller faire quelques courses, outre l’incontournable litière des chats nous avons essentiellement reconstitué les stocks de bouffe à Carrefour (avec notamment un stock de poissons surgelés entassés tant bien que mal dans notre micro congélo). Rien de bien passionnant comme vous pouvez le constater, le reste de la matinée étant consacré à ce que nous faisons le mieux le week-end : glander ! Ce qui concrètement signifie pour moi un va et vient entre le salon pour bouquiner (je viens de commencer la saga policière Millénium par curiosité) et le bureau pour bricoler sur le PC (entre Guild Wars et divers errances sur le net il y a toujours de quoi faire)…
En fin de matinée nous sortons de notre douce torpeur pour nous rendre à Dumbéa, ma mère nous ayant invités à déjeuner (régime oblige nous apportons et cuirons sur place notre repas, des blancs de poulets en l’occurrence). Nous y rejoignons, outre ma mère bien entendu, Louise (ma soeur), Numa (son mec actuel) et Thomas (mon petit neveu qui file sur ses 3 ans). Tandis que tout le monde discute sur la terrasse j’en profite pour filer dans le bureau afin de configurer Outlook avec le compte mail de ma mère (la carte mère ayant été changée dernièrement il faut reconfigurer la bécane) ; ce n’est pas bien long comme manip mais je préfère le faire en arrivant pour être sûr de ne pas oublier. Quand je rejoins les autres nous partageons un apéro (au Coke Zero pour moi, à l’eau pour Abra) en discutant de tout et de rien ; Olivier (mon frère) téléphonera pour nous informer qu’il vient se joindre à nous. Une fois au complet nous passons à table, heureusement que nos blancs de poulet étaient copieux car les tentations ne manquaient pas (un roti de veau en sauce avec des purées maison… et des fraises à la chantilly en dessert).
Tandis que nous regagnons nos pénates nous faisons une halte à Super U, à la base pour que je me prenne une nouvelle paire de claquettes ayant explosé les miennes en jouant avec le chien, j’en profite pour prendre de quoi nous offrir un apéro dînatoire ce soir en limitant l’écart au seul alcool (accompagné de viande des grisons et de divers poissons fumés… ce qui reste conforme à notre programme de régime). De toutes façons on part pour un régime qui devrait s’étaler sur plus d’un an avant obtention du résultat final donc il y aura forcément quelques craquages en cours de route ; l’essentiel étant de ne pas multiplier les conneries tout en se faisant plaisir de temps en temps…
De retour à l’appart on repasse en mode glande pour la fin de la journée, jusqu’à ce que nous retrouvions nos programmes TV habituels du début de soirée avec Un Dîner Presque Parfait et 100% Mag. C’est donc devant la TV que nous attaquons notre apéro dînatoire, après les infos nous zappons sur Pekin Express que nous ne suivrons que d’un oeil avant d’aller nous coucher alors que l’émission est loin d’être terminée..

Dimanche nous enclenchons le mode glandouille pour la journée ; hormis quelques courses rapides le matin nous ne quitterons pas l’appartement… Dans l’après-midi nous nous plantons devant la TV afin de suivre les deux derniers épisodes de la cinquième saison de Desperate Housewives ; une saison globalement décevante avec une intrigue principale quelconque par rapport aux saisons précédentes mais heureusement quelques à-côtés viennent toujours pimenter le quotidien de ces femmes au foyer. Espérons que la saison 6 redonne un peu de peps à la série sinon ça m’étonnerait que j’adhère (mais bon vu les nouveautés de cette fin de saison je ne me fais pas trop de soucis là-dessus)… Nous passerons la fin de la journée à lézarder devant la TV.

Permettez-moi de terminer ce post sur une note plus sombre, comme l’on pouvait s’y attendre du fait de notre proximité avec l’Australie, la grippe A H1N1 vient de débarquer sur le Territoire avec pour le moment 4 cas avérés et 2 cas suspects ; les patients sont maintenus en isolement au Centre Raoul Follereau comme l’exige la procédure d’urgence sanitaire. Par contre il faut savoir que le Centre en question ne dispose que de 10 chambres d’isolement ce qui parait un peu léger si l’épidemie venait à s’étendre… Sans vouloir sombrer dans la parano il serait peut être temps que les autorités sanitaires développent une vraie campagne de communication autour de cette maladie afin d’informer la population des mesures de prévention et de la conduite à tenir en cas d’infection.

[DVD] Star Wars – The Clone Wars

The Clone Wars

Fan inconditionnel de la saga Star Wars (et oui je suis fan de beaucoup de choses, pas de demies-mesures avec moi, j’adore ou je déteste) je dois reconnaitre que c’est avec une certaine appréhension que j’ai acheté le DVD The Clone Wars, mais bon assumons jusqu’au bout notre passion… Avant d’entrer dans le vif du sujet laissez-moi vous expliquer le pourquoi de mon appréhension : je n’ai pas aimé la série TV homonyme avec son graphisme un peu trop « manga » pour l’univers Star Wars et franchement j’ai du mal avec une version animée de Star Wars, la magie n’est plus la même, le rêve non plus…
Un rapide coup d’oeil sur le scénario : alors que les chevaliers jedis sont en guerre contre les séparistes menés par le Comte Dooku (l’histoire se déroule entre les épisodes 2 et 3 pour vous situer dans la chronologie), Anakin Skywalker se voit confier l’entraînement d’une jeune padawan ; leur première mission sera de retrouver le fils de Jabba The Hutt qui a été enlevé. Une mission a priori anodine mais qui se révelera faire partie d’un complot à grande échelle visant à décrédibiliser la République et les jedis…
Au final le graphisme, bien que largement supérieur à celui de la série TV, est toujours aussi déconcertant avec des traits trop « bruts », l’animation n’est pas toujours irréprochable (loin s’en faut) mais surtout et plus que tout le film n’apporte que dalle à l’histoire (au contraire on pourrait même se demander ce qu’Anakin a foutu de sa padawan entre la fin de The Clone Wars et l’épisode 3)… J’avais des doutes et malheureusement je ne peut que déplorer de ne pas avoir été surpris par le résultat. D’après ce que j’en sais ce film serait une forme d’intro à la future série TV inspirée de Star Wars, je me faisais une joie de voir la saga se prolonger sur petit écran mais là c’est plutôt une douche froide si cela devait se confirmer.
N’allez pas croire que je ne jure que par la double trilogie de Georges Lucas, j’ai lu et adoré la plupart des romans (parus aux Editions Fleuve Noir) prolongeant (souvent avec brio) la saga jusqu’à la défaite totale de l’Empire et l’armistice (série « La Main De Thrawn » située 19 ans après l’épisode IV considéré comme l’an 0 de la  saga). Par contre j’avoue ne pas avoir adhéré à la série suivante, Le Nouvel Ordre Jedi, qui s’écarte trop à mon goût de la saga originale avec l’apparition d’un nouvel ennemi et la disparition de certains personnages phares de Star Wars (Chewbacca sera le premier à mourir). En résumé j’veux bien rester fidèle à Star Wars mais il faut que le support apporte un réel plus à la saga plutôt que de se contenter d’exploiter un filon commercial…

[BOUQUIN] Stephen King – Duma Key

Stephen King - Duma Key

Fan de Stephen King depuis toujours (j’ai lu tous ses bouquins sauf un, mais je compte bien corriger le tir très prochainement) je suis de ceux qui le considère comme un maître incontesté du thriller fantastico-horrifique. Aussi il va sans dire que quand j’ai découvert en librairie son dernier roman, « Duma Key« , je me suis rué dessus même si je n’ai commencé à le lire que plus tard (pour diverses raisons).
Permettez-moi de commencer par une rapide présentation du scénario du roman : après un grave accident du travail et un divorce un chef d’entreprise vient chercher un peu de répit sur une île au large de la Floride. Là il va nouer de nouvelles amitiés mais surtout il va se découvrir un talent de peintre qu’il ignorait ; sauf qu’il ne tardera pas à découvrir que ce nouveau don lui confère des pouvoirs surprenants mais surtout que sa « muse » n’est peut être pas aussi bienveillante qu’elle n’y parait…
Comme souvent chez le King il fait fait monter la pression lentement mais surement, mais je dirai que cette fois il pousse la tendance à son paroxysme en s’attardant d’avantage sur ses personnages afin de les rendre aussi attachants et « vivants » que possible tant et si bien que ce n’est que dans le dernier tiers du roman que les choses se précisent et se précipitent ; par contre une fois lancé plus rien ne l’arrête et l’on reste scotché au bouquin jusqu’à connaître le fin mot de l’histoire.
Ce n’est pas la première fois que Stephen King aborde le processus créatif au travers de personnages devenus victimes de leur muse (il me semble que son premier essai en la matière est « La Part Des Ténèbres« ) mais malgré tout il renouvelle à chaque tentative le genre… Malgré tout si j’étais psy j’me poserai des questions sur le bonhomme et son propre processus créatif, ne serait-il pas lui aussi un peu tourmenté par une muse invisible ? Si oui je ne peux que lui suggérer de ne jamais rompre le charme, car même si « Duma Key » peut paraitre un peu déconcertant pour les fans avides de sensations fortes il n’en reste pas moins parfaitement maîtrisé et abouti. J’aurai presque tendance à dire : comme d’hab…

Portrait chinois

Ca ne sert à rien, ça ne veut pas dire grand chose (à moins d’être psy) mais ça ne prend que quelques minutes…

Si j’étais un objet, je serai un téléphone pour garder le contact avec ma famille et mes amis
Si j’étais une saison, je serai l’automne, toute en demi-teinte
Si j’étais un plat, je serai une raclette pour la convivialité
Si j’étais un mammifère, je serai un gros nounours grognon
Si j’étais un oiseau, je serai un corbeau
Si j’étais un poisson, je serai un requin blanc
Si j’étais un reptile, je serai un varan
Si j’étais une chanson, je serai « Fatigué » de Renaud
Si j’étais une couleur, je serai le noir parce que noir c’est noir
Si j’étais un roman, je serai « Le Seigneur Des Anneaux » de Tolkien
Si j’étais une légende, je serai la légende de Roi Arthur en souvenir de mes origines bretonnes
Si j’étais un personnage de fiction, je serai un héros tourmenté voire ambigu genre Batman
Si j’étais un film, je serai la saga Star Wars
Si j’étais un dessin animé, je serai « Le Roi Lion »
Si j’étais une arme, je serai une dague, discrète et mortelle
Si j’étais un endroit, je serai un lieu inexploré et inaccessible
Si j’étais une devise, je serai « Carpe Diem » pour vivre libre de toute contrainte
Si j’étais un air, je serai une douce mélodie pour oublier les tensions
Si j’étais un élément, je serai l’air, intangible, invisible mais vital
Si j’étais un végétal, je serai un chêne pour prouver que même les glands peuvent réussir
Si j’étais un fruit, je serai une pomme parce que c’est vachement tentant de la croquer
Si j’étais un bruit, je serai bref et sec tel un claquement de fouet
Si j’étais un climat, je serai une tropical et doux
Si j’étais un loisir, je serai synonyme de détente quelle que soit sa forme
Si j’étais une planète, je serai encore inconnue au fin fond d’une lointaine galaxie
Si j’étais un vêtement, je serai un peignoir pour réchauffer vos nuits d’hiver
Si j’étais une pièce, je serai le salon pour la détente et la convivialité
Si j’étais un véhicule, je serai un avion pour aller toujours plus loin , toujours plus vite
Si j’étais un adverbe de temps, je serai demain pour aller toujours de l’avant
Si j’étais une qualité, je serai la gentillesse
Si j’étais un défaut, je serai la rancune

A vous l’honneur si le coeur vous en dit… Vous voyez j’mentais pas quand je disais que je posterai tout et n’importe quoi, vous pourrez pas dire que je ne vous avais pas prévenu 🙂

En route pour la grande aventure dukanienne

En ce mois de juin Abra et moi avons pris une grande résolution : maigrir !

En fait la décision ne date pas d’hier mais il fallait trouver un régime qui corresponde à peu prés à nos habitudes et à force de fouiner çà et là c’est finalement la méthode du Dr Dukan que nous avons retenu.
Dukan : Kezako ? Pour faire simple on pourrait définir la méthode comme une diète hyper-protéinée améliorée qui se déroule en quatre phases :
– une phase d’attaque de durée variable (De 2 à 10 jours selon la perte de poids envisagée) pendant laquelle nous ne consommerons que des aliments riches en protéines (viandes, volailles, poissons, oeufs, laitages 0%) et limiteront autant que faire se peut l’apport en glucides et lipides.
– une période de croisière au cours de laquelle nous alternerons les menus protéines + légumes (PL) avec les menus de pures protéines (PP) au rythme de notre choix (l’alternance 5 jours PL et 5 jours PP étant optimale dixit le toubib) jusqu’à obtention du poids souhaité.
– une période de consolidation visant à élargir notre bol alimentaire tout en habituant le corps à une nouvelle hygiène alimentaire sur la durée (compter 10 jours par kilos perdus) avec un jour par semaine en PP.
– une période de stabilisation au cours de laquelle il n’y aura quasiment plus de restrictions alimentaires à condition toutefois de ne pas abuser d’aliments glucidiques ou lipidiques et en conservant ad-vitam un jour PP par semaine.

Voilà pour le principe en résumé, si vous souhaitez en savoir plus je vous invite à solliciter l’ami Google, les sites, blogs et forums consacrés au sujet ne manquent pas… Mais surtout je vous suggère de vous procurer le bouquin du Dr Dukan, « Je ne sais pas maigrir » (dispo en poche aux Editions J’ai Lu) avant de vous lancer.

Regime Dukan - Phase d'attaque

En pratique maintenant il faut savoir qu’il était plus que temps que je me décide à me reprendre en main, à force de mauvaises habitudes et d’excès en tout genre j’étais arrivé à un poids de 135 kgs pour 1m81 !
Le 8 juin j’ai donc entamé une phase d’attaque de 10 jours (mon objectif étant de perdre 50 kgs) et force est de constater que les résultats sont plutôt encourageants puisqu’à l’issue de ces 10 jours la balance affichait déjà 128 kgs (soit une perte de 7 kgs).
Ce n’est peut être pas très causant en l’état alors je vous invite à vous reporter à l’illustration ci-contre réalisée à l’aide du site Mon Mannequin Virtuel avec l’aspect avant (135 kgs) et après (128 kgs). Si le portrait n’est guère ressemblant la silhouette correspond plutôt bien à la réalité (même si, je vous rassure, je n’ai pas pour habitude de me balader en caleçon sur la plage).
Certes y’a encore du boulot et j’en suis bien conscient tout comme je sais que la perte de poids va s’atténuer au fil du régime (le corps s’habituant progressivement au nouveau rythme que je lui impose) mais pour le moment je reste super motivé alors, si vous n’y voyez pas d’inconvénients, je continuerai à venir faire le point ici de temps en temps.

Depuis le 18 juin j’ai donc adopté un rythme d’alternance de 5 jours PL suivis de 5 jours PP et je dois avouer que ça fait plaisir de pouvoir remettre un peu de verdure dans son assiette.
Je ne prétends pas que ce régime est plus efficace qu’un autre, en la matière chacun sait quel régime est susceptible de lui correspondre au mieux  et sur ce point je n’hésite pas à être affirmatif : me concernant c’est Dukan !